Je n'ai pas trop accroché à ce roman graphique dédié au rugby. Il est vrai que je n'aime pas trop ce sport un peu violent. Les techniques de jeu avec son langage et ses rituels ne sont pas mon apanage. Cela plaira sans doute aux amateurs de ce sport car il est vrai qu'il faut de la complémentarité dans l'équipe et un peu de stratégie pour emporter le match.
C'est également un carnet de voyage à travers le monde puisque cette équipe se déplace sur tous les continents. Les personnages sont authentiques. Il y a un côté assez sympa. Cependant, ce n'est pas assez pour séduire car il manque un véritable fil conducteur ou une intrigue pour tenir en haleine.
Sur la forme, le dessin me parait trop imprécis avec des erreurs de proportions et des visages angulaires. Et comme dit, les récits de match n'ont guère mon attention. J'ai trouvé le tout un brin ennuyeux.
De tous les tomes de cette collection "les incontournables de la littérature en BD", celui-ci est bien le dernier que j'avais envie de lire ; mais c'est un prêt, je l'ai quand même lu.
Ben, j'avais lu de force ce roman quand j'étais ado, et je m'étais emmerdé comme un rat mort avec cette sombre histoire de Julien Sorel pris entre 2 femmes, et ça avait eu pour résultat de me faire prendre en grippe Stendhal et son style ampoulé, pesant, répétitif, sa préciosité de salon bonne qu'à charmer les romantiques souffreteux. Ceci lui fit une réputation auprès des cénacles littéraires du Romantisme.
Par la suite et devenu adulte, je suis tombé par hasard sur ses récits de voyage ; mon Dieu ! quelle prétention ! quelle suffisance dans ces écrits qui n'arrivent qu'à la demi-cheville de ceux du grand Victor Hugo. Ses impressions sont pour la plupart dédaigneuses et insultantes sur les régions de France et ses monuments ; il ne reconnait aucun charme là où il y en a, il ne trouve rien de beau, tout l'ennuie, bref il joue les pédants du XIXème, j'ai donc pris en horreur ce boursouflé d'orgueil.
On retrouve dans ce roman sa description de la bourgeoisie et des passions violentes qui est faite souvent avec l'ironie de celui qui se croyait un homme d'esprit mais qui n'était en fait qu'un sinistre plumitif. Vous l'aurez sans doute compris : je déteste ce fournisseur de mauvaises anecdotes et d'impressions féroces ; j'ai donc retrouvé dans cette adaptation tout l'ennui que j'éprouvais déjà plus jeune. Certains penseront que je critique plus l'oeuvre et l'homme que les auteurs de cette Bd, qu'ils se rassurent, je ne leur en veux pas, mais cette version ne peut s'empêcher de bien suivre le roman, donc c'est du mauvais mélo qui se veut romantique, mais qui n'est pas à la hauteur des vrais grands auteurs de ce courant littéraire, tels Vigny, Musset, Lamartine, Châteaubriand, et bien-sûr le père Hugo.
Bon en plus, il se trouve que je n'aime pas le dessin, cette Bd est donc à oublier sans regret.
Je n'ai pas réussi à finir le premier tome de ce manhwa. Lire un récit instructif ou plein d'émotion sur les conditions de vie dans les territoires palestiniens occupés aurait pu m'intéresser, mais j'ai été complètement rebuté par la forme et le ton de ce récit.
C'est sirupeux, pathétique et très confus.
Le graphisme est dans un style esthétique où chaque personnage semble sorti d'un défilé de mode, avec des visages tous similaires et impossibles à différencier. Le récit joue la corde des combattants romantiques dans une situation très manichéenne. La narration est embrouillée, alourdie par des dialogues trop souvent doucereux, et je n'ai jamais réussi à entrer dans le récit qui m'a été pénible dès les premières pages.
On a là l'antithèse d'une BD aussi bien foutue et intéressante que Gaza 1956, en marge de l'histoire qui traite pourtant du même sujet, à une autre époque. Je ne suis guère surpris que la publication ait été abandonnée dès le premier tome alors que la série se terminait dès le second au Japon.
Une série inintéressante du début jusqu'à la fin (enfin au moins jusqu'au tome 2 car je n'ai pas eu le courage de lire le dernier tome).
Le seul truc que j'aime dans le scénario est l'idée de départ car ensuite il y a tout ce que je n'aime pas dans une bande dessinée : dialogues foireux, scénario rempli de facilités et de gros n'importe quoi, rien ne semble naturel et les personnages sont inintéressants. En plus, le dessin est vraiment laid. Pas au point d'être illisible, mais juste le fait de regarder le dessin ne me donnait vraiment pas envie de lire l'histoire.
Ben moi, je vais faire encore mieux que Gaston, je mets la note la plus basse parce que je n'ai pas aimé du tout cette Bd.
Pourtant, ça part bien dès les premières pages avec une série de meurtres sexuels commis par un émule de Jack l'Eventreur, mais dans le Paris de la Belle Epoque, ça prend une direction vers le polar glauque avec une légère connotation steampunk, un peu comme dans Le Régulateur ; jusque là, ça me convenait.
Mais peu à peu, par petites touches, et de façon insidieuse, l'ambiance se fait de plus en plus lourde et pesante, une sensation de malaise s'installe, le tout accentué par le dessin qui à première vue pourrait me convenir, mais qui façonne des têtes de personnages volontairement déformées, étranges et disgracieuses. Tout bien considéré, au fur et à mesure de ma lecture, je ne le trouve pas si terrible que ça ce dessin, il me met mal à l'aise, je ne sais l'expliquer. S'ajoutent à ça une certaine raideur des personnages et de nombreuses cases assez sombres, je n'aime pas ce genre de sensation, d'étouffement et de glauquitude excessive.
Le dernier album me dégoûtait tellement que je ne lisais qu'une bulle sur 2, ce qui fait que je n'ai peut-être pas tout saisi, mais ce n'est pas grave, j'avais ma dose, cette Bd m'ennuyait déjà dès le tome 2, parce qu'en plus, il faut dire que le scénario ne signifie rien et ne mène à rien.
Le seul détail que j'ai trouvé intéressant, c'est le dialogue, mélange hétéroclite de richesse littéraire et de franc-parler mêlé d'argotismes plutôt savoureux. Dommage que ça ne soit pas utilisé dans une Bd au fantastique moins tordu, car ce n'est pas le fantastique que j'apprécie, d'ailleurs je ne comprends pas comment un scénariste peut inventer une histoire pareille, et je suis surpris de voir tant de notes favorables.
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)
Un enfant est la tête de turc d'un noyau d'élèves de sa classe, surtout du gros dur de service qui entraîne les autres. Brimades, baffes, racket, toutes choses que la victime n'ose avouer à ses parents.
Ce one-shot illustré d'un dessin minimaliste en noir et blanc ne m'a pas intéressé, heureusement il est vite lu.
3 /20
Contrairement à ce que j'attendais, ce n'est pas des chansons illustrées par différents dessinateurs comme ça pu être fait notamment avec Les Chansons de Mr Eddy, mais bel et bien les étapes de la fabuleuse carrière des Beatles, avec tous les jalons importants depuis leurs débuts à Hambourg, puis la prise en main de leur manager Brian Epstein, la Beatlemania, le passage à l'Olympia, le fameux concert au Shea Stadium, l'écriture de la chanson "Yesterday ", le film A Hard Day's Night, le formidable "Sergeant Pepper Lonely Heart Club Band ", ou encore leur dernier album mythique " Abbey Road"...
Une partie textuelle est entrecoupée par des pages dessinées illustrant ces jalons, ce qui tend à faire un peu double emploi. En y réfléchissant bien, je ne vois pas trop l'intérêt d'un tel ouvrage, surtout que la partie graphique n'est pas terrible ; peu de dessins m'ont vraiment plu, j'ai trouvé que c'était très moyen dans l'ensemble, comme je trouve que cet album est très dispensable, à moins d'être un vrai fan qui veut tout posséder. Je ne me situe pas dans cette catégorie ; j'ai été fan modéré, sans exagération durant ma jeunesse, et même encore aujourd'hui, il m'arrive d'écouter avec délice leurs grands standards sur les 2 vinyles rouge et bleu que je possède (qui parait-il sont recherchés), car en fait ce qui me plait, c'est les chansons des Beatles, pas toute la folie qu'il y a autour.
Cet intérêt reste relatif et ne m'incitera pas à acheter ce livre. Tiens ben moi aussi , comme le posteur précédent, je vais faire un petit Magical Mystery Tour, entre Nowhere Man et Yellow Submarine...
Grand amateur du trait de Pixel Vengeur, je me suis jeté les yeux fermés sur cet album bien fourni à prix mini.
Autant l’avouer de suite, j’aurais mieux fait d’ouvrir un œil, voire même les deux. Car Pixel Vengeur ne tient ici que le crayon, la plume étant le fait de Monsieur le Chien. Et tous ces récits m’ont laissé de marbre. Je n’y ai rien relevé d’intéressant, ni même de passable. C’est plat, sans humour, sans chute … le vide. Souvent quand un album ne me plait pas, j'en conclus que je ne fais pas partie du public cible (une erreur de casting en quelques sortes). Ici, je me demande bien à quel genre de public peut s'adresser cet album.
Bref, je sais que, dorénavant, je ne devrai plus ouvrir d’album de Monsieur le Chien puisque sa plume m’indiffère totalement.
Soyons bref, cela m'évitera de dire des méchancetés. Scénario plus que quelconque, ça saute, ça virevolte, ça fait pif, paf, boum, ça veut reprendre quelques codes déjà vus ailleurs mais qui ici ne fonctionnent pas vraiment. Alors oui il y a une histoire mais second point qui vient plomber le propos : le dessin et la mise en cases, ou je dirais la "dé"mise en cases.
Ajoutons une couleur Crayola du plus bel effet et vous aurez le résultat ci devant. Le genre de BD que l'on trouve en occas à 1 euro, me suis fait avoir total quoi !!
Une grosse déception.
J'aimais le concept un peu genre super héros à la sauce franco belge et puis je suis une bibliovore, alors l'idée d'un livre qui tient la part belle, c'était une occasion trop belle pour la manquer.
Mais passé le troisième tome les ficelles sont de plus en plus énormes et j'ai juste perdu le fil.
Alors si je n'ai pas raté l'occasion de mon côté, j'ai le sentiment que les auteurs sont tout de même passés à côté de quelque chose. Tout devient brouillon et embrouillé, les explications sont totalement capillotractées et ce qui avait débuté comme une lecture originale a quasiment fini par me tomber des mains.
Dommage !
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En même temps que la jeunesse
Je n'ai pas trop accroché à ce roman graphique dédié au rugby. Il est vrai que je n'aime pas trop ce sport un peu violent. Les techniques de jeu avec son langage et ses rituels ne sont pas mon apanage. Cela plaira sans doute aux amateurs de ce sport car il est vrai qu'il faut de la complémentarité dans l'équipe et un peu de stratégie pour emporter le match. C'est également un carnet de voyage à travers le monde puisque cette équipe se déplace sur tous les continents. Les personnages sont authentiques. Il y a un côté assez sympa. Cependant, ce n'est pas assez pour séduire car il manque un véritable fil conducteur ou une intrigue pour tenir en haleine. Sur la forme, le dessin me parait trop imprécis avec des erreurs de proportions et des visages angulaires. Et comme dit, les récits de match n'ont guère mon attention. J'ai trouvé le tout un brin ennuyeux.
Le Rouge et le Noir (Glénat)
De tous les tomes de cette collection "les incontournables de la littérature en BD", celui-ci est bien le dernier que j'avais envie de lire ; mais c'est un prêt, je l'ai quand même lu. Ben, j'avais lu de force ce roman quand j'étais ado, et je m'étais emmerdé comme un rat mort avec cette sombre histoire de Julien Sorel pris entre 2 femmes, et ça avait eu pour résultat de me faire prendre en grippe Stendhal et son style ampoulé, pesant, répétitif, sa préciosité de salon bonne qu'à charmer les romantiques souffreteux. Ceci lui fit une réputation auprès des cénacles littéraires du Romantisme. Par la suite et devenu adulte, je suis tombé par hasard sur ses récits de voyage ; mon Dieu ! quelle prétention ! quelle suffisance dans ces écrits qui n'arrivent qu'à la demi-cheville de ceux du grand Victor Hugo. Ses impressions sont pour la plupart dédaigneuses et insultantes sur les régions de France et ses monuments ; il ne reconnait aucun charme là où il y en a, il ne trouve rien de beau, tout l'ennuie, bref il joue les pédants du XIXème, j'ai donc pris en horreur ce boursouflé d'orgueil. On retrouve dans ce roman sa description de la bourgeoisie et des passions violentes qui est faite souvent avec l'ironie de celui qui se croyait un homme d'esprit mais qui n'était en fait qu'un sinistre plumitif. Vous l'aurez sans doute compris : je déteste ce fournisseur de mauvaises anecdotes et d'impressions féroces ; j'ai donc retrouvé dans cette adaptation tout l'ennui que j'éprouvais déjà plus jeune. Certains penseront que je critique plus l'oeuvre et l'homme que les auteurs de cette Bd, qu'ils se rassurent, je ne leur en veux pas, mais cette version ne peut s'empêcher de bien suivre le roman, donc c'est du mauvais mélo qui se veut romantique, mais qui n'est pas à la hauteur des vrais grands auteurs de ce courant littéraire, tels Vigny, Musset, Lamartine, Châteaubriand, et bien-sûr le père Hugo. Bon en plus, il se trouve que je n'aime pas le dessin, cette Bd est donc à oublier sans regret.
Naplouse
Je n'ai pas réussi à finir le premier tome de ce manhwa. Lire un récit instructif ou plein d'émotion sur les conditions de vie dans les territoires palestiniens occupés aurait pu m'intéresser, mais j'ai été complètement rebuté par la forme et le ton de ce récit. C'est sirupeux, pathétique et très confus. Le graphisme est dans un style esthétique où chaque personnage semble sorti d'un défilé de mode, avec des visages tous similaires et impossibles à différencier. Le récit joue la corde des combattants romantiques dans une situation très manichéenne. La narration est embrouillée, alourdie par des dialogues trop souvent doucereux, et je n'ai jamais réussi à entrer dans le récit qui m'a été pénible dès les premières pages. On a là l'antithèse d'une BD aussi bien foutue et intéressante que Gaza 1956, en marge de l'histoire qui traite pourtant du même sujet, à une autre époque. Je ne suis guère surpris que la publication ait été abandonnée dès le premier tome alors que la série se terminait dès le second au Japon.
Exit
Une série inintéressante du début jusqu'à la fin (enfin au moins jusqu'au tome 2 car je n'ai pas eu le courage de lire le dernier tome). Le seul truc que j'aime dans le scénario est l'idée de départ car ensuite il y a tout ce que je n'aime pas dans une bande dessinée : dialogues foireux, scénario rempli de facilités et de gros n'importe quoi, rien ne semble naturel et les personnages sont inintéressants. En plus, le dessin est vraiment laid. Pas au point d'être illisible, mais juste le fait de regarder le dessin ne me donnait vraiment pas envie de lire l'histoire.
Le Codex angélique
Ben moi, je vais faire encore mieux que Gaston, je mets la note la plus basse parce que je n'ai pas aimé du tout cette Bd. Pourtant, ça part bien dès les premières pages avec une série de meurtres sexuels commis par un émule de Jack l'Eventreur, mais dans le Paris de la Belle Epoque, ça prend une direction vers le polar glauque avec une légère connotation steampunk, un peu comme dans Le Régulateur ; jusque là, ça me convenait. Mais peu à peu, par petites touches, et de façon insidieuse, l'ambiance se fait de plus en plus lourde et pesante, une sensation de malaise s'installe, le tout accentué par le dessin qui à première vue pourrait me convenir, mais qui façonne des têtes de personnages volontairement déformées, étranges et disgracieuses. Tout bien considéré, au fur et à mesure de ma lecture, je ne le trouve pas si terrible que ça ce dessin, il me met mal à l'aise, je ne sais l'expliquer. S'ajoutent à ça une certaine raideur des personnages et de nombreuses cases assez sombres, je n'aime pas ce genre de sensation, d'étouffement et de glauquitude excessive. Le dernier album me dégoûtait tellement que je ne lisais qu'une bulle sur 2, ce qui fait que je n'ai peut-être pas tout saisi, mais ce n'est pas grave, j'avais ma dose, cette Bd m'ennuyait déjà dès le tome 2, parce qu'en plus, il faut dire que le scénario ne signifie rien et ne mène à rien. Le seul détail que j'ai trouvé intéressant, c'est le dialogue, mélange hétéroclite de richesse littéraire et de franc-parler mêlé d'argotismes plutôt savoureux. Dommage que ça ne soit pas utilisé dans une Bd au fantastique moins tordu, car ce n'est pas le fantastique que j'apprécie, d'ailleurs je ne comprends pas comment un scénariste peut inventer une histoire pareille, et je suis surpris de voir tant de notes favorables.
Orignal
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Un enfant est la tête de turc d'un noyau d'élèves de sa classe, surtout du gros dur de service qui entraîne les autres. Brimades, baffes, racket, toutes choses que la victime n'ose avouer à ses parents. Ce one-shot illustré d'un dessin minimaliste en noir et blanc ne m'a pas intéressé, heureusement il est vite lu. 3 /20
The Beatles en bandes dessinées
Contrairement à ce que j'attendais, ce n'est pas des chansons illustrées par différents dessinateurs comme ça pu être fait notamment avec Les Chansons de Mr Eddy, mais bel et bien les étapes de la fabuleuse carrière des Beatles, avec tous les jalons importants depuis leurs débuts à Hambourg, puis la prise en main de leur manager Brian Epstein, la Beatlemania, le passage à l'Olympia, le fameux concert au Shea Stadium, l'écriture de la chanson "Yesterday ", le film A Hard Day's Night, le formidable "Sergeant Pepper Lonely Heart Club Band ", ou encore leur dernier album mythique " Abbey Road"... Une partie textuelle est entrecoupée par des pages dessinées illustrant ces jalons, ce qui tend à faire un peu double emploi. En y réfléchissant bien, je ne vois pas trop l'intérêt d'un tel ouvrage, surtout que la partie graphique n'est pas terrible ; peu de dessins m'ont vraiment plu, j'ai trouvé que c'était très moyen dans l'ensemble, comme je trouve que cet album est très dispensable, à moins d'être un vrai fan qui veut tout posséder. Je ne me situe pas dans cette catégorie ; j'ai été fan modéré, sans exagération durant ma jeunesse, et même encore aujourd'hui, il m'arrive d'écouter avec délice leurs grands standards sur les 2 vinyles rouge et bleu que je possède (qui parait-il sont recherchés), car en fait ce qui me plait, c'est les chansons des Beatles, pas toute la folie qu'il y a autour. Cet intérêt reste relatif et ne m'incitera pas à acheter ce livre. Tiens ben moi aussi , comme le posteur précédent, je vais faire un petit Magical Mystery Tour, entre Nowhere Man et Yellow Submarine...
Les Caniveaux de la gloire
Grand amateur du trait de Pixel Vengeur, je me suis jeté les yeux fermés sur cet album bien fourni à prix mini. Autant l’avouer de suite, j’aurais mieux fait d’ouvrir un œil, voire même les deux. Car Pixel Vengeur ne tient ici que le crayon, la plume étant le fait de Monsieur le Chien. Et tous ces récits m’ont laissé de marbre. Je n’y ai rien relevé d’intéressant, ni même de passable. C’est plat, sans humour, sans chute … le vide. Souvent quand un album ne me plait pas, j'en conclus que je ne fais pas partie du public cible (une erreur de casting en quelques sortes). Ici, je me demande bien à quel genre de public peut s'adresser cet album. Bref, je sais que, dorénavant, je ne devrai plus ouvrir d’album de Monsieur le Chien puisque sa plume m’indiffère totalement.
Coeur de royaume
Soyons bref, cela m'évitera de dire des méchancetés. Scénario plus que quelconque, ça saute, ça virevolte, ça fait pif, paf, boum, ça veut reprendre quelques codes déjà vus ailleurs mais qui ici ne fonctionnent pas vraiment. Alors oui il y a une histoire mais second point qui vient plomber le propos : le dessin et la mise en cases, ou je dirais la "dé"mise en cases. Ajoutons une couleur Crayola du plus bel effet et vous aurez le résultat ci devant. Le genre de BD que l'on trouve en occas à 1 euro, me suis fait avoir total quoi !!
Le Livre des Destins
Une grosse déception. J'aimais le concept un peu genre super héros à la sauce franco belge et puis je suis une bibliovore, alors l'idée d'un livre qui tient la part belle, c'était une occasion trop belle pour la manquer. Mais passé le troisième tome les ficelles sont de plus en plus énormes et j'ai juste perdu le fil. Alors si je n'ai pas raté l'occasion de mon côté, j'ai le sentiment que les auteurs sont tout de même passés à côté de quelque chose. Tout devient brouillon et embrouillé, les explications sont totalement capillotractées et ce qui avait débuté comme une lecture originale a quasiment fini par me tomber des mains. Dommage !