Un shônen de plus qui ne cassera malheureusement pas la baraque. Il s'agit de la création d'une brigade spéciale non pas pour protéger les animaux mais les chimères et autres monstres en voie de disparition sur notre Terre.
Il faut protéger par exemple les sirènes de l'inlassable traque dont elles font l'objet. Heureusement qu'on fait appel à un agent un peu spécial: un black vampyr. Voilà pour la trame à dormir debout.
Au niveau du scénario, cela sera assez plat et sans aucune originalité malgré ce sujet pèle- mêle. Au niveau du graphisme, c'est correct mais sans plus.
Il est vrai que la précédente oeuvre de l'auteur à savoir Avant mon père aussi était un enfant ne m'avait pas plu. Je laisse toujours une chance à un auteur en voulant découvrir d'autres oeuvres réalisées. Mais bon, je pense que mon constat sera sans appel. Je n'ai guère envie de continuer l'exploration.
Je n'aime pas le trait qui se veut poétique. Je n'aime pas le récit pour peu qu'il y en ait un. Il est certes question d'un triangle amoureux et d'une réflexion sur l'adolescence. Cependant, la mise en scène est catastrophique et se noit au travers de symboles phalliques. Très peu pour moi. Oui, il faut d'urgence passer à autre chose.
Désolé d'infliger une seule étoile mais à mon sens, cela ne vaut pas plus. L'écrin est pourtant tout à fait convenable. Le dessin est plutôt assez enfantin et fait surtout penser à des gravures. Je suis toujours sidéré par de jeunes auteurs qui bénéficient de beaucoup de moyens et qui nous offrent si peu alors qu'inversement, il y a tant d'auteur qui mériteraient d'être publié sur un papier de bonne qualité etc...
Nous avons là une succession d'images dont il faudra deviner le sens dans un intellectualisme qui sera de mise. Cela fait penser à cette extase bourgeoise devant des tableaux tout blanc ou tout noir et où on recherche assez désespérément le sens de l'oeuvre. Je dédicace cette critique à Brice de Nice car il saura pourquoi.
Ouf, je ne suis pas le seul ! Je n'ai pas du tout aimé ce comics qui part d'une uchronie totalement irréaliste. Il faut imaginer une invasion de nazi russe qui envahit l'Angleterre après avoir passé un pacte secret avec les Etats-unis pour se partager le monde. On aura tout vu !
Par la suite, l'univers en noir et blanc ne semble pas très approprié à ce genre de récit. J'avoue également que je me suis mortellement ennuyé dans ce combat d'un certain Bill savage contre les Volgans.
Certes, il y a pourtant le dessinateur du cultissime Walking Dead qui était présenté comme le gros atout. Cependant, cela ne suffit pas pour me faire apprécier si le scénario ne suit pas.
Trees partait d’une idée assez intéressante mais un peu loufoque pour ensuite aboutir à un ennui mortel à force de vouloir développer les personnages.
Par ailleurs, ceux-ci ne sont pas réellement attachants. On peut également se tromper entre deux personnages féminins se ressemblant un peu trop.
Bref, une mise en scène très lente que je n’ai pas particulièrement appréciée. Les personnages schématiques et une narration lourde rendent l'ensemble totalement anonyme. C’est tree fade !
Bon ben voila, je suis un peu comme l'ami Mac Arthur, je sors de cette lecture complètement éberlué par ce récit d'abord pas du tout passionnant, mais surtout difficile dans sa compréhension, car même si j'ai vaguement capté une histoire d'expropriation, le fond est désespérément vide ; le potentiel que ce récit pouvait représenter est totalement raté, c'est une anticipation absconse et très déroutante.
On a l'impression en effet qu'il manque quelque chose à cette histoire, comme si les auteurs avaient oublié un truc, sans compter que les personnages sont inintéressants. Quelle drôle d'idée de la part de D. Bardet, qu'est-il venu faire ici ? lui qui a si bien réussi dans Les Chemins de Malefosse, il est visiblement plus doué pour l'historique que pour la SF.
Seul Lacaf s'en sort bien avec un dessin très lumineux ; il a fait de nets progrès et offre de belles images avec une mise en page plus aérée et variée que sur ses Bd historiques plus classiques. Ses décors sont surprenants et très beaux, inspirés de plusieurs architectures d'Europe centrale, d'Italie, des Balkans ou d'Espagne (on dirait qu'il a pompé un peu sur le château de Coca).
Voila donc une Bd qui s'englue totalement dans une grande confusion. Décidément, ce jour de bibliothèque, j'avais pas de chance, je tombe sur Les Enfants de la Salamandre de Dufaux et Renaud, et sur cet album... bref carton plein en déception.
J'ai vu cette intégrale en bibliothèque, la curiosité m'a attiré, malgré la couverture aussi horrible que celles des 3 albums... mais j'aurais mieux fait de lire autre chose.
Voila bien le genre de Bd où Dufaux peut basculer dans l'hermétique et le bizarre, un peu comme il a fait avec Jaguar, Sade ou Saria (Les Enfers)... où il a pris l'habitude de "déraper" de son sujet de base ou de le galvauder. C'est à peu près tout ce que je n'aime pas chez lui, ces tendances à noyer le lecteur sous un déluge narratif complètement fou, qui part dans tous les sens, avec plein de détails malsains ou nauséeux (parfois je me croyais chez Jodo), et un souci d'alambiquer un récit suffisamment fantastique comme ça pour donner une contenance. Plus j'avançais, plus ça devenait pénible comme lecture, mais je voulais voir comment il allait conclure...
Ce à quoi Renaud répond par des images parfois dégueu ou insupportables. Pourtant son dessin est bon, j'y suis habitué, contrairement à certains autres lecteurs ; c'est son style à cette époque qui correspond au lancement de Jessica Blandy et dont les 5 ou 6 premiers albums seront graphiquement identiques. Même dans Santiag, on a encore un peu ce genre de dessin, c'est un style qui ne me déplait pas, et si Dufaux avait été un peu plus cohérent et moins fantoche dans son traitement, ce récit fantastique aurait sans doute eu de l'intérêt, mais en l'état, c'est beaucoup trop tordu pour moi.
Grotesque et pré-fabriqué.
Sans vouloir développer de trop il n'y a pour moi rien à sauver dans cette série. Les personnages sont stéréotypés, sans fonds, mal écrits (mention spéciale à l’héroïne prostituée qui a un rôle de pouffe comme on en a rarement vu).
Les scènes érotiques à la noix, sans fondements ni pour l'histoire ni pour les personnages, tentent vaguement d'attirer les quelques lecteurs qui tomberaient dessus par hasard.
Le scénario, outre qu'il est mauvais, est mal fichu avec des ellipses tellement mal gérées qu'elles portent certaines scènes à la limite de l'incompréhension.
La fin du tome 4 est le pompon du grotesque. Cette série qui aurait pu être le nanard ultime de la bd. Elle ne porte malheureusement pas ce côté sympathique et attachant des nanards.
Elle restera donc la plus mauvaise série que j'ai jamais lue.
C'est un manhwa muet auquel on a droit paru dans un label indépendant. C'est très spécial et pas vraiment dans l'habitude de ce que l'on voit. C'est presque de l'art dans l'illustration d'un tableau sur la vie. Une belle bichromie pour un dessin maîtrisé.
Cela se veut assez poétique. Je n'ai trouvé que de la platitude. Je pense qu'il faut avoir de l'inspiration pour trouver une mélodie de l'âme entre rêve et illusion. Encore des figures de style qui finissent pas me gaver au plus haut point.
Pour ma part, c'est un peu comme admirer un tableau totalement blanc ou noir dans un musée moderne avec une coupe de champagne à la main au milieu de bobos en glosant sur le sens de la vie. Bref, cela ne le fait pas. C'est célestement ennuyeux.
Plus niais: on meurt sur place ! Il est vrai que je devrais sans doute m'arrêter de lire ce genre de bd réservée aux petits minets en mal d'amour. J'ai certainement passé l'âge pour ces conneries ! Je reconnais ainsi que c'est ma faute.
Le grotesque des situations aura eu raison de ma lecture. Il faut dire que l'exagération est une véritable marque de fabrique pour certains mangakas qui ne font pas dans la retenue. On pourra trouver cela drôle et rafraîchissant. Certes, il en faut pour tous les goûts et même les mauvais.
Par contre, je reconnais que le dessin n'est pas mauvais. Dommage de mettre ce talent au profit d'une histoire sentimentale aussi pathétique que loufoque.
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Illegal Rare
Un shônen de plus qui ne cassera malheureusement pas la baraque. Il s'agit de la création d'une brigade spéciale non pas pour protéger les animaux mais les chimères et autres monstres en voie de disparition sur notre Terre. Il faut protéger par exemple les sirènes de l'inlassable traque dont elles font l'objet. Heureusement qu'on fait appel à un agent un peu spécial: un black vampyr. Voilà pour la trame à dormir debout. Au niveau du scénario, cela sera assez plat et sans aucune originalité malgré ce sujet pèle- mêle. Au niveau du graphisme, c'est correct mais sans plus.
Géante
Il est vrai que la précédente oeuvre de l'auteur à savoir Avant mon père aussi était un enfant ne m'avait pas plu. Je laisse toujours une chance à un auteur en voulant découvrir d'autres oeuvres réalisées. Mais bon, je pense que mon constat sera sans appel. Je n'ai guère envie de continuer l'exploration. Je n'aime pas le trait qui se veut poétique. Je n'aime pas le récit pour peu qu'il y en ait un. Il est certes question d'un triangle amoureux et d'une réflexion sur l'adolescence. Cependant, la mise en scène est catastrophique et se noit au travers de symboles phalliques. Très peu pour moi. Oui, il faut d'urgence passer à autre chose.
Avant mon père aussi était un enfant
Désolé d'infliger une seule étoile mais à mon sens, cela ne vaut pas plus. L'écrin est pourtant tout à fait convenable. Le dessin est plutôt assez enfantin et fait surtout penser à des gravures. Je suis toujours sidéré par de jeunes auteurs qui bénéficient de beaucoup de moyens et qui nous offrent si peu alors qu'inversement, il y a tant d'auteur qui mériteraient d'être publié sur un papier de bonne qualité etc... Nous avons là une succession d'images dont il faudra deviner le sens dans un intellectualisme qui sera de mise. Cela fait penser à cette extase bourgeoise devant des tableaux tout blanc ou tout noir et où on recherche assez désespérément le sens de l'oeuvre. Je dédicace cette critique à Brice de Nice car il saura pourquoi.
Savage
Ouf, je ne suis pas le seul ! Je n'ai pas du tout aimé ce comics qui part d'une uchronie totalement irréaliste. Il faut imaginer une invasion de nazi russe qui envahit l'Angleterre après avoir passé un pacte secret avec les Etats-unis pour se partager le monde. On aura tout vu ! Par la suite, l'univers en noir et blanc ne semble pas très approprié à ce genre de récit. J'avoue également que je me suis mortellement ennuyé dans ce combat d'un certain Bill savage contre les Volgans. Certes, il y a pourtant le dessinateur du cultissime Walking Dead qui était présenté comme le gros atout. Cependant, cela ne suffit pas pour me faire apprécier si le scénario ne suit pas.
Trees
Trees partait d’une idée assez intéressante mais un peu loufoque pour ensuite aboutir à un ennui mortel à force de vouloir développer les personnages. Par ailleurs, ceux-ci ne sont pas réellement attachants. On peut également se tromper entre deux personnages féminins se ressemblant un peu trop. Bref, une mise en scène très lente que je n’ai pas particulièrement appréciée. Les personnages schématiques et une narration lourde rendent l'ensemble totalement anonyme. C’est tree fade !
Extrême frontière
Bon ben voila, je suis un peu comme l'ami Mac Arthur, je sors de cette lecture complètement éberlué par ce récit d'abord pas du tout passionnant, mais surtout difficile dans sa compréhension, car même si j'ai vaguement capté une histoire d'expropriation, le fond est désespérément vide ; le potentiel que ce récit pouvait représenter est totalement raté, c'est une anticipation absconse et très déroutante. On a l'impression en effet qu'il manque quelque chose à cette histoire, comme si les auteurs avaient oublié un truc, sans compter que les personnages sont inintéressants. Quelle drôle d'idée de la part de D. Bardet, qu'est-il venu faire ici ? lui qui a si bien réussi dans Les Chemins de Malefosse, il est visiblement plus doué pour l'historique que pour la SF. Seul Lacaf s'en sort bien avec un dessin très lumineux ; il a fait de nets progrès et offre de belles images avec une mise en page plus aérée et variée que sur ses Bd historiques plus classiques. Ses décors sont surprenants et très beaux, inspirés de plusieurs architectures d'Europe centrale, d'Italie, des Balkans ou d'Espagne (on dirait qu'il a pompé un peu sur le château de Coca). Voila donc une Bd qui s'englue totalement dans une grande confusion. Décidément, ce jour de bibliothèque, j'avais pas de chance, je tombe sur Les Enfants de la Salamandre de Dufaux et Renaud, et sur cet album... bref carton plein en déception.
Les Enfants de la Salamandre
J'ai vu cette intégrale en bibliothèque, la curiosité m'a attiré, malgré la couverture aussi horrible que celles des 3 albums... mais j'aurais mieux fait de lire autre chose. Voila bien le genre de Bd où Dufaux peut basculer dans l'hermétique et le bizarre, un peu comme il a fait avec Jaguar, Sade ou Saria (Les Enfers)... où il a pris l'habitude de "déraper" de son sujet de base ou de le galvauder. C'est à peu près tout ce que je n'aime pas chez lui, ces tendances à noyer le lecteur sous un déluge narratif complètement fou, qui part dans tous les sens, avec plein de détails malsains ou nauséeux (parfois je me croyais chez Jodo), et un souci d'alambiquer un récit suffisamment fantastique comme ça pour donner une contenance. Plus j'avançais, plus ça devenait pénible comme lecture, mais je voulais voir comment il allait conclure... Ce à quoi Renaud répond par des images parfois dégueu ou insupportables. Pourtant son dessin est bon, j'y suis habitué, contrairement à certains autres lecteurs ; c'est son style à cette époque qui correspond au lancement de Jessica Blandy et dont les 5 ou 6 premiers albums seront graphiquement identiques. Même dans Santiag, on a encore un peu ce genre de dessin, c'est un style qui ne me déplait pas, et si Dufaux avait été un peu plus cohérent et moins fantoche dans son traitement, ce récit fantastique aurait sans doute eu de l'intérêt, mais en l'état, c'est beaucoup trop tordu pour moi.
Golden Dogs
Grotesque et pré-fabriqué. Sans vouloir développer de trop il n'y a pour moi rien à sauver dans cette série. Les personnages sont stéréotypés, sans fonds, mal écrits (mention spéciale à l’héroïne prostituée qui a un rôle de pouffe comme on en a rarement vu). Les scènes érotiques à la noix, sans fondements ni pour l'histoire ni pour les personnages, tentent vaguement d'attirer les quelques lecteurs qui tomberaient dessus par hasard. Le scénario, outre qu'il est mauvais, est mal fichu avec des ellipses tellement mal gérées qu'elles portent certaines scènes à la limite de l'incompréhension. La fin du tome 4 est le pompon du grotesque. Cette série qui aurait pu être le nanard ultime de la bd. Elle ne porte malheureusement pas ce côté sympathique et attachant des nanards. Elle restera donc la plus mauvaise série que j'ai jamais lue.
Les Jumeaux
C'est un manhwa muet auquel on a droit paru dans un label indépendant. C'est très spécial et pas vraiment dans l'habitude de ce que l'on voit. C'est presque de l'art dans l'illustration d'un tableau sur la vie. Une belle bichromie pour un dessin maîtrisé. Cela se veut assez poétique. Je n'ai trouvé que de la platitude. Je pense qu'il faut avoir de l'inspiration pour trouver une mélodie de l'âme entre rêve et illusion. Encore des figures de style qui finissent pas me gaver au plus haut point. Pour ma part, c'est un peu comme admirer un tableau totalement blanc ou noir dans un musée moderne avec une coupe de champagne à la main au milieu de bobos en glosant sur le sens de la vie. Bref, cela ne le fait pas. C'est célestement ennuyeux.
My girlfriend is a fiction
Plus niais: on meurt sur place ! Il est vrai que je devrais sans doute m'arrêter de lire ce genre de bd réservée aux petits minets en mal d'amour. J'ai certainement passé l'âge pour ces conneries ! Je reconnais ainsi que c'est ma faute. Le grotesque des situations aura eu raison de ma lecture. Il faut dire que l'exagération est une véritable marque de fabrique pour certains mangakas qui ne font pas dans la retenue. On pourra trouver cela drôle et rafraîchissant. Certes, il en faut pour tous les goûts et même les mauvais. Par contre, je reconnais que le dessin n'est pas mauvais. Dommage de mettre ce talent au profit d'une histoire sentimentale aussi pathétique que loufoque.