Après Mickey's Craziest Adventures que j’ai tout juste apprécié, je me suis plongée dans cette B.D. pour la raison suivante. Mon libraire a édité des cartes avec certaines B.D. et dès que j’ai vu celles qui accompagnent ces deux B.D. je n’ai pas pu résister, deux petites tueries à posséder d'urgence. Bref, si l’achat de la première passe encore, je ne sais pas si celle-ci en vaut vraiment la peine car cette lecture m’a complètement anesthésié les neurones et en même temps donné des envies d’arrachage de pages incontrôlable. C’est d’une naïveté absolue dans la veine de ce que je déteste le plus, d’un ennui mortel et pour couronner le tout ce n’est même pas beau, avec un dessin grossier limite vilain. Ça se veut à l’ancienne et à ce niveau là on est servi, on a du vieux jusqu’au fond de la culotte. J’ai cru mourir à chaque case, il n’y a pour ainsi dire pas d’histoire, c’est mou, c’est lent et sans intérêt, je suis passée à côté de cet univers venu d’une autre époque pour ne pas dire d’une autre dimension.
Tout auréolé de son prix Fauve d'Or du polar du festival d'Angoulême 2016, j'ai emprunté ce one shot à la médiathèque. Je m'attendais à un superbe polar, vu les bonnes critiques lues dans la presse (de "Livre hebdo" à "DBD", en passant par "CaseMate" ou encore "Télérama") mais j'avoue avoir été très déçu.
Certes, le scénario sur le destin croisé de 4 personnages (un flic, sa femme, un ancien militaire et un petit dealer) à Salvador de Bahia, est assez bien ficelé mais toute cette violence déversée autour d'une banale pêche interdite ne m'a guère convaincu. Du militaire à la retraite caricatural au flic qui dégaine à tout va, je n'y ai pas cru une seconde.
On est loin de la définition du polar que j'attendais pour une bande dessinée.
J'ai eu l'impression de lire plus un règlement de compte entre voyous, entre mari et femme, entre dealers, qu'à une enquête policière.
Bref, une grosse déception...dommage car la belle couverture intrigante donnait vraiment envie de découvrir ce qui se cachait sur cette plage.
C'est beau et gothique concernant le dessin. Pour le scénario, il faudra repasser. Il est vrai que le heavy metal n'est pas ma tasse de thé. Là, on se sert d'une guitare électrique pour invoquer des démons qui affronte un ange déchu.
La fantasy rock gothique inonde chaque page. Un vrai bonheur pour les fans de cette musique qui pourra s'envoyer en enfer à moindre coût. Comme dit, je ne suis certainement pas le lecteur visé.
A noter que cela a emporté un franc succès outre atlantique car de vrais groupes comme God Forbid, Firewind, Atreyu ou encore Static-Xont participé dans ce comics. En France, je crois que c'est passé un peu inaperçu. Depuis, les démons dans les concerts rock ne sont pas ceux que l'on imagine.
Bon, je ne vais pas faire semblant car en effet, je n'ai pas aimé. Je me suis littéralement ennuyé à la lecture de ce récit mettant en scène une mère de famille sociale-démocrate qui fait la connaissance d'un activiste politique dans la Suède des années 70. C'est un peu comme l'eau qui coule au plafond dans une pièce vide et qui se remplit progressivement.
Sans doute, cette bd n'était pas pour moi. J'aime pourtant la politique et les histoires à la Roméo et Juliette ou autres couples improbables séparés par leur idéologie respective. Je n'ai pas non plus trouvé un attrait pour le dessin. La dialectique socialiste m'a laissé de marbre. Non, Erik ne voit pas rouge !
J’ai lu ces histoires encore jeune et j’ai détestè. Aujourd’hui ça me donne encore envie de vomir. Les dessins et surtout les couleurs sont affreux et n’arrivent pas même a être Kitsch, les histoires sont manichéistes et d’une niaiserie affligeante!
Taar et sa copine, la Princesse Khanala: ils sont blonds, jeunes et anatomiquement parfaits (juste un peu trop de muscles), ils sont beaux et bons. Moralement insoupçonables, ils sont gentils ou même adorables… par contre, ses ennemis, sont laids (sauf les reines maléfiques, encore un cliché) , horribles, pervers, monstrueux!
Je me demande si ce n’était qu’un cauchemar de Conan après avoir trop bu… peut-être.
Quelle immense déception ! C'est la première fois que je lis un comics de Deadpool. J'ai vu le film au cinéma la semaine dernière et j'ai plutôt bien aimé ce super héros irrévérencieux que je ne connaissais pas et que j'avais vaguement aperçu dans le premier épisode de la saga Wolverine.
Je n'ai pas du tout aimé ce comics dont l'histoire s'éloigne beaucoup trop de ce que j'ai vu. Je ne retrouve pas l'esprit. Pire encore, le récit est totalement déjanté.
Il est en effet question d'un univers parallèle dévasté par une épidémie de zombies où Deadpool doit retrouver son double ou plutôt sa tête qui est démembrée du corps. On croise parfois des dinosaures. Le loufoque est omniprésent à chaque case. L'humour en devient très lourd.
Les fans de ce super anti-héros apprécieront sans doute.
Je ne vois pas ce que ça a de drôle… Non, franchement, si Riad Sattouf a un sens aigu de l’observation et a l’art d’appuyer le trait là où ça fait mal, les planches proposées dans cette série sont à mes yeux des appels du pied face à la consternante banqueroute de notre mode sociétal… et ça ne me fait absolument pas rire.
Entre la banalisation d’une sexualité sans émotions, la montée du radicalisme, l’expansion de l’analphabétisme et de l’inculture chez les jeunes, l’abandon du sens des responsabilités, je ne sais ce qui est le plus dramatique. Et je ne me vois pas rire devant ce « gag » qui semble avoir lancé la série, devant cette jeune femme racontant le plus naturellement qui soit son viol (avec circonstances aggravantes) consenti. Oui, elle vous sort là, comme ça, que son supérieur hiérarchique (pour lequel elle avait un faible) l’a emmenée à l’hôtel, lui a demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes devant lui et lui a éjaculé au visage avant de se tirer sans autre forme de procès. Qu’est-ce que ça a de drôle ? Je me le demande… Je suis juste choqué et je trouve dramatique qu’un tel comportement soit banalisé (au point que la victime en parle sans colère ni honte dans les transports en commun) et non condamné.
Car, et c’est un autre point sensible à mes yeux, Riad Sattouf ne condamne rien. Il se contente juste d’observer et de reproduire les comportements souvent absurdes et ignobles, voire dans certains cas dramatiquement dangereux de ses voisins. Il nous montre la montée du radicalisme sans la condamner (il semble même s’en amuser, comme s’il était déjà désabusé, résigné face à celle-ci). Je ne suis pas contre le fait qu’on nous mette le nez dans le caca de temps à autres (histoire de nous remettre un tant soit peu en question) mais si le but est de me faire rire, c’est pas vraiment le bon plan !
Donc voilà, je me suis retrouvé totalement hermétique face à ce genre de thématique humoristique, certainement parce qu’il s’agit d’ « histoires vraies » et non de caricatures, et que les travers et dérives de la société que Riad Sattouf expose sont trop déprimants à mes yeux pour que j’en rie.
J'ai lu le premier tome et je n'ai pas du tout envie de lire la suite.
Le dessin est correct pour un manga fait en dehors du Japon. Il ne fait pas trop amateur et j'aurais pu croire que c'est un Japonais qui dessine. En revanche, pour ce qui est du scénario je suis totalement passé à coté.
Ce manga raconte les problèmes d'un groupe de musique et je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin. Les personnages ne sont pas du tout attachants, j'en avais rien à cirer de leurs problèmes et j'étais tellement indifferent que je ne me souviens déjà plus ce qui s'est passé dans ce tome. C'est le genre d'histoire qui m'ennuie tellement que dès que je finis de lire une phrase je l'oublie aussitôt.
Il est à noter que l'un des 4 tomes est en fait un tome zéro qui reprend la première histoire dessinée par l'auteure (Yonen Buzz est la suite de cette histoire). Je n'ai fait que feuilleter ce tome et c'est vaguement intéressant de voir comment son style a évolué.
Un manhwa tout à fait insupportable dès les premières pages de lecture. Pourtant, la couverture laissait présager de beaux dessins et un peu de douceur. C'est l'excessivité et la vulgarité qui vont pourtant primer.
Le thème est celui de la réincarnation mais il est traité de manière trop loufoque. L'humour décalé est omniprésent pour assurer le divertissement entre deux scènes de combat. Il y a un sérieux manque de crédibilité et dès le départ. Le héros se fait même voler la vedette par ses camarades.
Bref, ce titre ne m'a absolument pas convaincu. Mais cela, je suppose que vous l'avez compris.
Trouvé cet album en collection Soleil de Nuit avec une couverture différente de l'édition 1996 dans une nouvelle bouquinerie, j'achète après avoir entrevu le dessin accrocheur, mais sitôt lu, je vais le retourner en échange dans une autre bouquinerie, car ma déception est énorme. Comme quoi, une Bd ne vaut rien malgré un beau dessin tant qu'on n'a pas lu l'histoire.
Je ne comprend pas comment des auteurs peuvent foirer leur sujet, ils ne sont pas conscients de ce qu'ils font ? Comment pondre une Bd aussi inepte et aussi inintéressante ? la réponse est fournie par "Enfer blanc". Il n'y a aucune indication de lieu, d'époque, on ne sait rien du degré de ce pénitencier polaire, ni qui sont ses gardiens, encore moins les détenus, ni pourquoi ils sont là, tout n'est que prétexte à de grosses branlées et des tueries bien sanglantes qui ne débouchent sur rien. D'ailleurs l'album s'ouvre sur une bande de types dégénérés qui massacrent des phoques, c'est horrible !
Il n'y a aucun éclairage sur les personnages et le scénario est d'une incohérence totale, avec une fin qui n'en est pas une... bref le vide abyssal. A ce stade, je me disais qu'ils allaient bien y coller du nichon, c'est tout ce qui manquait dans les clichés cons pouvant alimenter ce genre de bande, pas manqué, y'en a mais c'est assez fugace et mal foutu en plus, donc on peut même pas se rattraper de ce côté, on est frustré sur toute la ligne.
C'est dommage tout ce merdier, car le dessin est bon, c'est dans le style rude et vigoureux comme le font souvent les dessinateurs hispaniques (Espagnols ou Argentins) des années 90, et le sujet qui s'inspire des films dans le genre d'Alien 3 ou Outland (avec le décor polaire en plus) aurait pu donner des idées plus séduisantes au scénariste. Un gâchis pas possible !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Une mystérieuse mélodie ou comment Mickey rencontra Minnie
Après Mickey's Craziest Adventures que j’ai tout juste apprécié, je me suis plongée dans cette B.D. pour la raison suivante. Mon libraire a édité des cartes avec certaines B.D. et dès que j’ai vu celles qui accompagnent ces deux B.D. je n’ai pas pu résister, deux petites tueries à posséder d'urgence. Bref, si l’achat de la première passe encore, je ne sais pas si celle-ci en vaut vraiment la peine car cette lecture m’a complètement anesthésié les neurones et en même temps donné des envies d’arrachage de pages incontrôlable. C’est d’une naïveté absolue dans la veine de ce que je déteste le plus, d’un ennui mortel et pour couronner le tout ce n’est même pas beau, avec un dessin grossier limite vilain. Ça se veut à l’ancienne et à ce niveau là on est servi, on a du vieux jusqu’au fond de la culotte. J’ai cru mourir à chaque case, il n’y a pour ainsi dire pas d’histoire, c’est mou, c’est lent et sans intérêt, je suis passée à côté de cet univers venu d’une autre époque pour ne pas dire d’une autre dimension.
Tungstène
Tout auréolé de son prix Fauve d'Or du polar du festival d'Angoulême 2016, j'ai emprunté ce one shot à la médiathèque. Je m'attendais à un superbe polar, vu les bonnes critiques lues dans la presse (de "Livre hebdo" à "DBD", en passant par "CaseMate" ou encore "Télérama") mais j'avoue avoir été très déçu. Certes, le scénario sur le destin croisé de 4 personnages (un flic, sa femme, un ancien militaire et un petit dealer) à Salvador de Bahia, est assez bien ficelé mais toute cette violence déversée autour d'une banale pêche interdite ne m'a guère convaincu. Du militaire à la retraite caricatural au flic qui dégaine à tout va, je n'y ai pas cru une seconde. On est loin de la définition du polar que j'attendais pour une bande dessinée. J'ai eu l'impression de lire plus un règlement de compte entre voyous, entre mari et femme, entre dealers, qu'à une enquête policière. Bref, une grosse déception...dommage car la belle couverture intrigante donnait vraiment envie de découvrir ce qui se cachait sur cette plage.
Eternal Descent
C'est beau et gothique concernant le dessin. Pour le scénario, il faudra repasser. Il est vrai que le heavy metal n'est pas ma tasse de thé. Là, on se sert d'une guitare électrique pour invoquer des démons qui affronte un ange déchu. La fantasy rock gothique inonde chaque page. Un vrai bonheur pour les fans de cette musique qui pourra s'envoyer en enfer à moindre coût. Comme dit, je ne suis certainement pas le lecteur visé. A noter que cela a emporté un franc succès outre atlantique car de vrais groupes comme God Forbid, Firewind, Atreyu ou encore Static-Xont participé dans ce comics. En France, je crois que c'est passé un peu inaperçu. Depuis, les démons dans les concerts rock ne sont pas ceux que l'on imagine.
Hiver rouge
Bon, je ne vais pas faire semblant car en effet, je n'ai pas aimé. Je me suis littéralement ennuyé à la lecture de ce récit mettant en scène une mère de famille sociale-démocrate qui fait la connaissance d'un activiste politique dans la Suède des années 70. C'est un peu comme l'eau qui coule au plafond dans une pièce vide et qui se remplit progressivement. Sans doute, cette bd n'était pas pour moi. J'aime pourtant la politique et les histoires à la Roméo et Juliette ou autres couples improbables séparés par leur idéologie respective. Je n'ai pas non plus trouvé un attrait pour le dessin. La dialectique socialiste m'a laissé de marbre. Non, Erik ne voit pas rouge !
Taar le rebelle
J’ai lu ces histoires encore jeune et j’ai détestè. Aujourd’hui ça me donne encore envie de vomir. Les dessins et surtout les couleurs sont affreux et n’arrivent pas même a être Kitsch, les histoires sont manichéistes et d’une niaiserie affligeante! Taar et sa copine, la Princesse Khanala: ils sont blonds, jeunes et anatomiquement parfaits (juste un peu trop de muscles), ils sont beaux et bons. Moralement insoupçonables, ils sont gentils ou même adorables… par contre, ses ennemis, sont laids (sauf les reines maléfiques, encore un cliché) , horribles, pervers, monstrueux! Je me demande si ce n’était qu’un cauchemar de Conan après avoir trop bu… peut-être.
Deadpool - Mercenaire Provocateur
Quelle immense déception ! C'est la première fois que je lis un comics de Deadpool. J'ai vu le film au cinéma la semaine dernière et j'ai plutôt bien aimé ce super héros irrévérencieux que je ne connaissais pas et que j'avais vaguement aperçu dans le premier épisode de la saga Wolverine. Je n'ai pas du tout aimé ce comics dont l'histoire s'éloigne beaucoup trop de ce que j'ai vu. Je ne retrouve pas l'esprit. Pire encore, le récit est totalement déjanté. Il est en effet question d'un univers parallèle dévasté par une épidémie de zombies où Deadpool doit retrouver son double ou plutôt sa tête qui est démembrée du corps. On croise parfois des dinosaures. Le loufoque est omniprésent à chaque case. L'humour en devient très lourd. Les fans de ce super anti-héros apprécieront sans doute.
La Vie secrète des jeunes
Je ne vois pas ce que ça a de drôle… Non, franchement, si Riad Sattouf a un sens aigu de l’observation et a l’art d’appuyer le trait là où ça fait mal, les planches proposées dans cette série sont à mes yeux des appels du pied face à la consternante banqueroute de notre mode sociétal… et ça ne me fait absolument pas rire. Entre la banalisation d’une sexualité sans émotions, la montée du radicalisme, l’expansion de l’analphabétisme et de l’inculture chez les jeunes, l’abandon du sens des responsabilités, je ne sais ce qui est le plus dramatique. Et je ne me vois pas rire devant ce « gag » qui semble avoir lancé la série, devant cette jeune femme racontant le plus naturellement qui soit son viol (avec circonstances aggravantes) consenti. Oui, elle vous sort là, comme ça, que son supérieur hiérarchique (pour lequel elle avait un faible) l’a emmenée à l’hôtel, lui a demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes devant lui et lui a éjaculé au visage avant de se tirer sans autre forme de procès. Qu’est-ce que ça a de drôle ? Je me le demande… Je suis juste choqué et je trouve dramatique qu’un tel comportement soit banalisé (au point que la victime en parle sans colère ni honte dans les transports en commun) et non condamné. Car, et c’est un autre point sensible à mes yeux, Riad Sattouf ne condamne rien. Il se contente juste d’observer et de reproduire les comportements souvent absurdes et ignobles, voire dans certains cas dramatiquement dangereux de ses voisins. Il nous montre la montée du radicalisme sans la condamner (il semble même s’en amuser, comme s’il était déjà désabusé, résigné face à celle-ci). Je ne suis pas contre le fait qu’on nous mette le nez dans le caca de temps à autres (histoire de nous remettre un tant soit peu en question) mais si le but est de me faire rire, c’est pas vraiment le bon plan ! Donc voilà, je me suis retrouvé totalement hermétique face à ce genre de thématique humoristique, certainement parce qu’il s’agit d’ « histoires vraies » et non de caricatures, et que les travers et dérives de la société que Riad Sattouf expose sont trop déprimants à mes yeux pour que j’en rie.
Yonen Buzz
J'ai lu le premier tome et je n'ai pas du tout envie de lire la suite. Le dessin est correct pour un manga fait en dehors du Japon. Il ne fait pas trop amateur et j'aurais pu croire que c'est un Japonais qui dessine. En revanche, pour ce qui est du scénario je suis totalement passé à coté. Ce manga raconte les problèmes d'un groupe de musique et je me suis ennuyé du début jusqu'à la fin. Les personnages ne sont pas du tout attachants, j'en avais rien à cirer de leurs problèmes et j'étais tellement indifferent que je ne me souviens déjà plus ce qui s'est passé dans ce tome. C'est le genre d'histoire qui m'ennuie tellement que dès que je finis de lire une phrase je l'oublie aussitôt. Il est à noter que l'un des 4 tomes est en fait un tome zéro qui reprend la première histoire dessinée par l'auteure (Yonen Buzz est la suite de cette histoire). Je n'ai fait que feuilleter ce tome et c'est vaguement intéressant de voir comment son style a évolué.
Eternity
Un manhwa tout à fait insupportable dès les premières pages de lecture. Pourtant, la couverture laissait présager de beaux dessins et un peu de douceur. C'est l'excessivité et la vulgarité qui vont pourtant primer. Le thème est celui de la réincarnation mais il est traité de manière trop loufoque. L'humour décalé est omniprésent pour assurer le divertissement entre deux scènes de combat. Il y a un sérieux manque de crédibilité et dès le départ. Le héros se fait même voler la vedette par ses camarades. Bref, ce titre ne m'a absolument pas convaincu. Mais cela, je suppose que vous l'avez compris.
L'Enfer Blanc
Trouvé cet album en collection Soleil de Nuit avec une couverture différente de l'édition 1996 dans une nouvelle bouquinerie, j'achète après avoir entrevu le dessin accrocheur, mais sitôt lu, je vais le retourner en échange dans une autre bouquinerie, car ma déception est énorme. Comme quoi, une Bd ne vaut rien malgré un beau dessin tant qu'on n'a pas lu l'histoire. Je ne comprend pas comment des auteurs peuvent foirer leur sujet, ils ne sont pas conscients de ce qu'ils font ? Comment pondre une Bd aussi inepte et aussi inintéressante ? la réponse est fournie par "Enfer blanc". Il n'y a aucune indication de lieu, d'époque, on ne sait rien du degré de ce pénitencier polaire, ni qui sont ses gardiens, encore moins les détenus, ni pourquoi ils sont là, tout n'est que prétexte à de grosses branlées et des tueries bien sanglantes qui ne débouchent sur rien. D'ailleurs l'album s'ouvre sur une bande de types dégénérés qui massacrent des phoques, c'est horrible ! Il n'y a aucun éclairage sur les personnages et le scénario est d'une incohérence totale, avec une fin qui n'en est pas une... bref le vide abyssal. A ce stade, je me disais qu'ils allaient bien y coller du nichon, c'est tout ce qui manquait dans les clichés cons pouvant alimenter ce genre de bande, pas manqué, y'en a mais c'est assez fugace et mal foutu en plus, donc on peut même pas se rattraper de ce côté, on est frustré sur toute la ligne. C'est dommage tout ce merdier, car le dessin est bon, c'est dans le style rude et vigoureux comme le font souvent les dessinateurs hispaniques (Espagnols ou Argentins) des années 90, et le sujet qui s'inspire des films dans le genre d'Alien 3 ou Outland (avec le décor polaire en plus) aurait pu donner des idées plus séduisantes au scénariste. Un gâchis pas possible !