Ben moi, je vais faire encore mieux que Gaston, je mets la note la plus basse parce que je n'ai pas aimé du tout cette Bd.
Pourtant, ça part bien dès les premières pages avec une série de meurtres sexuels commis par un émule de Jack l'Eventreur, mais dans le Paris de la Belle Epoque, ça prend une direction vers le polar glauque avec une légère connotation steampunk, un peu comme dans Le Régulateur ; jusque là, ça me convenait.
Mais peu à peu, par petites touches, et de façon insidieuse, l'ambiance se fait de plus en plus lourde et pesante, une sensation de malaise s'installe, le tout accentué par le dessin qui à première vue pourrait me convenir, mais qui façonne des têtes de personnages volontairement déformées, étranges et disgracieuses. Tout bien considéré, au fur et à mesure de ma lecture, je ne le trouve pas si terrible que ça ce dessin, il me met mal à l'aise, je ne sais l'expliquer. S'ajoutent à ça une certaine raideur des personnages et de nombreuses cases assez sombres, je n'aime pas ce genre de sensation, d'étouffement et de glauquitude excessive.
Le dernier album me dégoûtait tellement que je ne lisais qu'une bulle sur 2, ce qui fait que je n'ai peut-être pas tout saisi, mais ce n'est pas grave, j'avais ma dose, cette Bd m'ennuyait déjà dès le tome 2, parce qu'en plus, il faut dire que le scénario ne signifie rien et ne mène à rien.
Le seul détail que j'ai trouvé intéressant, c'est le dialogue, mélange hétéroclite de richesse littéraire et de franc-parler mêlé d'argotismes plutôt savoureux. Dommage que ça ne soit pas utilisé dans une Bd au fantastique moins tordu, car ce n'est pas le fantastique que j'apprécie, d'ailleurs je ne comprends pas comment un scénariste peut inventer une histoire pareille, et je suis surpris de voir tant de notes favorables.
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)
Un enfant est la tête de turc d'un noyau d'élèves de sa classe, surtout du gros dur de service qui entraîne les autres. Brimades, baffes, racket, toutes choses que la victime n'ose avouer à ses parents.
Ce one-shot illustré d'un dessin minimaliste en noir et blanc ne m'a pas intéressé, heureusement il est vite lu.
3 /20
Contrairement à ce que j'attendais, ce n'est pas des chansons illustrées par différents dessinateurs comme ça pu être fait notamment avec Les Chansons de Mr Eddy, mais bel et bien les étapes de la fabuleuse carrière des Beatles, avec tous les jalons importants depuis leurs débuts à Hambourg, puis la prise en main de leur manager Brian Epstein, la Beatlemania, le passage à l'Olympia, le fameux concert au Shea Stadium, l'écriture de la chanson "Yesterday ", le film A Hard Day's Night, le formidable "Sergeant Pepper Lonely Heart Club Band ", ou encore leur dernier album mythique " Abbey Road"...
Une partie textuelle est entrecoupée par des pages dessinées illustrant ces jalons, ce qui tend à faire un peu double emploi. En y réfléchissant bien, je ne vois pas trop l'intérêt d'un tel ouvrage, surtout que la partie graphique n'est pas terrible ; peu de dessins m'ont vraiment plu, j'ai trouvé que c'était très moyen dans l'ensemble, comme je trouve que cet album est très dispensable, à moins d'être un vrai fan qui veut tout posséder. Je ne me situe pas dans cette catégorie ; j'ai été fan modéré, sans exagération durant ma jeunesse, et même encore aujourd'hui, il m'arrive d'écouter avec délice leurs grands standards sur les 2 vinyles rouge et bleu que je possède (qui parait-il sont recherchés), car en fait ce qui me plait, c'est les chansons des Beatles, pas toute la folie qu'il y a autour.
Cet intérêt reste relatif et ne m'incitera pas à acheter ce livre. Tiens ben moi aussi , comme le posteur précédent, je vais faire un petit Magical Mystery Tour, entre Nowhere Man et Yellow Submarine...
Grand amateur du trait de Pixel Vengeur, je me suis jeté les yeux fermés sur cet album bien fourni à prix mini.
Autant l’avouer de suite, j’aurais mieux fait d’ouvrir un œil, voire même les deux. Car Pixel Vengeur ne tient ici que le crayon, la plume étant le fait de Monsieur le Chien. Et tous ces récits m’ont laissé de marbre. Je n’y ai rien relevé d’intéressant, ni même de passable. C’est plat, sans humour, sans chute … le vide. Souvent quand un album ne me plait pas, j'en conclus que je ne fais pas partie du public cible (une erreur de casting en quelques sortes). Ici, je me demande bien à quel genre de public peut s'adresser cet album.
Bref, je sais que, dorénavant, je ne devrai plus ouvrir d’album de Monsieur le Chien puisque sa plume m’indiffère totalement.
Soyons bref, cela m'évitera de dire des méchancetés. Scénario plus que quelconque, ça saute, ça virevolte, ça fait pif, paf, boum, ça veut reprendre quelques codes déjà vus ailleurs mais qui ici ne fonctionnent pas vraiment. Alors oui il y a une histoire mais second point qui vient plomber le propos : le dessin et la mise en cases, ou je dirais la "dé"mise en cases.
Ajoutons une couleur Crayola du plus bel effet et vous aurez le résultat ci devant. Le genre de BD que l'on trouve en occas à 1 euro, me suis fait avoir total quoi !!
Une grosse déception.
J'aimais le concept un peu genre super héros à la sauce franco belge et puis je suis une bibliovore, alors l'idée d'un livre qui tient la part belle, c'était une occasion trop belle pour la manquer.
Mais passé le troisième tome les ficelles sont de plus en plus énormes et j'ai juste perdu le fil.
Alors si je n'ai pas raté l'occasion de mon côté, j'ai le sentiment que les auteurs sont tout de même passés à côté de quelque chose. Tout devient brouillon et embrouillé, les explications sont totalement capillotractées et ce qui avait débuté comme une lecture originale a quasiment fini par me tomber des mains.
Dommage !
Je connais le principe des commentaires de bdtheque qui ne sont pas là pour casser les auteurs mais tout de même... Dieux que j'ai trouvé cette bd affreusement mal dessinée !
Au fur et à mesure de ma lecture je n'en revenais pas que cette bd ait pu être publiée... dans la collection "écritures" de Casterman... "écritures" pour cette bd tiendrait plus du second degré.
Les dessins que j'ai trouvé d'un amateurisme sont couplés à une histoire so-po-ri-fi-que et franchement ridicule dans la façon dont c'est mené avec en 1er bonus des dialogues d'une platitude ahurissante. La quatrième de couverture vous résume toute l'histoire, histoire qui tient donc en 2 lignes et qui est bien évidemment expliquée dans les 4 premières pages également. Reste les 116 autres pages... les 116 autres pages et bien... bonne question !
Alors il y a une idée amusante : Mademoiselle Jeanne, en maison de retraite, qui parle de son ancien mari Gaston. Cette référence amusante est d'autant plus étrange qu'elle contre la logique même de cette bd qui s'ancre dans le réel aussi profondément que possible.
En bonus N°2 un petit cahier à la fin qui vous explique (véridique), échantillons pris au vol : ce que c'est qu'un ramequin, l'élection de François Mitterrand et l'historique du jeu de boules.
Ca ne s'invente pas !
C'est vrai que sans ces explications de fin je pense que je n'aurais pas bien saisi toute la profondeur de cette bd.
Je conseille donc cette bd :
-à ceux qui ne connaissent pas l'historique du jeu de boules
Houla la déception ! Amateur des récits post-apocalyptiques, j'ai pourtant abandonné à la fin du 4ème tome sur 10 parus.
L'idée de base est excellente mais le scénario est beaucoup trop convenu, sans tension, et les personnages manquent vraiment de charisme. Le personnage principal est fade et en devient même agaçant avec ses blagues pourries. Les groupes rencontrés sont gentillets (comme celui des femmes détenues qui créent leur ville) et certains ne sont pas crédibles (la femme agent secret amie de 355, l'astronome...).
Je ne saurai jamais le fin mot de l'histoire (comment le virus est apparu ?), mais je vivrai très bien sans.
Le synopsis avait l'air intéressant d'autant que j'aime bien les histoires de vampires. Cependant, le développement de ce récit est plutôt d'une mièvrerie sans nom avec des personnages stéréotypées sans aucune psychologie propre. On va assister à un combat entre un héros assoiffé de vengeance et des vampires assoiffés également mais de sang.
Le scénario ne fera pas dans la dentelle et livrera tout de suite toutes les clés sans entretenir une part de mystère. Le dessin est plutôt agréable mais le récit ne tient pas ses promesses. La fin est d'ailleurs totalement sidérante mais dans le mauvais sens du terme. On oubliera vite.
Des personnages sans consistance, des dialogues insipides, un dessin manga mais détruit par des couleurs juste hideuses, tout cela n'a aucune identité. En parfait petit chroniqueur je suis allé jusqu'au bout de ma lecture, mais par les dieux que cela m'a coûté!
Désolé les modos je ne peut en dire plus tellement tout cela est affligeant; Et dire qu'il y a des gars avec du talent, eux, qui n'arrivent pas à se faire publier!
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Le Codex angélique
Ben moi, je vais faire encore mieux que Gaston, je mets la note la plus basse parce que je n'ai pas aimé du tout cette Bd. Pourtant, ça part bien dès les premières pages avec une série de meurtres sexuels commis par un émule de Jack l'Eventreur, mais dans le Paris de la Belle Epoque, ça prend une direction vers le polar glauque avec une légère connotation steampunk, un peu comme dans Le Régulateur ; jusque là, ça me convenait. Mais peu à peu, par petites touches, et de façon insidieuse, l'ambiance se fait de plus en plus lourde et pesante, une sensation de malaise s'installe, le tout accentué par le dessin qui à première vue pourrait me convenir, mais qui façonne des têtes de personnages volontairement déformées, étranges et disgracieuses. Tout bien considéré, au fur et à mesure de ma lecture, je ne le trouve pas si terrible que ça ce dessin, il me met mal à l'aise, je ne sais l'expliquer. S'ajoutent à ça une certaine raideur des personnages et de nombreuses cases assez sombres, je n'aime pas ce genre de sensation, d'étouffement et de glauquitude excessive. Le dernier album me dégoûtait tellement que je ne lisais qu'une bulle sur 2, ce qui fait que je n'ai peut-être pas tout saisi, mais ce n'est pas grave, j'avais ma dose, cette Bd m'ennuyait déjà dès le tome 2, parce qu'en plus, il faut dire que le scénario ne signifie rien et ne mène à rien. Le seul détail que j'ai trouvé intéressant, c'est le dialogue, mélange hétéroclite de richesse littéraire et de franc-parler mêlé d'argotismes plutôt savoureux. Dommage que ça ne soit pas utilisé dans une Bd au fantastique moins tordu, car ce n'est pas le fantastique que j'apprécie, d'ailleurs je ne comprends pas comment un scénariste peut inventer une histoire pareille, et je suis surpris de voir tant de notes favorables.
Orignal
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Un enfant est la tête de turc d'un noyau d'élèves de sa classe, surtout du gros dur de service qui entraîne les autres. Brimades, baffes, racket, toutes choses que la victime n'ose avouer à ses parents. Ce one-shot illustré d'un dessin minimaliste en noir et blanc ne m'a pas intéressé, heureusement il est vite lu. 3 /20
The Beatles en bandes dessinées
Contrairement à ce que j'attendais, ce n'est pas des chansons illustrées par différents dessinateurs comme ça pu être fait notamment avec Les Chansons de Mr Eddy, mais bel et bien les étapes de la fabuleuse carrière des Beatles, avec tous les jalons importants depuis leurs débuts à Hambourg, puis la prise en main de leur manager Brian Epstein, la Beatlemania, le passage à l'Olympia, le fameux concert au Shea Stadium, l'écriture de la chanson "Yesterday ", le film A Hard Day's Night, le formidable "Sergeant Pepper Lonely Heart Club Band ", ou encore leur dernier album mythique " Abbey Road"... Une partie textuelle est entrecoupée par des pages dessinées illustrant ces jalons, ce qui tend à faire un peu double emploi. En y réfléchissant bien, je ne vois pas trop l'intérêt d'un tel ouvrage, surtout que la partie graphique n'est pas terrible ; peu de dessins m'ont vraiment plu, j'ai trouvé que c'était très moyen dans l'ensemble, comme je trouve que cet album est très dispensable, à moins d'être un vrai fan qui veut tout posséder. Je ne me situe pas dans cette catégorie ; j'ai été fan modéré, sans exagération durant ma jeunesse, et même encore aujourd'hui, il m'arrive d'écouter avec délice leurs grands standards sur les 2 vinyles rouge et bleu que je possède (qui parait-il sont recherchés), car en fait ce qui me plait, c'est les chansons des Beatles, pas toute la folie qu'il y a autour. Cet intérêt reste relatif et ne m'incitera pas à acheter ce livre. Tiens ben moi aussi , comme le posteur précédent, je vais faire un petit Magical Mystery Tour, entre Nowhere Man et Yellow Submarine...
Les Caniveaux de la gloire
Grand amateur du trait de Pixel Vengeur, je me suis jeté les yeux fermés sur cet album bien fourni à prix mini. Autant l’avouer de suite, j’aurais mieux fait d’ouvrir un œil, voire même les deux. Car Pixel Vengeur ne tient ici que le crayon, la plume étant le fait de Monsieur le Chien. Et tous ces récits m’ont laissé de marbre. Je n’y ai rien relevé d’intéressant, ni même de passable. C’est plat, sans humour, sans chute … le vide. Souvent quand un album ne me plait pas, j'en conclus que je ne fais pas partie du public cible (une erreur de casting en quelques sortes). Ici, je me demande bien à quel genre de public peut s'adresser cet album. Bref, je sais que, dorénavant, je ne devrai plus ouvrir d’album de Monsieur le Chien puisque sa plume m’indiffère totalement.
Coeur de royaume
Soyons bref, cela m'évitera de dire des méchancetés. Scénario plus que quelconque, ça saute, ça virevolte, ça fait pif, paf, boum, ça veut reprendre quelques codes déjà vus ailleurs mais qui ici ne fonctionnent pas vraiment. Alors oui il y a une histoire mais second point qui vient plomber le propos : le dessin et la mise en cases, ou je dirais la "dé"mise en cases. Ajoutons une couleur Crayola du plus bel effet et vous aurez le résultat ci devant. Le genre de BD que l'on trouve en occas à 1 euro, me suis fait avoir total quoi !!
Le Livre des Destins
Une grosse déception. J'aimais le concept un peu genre super héros à la sauce franco belge et puis je suis une bibliovore, alors l'idée d'un livre qui tient la part belle, c'était une occasion trop belle pour la manquer. Mais passé le troisième tome les ficelles sont de plus en plus énormes et j'ai juste perdu le fil. Alors si je n'ai pas raté l'occasion de mon côté, j'ai le sentiment que les auteurs sont tout de même passés à côté de quelque chose. Tout devient brouillon et embrouillé, les explications sont totalement capillotractées et ce qui avait débuté comme une lecture originale a quasiment fini par me tomber des mains. Dommage !
Pour la vie
Je connais le principe des commentaires de bdtheque qui ne sont pas là pour casser les auteurs mais tout de même... Dieux que j'ai trouvé cette bd affreusement mal dessinée ! Au fur et à mesure de ma lecture je n'en revenais pas que cette bd ait pu être publiée... dans la collection "écritures" de Casterman... "écritures" pour cette bd tiendrait plus du second degré. Les dessins que j'ai trouvé d'un amateurisme sont couplés à une histoire so-po-ri-fi-que et franchement ridicule dans la façon dont c'est mené avec en 1er bonus des dialogues d'une platitude ahurissante. La quatrième de couverture vous résume toute l'histoire, histoire qui tient donc en 2 lignes et qui est bien évidemment expliquée dans les 4 premières pages également. Reste les 116 autres pages... les 116 autres pages et bien... bonne question ! Alors il y a une idée amusante : Mademoiselle Jeanne, en maison de retraite, qui parle de son ancien mari Gaston. Cette référence amusante est d'autant plus étrange qu'elle contre la logique même de cette bd qui s'ancre dans le réel aussi profondément que possible. En bonus N°2 un petit cahier à la fin qui vous explique (véridique), échantillons pris au vol : ce que c'est qu'un ramequin, l'élection de François Mitterrand et l'historique du jeu de boules. Ca ne s'invente pas ! C'est vrai que sans ces explications de fin je pense que je n'aurais pas bien saisi toute la profondeur de cette bd. Je conseille donc cette bd : -à ceux qui ne connaissent pas l'historique du jeu de boules
Y Le Dernier Homme
Houla la déception ! Amateur des récits post-apocalyptiques, j'ai pourtant abandonné à la fin du 4ème tome sur 10 parus. L'idée de base est excellente mais le scénario est beaucoup trop convenu, sans tension, et les personnages manquent vraiment de charisme. Le personnage principal est fade et en devient même agaçant avec ses blagues pourries. Les groupes rencontrés sont gentillets (comme celui des femmes détenues qui créent leur ville) et certains ne sont pas crédibles (la femme agent secret amie de 355, l'astronome...). Je ne saurai jamais le fin mot de l'histoire (comment le virus est apparu ?), mais je vivrai très bien sans.
Blood Parade
Le synopsis avait l'air intéressant d'autant que j'aime bien les histoires de vampires. Cependant, le développement de ce récit est plutôt d'une mièvrerie sans nom avec des personnages stéréotypées sans aucune psychologie propre. On va assister à un combat entre un héros assoiffé de vengeance et des vampires assoiffés également mais de sang. Le scénario ne fera pas dans la dentelle et livrera tout de suite toutes les clés sans entretenir une part de mystère. Le dessin est plutôt agréable mais le récit ne tient pas ses promesses. La fin est d'ailleurs totalement sidérante mais dans le mauvais sens du terme. On oubliera vite.
Eloïms
Des personnages sans consistance, des dialogues insipides, un dessin manga mais détruit par des couleurs juste hideuses, tout cela n'a aucune identité. En parfait petit chroniqueur je suis allé jusqu'au bout de ma lecture, mais par les dieux que cela m'a coûté! Désolé les modos je ne peut en dire plus tellement tout cela est affligeant; Et dire qu'il y a des gars avec du talent, eux, qui n'arrivent pas à se faire publier!