Je ne sais pas ce qui se passe sincèrement dans l’esprit de Joann Sfar depuis quelques années et notamment depuis qu’il est passé à la réalisation du biopic sur Gainsbourg mais il y aura clairement eu un avant et un après.
Si le propos d’origine est tentant avec des clins d’œil appuyés à l’œuvre de Voltaire et notamment de son Candide sur la question grave de l’esclavage, j’ai vite décroché avec les pages suivantes et un mélange improbable cul-esclavage.. Oui oui vous avez bien lu !
La curiosité et les propos du récit sont donc alternés de façon complètement hétérogènes au point même de perdre complètement de vue l’histoire principale (d’ailleurs y en a-t-il une vraiment ?).
Je suis plutôt open sur pas mal de sujets et aurai souhaité y trouver un intérêt mais à priori cet album n’aura pas de suite, Sfar l’avait développé en vue de l’adapter pour le cinéma mais c’est tombé à l’eau… Il est donc clair et net que le monsieur ayant déjà du mal à boucler ses séries cohérentes, on peut légitimement garder moins d’espoirs pour celle-ci qui aurait pu bénéficier de deux étoiles sans cette affreuse couverture d’une rare laideur mais là ce n’est juste pas possible…
Une déception de plus pour l’enfant chéri des critiques branchés parisiens mais qui s’éloigne encore un peu plus d’auteurs français comme Blain, Larcenet et Trondheim qui produisent moins mais de bien meilleure qualité… À éviter ? Non mais à fuir surement !
Il n'y aura pas de dialogues dans cette bd totalement muette. L'impression sera en quadrichromie. Les images sont simples et il faudra deviner les actions loufoques de ces trois compères.
L'humour est censé côtoyer le tragique mais l'effet est plutôt désopilant. On sent bien une ode contre les industries qui polluent notre monde. C'est plutôt un court essai comme une expérimentation.
C'est le Conseil des arts du Canada qui a financé cette publication étrange car inclassable. L'auteur qui avait passé une licence d'art plastique à Strasbourg est publié pour la première fois. Il vit désormais à Paris et illustre des livres pour enfants.
Pour autant, je n'ai pas aimé car je n'ai pas eu ce qu'on pourrait appeler un bon moment de lecture. Cela ne m'a rien apporté. Les rois du pétrole ne vont pas marquer le destin du monde pour une fois.
Comme son nom l'indique one-shot est un one-shot. Fort heureusement d'ailleurs car on nous épargne une série qui aurait été de bien mauvaise qualité. Les dessins sont véritablement hideux: ils ont pourtant bénéficié d'un effet informatique. Le scénario est bien piètre et difficilement compréhensible. Même la couverture est laide avec ce personnage ressemblant étrangement à Teal'c à la recherche de naquadah ou poursuivi par les Goa'uld.
Il y a tout juste une réflexion assez intéressante à un moment donné fait par la narration sur le fait qu'on pourrait laisser le pouvoir à un seul homme plutôt que de le donner au peuple car ce dernier est bien trop idiot. Un homme seul ne pourrait pas faire grand mal mais s'il est suivi par tout un peuple, nul ne peut prédire jusqu'où la bêtise peut aller. Certes, mais cette réflexion sans doute intelligente se perd dans une histoire beaucoup trop confuse.
Alors cette BD... Hum... je crois que l'auteur de la BD ne sait pas bien pomper sur les autres...
En effet, depuis 2005, il existe sur le marché de la BD la seule et unique BD avec des héros handicapés, c'est la Bande à Ed... Mais là ? C'est quoi de cette BD pas drôle qui reprend le petit personnage de Ed et le fait évoluer dans des gags bien fades, ne parlant pas du handicap au sens propre et ne faisant pas passer de vrais messages ? Tout est plat...
Bref... une série à éviter !
Encore une de ces lectures qui ne me parlent pas. Pourtant, le sujet avait l'air intéressant. Force est de constater qu'il a été plutôt assez mal exploité. C'est un magma protéiforme sans queue ni tête. Bref, c'est trop abstrait en ce qui me concerne.
Certes, j'entends le discours alarmiste nous présentant un apocalypse si nous ne faisons rien pour changer les choses. Nous a-t-on simplement demandé notre avis ? Aux hommes politiques et aux riches financiers constructeurs de ce monde de régler le problème sans nous culpabiliser ! En attendant, je promets de continuer à faire le tri sélectif et à jeter mes papiers dans une poubelle. Pour la guerre nucléaire, je ne promets rien car ce n'est pas de mon ressort.
En voilà un drôle d’OVNI débarquant sur le monde de la bd franco-belge !
Dargaud a cru flairer le bon filon en laissant au tant décrié Joann Sfar carte blanche sur ce « diptyque » Tokyo avec encarts publicitaires, têtes de gondole en librairie et articles presse pro à la clé.
Tout cela est bien beau mais hormis une couverture réussie, il ne reste pas grand-chose d’une lecture fastidieuse que l’on poursuit sans grande motivation, les éléments de compréhension n’étant pas développées…
Tokyo n’est pas une ville, il s’agit d’une jeune fille aux longs cheveux roux vivant sur une ile irradiée, Sfar faisant référence aux tristes évènements liés au 11 mars 2011 au Japon…
Le souci c’est que Sfar part après complètement en vrille dans un truc brouillon mélangeant dessins paresseux (le bougre est capable de bien mieux mais on a de plus en plus la sensation que dessiner le fait royalement chier) et photos collage sans logique. Il y a aussi certaines photos mises ici et là et souhaitant reproduire un style qui m’échappe encore mais au moins on voit quelques jolies demoiselles…
Vaste catalogue de tout et de surtout n’importe quoi, fumer quelques trucs illicite peut aider à sa compréhension mais il est franchement difficile de succomber aux « charmes » d’une histoire sans queue ni tête.
Tout comme Sloane, c’est par la grâce d’un emprunt que j’ai pu passer une grosse demi-heure à lire une histoire dont je n’ai rien compris. Il y a beaucoup de choses indépendantes, biographiques et alternatives de qualité par d’autres auteurs, ou dans de petites maisons d’édition sans que le grand public ne soit confronté à une bd éditée à grand tirage et qui n’aura finalement réussi à séduire que le nombril de son auteur ou de ses fidèles disciples. Bref soit un second tome vient remettre de l’ordre dans tout ce foutras soit il faut décidément se dire que Sfar profite de son immense succès passé pour balancer tout ce qui lui passe par la tête même quand c’est aussi brouillon et confus que cet exercice…
À éviter car l’objet n’a véritablement rien de séduisant…
Je ne comprends décidément plus rien à cet auteur pour lequel je serais toujours reconnaissant pour être l'un des créateurs de la série culte "Donjon" mais dont presque tout le reste me laisse totalement indifférent et donc ce Tokyo constitue la rupture définitive...
Quand je mets une étoile à une bd, ce n'est pas forcément qu'elle soit nulle. Non, en réalité, je n'ai pas du tout aimé car c'est glauque à souhait. Par ailleurs, je tiens à préciser que malgré un titre en anglais, la traduction sera assurée dans la BD sauf pour les chansons...
On explore les sentiments de la bassesse humaine dans ce qu'il y a de plus laid. C'est souvent montré comme si de rien n'était car c'est l'existence classique des marginaux de la société. Allez, on tue sa femme et son petit garçon avant de se faire un bad trip dans un road-movie tout en cueillant deux filles déjantées ainsi qu'un barjot. Très peu pour moi !
Même le trait graphique est noir et lourd ! Rien ne nous sera épargné !
Mais quelle idée en ce beau dimanche ensoleillé d'aller faire un ajout de série comme celle ci.
Soyons clair c'est pour ma part un total foutage de gueule. Sfar est sûrement quelqu'un de très bien, j'ai beaucoup apprécié ses chroniques à une époque à la radio où il nous entretenait de l'art. Mais là quel est le propos ? Je n'ai rien compris, aussi je ne tenterai même pas de vous faire un résumé de l'histoire. Oui il y a des personnages et j'ai donné quelques noms dans la fiche technique mais c'est bien la seule chose dont je sois capable. Ça va, ça vient, il semble qu'il y ait un peu de sexe, pas de cases et des bulles qui se promènent de ci de là. Un dessin brouillon autant que l'histoire.
Si quelqu'un a un autre avis ou plutôt veuille bien m'expliquer les choses, en discuter sur le forum je suis vraiment très preneur. Heureusement que c'est un emprunt.
Je suis vraiment épaté par le relatif succès de cette série. Peut-être parce que je n'habite pas le monde francophone...
Les dessins mériteraient un 2 peut-être, mais l'intention d'avoir de l'humour avec des sujets et des engrenages si basiques et maladroites, c'est du mauvais goût tout simplement. Le goût, comme l'humour et les croyances s'éduquent et se discutent. Heureusement, mes enfants sont d'accord sur ça...
Album anecdotique car si block 109 raconte une uchronie sympathique malgré un dessin en recherche, étoile rouge n'apporte rien à cet univers malheureusement et aurait pu être aussi bien raconté dans d'autre contexte. Dommage
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Les Lumières de la France
Je ne sais pas ce qui se passe sincèrement dans l’esprit de Joann Sfar depuis quelques années et notamment depuis qu’il est passé à la réalisation du biopic sur Gainsbourg mais il y aura clairement eu un avant et un après. Si le propos d’origine est tentant avec des clins d’œil appuyés à l’œuvre de Voltaire et notamment de son Candide sur la question grave de l’esclavage, j’ai vite décroché avec les pages suivantes et un mélange improbable cul-esclavage.. Oui oui vous avez bien lu ! La curiosité et les propos du récit sont donc alternés de façon complètement hétérogènes au point même de perdre complètement de vue l’histoire principale (d’ailleurs y en a-t-il une vraiment ?). Je suis plutôt open sur pas mal de sujets et aurai souhaité y trouver un intérêt mais à priori cet album n’aura pas de suite, Sfar l’avait développé en vue de l’adapter pour le cinéma mais c’est tombé à l’eau… Il est donc clair et net que le monsieur ayant déjà du mal à boucler ses séries cohérentes, on peut légitimement garder moins d’espoirs pour celle-ci qui aurait pu bénéficier de deux étoiles sans cette affreuse couverture d’une rare laideur mais là ce n’est juste pas possible… Une déception de plus pour l’enfant chéri des critiques branchés parisiens mais qui s’éloigne encore un peu plus d’auteurs français comme Blain, Larcenet et Trondheim qui produisent moins mais de bien meilleure qualité… À éviter ? Non mais à fuir surement !
Les Rois du pétrole
Il n'y aura pas de dialogues dans cette bd totalement muette. L'impression sera en quadrichromie. Les images sont simples et il faudra deviner les actions loufoques de ces trois compères. L'humour est censé côtoyer le tragique mais l'effet est plutôt désopilant. On sent bien une ode contre les industries qui polluent notre monde. C'est plutôt un court essai comme une expérimentation. C'est le Conseil des arts du Canada qui a financé cette publication étrange car inclassable. L'auteur qui avait passé une licence d'art plastique à Strasbourg est publié pour la première fois. Il vit désormais à Paris et illustre des livres pour enfants. Pour autant, je n'ai pas aimé car je n'ai pas eu ce qu'on pourrait appeler un bon moment de lecture. Cela ne m'a rien apporté. Les rois du pétrole ne vont pas marquer le destin du monde pour une fois.
One shot
Comme son nom l'indique one-shot est un one-shot. Fort heureusement d'ailleurs car on nous épargne une série qui aurait été de bien mauvaise qualité. Les dessins sont véritablement hideux: ils ont pourtant bénéficié d'un effet informatique. Le scénario est bien piètre et difficilement compréhensible. Même la couverture est laide avec ce personnage ressemblant étrangement à Teal'c à la recherche de naquadah ou poursuivi par les Goa'uld. Il y a tout juste une réflexion assez intéressante à un moment donné fait par la narration sur le fait qu'on pourrait laisser le pouvoir à un seul homme plutôt que de le donner au peuple car ce dernier est bien trop idiot. Un homme seul ne pourrait pas faire grand mal mais s'il est suivi par tout un peuple, nul ne peut prédire jusqu'où la bêtise peut aller. Certes, mais cette réflexion sans doute intelligente se perd dans une histoire beaucoup trop confuse.
Will (Schumi)
Alors cette BD... Hum... je crois que l'auteur de la BD ne sait pas bien pomper sur les autres... En effet, depuis 2005, il existe sur le marché de la BD la seule et unique BD avec des héros handicapés, c'est la Bande à Ed... Mais là ? C'est quoi de cette BD pas drôle qui reprend le petit personnage de Ed et le fait évoluer dans des gags bien fades, ne parlant pas du handicap au sens propre et ne faisant pas passer de vrais messages ? Tout est plat... Bref... une série à éviter !
Derniers tests avant l'apocalypse
Encore une de ces lectures qui ne me parlent pas. Pourtant, le sujet avait l'air intéressant. Force est de constater qu'il a été plutôt assez mal exploité. C'est un magma protéiforme sans queue ni tête. Bref, c'est trop abstrait en ce qui me concerne. Certes, j'entends le discours alarmiste nous présentant un apocalypse si nous ne faisons rien pour changer les choses. Nous a-t-on simplement demandé notre avis ? Aux hommes politiques et aux riches financiers constructeurs de ce monde de régler le problème sans nous culpabiliser ! En attendant, je promets de continuer à faire le tri sélectif et à jeter mes papiers dans une poubelle. Pour la guerre nucléaire, je ne promets rien car ce n'est pas de mon ressort.
Tokyo
En voilà un drôle d’OVNI débarquant sur le monde de la bd franco-belge ! Dargaud a cru flairer le bon filon en laissant au tant décrié Joann Sfar carte blanche sur ce « diptyque » Tokyo avec encarts publicitaires, têtes de gondole en librairie et articles presse pro à la clé. Tout cela est bien beau mais hormis une couverture réussie, il ne reste pas grand-chose d’une lecture fastidieuse que l’on poursuit sans grande motivation, les éléments de compréhension n’étant pas développées… Tokyo n’est pas une ville, il s’agit d’une jeune fille aux longs cheveux roux vivant sur une ile irradiée, Sfar faisant référence aux tristes évènements liés au 11 mars 2011 au Japon… Le souci c’est que Sfar part après complètement en vrille dans un truc brouillon mélangeant dessins paresseux (le bougre est capable de bien mieux mais on a de plus en plus la sensation que dessiner le fait royalement chier) et photos collage sans logique. Il y a aussi certaines photos mises ici et là et souhaitant reproduire un style qui m’échappe encore mais au moins on voit quelques jolies demoiselles… Vaste catalogue de tout et de surtout n’importe quoi, fumer quelques trucs illicite peut aider à sa compréhension mais il est franchement difficile de succomber aux « charmes » d’une histoire sans queue ni tête. Tout comme Sloane, c’est par la grâce d’un emprunt que j’ai pu passer une grosse demi-heure à lire une histoire dont je n’ai rien compris. Il y a beaucoup de choses indépendantes, biographiques et alternatives de qualité par d’autres auteurs, ou dans de petites maisons d’édition sans que le grand public ne soit confronté à une bd éditée à grand tirage et qui n’aura finalement réussi à séduire que le nombril de son auteur ou de ses fidèles disciples. Bref soit un second tome vient remettre de l’ordre dans tout ce foutras soit il faut décidément se dire que Sfar profite de son immense succès passé pour balancer tout ce qui lui passe par la tête même quand c’est aussi brouillon et confus que cet exercice… À éviter car l’objet n’a véritablement rien de séduisant… Je ne comprends décidément plus rien à cet auteur pour lequel je serais toujours reconnaissant pour être l'un des créateurs de la série culte "Donjon" mais dont presque tout le reste me laisse totalement indifférent et donc ce Tokyo constitue la rupture définitive...
I like short songs
Quand je mets une étoile à une bd, ce n'est pas forcément qu'elle soit nulle. Non, en réalité, je n'ai pas du tout aimé car c'est glauque à souhait. Par ailleurs, je tiens à préciser que malgré un titre en anglais, la traduction sera assurée dans la BD sauf pour les chansons... On explore les sentiments de la bassesse humaine dans ce qu'il y a de plus laid. C'est souvent montré comme si de rien n'était car c'est l'existence classique des marginaux de la société. Allez, on tue sa femme et son petit garçon avant de se faire un bad trip dans un road-movie tout en cueillant deux filles déjantées ainsi qu'un barjot. Très peu pour moi ! Même le trait graphique est noir et lourd ! Rien ne nous sera épargné !
Tokyo
Mais quelle idée en ce beau dimanche ensoleillé d'aller faire un ajout de série comme celle ci. Soyons clair c'est pour ma part un total foutage de gueule. Sfar est sûrement quelqu'un de très bien, j'ai beaucoup apprécié ses chroniques à une époque à la radio où il nous entretenait de l'art. Mais là quel est le propos ? Je n'ai rien compris, aussi je ne tenterai même pas de vous faire un résumé de l'histoire. Oui il y a des personnages et j'ai donné quelques noms dans la fiche technique mais c'est bien la seule chose dont je sois capable. Ça va, ça vient, il semble qu'il y ait un peu de sexe, pas de cases et des bulles qui se promènent de ci de là. Un dessin brouillon autant que l'histoire. Si quelqu'un a un autre avis ou plutôt veuille bien m'expliquer les choses, en discuter sur le forum je suis vraiment très preneur. Heureusement que c'est un emprunt.
Titeuf
Je suis vraiment épaté par le relatif succès de cette série. Peut-être parce que je n'habite pas le monde francophone... Les dessins mériteraient un 2 peut-être, mais l'intention d'avoir de l'humour avec des sujets et des engrenages si basiques et maladroites, c'est du mauvais goût tout simplement. Le goût, comme l'humour et les croyances s'éduquent et se discutent. Heureusement, mes enfants sont d'accord sur ça...
Block 109 - Etoile Rouge
Album anecdotique car si block 109 raconte une uchronie sympathique malgré un dessin en recherche, étoile rouge n'apporte rien à cet univers malheureusement et aurait pu être aussi bien raconté dans d'autre contexte. Dommage