Aïe, Aïe, Aïe! Qui a décidé sur le site qu'un avis devait être un poil charpenté, avoir des arguments sur le scénario, le dessin, vous savez quoi les trucs qui font qu'on aime, un peu, beaucoup, à la folie, etc....
Argumentez qu'ils disaient, j'aimerais bien, mais quoi c'est l'heure?, la fatigue?, ce que j'ai lu dernièrement? Je dois et j'ai envie de respecter la charte du site, mais franchement c'est pas possible. Emprunté dans ma bibliothèque favorite je me suis dit après un bref regard et au vu de la quatrième de couv que ça pouvait être pas mal. Re aïe.
Le premier truc qui m'a fait craquer c'est qu'en moins de deux pages il y avait des raccourcis vraiment trop. Un gars, on s'en fout de qui c'est, descend dans le métro et trouve un gamin, pourquoi il est là ?, le gars se dit qu'il faut le sauver, ah oui lui il sait c'est un ange mineur, (J'adore cette expression! Tu fais quoi dans la vie? Moi, Ange mineur, genre le type il a raté son exam sinon il était Ange majeur, à propos de majeur...., non interdit!!!)
Certains s'esbaudissent sur le dessin, soit! Personnellement je vous conseillerais de vous abstenir.
J'aime le fantastique, j'aime l'absurde, j'aime l'onirisme et j'aurais pu adhérer à l'histoire mais le dessin m'a totalement gâché le plaisir. Sans blague, ce mec sait dessiner, alors pourquoi nous faire des personnages hideux avec des têtes surdimensionnées ? Y a t'il un truc que je n'ai pas compris ? Est-ce une allégorie ? Une fine allusion à autre chose ? Quoi qu'il en soit j'ai essayé de m'accrocher mais rien n'y a fait. Oui les couleurs sont belles et jolies, mais pour moi cela ne suffit pas pour rattraper ces histoires de disproportions.
Et puis il y a l'histoire : à aucun moment je n'ai accroché. Je dirais que c'est très surfait, surjoué, emphatique même par moment, les jeunes diraient que ça se la pète.
Donc si je me résume, une magnifique couleur ne suffit pas à sauver une oeuvre, de même qu'un scénario original n'est pas garant de qualité. A l'arrivée voilà une BD que je vais oublier très vite d'avoir lue et annoté.
Je mets l'option d'achat car il me semble qu'il faut en posséder au moins un dans une bibliothèque, disons que c'est historique. Il est évident que cet achat doit être une réédition car les prix pratiqués sont rédhibitoires.
Alors, au final, et bien cela a beaucoup vieilli et je doute fort que les aventures de notre bretonne nationale fassent rire ou sourire les nouvelles générations. Voilà des histoires qu'il faut prendre au énième degré et surtout replacer dans le contexte d'une époque.
Les différents récits sont très convenus, le bon sens paysan sauvant et balayant tout sur son passage. La doyenne a fait son temps, à présent Kenavo !
Ce n’est pas très sympa pour le Congo de dire que l’on se plonge au cœur des ténèbres. Pour moins que cela, Tintin au Congo fait l’objet d’un boycott. Trêve de plaisanterie pour dire que le titre n’est pas vraiment adapté. Je veux bien croire que l’enfer de la jungle n’est guère paradisiaque mais tout de même !
Pour le reste, je me suis littéralement ennuyé à cette lecture la faute à un bavardage incessant qui n’arrive pas à nous captiver. Cela reste très philosophique, mi-poétique et pseudo-intellectuel dans le genre littéraire.
Bref, une expédition qui aurait dû être passionnante se révèle être fort décevante. Je ne vais pas faire semblant au niveau de ma notation. Cela traduit mon ressenti et il n’est franchement pas bon pour les raisons évoquées. Inutile alors de tourner autour du pot. Bref, passez votre chemin à moins d’être attiré par le côté sombre de la jungle.
J'écris cette chroniques après avoir terminé la lecture du Tome 3.
Je ne vais pas passer par quatre chemins, mais cette saga est l'une des pires qu'il m'ait été donné de lire. La lecture de ces 3 tomes est une épreuve pénible qui m'a vraiment mis les nerfs à rude épreuve.
Je ne connaissais pas Mitton avant, et je partais sans aucun a priori sur son travail.
Son dessin est classique, point. Là n'est pas le problème.
L'idée de chroniquer les invasions vikings n'est pas mauvaise, et je suis assez fan de la culture de ces pirates barbus. Mais ici c'est vraiment le côté sanguinaire qui est mis en avant.
Tellement qu'on a l'impression que l'auteur n'a fait aucune recherche historique et culturelle.
Pillards ? Certes, oubliez les navigateurs, commerçants et explorateurs.
Amis scaldes rangez vos instruments, ici point de poésie ni de finesse. Cette série est vraiment bas de front, bête et méchante. Aucun cliché n'est évité. Je suis conscient que de chroniquer des invasions et des pillages ne se fait pas sans combats, ni sans morts et blessés, mais ici c'est vraiment la surenchère.
On patauge allègrement dans la tripaille de A à Z, tant et si bien que même graphiquement cela porte préjudice. Pas une page sans son lot de têtes coupées, éviscération (bon appétit !), torture, viol.
Flûte, j'avais promis de ne pas révéler le scénario. Tout est pourtant basé là dessus...
Je ne sais pas, quitte à prendre quelques libertés avec l'histoire, l'auteur aurait pu apporter plus de finesse, en renforçant le côté intrigues, lutte entre chefs Vikings par exemple.
Certains passages sont risibles, comme les Vikings massacrant la basse-cour ou ceux qui se jettent de la montagne pour accueillir leur chef.
Le héros est une vrai buse doublée d'un obsédé sexuel et réussit quand même à prendre la place du Roi des Vikings, sans parler un mot de Norrois. J'en profite pour souligner la chose la plus PÉNIBLE de cette série, une grosse maladresse de l'auteur : les dialogues en vieux Norrois, langue germanique des Vikings, sont composés d'un quart d'Allemand approximatif et de trois quart de FrAllemand. Comprenez qu'a chaque fois qu'un Viking parle ça donne ça (je cite mais c'est vraiment trop) : "La loi Fiking feut que tout akte prinzier zoit ratifé par le zakrifice du zang têtié aux tieux". Les trois premières pages c'est marrant, après on maudit l'auteur.
Quand on ne massacre pas à tout vent, ça se passe sous la ceinture, avec autant de finesse.
Un peu de porn... euh d'amour dans un monde de brute, me direz vous. La princesse viking a un physique de star du X et ce tocard de héros besogne tout ce qui se présente à lui, tandis qu'un Viking en**** un moine dans un coin. Désolé, mais je grossis à peine les traits.
Non, vraiment j'ai beau chercher, cette série est un ratage dans les grandes largeurs.
Je ne l'offrirais pas à mon pire ennemi et je vous la déconseille vivement ! Une véritable malédiction viking !
Je me pose également des questions sur la santé mentale du géniteur de cette série, que je salue.
Je pensais m'attaquer à la série Vae Victis avant la lecture des Chroniques Barbares, mais là...
A réserver aux masochistes et aux bouchers-tripiers qui aiment le travail bien fait !
Zalut, à la Brochaine!
Dans le genre je veux faire de l'esbroufe, c'est totalement gagné! Allons donc, avec un auteur que l'on aime ou pas, il faut créer un buz comme disent les jeunes! Une intro qu'ici d'autres ont qualifié de comique,(si je résume bien), qui en tout cas n'apporte finalement pas grand chose. Car de quoi s'agit il? Lautréamont, un poète dans la veine des Baudelaire, Rimbault et consorts; les affres de la création pour un poète que l'on qualifiait de maudit. A chacun son goût, on aime ou pas.
L'utilisation d'un background sensé être ancré dans une réalité supposée ne m'a absolument pas touché, alors oui ces cercles de poètes et d'écrivains en attente de publication ou de reconnaissance avaient du potentiel mais ici je trouve que tout cela est très basique.
Le dessin n'est pas moche mais n'insuffle pas ce qu'il faut pour transcender l'oeuvre. Une seule idée me vient après cette lecture, un peu pénible, relire "Les chants de Maldoror", et aussi Baudelaire. Au final beaucoup d'esbroufe.
Je n'ai pas trop accroché à ce roman graphique dédié au rugby. Il est vrai que je n'aime pas trop ce sport un peu violent. Les techniques de jeu avec son langage et ses rituels ne sont pas mon apanage. Cela plaira sans doute aux amateurs de ce sport car il est vrai qu'il faut de la complémentarité dans l'équipe et un peu de stratégie pour emporter le match.
C'est également un carnet de voyage à travers le monde puisque cette équipe se déplace sur tous les continents. Les personnages sont authentiques. Il y a un côté assez sympa. Cependant, ce n'est pas assez pour séduire car il manque un véritable fil conducteur ou une intrigue pour tenir en haleine.
Sur la forme, le dessin me parait trop imprécis avec des erreurs de proportions et des visages angulaires. Et comme dit, les récits de match n'ont guère mon attention. J'ai trouvé le tout un brin ennuyeux.
De tous les tomes de cette collection "les incontournables de la littérature en BD", celui-ci est bien le dernier que j'avais envie de lire ; mais c'est un prêt, je l'ai quand même lu.
Ben, j'avais lu de force ce roman quand j'étais ado, et je m'étais emmerdé comme un rat mort avec cette sombre histoire de Julien Sorel pris entre 2 femmes, et ça avait eu pour résultat de me faire prendre en grippe Stendhal et son style ampoulé, pesant, répétitif, sa préciosité de salon bonne qu'à charmer les romantiques souffreteux. Ceci lui fit une réputation auprès des cénacles littéraires du Romantisme.
Par la suite et devenu adulte, je suis tombé par hasard sur ses récits de voyage ; mon Dieu ! quelle prétention ! quelle suffisance dans ces écrits qui n'arrivent qu'à la demi-cheville de ceux du grand Victor Hugo. Ses impressions sont pour la plupart dédaigneuses et insultantes sur les régions de France et ses monuments ; il ne reconnait aucun charme là où il y en a, il ne trouve rien de beau, tout l'ennuie, bref il joue les pédants du XIXème, j'ai donc pris en horreur ce boursouflé d'orgueil.
On retrouve dans ce roman sa description de la bourgeoisie et des passions violentes qui est faite souvent avec l'ironie de celui qui se croyait un homme d'esprit mais qui n'était en fait qu'un sinistre plumitif. Vous l'aurez sans doute compris : je déteste ce fournisseur de mauvaises anecdotes et d'impressions féroces ; j'ai donc retrouvé dans cette adaptation tout l'ennui que j'éprouvais déjà plus jeune. Certains penseront que je critique plus l'oeuvre et l'homme que les auteurs de cette Bd, qu'ils se rassurent, je ne leur en veux pas, mais cette version ne peut s'empêcher de bien suivre le roman, donc c'est du mauvais mélo qui se veut romantique, mais qui n'est pas à la hauteur des vrais grands auteurs de ce courant littéraire, tels Vigny, Musset, Lamartine, Châteaubriand, et bien-sûr le père Hugo.
Bon en plus, il se trouve que je n'aime pas le dessin, cette Bd est donc à oublier sans regret.
Je n'ai pas réussi à finir le premier tome de ce manhwa. Lire un récit instructif ou plein d'émotion sur les conditions de vie dans les territoires palestiniens occupés aurait pu m'intéresser, mais j'ai été complètement rebuté par la forme et le ton de ce récit.
C'est sirupeux, pathétique et très confus.
Le graphisme est dans un style esthétique où chaque personnage semble sorti d'un défilé de mode, avec des visages tous similaires et impossibles à différencier. Le récit joue la corde des combattants romantiques dans une situation très manichéenne. La narration est embrouillée, alourdie par des dialogues trop souvent doucereux, et je n'ai jamais réussi à entrer dans le récit qui m'a été pénible dès les premières pages.
On a là l'antithèse d'une BD aussi bien foutue et intéressante que Gaza 1956, en marge de l'histoire qui traite pourtant du même sujet, à une autre époque. Je ne suis guère surpris que la publication ait été abandonnée dès le premier tome alors que la série se terminait dès le second au Japon.
Une série inintéressante du début jusqu'à la fin (enfin au moins jusqu'au tome 2 car je n'ai pas eu le courage de lire le dernier tome).
Le seul truc que j'aime dans le scénario est l'idée de départ car ensuite il y a tout ce que je n'aime pas dans une bande dessinée : dialogues foireux, scénario rempli de facilités et de gros n'importe quoi, rien ne semble naturel et les personnages sont inintéressants. En plus, le dessin est vraiment laid. Pas au point d'être illisible, mais juste le fait de regarder le dessin ne me donnait vraiment pas envie de lire l'histoire.
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Paradis perdu
Aïe, Aïe, Aïe! Qui a décidé sur le site qu'un avis devait être un poil charpenté, avoir des arguments sur le scénario, le dessin, vous savez quoi les trucs qui font qu'on aime, un peu, beaucoup, à la folie, etc.... Argumentez qu'ils disaient, j'aimerais bien, mais quoi c'est l'heure?, la fatigue?, ce que j'ai lu dernièrement? Je dois et j'ai envie de respecter la charte du site, mais franchement c'est pas possible. Emprunté dans ma bibliothèque favorite je me suis dit après un bref regard et au vu de la quatrième de couv que ça pouvait être pas mal. Re aïe. Le premier truc qui m'a fait craquer c'est qu'en moins de deux pages il y avait des raccourcis vraiment trop. Un gars, on s'en fout de qui c'est, descend dans le métro et trouve un gamin, pourquoi il est là ?, le gars se dit qu'il faut le sauver, ah oui lui il sait c'est un ange mineur, (J'adore cette expression! Tu fais quoi dans la vie? Moi, Ange mineur, genre le type il a raté son exam sinon il était Ange majeur, à propos de majeur...., non interdit!!!) Certains s'esbaudissent sur le dessin, soit! Personnellement je vous conseillerais de vous abstenir.
Le Passager
J'aime le fantastique, j'aime l'absurde, j'aime l'onirisme et j'aurais pu adhérer à l'histoire mais le dessin m'a totalement gâché le plaisir. Sans blague, ce mec sait dessiner, alors pourquoi nous faire des personnages hideux avec des têtes surdimensionnées ? Y a t'il un truc que je n'ai pas compris ? Est-ce une allégorie ? Une fine allusion à autre chose ? Quoi qu'il en soit j'ai essayé de m'accrocher mais rien n'y a fait. Oui les couleurs sont belles et jolies, mais pour moi cela ne suffit pas pour rattraper ces histoires de disproportions. Et puis il y a l'histoire : à aucun moment je n'ai accroché. Je dirais que c'est très surfait, surjoué, emphatique même par moment, les jeunes diraient que ça se la pète. Donc si je me résume, une magnifique couleur ne suffit pas à sauver une oeuvre, de même qu'un scénario original n'est pas garant de qualité. A l'arrivée voilà une BD que je vais oublier très vite d'avoir lue et annoté.
Bécassine
Je mets l'option d'achat car il me semble qu'il faut en posséder au moins un dans une bibliothèque, disons que c'est historique. Il est évident que cet achat doit être une réédition car les prix pratiqués sont rédhibitoires. Alors, au final, et bien cela a beaucoup vieilli et je doute fort que les aventures de notre bretonne nationale fassent rire ou sourire les nouvelles générations. Voilà des histoires qu'il faut prendre au énième degré et surtout replacer dans le contexte d'une époque. Les différents récits sont très convenus, le bon sens paysan sauvant et balayant tout sur son passage. La doyenne a fait son temps, à présent Kenavo !
Au coeur des ténèbres
Ce n’est pas très sympa pour le Congo de dire que l’on se plonge au cœur des ténèbres. Pour moins que cela, Tintin au Congo fait l’objet d’un boycott. Trêve de plaisanterie pour dire que le titre n’est pas vraiment adapté. Je veux bien croire que l’enfer de la jungle n’est guère paradisiaque mais tout de même ! Pour le reste, je me suis littéralement ennuyé à cette lecture la faute à un bavardage incessant qui n’arrive pas à nous captiver. Cela reste très philosophique, mi-poétique et pseudo-intellectuel dans le genre littéraire. Bref, une expédition qui aurait dû être passionnante se révèle être fort décevante. Je ne vais pas faire semblant au niveau de ma notation. Cela traduit mon ressenti et il n’est franchement pas bon pour les raisons évoquées. Inutile alors de tourner autour du pot. Bref, passez votre chemin à moins d’être attiré par le côté sombre de la jungle.
Chroniques Barbares
J'écris cette chroniques après avoir terminé la lecture du Tome 3. Je ne vais pas passer par quatre chemins, mais cette saga est l'une des pires qu'il m'ait été donné de lire. La lecture de ces 3 tomes est une épreuve pénible qui m'a vraiment mis les nerfs à rude épreuve. Je ne connaissais pas Mitton avant, et je partais sans aucun a priori sur son travail. Son dessin est classique, point. Là n'est pas le problème. L'idée de chroniquer les invasions vikings n'est pas mauvaise, et je suis assez fan de la culture de ces pirates barbus. Mais ici c'est vraiment le côté sanguinaire qui est mis en avant. Tellement qu'on a l'impression que l'auteur n'a fait aucune recherche historique et culturelle. Pillards ? Certes, oubliez les navigateurs, commerçants et explorateurs. Amis scaldes rangez vos instruments, ici point de poésie ni de finesse. Cette série est vraiment bas de front, bête et méchante. Aucun cliché n'est évité. Je suis conscient que de chroniquer des invasions et des pillages ne se fait pas sans combats, ni sans morts et blessés, mais ici c'est vraiment la surenchère. On patauge allègrement dans la tripaille de A à Z, tant et si bien que même graphiquement cela porte préjudice. Pas une page sans son lot de têtes coupées, éviscération (bon appétit !), torture, viol. Flûte, j'avais promis de ne pas révéler le scénario. Tout est pourtant basé là dessus... Je ne sais pas, quitte à prendre quelques libertés avec l'histoire, l'auteur aurait pu apporter plus de finesse, en renforçant le côté intrigues, lutte entre chefs Vikings par exemple. Certains passages sont risibles, comme les Vikings massacrant la basse-cour ou ceux qui se jettent de la montagne pour accueillir leur chef. Le héros est une vrai buse doublée d'un obsédé sexuel et réussit quand même à prendre la place du Roi des Vikings, sans parler un mot de Norrois. J'en profite pour souligner la chose la plus PÉNIBLE de cette série, une grosse maladresse de l'auteur : les dialogues en vieux Norrois, langue germanique des Vikings, sont composés d'un quart d'Allemand approximatif et de trois quart de FrAllemand. Comprenez qu'a chaque fois qu'un Viking parle ça donne ça (je cite mais c'est vraiment trop) : "La loi Fiking feut que tout akte prinzier zoit ratifé par le zakrifice du zang têtié aux tieux". Les trois premières pages c'est marrant, après on maudit l'auteur. Quand on ne massacre pas à tout vent, ça se passe sous la ceinture, avec autant de finesse. Un peu de porn... euh d'amour dans un monde de brute, me direz vous. La princesse viking a un physique de star du X et ce tocard de héros besogne tout ce qui se présente à lui, tandis qu'un Viking en**** un moine dans un coin. Désolé, mais je grossis à peine les traits. Non, vraiment j'ai beau chercher, cette série est un ratage dans les grandes largeurs. Je ne l'offrirais pas à mon pire ennemi et je vous la déconseille vivement ! Une véritable malédiction viking ! Je me pose également des questions sur la santé mentale du géniteur de cette série, que je salue. Je pensais m'attaquer à la série Vae Victis avant la lecture des Chroniques Barbares, mais là... A réserver aux masochistes et aux bouchers-tripiers qui aiment le travail bien fait ! Zalut, à la Brochaine!
La Chambre de Lautréamont
Dans le genre je veux faire de l'esbroufe, c'est totalement gagné! Allons donc, avec un auteur que l'on aime ou pas, il faut créer un buz comme disent les jeunes! Une intro qu'ici d'autres ont qualifié de comique,(si je résume bien), qui en tout cas n'apporte finalement pas grand chose. Car de quoi s'agit il? Lautréamont, un poète dans la veine des Baudelaire, Rimbault et consorts; les affres de la création pour un poète que l'on qualifiait de maudit. A chacun son goût, on aime ou pas. L'utilisation d'un background sensé être ancré dans une réalité supposée ne m'a absolument pas touché, alors oui ces cercles de poètes et d'écrivains en attente de publication ou de reconnaissance avaient du potentiel mais ici je trouve que tout cela est très basique. Le dessin n'est pas moche mais n'insuffle pas ce qu'il faut pour transcender l'oeuvre. Une seule idée me vient après cette lecture, un peu pénible, relire "Les chants de Maldoror", et aussi Baudelaire. Au final beaucoup d'esbroufe.
En même temps que la jeunesse
Je n'ai pas trop accroché à ce roman graphique dédié au rugby. Il est vrai que je n'aime pas trop ce sport un peu violent. Les techniques de jeu avec son langage et ses rituels ne sont pas mon apanage. Cela plaira sans doute aux amateurs de ce sport car il est vrai qu'il faut de la complémentarité dans l'équipe et un peu de stratégie pour emporter le match. C'est également un carnet de voyage à travers le monde puisque cette équipe se déplace sur tous les continents. Les personnages sont authentiques. Il y a un côté assez sympa. Cependant, ce n'est pas assez pour séduire car il manque un véritable fil conducteur ou une intrigue pour tenir en haleine. Sur la forme, le dessin me parait trop imprécis avec des erreurs de proportions et des visages angulaires. Et comme dit, les récits de match n'ont guère mon attention. J'ai trouvé le tout un brin ennuyeux.
Le Rouge et le Noir (Glénat)
De tous les tomes de cette collection "les incontournables de la littérature en BD", celui-ci est bien le dernier que j'avais envie de lire ; mais c'est un prêt, je l'ai quand même lu. Ben, j'avais lu de force ce roman quand j'étais ado, et je m'étais emmerdé comme un rat mort avec cette sombre histoire de Julien Sorel pris entre 2 femmes, et ça avait eu pour résultat de me faire prendre en grippe Stendhal et son style ampoulé, pesant, répétitif, sa préciosité de salon bonne qu'à charmer les romantiques souffreteux. Ceci lui fit une réputation auprès des cénacles littéraires du Romantisme. Par la suite et devenu adulte, je suis tombé par hasard sur ses récits de voyage ; mon Dieu ! quelle prétention ! quelle suffisance dans ces écrits qui n'arrivent qu'à la demi-cheville de ceux du grand Victor Hugo. Ses impressions sont pour la plupart dédaigneuses et insultantes sur les régions de France et ses monuments ; il ne reconnait aucun charme là où il y en a, il ne trouve rien de beau, tout l'ennuie, bref il joue les pédants du XIXème, j'ai donc pris en horreur ce boursouflé d'orgueil. On retrouve dans ce roman sa description de la bourgeoisie et des passions violentes qui est faite souvent avec l'ironie de celui qui se croyait un homme d'esprit mais qui n'était en fait qu'un sinistre plumitif. Vous l'aurez sans doute compris : je déteste ce fournisseur de mauvaises anecdotes et d'impressions féroces ; j'ai donc retrouvé dans cette adaptation tout l'ennui que j'éprouvais déjà plus jeune. Certains penseront que je critique plus l'oeuvre et l'homme que les auteurs de cette Bd, qu'ils se rassurent, je ne leur en veux pas, mais cette version ne peut s'empêcher de bien suivre le roman, donc c'est du mauvais mélo qui se veut romantique, mais qui n'est pas à la hauteur des vrais grands auteurs de ce courant littéraire, tels Vigny, Musset, Lamartine, Châteaubriand, et bien-sûr le père Hugo. Bon en plus, il se trouve que je n'aime pas le dessin, cette Bd est donc à oublier sans regret.
Naplouse
Je n'ai pas réussi à finir le premier tome de ce manhwa. Lire un récit instructif ou plein d'émotion sur les conditions de vie dans les territoires palestiniens occupés aurait pu m'intéresser, mais j'ai été complètement rebuté par la forme et le ton de ce récit. C'est sirupeux, pathétique et très confus. Le graphisme est dans un style esthétique où chaque personnage semble sorti d'un défilé de mode, avec des visages tous similaires et impossibles à différencier. Le récit joue la corde des combattants romantiques dans une situation très manichéenne. La narration est embrouillée, alourdie par des dialogues trop souvent doucereux, et je n'ai jamais réussi à entrer dans le récit qui m'a été pénible dès les premières pages. On a là l'antithèse d'une BD aussi bien foutue et intéressante que Gaza 1956, en marge de l'histoire qui traite pourtant du même sujet, à une autre époque. Je ne suis guère surpris que la publication ait été abandonnée dès le premier tome alors que la série se terminait dès le second au Japon.
Exit
Une série inintéressante du début jusqu'à la fin (enfin au moins jusqu'au tome 2 car je n'ai pas eu le courage de lire le dernier tome). Le seul truc que j'aime dans le scénario est l'idée de départ car ensuite il y a tout ce que je n'aime pas dans une bande dessinée : dialogues foireux, scénario rempli de facilités et de gros n'importe quoi, rien ne semble naturel et les personnages sont inintéressants. En plus, le dessin est vraiment laid. Pas au point d'être illisible, mais juste le fait de regarder le dessin ne me donnait vraiment pas envie de lire l'histoire.