Les derniers avis (5259 avis)

Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série C'est toi ma maman ?
C'est toi ma maman ?

J'avais relativement apprécié Fun Home : Une tragicomédie familiale. Malgré son côté morose et lent, j'avais trouvé cet album intéressant. Aussi pensais-je trouver dans C'est toi ma maman ? un récit similaire et probablement intéressant lui aussi. Mais j'ai déchanté dès les premières pages. J'ai trouvé cette bande dessinée illisible. Illisible à cause de sa narration embrouillée d'une part, à cause de son texte surabondant qui lui donne parfois des allures de mémoire littéraire accompagné d'images en annexe, mais aussi et surtout parce que c'est particulièrement rébarbatif. Il s'agit ni plus ni moins que de la psychanalyse de l'auteure mise en scène sur 300 pages. Elle cherche ses mots, elle raconte les choses comme elles lui viennent, elle raconte ses rêves et leur cherche des symboles. Et en même temps qu'elle raconte ses pensées au moment même où elle écrit cet ouvrage, elle raconte aussi de manière très éclatée des bribes de son passé et elle mélange à tout ça la biographie du psychanalyste Donald Winnicott tout en faisant sans arrêt de longues références aux thèses psychanalytiques. C'est d'une lourdeur incroyable. Une fois très péniblement lues les cinquante premières pages, j'ai commencé à survoler la suite en espérant que ça devienne moins ennuyeux, lisant des extraits de quelques pages par-ci par-là, mais ça reste accablant d'ennui et d'inintérêt si vous n'êtes ni un passionné de psychanalyse ni l'auteure elle-même ou très éventuellement sa mère. Et j'ai voulu voir où tout cela était sensé nous mener en lisant la fin, mais j'ai dû la relire tant elle se termine en queue de poisson. Rien, je n'ai vraiment rien trouvé qui m'intéresse dans cet album.

14/06/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Flag
Flag

Je n’ai pas aimé Flag. Cette lecture qui tourne autour de l’univers d’un policier luttant contre la délinquance ne m’a rien apporté de neuf. Je ne suis pas entré dans cette histoire. Est-ce lié à l’austérité d’un dessin en noir et blanc ? Est-ce lié à ces multiples flash-back où l’on recule par échelon dans le récit pour assister à une descente aux enfers ? J’ai été perdu littéralement en cours de route. Je sais qu’il y a sans doute un effort du scénariste afin de construire un récit qui se veut original. Cependant, il savait le risque qu’il prenait en agissant sur cette voie. Quand je lis une bd, je peux savoir dès les premières pages, si cela me convient, si j’accroche ou pas. Il y a comme une alchimie qui peut se produire ou pas. Ce titre fait partie de ces lectures stériles que je ne chéris point. Il y a sans doute des qualités mais je ne fais même plus l’effort de les trouver devant une telle surproduction des œuvres. Celle-ci manque incontestablement d’envergure. Pas grave car on sait que l’auteur a fait mieux depuis.

12/06/2014 (modifier)
Par DamBDfan
Note: 1/5
Couverture de la série I.R.$.
I.R.$.

Oh punaise, que tout cela est confus, pénible et terriblement ennuyeux. C'est tout ce que j'aime pas en BD en fait. Ca part dans tous les sens, on passe d’une branche à l’autre sans liens avec un découpage très médiocre. Desberg exploite plein de pistes et s'amuse à nous perdre (c'est l'impression que j'ai) sans explications valables, simples,... Je n'ai lu que les 7 premiers tomes mais je suis resté la plupart du temps dans le flou, je m'arrêterai donc là. Il y a aussi le fait que le personnage de Larry B Max n'est pas très attachant, terriblement froid et sans expression, ce qui n’arrange pas les choses (peut-être que ça s’arrangera au fil des tomes, je ne sais pas). Sa relation avec la call-girl est sans relief, sans piment et trop superficiel à mon goût, je n’y crois pas… De plus, je trouve les dessins assez fades, sans personnalités, très approximatif au niveau proportion et des décors peu détaillés voire vides. Je passe mon tour.

09/06/2014 (modifier)
Par Canarde
Note: 1/5
Couverture de la série Santetsu
Santetsu

Dessin sans originalité, mais en plus sans précision dans les visages. Donc quand on fait un reportage où on recueille des témoignages, c'est gênant : comment être touché par des témoins qui ont tous la même tête et aucune expression particulière. Le procédé répétitif de suivre une ligne de chemin de fer, et de poser toujours les mêmes questions, n'aide pas non plus. En réalité je me demande si ce n'est pas une habitude des mauvais mangas, de jouer sur la lenteur et la répétition, avec ici des effets surajoutés de cartes qui montrent la progression de l'enquête au fur et à mesure. Bref un ennui terrible.

05/06/2014 (modifier)
Par Canarde
Note: 1/5
Couverture de la série L'Hiver du dessinateur
L'Hiver du dessinateur

Je me suis laissée attraper par les dessins qui m'ont paru assez habiles, "y-a-quequechose", et je l'ai acheté, en me disant avec un bon dessin, on ne peut pas s’ennuyer... Eh bien si ! Ces malheureux dessinateurs ne font pas grand chose, même pas des blagues, ils sont toujours sur le point de se faire virer, ils se ressemblent tous : des sortes de messieurs en pardessus qui viennent travailler au bureau comme des employés de banque. Ce n'est pas du tout folichon, ça ne fait pas du tout rêver, et ça n'a pas vraiment non plus une portée revendicatrice, genre "changeons le système"... Bref c'est ennuyeux, de bout en bout.

05/06/2014 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Cowboy Henk
Cowboy Henk

Auréolé par le prix du patrimoine au dernier festival d'Angoulême, voici donc cowboy Henk. C'est un peu l'anti-Tintin, le mec le plus con de l'histoire de la BD européenne qui résout tous ses problèmes par l'absurde... Qu'il soit coiffeur, journaliste, médecin ou peintre, ça finit presque toujours en membres coupés, relations sexuelles trashissimes ou étrons partagés avec des inconnus... J'avoue, PAS UNE SEULE FOIS je n'ai esquissé un sourire, malgré la clarté du gag. C'est juste trop con pour moi. Le dessin est loin d'être désagréable, mais ne parvient tout simplement pas à rattraper le néant et la vacuité de la série. Je ne comprends pas comment une telle purge a pu obtenir un prix à Angoulême 2014... Ah si, le Grand Prix précédent s'appelait Willem...

01/06/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Satellites
Les Satellites

Voilà une bd typique pour le bobo parisien plein de tunes qui s'ennuie à mourir dans sa complaisance et qui flirte avec des sentiments pour le moins bizarres. Oui, c'est à vomir sur toute la ligne notamment au niveau de la moralité. Il est vrai que c'est une question de partage de certaines valeurs et j'en suis aux antipodes. Mais bon, admettons et allons plus loin ! Je veux bien des rapports à la limite de l'incestueux entre frères et soeurs (c'est à la mode avec Game of thrones). Cependant, que dire de l'adoption d'une mère alors qu'on en possède déjà une qui s'est saignée aux quatre veines pour vous ? Bon, on me dira que ces jeunes qui sortent de l'adolescence se cherchent encore. Bref, ces satellites ne tournent pas rond. Sur la forme, aucune finesse du dessin avec une colorisation des plus ternes ! Sur le fond, un scénario aussi ennuyeux que stérile. Un album taillé pour les petits bourgeois et qui ont sans doute d'autres préoccupations que les vôtres et qu'il faut tout de même respecter.

29/05/2014 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Les Tourments de Double Face
Les Tourments de Double Face

Parti sur une bonne impression générale avec la collection DC Nemesis qui propose un récit inédit mettant en avant l’une des bêtes de foire de l’asile d’Arkham et après avoir lu l’intéressant « La Revanche de Bane » ou l’intriguant « La Splendeur du Pingouin », j’étais donc confiant avec cette histoire hissant Double-Face, l’avocat Harvey Dent horriblement défiguré et à la trouble personnalité d’autant plus que les talents combinés d’un Sean Phillips (Criminal, Fatale avec Brubaker) et Jae Lee (La Tour sombre et autres marvelleries) auraient du produire des étincelles ! Las ! Je n’ai jamais été opposé à ce qu’une œuvre soit réalisée par différents dessinateurs (ce phénomène est même chose courante pour les comics) mais l’alchimie attendue ne marche ici pas du tout. Les styles de ces deux auteurs reconnus ne se marient effectivement pas et particulièrement sur le personnage de Double-Face qui de réaliste et macabre dans la version Jae Lee (pour la première moitié) devient grotesque et cartoonesque dans la seconde réalisée par un Sean Phillips en toute petite forme. Mais passons, malgré une introduction des plus mystérieuses (des citoyens de Gotham sans histoire ni passé judiciaire commettent des meurtres atroces), on bascule très rapidement dans une histoire des plus simplistes qui soit et cumule une impression de déjà vu et de somnolence assez conséquente. Grosso modo, Batman va interroger un Double-Face emprisonné (pas pour très longtemps) avant de réaliser que ce dernier souhaite empoisonner la ville entière et rendre la population aussi démente que lui. Certaines scènes de flash-back sur l’enfance de Harvey Dent sont intercalées sans grosse continuité pour révéler le « twist » final que l’on aurait pu deviner dès le second chapitre et Batman tombe dans des pièges grossiers et où l’occasion de l’anéantir à jamais et/ou de révéler son identité n’iront bien sur jamais à leur terme. Et que dire d’un Bruce Wayne pleurnichard, d’un Jim Gordon déclarant le plus sérieusement du monde qu’une femme s’est décapitée elle-même avec une fourchette ( ????) ou d’une morale à deux balles sur le tabac comme produit aussi addictif que la drogue de Double-Face ? On parsème l’ensemble de quelques fautes d’orthographe ou d’accords que le traducteur français n’a dû voir venir (la relecture de l’ensemble devait également lui être pénible) et d’une mise en scène peu folichonne pour se rendre compte du gâchis incroyable de talents dans un livre qu’il m’a fallu reprendre à plusieurs fois avant d’en voir la fin… Une œuvre bien mineure dans un univers qui ne compte pas que des chefs d’œuvre visiblement et surement le récit le plus décevant lu sur le Chevalier Noir... A éviter de toute urgence.

27/05/2014 (modifier)
Couverture de la série Le Colporteur
Le Colporteur

Je n’ai rien contre l’absurde si celui-ci est traité d’une manière poétique ou humoristique (et pour bien faire, un peu des deux). Malheureusement, dans le cas présent, ce conte onirique ne m’est absolument pas apparu amusant (je ne crois pas que c’était le but, d’ailleurs) mais pas spécialement poétique non plus. On est embarqué dans une histoire sans queue ni tête dont le sens semble être : fais ce que tu veux, ton destin est de toute façon tout tracé. Le dessin est de qualité dans ce genre crayonné et m’a permis de terminer ma lecture. Je pense sincèrement qu’un dessin plus hermétique m’aurait totalement dissuadé de continuer ma lecture. Les planches consacrées aux déambulations du héros dans la maison inversée sont d'un strict point de vue technique très bien maîtrisées. Quoiqu’il en soit, c’est trop absurde à mon goût, pour une morale que je n’apprécie pas des masses. j'aurais pu dire "bof" mais la vérité est que je me suis franchement ennuyé durant cette lecture, que j'ai eu du mal à la finir et que je n'y reviendrai pas.

26/05/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Pills
Pills

Je n'aime pas les histoires de stupéfiants de manière générale. On part vite dans des délires psychanalytiques qui ont été maintes fois vus. Cela sera encore le cas en l'espèce avec en prime un dessin assez grossier et mal détaillé. Bref, le fond et la forme qui font défaut. Pour le reste, on pourra souligner une bonne idée de départ mais assez mal exploitée au final. Le mode djeun's m'a horripilé au plus haut point. On passera son chemin et on ne touchera pas à la drogue même la plus douce qui soit. Après, chacun fait comme il veut dans le cadre de la loi.

24/05/2014 (modifier)