Grand amateur du trait de Pixel Vengeur, je me suis jeté les yeux fermés sur cet album bien fourni à prix mini.
Autant l’avouer de suite, j’aurais mieux fait d’ouvrir un œil, voire même les deux. Car Pixel Vengeur ne tient ici que le crayon, la plume étant le fait de Monsieur le Chien. Et tous ces récits m’ont laissé de marbre. Je n’y ai rien relevé d’intéressant, ni même de passable. C’est plat, sans humour, sans chute … le vide. Souvent quand un album ne me plait pas, j'en conclus que je ne fais pas partie du public cible (une erreur de casting en quelques sortes). Ici, je me demande bien à quel genre de public peut s'adresser cet album.
Bref, je sais que, dorénavant, je ne devrai plus ouvrir d’album de Monsieur le Chien puisque sa plume m’indiffère totalement.
Soyons bref, cela m'évitera de dire des méchancetés. Scénario plus que quelconque, ça saute, ça virevolte, ça fait pif, paf, boum, ça veut reprendre quelques codes déjà vus ailleurs mais qui ici ne fonctionnent pas vraiment. Alors oui il y a une histoire mais second point qui vient plomber le propos : le dessin et la mise en cases, ou je dirais la "dé"mise en cases.
Ajoutons une couleur Crayola du plus bel effet et vous aurez le résultat ci devant. Le genre de BD que l'on trouve en occas à 1 euro, me suis fait avoir total quoi !!
Une grosse déception.
J'aimais le concept un peu genre super héros à la sauce franco belge et puis je suis une bibliovore, alors l'idée d'un livre qui tient la part belle, c'était une occasion trop belle pour la manquer.
Mais passé le troisième tome les ficelles sont de plus en plus énormes et j'ai juste perdu le fil.
Alors si je n'ai pas raté l'occasion de mon côté, j'ai le sentiment que les auteurs sont tout de même passés à côté de quelque chose. Tout devient brouillon et embrouillé, les explications sont totalement capillotractées et ce qui avait débuté comme une lecture originale a quasiment fini par me tomber des mains.
Dommage !
Je connais le principe des commentaires de bdtheque qui ne sont pas là pour casser les auteurs mais tout de même... Dieux que j'ai trouvé cette bd affreusement mal dessinée !
Au fur et à mesure de ma lecture je n'en revenais pas que cette bd ait pu être publiée... dans la collection "écritures" de Casterman... "écritures" pour cette bd tiendrait plus du second degré.
Les dessins que j'ai trouvé d'un amateurisme sont couplés à une histoire so-po-ri-fi-que et franchement ridicule dans la façon dont c'est mené avec en 1er bonus des dialogues d'une platitude ahurissante. La quatrième de couverture vous résume toute l'histoire, histoire qui tient donc en 2 lignes et qui est bien évidemment expliquée dans les 4 premières pages également. Reste les 116 autres pages... les 116 autres pages et bien... bonne question !
Alors il y a une idée amusante : Mademoiselle Jeanne, en maison de retraite, qui parle de son ancien mari Gaston. Cette référence amusante est d'autant plus étrange qu'elle contre la logique même de cette bd qui s'ancre dans le réel aussi profondément que possible.
En bonus N°2 un petit cahier à la fin qui vous explique (véridique), échantillons pris au vol : ce que c'est qu'un ramequin, l'élection de François Mitterrand et l'historique du jeu de boules.
Ca ne s'invente pas !
C'est vrai que sans ces explications de fin je pense que je n'aurais pas bien saisi toute la profondeur de cette bd.
Je conseille donc cette bd :
-à ceux qui ne connaissent pas l'historique du jeu de boules
Houla la déception ! Amateur des récits post-apocalyptiques, j'ai pourtant abandonné à la fin du 4ème tome sur 10 parus.
L'idée de base est excellente mais le scénario est beaucoup trop convenu, sans tension, et les personnages manquent vraiment de charisme. Le personnage principal est fade et en devient même agaçant avec ses blagues pourries. Les groupes rencontrés sont gentillets (comme celui des femmes détenues qui créent leur ville) et certains ne sont pas crédibles (la femme agent secret amie de 355, l'astronome...).
Je ne saurai jamais le fin mot de l'histoire (comment le virus est apparu ?), mais je vivrai très bien sans.
Le synopsis avait l'air intéressant d'autant que j'aime bien les histoires de vampires. Cependant, le développement de ce récit est plutôt d'une mièvrerie sans nom avec des personnages stéréotypées sans aucune psychologie propre. On va assister à un combat entre un héros assoiffé de vengeance et des vampires assoiffés également mais de sang.
Le scénario ne fera pas dans la dentelle et livrera tout de suite toutes les clés sans entretenir une part de mystère. Le dessin est plutôt agréable mais le récit ne tient pas ses promesses. La fin est d'ailleurs totalement sidérante mais dans le mauvais sens du terme. On oubliera vite.
Des personnages sans consistance, des dialogues insipides, un dessin manga mais détruit par des couleurs juste hideuses, tout cela n'a aucune identité. En parfait petit chroniqueur je suis allé jusqu'au bout de ma lecture, mais par les dieux que cela m'a coûté!
Désolé les modos je ne peut en dire plus tellement tout cela est affligeant; Et dire qu'il y a des gars avec du talent, eux, qui n'arrivent pas à se faire publier!
Pour moi aussi trouvée en occase. Vraiment rien à garder, nous sommes là dans le grand n'importe quoi. Histoire insipide, du copier/coller d'autres titres mais en ayant oublier la pagination en route. Des similis gags qui tombent à plat, un langage qui s'emmêle les pinceaux entre le moderne et un pseudo héroic fantasy.
Le back ground est inexistant et le dessin juste acceptable, j'arrête là, en dire plus reviendrais à tirer sur l'ambulance.
Et ma note est gentille! Commençons par le dessin, alors oui parfois j'arrive à apprécié une BD même si ce n'est pas mon style habituel ou préféré, mais là non les personnages ont des têtes hideuses qui ne sont pas toujours en proportion avec le reste du corps. Il y a un joyeux mélange de genre qui s'il a un but, m'est resté hermétique. Nous avons donc des humains qui discutent entre autre de religion avec des personnages à têtes de canard, de rat, de taupe, de chien et je dois en oublier. Il y a aussi un centaure qui nous explique qu'il est devenu le gardien des livre perdus.
Non franchement j'ai pas compris ce que l'on voulait nous dire, ajouter à cela, (quel ingénieux artifice!), une histoire dans l'histoire ou quelques planches en tête de chapitre viennent nous informer des méfaits de la télévision à haute doses. Ah bon? C'est pas bien, et on ne nous y dit pas toujours la vérité?
Passez votre chemin.
Putain c'est quoi ce truc ? Cet album est tellement nul que je ne l'ai même pas terminé. Non seulement parce que l'histoire est ennuyeuse, mais aussi parce que j'en avais marre de rien comprendre.
Sérieusement, j'ai rarement vu une narration aussi confuse. Par moment, je ne savais même pas lorsqu'une scène se terminait et qu'une autre commençait. Tout ce que j'ai compris c'est que l'action se passe à Hong Kong lorsque les communistes prennent le pouvoir et qu'il y a des bandits qui se tirent dessus.
Le dessin n'est pas totalement illisible, mais je n'aime pas du tout les personnages. Ils sont moches.
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Les Caniveaux de la gloire
Grand amateur du trait de Pixel Vengeur, je me suis jeté les yeux fermés sur cet album bien fourni à prix mini. Autant l’avouer de suite, j’aurais mieux fait d’ouvrir un œil, voire même les deux. Car Pixel Vengeur ne tient ici que le crayon, la plume étant le fait de Monsieur le Chien. Et tous ces récits m’ont laissé de marbre. Je n’y ai rien relevé d’intéressant, ni même de passable. C’est plat, sans humour, sans chute … le vide. Souvent quand un album ne me plait pas, j'en conclus que je ne fais pas partie du public cible (une erreur de casting en quelques sortes). Ici, je me demande bien à quel genre de public peut s'adresser cet album. Bref, je sais que, dorénavant, je ne devrai plus ouvrir d’album de Monsieur le Chien puisque sa plume m’indiffère totalement.
Coeur de royaume
Soyons bref, cela m'évitera de dire des méchancetés. Scénario plus que quelconque, ça saute, ça virevolte, ça fait pif, paf, boum, ça veut reprendre quelques codes déjà vus ailleurs mais qui ici ne fonctionnent pas vraiment. Alors oui il y a une histoire mais second point qui vient plomber le propos : le dessin et la mise en cases, ou je dirais la "dé"mise en cases. Ajoutons une couleur Crayola du plus bel effet et vous aurez le résultat ci devant. Le genre de BD que l'on trouve en occas à 1 euro, me suis fait avoir total quoi !!
Le Livre des Destins
Une grosse déception. J'aimais le concept un peu genre super héros à la sauce franco belge et puis je suis une bibliovore, alors l'idée d'un livre qui tient la part belle, c'était une occasion trop belle pour la manquer. Mais passé le troisième tome les ficelles sont de plus en plus énormes et j'ai juste perdu le fil. Alors si je n'ai pas raté l'occasion de mon côté, j'ai le sentiment que les auteurs sont tout de même passés à côté de quelque chose. Tout devient brouillon et embrouillé, les explications sont totalement capillotractées et ce qui avait débuté comme une lecture originale a quasiment fini par me tomber des mains. Dommage !
Pour la vie
Je connais le principe des commentaires de bdtheque qui ne sont pas là pour casser les auteurs mais tout de même... Dieux que j'ai trouvé cette bd affreusement mal dessinée ! Au fur et à mesure de ma lecture je n'en revenais pas que cette bd ait pu être publiée... dans la collection "écritures" de Casterman... "écritures" pour cette bd tiendrait plus du second degré. Les dessins que j'ai trouvé d'un amateurisme sont couplés à une histoire so-po-ri-fi-que et franchement ridicule dans la façon dont c'est mené avec en 1er bonus des dialogues d'une platitude ahurissante. La quatrième de couverture vous résume toute l'histoire, histoire qui tient donc en 2 lignes et qui est bien évidemment expliquée dans les 4 premières pages également. Reste les 116 autres pages... les 116 autres pages et bien... bonne question ! Alors il y a une idée amusante : Mademoiselle Jeanne, en maison de retraite, qui parle de son ancien mari Gaston. Cette référence amusante est d'autant plus étrange qu'elle contre la logique même de cette bd qui s'ancre dans le réel aussi profondément que possible. En bonus N°2 un petit cahier à la fin qui vous explique (véridique), échantillons pris au vol : ce que c'est qu'un ramequin, l'élection de François Mitterrand et l'historique du jeu de boules. Ca ne s'invente pas ! C'est vrai que sans ces explications de fin je pense que je n'aurais pas bien saisi toute la profondeur de cette bd. Je conseille donc cette bd : -à ceux qui ne connaissent pas l'historique du jeu de boules
Y Le Dernier Homme
Houla la déception ! Amateur des récits post-apocalyptiques, j'ai pourtant abandonné à la fin du 4ème tome sur 10 parus. L'idée de base est excellente mais le scénario est beaucoup trop convenu, sans tension, et les personnages manquent vraiment de charisme. Le personnage principal est fade et en devient même agaçant avec ses blagues pourries. Les groupes rencontrés sont gentillets (comme celui des femmes détenues qui créent leur ville) et certains ne sont pas crédibles (la femme agent secret amie de 355, l'astronome...). Je ne saurai jamais le fin mot de l'histoire (comment le virus est apparu ?), mais je vivrai très bien sans.
Blood Parade
Le synopsis avait l'air intéressant d'autant que j'aime bien les histoires de vampires. Cependant, le développement de ce récit est plutôt d'une mièvrerie sans nom avec des personnages stéréotypées sans aucune psychologie propre. On va assister à un combat entre un héros assoiffé de vengeance et des vampires assoiffés également mais de sang. Le scénario ne fera pas dans la dentelle et livrera tout de suite toutes les clés sans entretenir une part de mystère. Le dessin est plutôt agréable mais le récit ne tient pas ses promesses. La fin est d'ailleurs totalement sidérante mais dans le mauvais sens du terme. On oubliera vite.
Eloïms
Des personnages sans consistance, des dialogues insipides, un dessin manga mais détruit par des couleurs juste hideuses, tout cela n'a aucune identité. En parfait petit chroniqueur je suis allé jusqu'au bout de ma lecture, mais par les dieux que cela m'a coûté! Désolé les modos je ne peut en dire plus tellement tout cela est affligeant; Et dire qu'il y a des gars avec du talent, eux, qui n'arrivent pas à se faire publier!
L'Ombre des anciens
Pour moi aussi trouvée en occase. Vraiment rien à garder, nous sommes là dans le grand n'importe quoi. Histoire insipide, du copier/coller d'autres titres mais en ayant oublier la pagination en route. Des similis gags qui tombent à plat, un langage qui s'emmêle les pinceaux entre le moderne et un pseudo héroic fantasy. Le back ground est inexistant et le dessin juste acceptable, j'arrête là, en dire plus reviendrais à tirer sur l'ambulance.
La Table de Vénus
Et ma note est gentille! Commençons par le dessin, alors oui parfois j'arrive à apprécié une BD même si ce n'est pas mon style habituel ou préféré, mais là non les personnages ont des têtes hideuses qui ne sont pas toujours en proportion avec le reste du corps. Il y a un joyeux mélange de genre qui s'il a un but, m'est resté hermétique. Nous avons donc des humains qui discutent entre autre de religion avec des personnages à têtes de canard, de rat, de taupe, de chien et je dois en oublier. Il y a aussi un centaure qui nous explique qu'il est devenu le gardien des livre perdus. Non franchement j'ai pas compris ce que l'on voulait nous dire, ajouter à cela, (quel ingénieux artifice!), une histoire dans l'histoire ou quelques planches en tête de chapitre viennent nous informer des méfaits de la télévision à haute doses. Ah bon? C'est pas bien, et on ne nous y dit pas toujours la vérité? Passez votre chemin.
HKO - Menaces sur Hong Kong
Putain c'est quoi ce truc ? Cet album est tellement nul que je ne l'ai même pas terminé. Non seulement parce que l'histoire est ennuyeuse, mais aussi parce que j'en avais marre de rien comprendre. Sérieusement, j'ai rarement vu une narration aussi confuse. Par moment, je ne savais même pas lorsqu'une scène se terminait et qu'une autre commençait. Tout ce que j'ai compris c'est que l'action se passe à Hong Kong lorsque les communistes prennent le pouvoir et qu'il y a des bandits qui se tirent dessus. Le dessin n'est pas totalement illisible, mais je n'aime pas du tout les personnages. Ils sont moches.