A mon grand dam, je n'ai pas aimé ce recueil de dix histoires. Aucune ne m'a paru réellement digne d'intérêt. Le dessin est plutôt quelconque et froid malgré les différentes techniques utilisées par l'auteur.
La fable se veut urbaine, elle n'en demeure pas moins ennuyeuse et fade. J'ai beaucoup peiné dans la progression de ma lecture. J'avoue avoir connu beaucoup mieux. C'est un manhwa pourtant apprécié. A mon avis, un peu trop surestimé.
Les thèmes exploités comme le cannibalisme par exemple ne sont pas ma tasse de thé. La noirceur du propos achève le reste. Bref , humour noir et déshumanisation latente...
N'attendant pas grand chose de l'album que j'ai eu sous la main (le premier tome, que j'ai un temps espéré être le seul, mais visiblement il y a eu récidive), ma déception n'a pas été maximum... On peut se dire ça pour faire passer la pilule.
Commençons par le moins dramatique: le dessin. Du classique franco-belge, assez dynamique. Pas fabuleux, mais franchement ça peut passer.
Et finissons (oui, déjà, car ça ne mérite pas non plus qu'on y consacre trop de temps !) par le plus pénible, à savoir les textes, les scénarii, les gags, ou du moins ce qui aurait pu en faire office.
Eh bien c'est franchement mauvais ! Quelques très légers et rares sourires, mais sinon, rien de drôle. Et surtout, Gastoon n'est que la énième série d'humour, produite au kilomètre et exploitant les mêmes manques d'idées sans sortir d'un moule convenu.
J'ai, par faiblesse, hésité à mettre 2 étoiles, mais alors me sont revenus en mémoires les excellents moments passés à lire les Gaston Lagaffe du génial Franquin. Et alors la comparaison m'a oté tout doute quant à la note méritée par ce crime de lèse majesté.
Fuyez cette exploitation pénible d'une série culte, et retournez aux sources, Gastoon n'a rien à voir avec Gaston !
Par les Dieux que ce dessin est moche ! Attention ceci n'est qu'un avis personnel mais pour moi cela a été rédhibitoire. Des corps disproportionnés, des visages dans n'importe quel sens, genre à la Picasso, mais hélas mille fois hélas n'est pas Picasso qui veut. Si en plus il y avait un peu de couleur pour agrémenter la chose je ne dis pas mais là franchement ces tons de bleu pour le dessin principal encadré par des couleurs effectivement, mais plutôt criardes, non !
Et puis il y a l'histoire ou plus précisément le manque d'histoire, ai-je dit que ce roman graphique qui compte 240 pages ne comporte aucun dialogue, nous présente donc deux personnages, une jeune femme qui part en voyage à la découverte de l'Afrique, tandis que dans le même temps nous suivons les pérégrinations d'un employé d'une grosse firme qui tente de profiter d'une peuplade quelconque et dont au bout du compte on se fout complètement. On doit nous dire que chacun découvre et appréhende le pays, le continent à sa manière mais au bout du compte l'exercice est franchement vain et l'on se moque un peu de ce qui leur arrive.
Si vous aimez le minimaliste en matière de scénario le tout agrémenté d'un dessin qui veut sans doute nous prouver quelque chose, quoi je ne sais pas ou pas compris, vous pourrez jeter un œil à cet album que je vais personnellement oublier très vite.
Fortement déçu par cette bd que j'ai achetée vraiment pas cher ( 50 cm; échange d'une bd à 2,50. + 0,50 = 3 euros la bd, faut dire que je n'avais pas vraiment le choix avec le peu de bds à 3 euros. Donc j'ai pris The nam, bd que j'avais aperçue il y a longtemps dans un magazine).
Bref The nam est une bd américaine éditée chez Delcourt. Une bd sur la guerre du Vietnam. Les pages d'introduction sont plutôt engageantes. Retraçant les débuts du conflit et présentant les personnages, elles donnent envie de s'intéresser à ce qui va suivre. On s'attend à un truc un peu comme Platoon ou Full metal jacket. Or ce qui suit n'est vraiment pas terrible.
Certaines cases (ou plutôt certains personnages) sont assez bien dessinés. Mais c'est plutôt aléatoire niveau qualité. De plus le récit n'est pas vraiment intéressant. On nage en plein cliché type guerre du Vietnam. La bande de troufions, l'amitié virile pour dézinguer du viet. De plus, les scènes d'action ne sont pas claires. On ne comprend rien (les lieux, les explosions... ). On ne voit même pas les vietnamiens. C'est limite raciste.
Bref une bd vraiment pas terrible.
impossible, entre un dialogue de collégiens et un graphisme de lycéens il est impossible de lire en entier un album de cette série. Un graphisme inexistant et des blagues qui tombent à plat au fond de la page c'est pathétique. à déconseiller
Je pense que pour réussir ce genre de série humoristique très segmentée, il faut être passionné par le domaine exploré. C’est la condition sine qua non pour parvenir à caricaturer avec justesse, pour équilibrer tendresse et dérision, pour accrocher un lectorat naturellement attiré (voire passionné) par le domaine exploré.
Je pense que Gürsel ne connaissait pas grand-chose, sinon rien au rugby lorsqu’il a commencé cette série. Et cela se ressent douloureusement. Oubliez les essais, ici, on marque des buts. Oubliez le légendaire respect des joueurs vis-à-vis du corps arbitral, ici ils se comportent comme les plus atteints des joueurs de football. Oubliez tout ce que vous savez sur le rugby, l’auteur réinvente ce sport au travers de planches humoristiques.
Si encore, c’était drôle…
Mais dès la première page, le ton est donné. La plupart des gags auraient pu fonctionner dans n’importe quel univers. L’auteur abuse de vieilles recettes et les exploite au-delà du raisonnable. Il a recours au besoin à la vulgarité pour nous offrir des dialogues pourtant on ne peut plus plats.
Bon, j’arrête là. Vous l’aurez compris : je n’ai absolument pas accroché à cette série, je ne l’ai trouvée ni drôle ni pertinente ni même bien dessinée.
Que dire de cet ouvrage...
Sur le fond, l'enquête est minutieuse, pointue, sérieuse et très très approfondie. Les auteurs ont vraiment réalisé un énorme boulot d'investigation et de recherche pour mettre en lumière ou à mal les différentes thèses évoquées ici ou là sur l'assassinat de Kennedy.
Sur la forme par contre, la BD est d'une lourdeur peu commune, on frise l'indigestion à chaque page et le déroulement des événements est raconté dans une confusion étourdissante. Les dessins sont très communs, froids et ne dégagent aucun charme. La colorisation est épouvantable !
Pour conclure, les amateurs éclairés qui voudraient tenter "d'élucider" les circonstances de cet assassinat trouveront matière à débat et probablement de l'intérêt à lire cette enquête (3 étoiles de ce point de vu là). L'amateur lambda de bande dessinée, habitué aux dessins précis et appliqués, attendant d'un scénario qu'il le transporte et le tienne en haleine... Cet amateur là devrait passer son chemin (franchement pas mieux que le 0 étoile).
Alléchant sur le papier sans non plus être d’une folle originalité, le pitch de Bedlam intrigue suffisamment pour motiver une lecture éprouvante.
Eprouvante par son sujet plutôt sombre et violent, la lecture l’est également par une narration loin d’être suffisamment maitrisée pour devenir attractive (il m’a bien fallu 3 lectures successives pour la compréhension globale du début, les auteurs usant de flashbacks maladroits ainsi que de longues pages de blabla sans grand intérêt.
Nick Spencer et Riley Rossmo parviennent néanmoins à distiller un sentiment de malaise très palpable dans le choix des couleurs (rouge et noir pour le passé par exemple) et du dessin très haché et pas toujours très constant.
La collaboration entre Madder Red devenu un citoyen lambda mais perturbé et la jolie fliquette devient intéressant à partir de la seconde moitié du premier tome bien dense avec une enquête digne de Seven ou des aventures de Dexter avec quelques clins d’œil assez visibles.
Le second tome pourrait presque se lire de façon indépendante avec un nouvel arc plus classique sur un autre psychopathe et l’intronisation définitive de l’ancien psychopathe au sein de la police. Plus banale et plus facile à lire, cette seconde aventure ne perd pas tant en qualité graphique par le changement de dessinateur pour un Ryan Browne guère plus inspiré que son prédécesseur mais omet de boucler tous les points en suspens du premier tome (on ne saura jamais qui est vraiment cette équipe chirurgicale à l’origine de la mutation du « héros ») tout en laissant une fin ouverte mystérieuse qui va en laisser plusieurs sur la touche.
Tantôt maladroit, tantôt intelligent (les éléments de la fin me laissent supposer une conclusion bien sombre et cohérente mais chuuut), Bedlam laisse un gout amer d’inachevé sur un univers qui aurait mérité d’être un peu plus approfondi. La narration pompeuse du début ainsi que les dessins pas vraiment folichons en font clairement une œuvre dont on peut se passer aisément mais dont une lecture n’est pas forcément déconseillée. Mon avis est très mitigé et je regrette mon achat dans tous les cas car l’ensemble n’est guère séduisant mais je peux tout à fait comprendre que cela puisse plaire.
Peut-on faire pire en matière de vampires ? Je ne le sais pas. Cependant, je suis certain que cette série est très décevante après un premier tome sans intérêt. Il va falloir s'accrocher pour continuer l'aventure de ces lycées pas comme les autres. On a l'impression d'être dans un sous-Twilight.
Le premier volume se veut la résolution d'une affaire policière. Les autres tomes se concentreront sur les états d'âme des uns et des autres. Comme dit, c'est sans intérêt car la médiocrité s'inscrit dans les dessins imprécis et dans un scénario plutôt plat. C'est lourd, ennuyeux et indigeste. Bref, c'est une déception !
Oui la vie de couple et quel que soit le type de celui ci, n'est pas un long fleuve tranquille et si l'on vit plusieurs années avec une même personne des choses, des comportements changent. Sans doute qu'un bon nombre des situations décrites ici peuvent voir le jour dans un couple.
En fait cette BD m'a gavé comme on dit; le dessin ne me plaît pas et si sans doute des situations comme celles qui y son décrites peuvent se produire c'est plus l'esprit de la chose qui me gêne. Attention je ne suis pas un censeur rigoriste, un moraliste, n'y un "père la morale" et je peux aisément comprendre qu'un couple se délite au bout d'un certain temps. Sans vous raconter ma vie, il m'est arrivé plus qu'à mon tour de me prendre le chou avec ma dulcinée.
Non comme dit plus haut c'est l'esprit de la chose qui m'agace un peu, je ne sais pas, mais un petit côté bobo avant l'heure. Regardez! d'après mon vécu je vais vous faire voir comment réagit une femme trompée et mieux que sur le divan d'un psy.. J'ai eu l'impression de lire une suite de sketchs comiques ou il faut rire à tous prix. J'exprime sans doute mal mon ressenti à l'égard de cette BD mais pour moi c'est pas drôle.
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A mon grand dam, je n'ai pas aimé ce recueil de dix histoires. Aucune ne m'a paru réellement digne d'intérêt. Le dessin est plutôt quelconque et froid malgré les différentes techniques utilisées par l'auteur. La fable se veut urbaine, elle n'en demeure pas moins ennuyeuse et fade. J'ai beaucoup peiné dans la progression de ma lecture. J'avoue avoir connu beaucoup mieux. C'est un manhwa pourtant apprécié. A mon avis, un peu trop surestimé. Les thèmes exploités comme le cannibalisme par exemple ne sont pas ma tasse de thé. La noirceur du propos achève le reste. Bref , humour noir et déshumanisation latente...
Gastoon
N'attendant pas grand chose de l'album que j'ai eu sous la main (le premier tome, que j'ai un temps espéré être le seul, mais visiblement il y a eu récidive), ma déception n'a pas été maximum... On peut se dire ça pour faire passer la pilule. Commençons par le moins dramatique: le dessin. Du classique franco-belge, assez dynamique. Pas fabuleux, mais franchement ça peut passer. Et finissons (oui, déjà, car ça ne mérite pas non plus qu'on y consacre trop de temps !) par le plus pénible, à savoir les textes, les scénarii, les gags, ou du moins ce qui aurait pu en faire office. Eh bien c'est franchement mauvais ! Quelques très légers et rares sourires, mais sinon, rien de drôle. Et surtout, Gastoon n'est que la énième série d'humour, produite au kilomètre et exploitant les mêmes manques d'idées sans sortir d'un moule convenu. J'ai, par faiblesse, hésité à mettre 2 étoiles, mais alors me sont revenus en mémoires les excellents moments passés à lire les Gaston Lagaffe du génial Franquin. Et alors la comparaison m'a oté tout doute quant à la note méritée par ce crime de lèse majesté. Fuyez cette exploitation pénible d'une série culte, et retournez aux sources, Gastoon n'a rien à voir avec Gaston !
Heureux qui comme
Par les Dieux que ce dessin est moche ! Attention ceci n'est qu'un avis personnel mais pour moi cela a été rédhibitoire. Des corps disproportionnés, des visages dans n'importe quel sens, genre à la Picasso, mais hélas mille fois hélas n'est pas Picasso qui veut. Si en plus il y avait un peu de couleur pour agrémenter la chose je ne dis pas mais là franchement ces tons de bleu pour le dessin principal encadré par des couleurs effectivement, mais plutôt criardes, non ! Et puis il y a l'histoire ou plus précisément le manque d'histoire, ai-je dit que ce roman graphique qui compte 240 pages ne comporte aucun dialogue, nous présente donc deux personnages, une jeune femme qui part en voyage à la découverte de l'Afrique, tandis que dans le même temps nous suivons les pérégrinations d'un employé d'une grosse firme qui tente de profiter d'une peuplade quelconque et dont au bout du compte on se fout complètement. On doit nous dire que chacun découvre et appréhende le pays, le continent à sa manière mais au bout du compte l'exercice est franchement vain et l'on se moque un peu de ce qui leur arrive. Si vous aimez le minimaliste en matière de scénario le tout agrémenté d'un dessin qui veut sans doute nous prouver quelque chose, quoi je ne sais pas ou pas compris, vous pourrez jeter un œil à cet album que je vais personnellement oublier très vite.
The Nam
Fortement déçu par cette bd que j'ai achetée vraiment pas cher ( 50 cm; échange d'une bd à 2,50. + 0,50 = 3 euros la bd, faut dire que je n'avais pas vraiment le choix avec le peu de bds à 3 euros. Donc j'ai pris The nam, bd que j'avais aperçue il y a longtemps dans un magazine). Bref The nam est une bd américaine éditée chez Delcourt. Une bd sur la guerre du Vietnam. Les pages d'introduction sont plutôt engageantes. Retraçant les débuts du conflit et présentant les personnages, elles donnent envie de s'intéresser à ce qui va suivre. On s'attend à un truc un peu comme Platoon ou Full metal jacket. Or ce qui suit n'est vraiment pas terrible. Certaines cases (ou plutôt certains personnages) sont assez bien dessinés. Mais c'est plutôt aléatoire niveau qualité. De plus le récit n'est pas vraiment intéressant. On nage en plein cliché type guerre du Vietnam. La bande de troufions, l'amitié virile pour dézinguer du viet. De plus, les scènes d'action ne sont pas claires. On ne comprend rien (les lieux, les explosions... ). On ne voit même pas les vietnamiens. C'est limite raciste. Bref une bd vraiment pas terrible.
Vie de merde
impossible, entre un dialogue de collégiens et un graphisme de lycéens il est impossible de lire en entier un album de cette série. Un graphisme inexistant et des blagues qui tombent à plat au fond de la page c'est pathétique. à déconseiller
Top 15
Je pense que pour réussir ce genre de série humoristique très segmentée, il faut être passionné par le domaine exploré. C’est la condition sine qua non pour parvenir à caricaturer avec justesse, pour équilibrer tendresse et dérision, pour accrocher un lectorat naturellement attiré (voire passionné) par le domaine exploré. Je pense que Gürsel ne connaissait pas grand-chose, sinon rien au rugby lorsqu’il a commencé cette série. Et cela se ressent douloureusement. Oubliez les essais, ici, on marque des buts. Oubliez le légendaire respect des joueurs vis-à-vis du corps arbitral, ici ils se comportent comme les plus atteints des joueurs de football. Oubliez tout ce que vous savez sur le rugby, l’auteur réinvente ce sport au travers de planches humoristiques. Si encore, c’était drôle… Mais dès la première page, le ton est donné. La plupart des gags auraient pu fonctionner dans n’importe quel univers. L’auteur abuse de vieilles recettes et les exploite au-delà du raisonnable. Il a recours au besoin à la vulgarité pour nous offrir des dialogues pourtant on ne peut plus plats. Bon, j’arrête là. Vous l’aurez compris : je n’ai absolument pas accroché à cette série, je ne l’ai trouvée ni drôle ni pertinente ni même bien dessinée.
Qui a tué Kennedy ? - L'Enquête illustrée
Que dire de cet ouvrage... Sur le fond, l'enquête est minutieuse, pointue, sérieuse et très très approfondie. Les auteurs ont vraiment réalisé un énorme boulot d'investigation et de recherche pour mettre en lumière ou à mal les différentes thèses évoquées ici ou là sur l'assassinat de Kennedy. Sur la forme par contre, la BD est d'une lourdeur peu commune, on frise l'indigestion à chaque page et le déroulement des événements est raconté dans une confusion étourdissante. Les dessins sont très communs, froids et ne dégagent aucun charme. La colorisation est épouvantable ! Pour conclure, les amateurs éclairés qui voudraient tenter "d'élucider" les circonstances de cet assassinat trouveront matière à débat et probablement de l'intérêt à lire cette enquête (3 étoiles de ce point de vu là). L'amateur lambda de bande dessinée, habitué aux dessins précis et appliqués, attendant d'un scénario qu'il le transporte et le tienne en haleine... Cet amateur là devrait passer son chemin (franchement pas mieux que le 0 étoile).
Bedlam
Alléchant sur le papier sans non plus être d’une folle originalité, le pitch de Bedlam intrigue suffisamment pour motiver une lecture éprouvante. Eprouvante par son sujet plutôt sombre et violent, la lecture l’est également par une narration loin d’être suffisamment maitrisée pour devenir attractive (il m’a bien fallu 3 lectures successives pour la compréhension globale du début, les auteurs usant de flashbacks maladroits ainsi que de longues pages de blabla sans grand intérêt. Nick Spencer et Riley Rossmo parviennent néanmoins à distiller un sentiment de malaise très palpable dans le choix des couleurs (rouge et noir pour le passé par exemple) et du dessin très haché et pas toujours très constant. La collaboration entre Madder Red devenu un citoyen lambda mais perturbé et la jolie fliquette devient intéressant à partir de la seconde moitié du premier tome bien dense avec une enquête digne de Seven ou des aventures de Dexter avec quelques clins d’œil assez visibles. Le second tome pourrait presque se lire de façon indépendante avec un nouvel arc plus classique sur un autre psychopathe et l’intronisation définitive de l’ancien psychopathe au sein de la police. Plus banale et plus facile à lire, cette seconde aventure ne perd pas tant en qualité graphique par le changement de dessinateur pour un Ryan Browne guère plus inspiré que son prédécesseur mais omet de boucler tous les points en suspens du premier tome (on ne saura jamais qui est vraiment cette équipe chirurgicale à l’origine de la mutation du « héros ») tout en laissant une fin ouverte mystérieuse qui va en laisser plusieurs sur la touche. Tantôt maladroit, tantôt intelligent (les éléments de la fin me laissent supposer une conclusion bien sombre et cohérente mais chuuut), Bedlam laisse un gout amer d’inachevé sur un univers qui aurait mérité d’être un peu plus approfondi. La narration pompeuse du début ainsi que les dessins pas vraiment folichons en font clairement une œuvre dont on peut se passer aisément mais dont une lecture n’est pas forcément déconseillée. Mon avis est très mitigé et je regrette mon achat dans tous les cas car l’ensemble n’est guère séduisant mais je peux tout à fait comprendre que cela puisse plaire.
RH+
Peut-on faire pire en matière de vampires ? Je ne le sais pas. Cependant, je suis certain que cette série est très décevante après un premier tome sans intérêt. Il va falloir s'accrocher pour continuer l'aventure de ces lycées pas comme les autres. On a l'impression d'être dans un sous-Twilight. Le premier volume se veut la résolution d'une affaire policière. Les autres tomes se concentreront sur les états d'âme des uns et des autres. Comme dit, c'est sans intérêt car la médiocrité s'inscrit dans les dessins imprécis et dans un scénario plutôt plat. C'est lourd, ennuyeux et indigeste. Bref, c'est une déception !
Le Démon de midi
Oui la vie de couple et quel que soit le type de celui ci, n'est pas un long fleuve tranquille et si l'on vit plusieurs années avec une même personne des choses, des comportements changent. Sans doute qu'un bon nombre des situations décrites ici peuvent voir le jour dans un couple. En fait cette BD m'a gavé comme on dit; le dessin ne me plaît pas et si sans doute des situations comme celles qui y son décrites peuvent se produire c'est plus l'esprit de la chose qui me gêne. Attention je ne suis pas un censeur rigoriste, un moraliste, n'y un "père la morale" et je peux aisément comprendre qu'un couple se délite au bout d'un certain temps. Sans vous raconter ma vie, il m'est arrivé plus qu'à mon tour de me prendre le chou avec ma dulcinée. Non comme dit plus haut c'est l'esprit de la chose qui m'agace un peu, je ne sais pas, mais un petit côté bobo avant l'heure. Regardez! d'après mon vécu je vais vous faire voir comment réagit une femme trompée et mieux que sur le divan d'un psy.. J'ai eu l'impression de lire une suite de sketchs comiques ou il faut rire à tous prix. J'exprime sans doute mal mon ressenti à l'égard de cette BD mais pour moi c'est pas drôle.