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Olympos (Olimpos)

Note: 1/5
(1/5 pour 1 avis)

Le diptyque Olympos traduit le regard particulier de son auteure sur la mythologie grecque. Aki explique, en effet, dans la postface du premier volume qu’après avoir lu de nombreux ouvrages sur la question, elle est restée avec l’idée que les divinités olympiennes « ne [faisaient] que se tourner les pouces ».


Au temps de la Grèce Antique Ichijinsha Immortels Josei ou Redikomi Tonkam

Un ciel constellé d'étoiles à l'infini... Des fleurs épanouies à perte de vue. Nous sommes dans le jardin clos des dieux, hors de portée des humains... Si vous étiez un Dieu immortel, quelle surprise pourrait encore vous réserver la vie ? Y a-t-il vraiment eu... Un début du monde ? Le monde peut-il avoir une fin ? Le vide en plein...

Scénariste
Aki
Dessinateur
Aki
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 02 Mai 2012
Statut histoire Série terminée 2 tomes parus
Couverture de la série Olympos
Les notes (1)
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28/05/2015 | Mac Arthur
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L'avatar du posteur Mac Arthur

Alors là, là, LA ! Là, je crois avoir été au bout du bout. Jamais je n’ai aussi peu compris quelles étaient les intentions d’un récit. On part d’un jeune étudiant allemand (Hein, alias Heinrich Schliemann, l’archéologue qui découvrit Troie) projeté dans une propriété fantasmagorique par Apollon. Là, il rencontre Ganymède et Apollon lui donne pour tâche de convaincre celui-ci de chercher à sortir de cette propriété. Mais Hein échoue et quitte cette étrange demeure laissant Ganymède seul derrière lui. Enfin, malheureusement pas tout seul puisque nous allons lui tenir compagnie (à Ganymède, hein, pas à Hein). S’ensuivent une flopée de pages au contenu on ne peut plus vide dans lesquelles les phrases sont étirées au-delà de toute raison (technique classique dans les mangas qui consiste à couper une phrase pour l’étaler sur trois ou quatre cases, mais ici poussée à une forme de paroxysme). Dans la postface du premier tome, l’auteure déclare voir les dieux grecs comme « des personnages qui se tournaient les pouces et s’occupaient vaille que vaille en martyrisant des humains ». Le problème, c’est que non seulement ses dieux se tournent les pouces, mais son héros aussi (il est convaincu de ne jamais trouver d’issue à la propriété et ne cherche donc plus à fuir)… et le lecteur se fait grave chier ! Les conversations vides de sens s’enchainent entre Ganymède et Apollon, qui finalement parviennent presque à avoir l’air de plus s’emm…uyer que le lecteur. Le deuxième tome abandonne Ganymède pour se concentrer sur le destin d’une servante qui vénère Apollon, est prête à mourir pour lui… et à qui il n’arrive strictement rien. Là, j’avoue avoir lâchement renoncé. Je ne connaitrai jamais la fin de cette histoire et je m’en fiche éperdument, tant j’ai le sentiment d’avoir perdu mon temps en lisant cet album et demi. Un mot du dessin. Les couvertures sont plutôt jolies, le dessin est correct pour du manga et tous les personnages ont des traits efféminés (mais les femmes moins que certains dieux masculins). La vision que l’auteure a des dieux en déroutera plus d’un (à commencer par moi) avec, notamment, un Poséidon aux allures de Candy Candy vêtue d’une armure des chevaliers du Zodiaque. Hadès est un beau ténébreux genre Albator et Zeus ne ressemble vraiment pas à grand-chose. Ronfllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

28/05/2015 (modifier)