C'est un shojo faussement coquin. Tout part d'une jeune fille que l'on surnomme "la glaciale" et qui se trouve être un auteur de roman sur portable. Or, ses lecteurs attendent impatiemment des scènes d'amour. Cependant, elle ne connait rien à l'amour. Elle va essayer de découvrir ce qui se cache derrière ce terme en forçant les choses avec le garçon le plus populaire du lycée.
Rien ne sera épargné au lecteur au niveau des grimaces et des singeries. C'est un manga avec ce qui il y a de plus négatif. La psychologie sera purement de façade. Les couvertures sont également assez trompeuses. Cela reste très soft. Alors déçu ? Oui mais surtout par une histoire très stéréotypée. Même au niveau du dessin, on aura droit aux grands yeux et visages anguleux avec en prime des décors absents !
Trop naïf pour moi cette comédie de romance. Un public de jeunes adolescentes peut toutefois se laisser séduire.
Un comics qui explore le monde d'un jeu vidéo assez célèbre que je ne connais même pas. Certes, le dessin semble assez détaillé mais l'intrigue m'a laissé assez pantois.
On va en effet évoluer au milieu d'un vocabulaire composé de butériens, de galariens et de salariens. Le scénario sera juste une partie de bataille spatiale autour d'une station baptisée Omega.
Bref, la lecture m'a paru d'un très grand ennui. A réserver surtout pour les fans de ce jeu vidéo.
Je partage les avis négatifs et même certains positifs en mettant la note adaptée. Le dessin est beau mais le scenario...
Il peut paraître riche au premier abord : monde à part, multiplicité des personnages et situations. Mais au final tout reste plat, long et peu surprenant. La faiblesse de l'intrigue tranche avec la richesse du dessin et du monde créé.
A l'issue du premier tome, l'histoire a bien peu "avancé", on ne s'attache pas aux personnages, on se moque de connaître la suite et on passe son chemin.
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)
Une des premières BD de Crisse. Elle raconte l’histoire, en 1921, d’Ungern Kahn, surnommé ainsi parce qu’il souhaitait rassemblait une armée mongole contre les rouges bolchéviques. Rêve en partie débuté, en ce qui concerne Ungern Kahn, même pas amorcé pour ma part tellement cette bande dessinée est inintéressante à lire.
Sur la couverture, Ungern Kahn ressemble beaucoup au terrible acteur Klaus Kinski, je trouve.
5 / 20
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin)
Une succession d’historiettes, dont certaines très courtes, d’auteurs différents, sur le thème d’une créature que l’on recrée.
Je n’ai absolument pas accroché aux différentes approches scénaristiques (il y a même une rencontre entre la créature de Frankenstein et Captain America), je n’ai d’ailleurs pas lu les 2-3 dernières.
Le dessin va du tout à fait acceptable à l’exécrable.
C'est la seule bd que j'ai lue de Warnauts et Raives. Par hasard, dans le magazine A suivre. Pour être franc je déteste le travail de ces 2 auteurs. C'est vraiment l’archétype des bd que je n'aime pas du tout (avec Ceppi). Je n'aime rien du tout là-dedans. Les dessins tout d’abord : hyper-réalistes, figés, couleurs fades flotteuses, même si relativement très bien réalisés et minutieux... Les récits ensuite : des drames sentimentaux à l'érotisme de pacotille affreusement ringard. Ça pue les mauvaises années 80 ou 90 plutôt. C'est kitsch, manque plus qu'un saxo en musique d'ambiance avec le coucher de soleil qui va avec.
Alors là c'est une histoire d'amour sentimentale et sexuelle (comme d'habitude avec ces 2 auteurs) avec une jolie métisse. Un peu plus de scènes érotiques (y'en a déjà pas mal) et on se croirait dans un téléfilm érotique de M6 genre "caresses torrides sous les tropiques". Bon j'exagère un peu car en regardant les images dans la galerie, je me rends compte que l'auteur a restitué avec soin et amour l'ambiance chaleureuse de la Guadeloupe. Type carte postale quoi. Donc un mélange de téléfilm érotique mais avec un aspect documentaire type Thalassa ou Faut pas rêver.
Bon après dans le genre c'est bien fait. Mais c'est très démodé.
C'est le genre d'univers tellement tordu et glauque qui ne m'attire pas, que par endroits, c'en est même dégueu... Même si je reconnais que c'est audacieux et que ça sort de l'ordinaire. L'atmosphère maléfique, la sexualité vénéneuse et malsaine, le ton dérangeant de cette histoire perverse, digne de La Dolce Vita de Fellini, sont le reflet d'un pan de l'imagination de Cothias qui n'a pas trop habitué ses lecteurs à ce type de bande ; même dans Les Eaux de Mortelune, il n'allait pas aussi loin dans le scabreux.
Quelque part, c'est envoûtant, accentué par le dessin de Marcelé au cachet très particulier, qui déjà sur Les Capahuchos me rebutait, mais c'est aussi très zarb et nauséeux.
En 1987, Glénat sortait des Bd dans ce style, comme aussi L'Etat morbide de Hulet. Certaines scènes sont gerbantes, et l'érotisme est franchement repoussant, donc je ne goûte vraiment pas à ce genre de dérive... Pour public averti.
Je suis un grand fan des aventures d'Elric et ce depuis mon adolescence. Il faisait partie de ces héros un brin bourrins, aux côtés de Conan, Solomon Kane, Hawkmoon et Corum. La psychologie de ces héros n'était pas la plus fine qui soit mais j'avoue qu'entre 15 et 25 ans c'est parfois plus la testostérone qui me guidait que mes neurones et ces gars avaient de quoi combler mon appétit de défoulement.
Hélas, mille fois hélas, je n'aurais jamais dû ouvrir cette BD, surtout après avoir lu l'Elric de chez Glénat et le magnifique travail du trio Poli/Blondel/Recht.
Commençons par le dessin qui est plutôt quelconque, disons que j'avais l'impression de lire une énième histoire de super héros avec ces dessinateurs qui semblent parfois dessiner au kilomètre. Il n'y a aucune âme, les costumes, assez peu inspirés, sont interchangeables et nos gars pourraient être déguisés en Batman, qu'ils auraient la même tronche.
Amateurs d'Elric, passez votre chemin, ici nous sommes dans le multivers, ce qui veut dire que tous les héros inventés par M. Moorcock sont ici présents. Hawkmoon, Corum bien sûr Elric et un certain Eric Beck, concepteur de jeux vidéos. Nous passons donc allègrement d'un monde à l'autre et chaque protagoniste principal se fout sur la gueule et surtout cherche à rétablir l’Équilibre.
Aucun souffle dans cette série, juste des événements qui se superposent sans véritablement de sens. Je suis allé jusqu'au bout mais par les Dieux du Chaos que ce fut dur !!
Voici donc une BD que je ne conseille en aucun cas, disons qu'elle enrichit le catalogue du site mais pas plus.
Après une grosse demi-heure de lecture très fastidieuse, j'ai commencé à feuilleter l'album pour voir si une histoire commençait à prendre forme et si la lecture devenait plus plaisante. Et finalement, j'ai abandonné l'album. Car il m'a fallu lire ensuite le quatrième de couverture pour comprendre de quoi ça parlait tant la narration est embrouillée et pénible à lire. On s'y perd complètement entre réalité, hallucinations, flash-back et autres digressions narratives.
Donc en gros, grâce au résumé de fin d'album qui recoupe vaguement ce que j'avais cru comprendre du récit, cela parle d'un ancien cheminot désormais en hôpital psychiatrique qui raconte à un mystérieux muet de nombreuses anecdotes relatives à sa famille, son passé, sa région et sa passion pour le rail.
Le contexte aurait pu m'intéresser car c'est une BD d'origine tchèque, qui visiblement a été à l'origine d'un film d'animation primé et qui présente un cadre peu usité dans le domaine de la BD, celui de mettre en scène des récits sur la Silésie durant la seconde guerre mondiale, durant l'époque soviétique et après.
Mais c'est lourd à lire, ennuyeux, confus et franchement je n'ai pas accroché à un seul instant.
Appréciant hautement le dessin de Giraud/Moêbius, que me suis-je ici ennuyé dans un scénario plus que vaseux du scénariste.
Dans l'absolu, du très grand n'importe quoi !
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Love Mission
C'est un shojo faussement coquin. Tout part d'une jeune fille que l'on surnomme "la glaciale" et qui se trouve être un auteur de roman sur portable. Or, ses lecteurs attendent impatiemment des scènes d'amour. Cependant, elle ne connait rien à l'amour. Elle va essayer de découvrir ce qui se cache derrière ce terme en forçant les choses avec le garçon le plus populaire du lycée. Rien ne sera épargné au lecteur au niveau des grimaces et des singeries. C'est un manga avec ce qui il y a de plus négatif. La psychologie sera purement de façade. Les couvertures sont également assez trompeuses. Cela reste très soft. Alors déçu ? Oui mais surtout par une histoire très stéréotypée. Même au niveau du dessin, on aura droit aux grands yeux et visages anguleux avec en prime des décors absents ! Trop naïf pour moi cette comédie de romance. Un public de jeunes adolescentes peut toutefois se laisser séduire.
Mass Effect - Invasion
Un comics qui explore le monde d'un jeu vidéo assez célèbre que je ne connais même pas. Certes, le dessin semble assez détaillé mais l'intrigue m'a laissé assez pantois. On va en effet évoluer au milieu d'un vocabulaire composé de butériens, de galariens et de salariens. Le scénario sera juste une partie de bataille spatiale autour d'une station baptisée Omega. Bref, la lecture m'a paru d'un très grand ennui. A réserver surtout pour les fans de ce jeu vidéo.
La Nef des fous
Je partage les avis négatifs et même certains positifs en mettant la note adaptée. Le dessin est beau mais le scenario... Il peut paraître riche au premier abord : monde à part, multiplicité des personnages et situations. Mais au final tout reste plat, long et peu surprenant. La faiblesse de l'intrigue tranche avec la richesse du dessin et du monde créé. A l'issue du premier tome, l'histoire a bien peu "avancé", on ne s'attache pas aux personnages, on se moque de connaître la suite et on passe son chemin.
L'ombre des damnés
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Une des premières BD de Crisse. Elle raconte l’histoire, en 1921, d’Ungern Kahn, surnommé ainsi parce qu’il souhaitait rassemblait une armée mongole contre les rouges bolchéviques. Rêve en partie débuté, en ce qui concerne Ungern Kahn, même pas amorcé pour ma part tellement cette bande dessinée est inintéressante à lire. Sur la couverture, Ungern Kahn ressemble beaucoup au terrible acteur Klaus Kinski, je trouve. 5 / 20
Frankenstein réassemblé
(Avertissement : j'accorde toujours plus d'importance au scénario qu'au dessin) Une succession d’historiettes, dont certaines très courtes, d’auteurs différents, sur le thème d’une créature que l’on recrée. Je n’ai absolument pas accroché aux différentes approches scénaristiques (il y a même une rencontre entre la créature de Frankenstein et Captain America), je n’ai d’ailleurs pas lu les 2-3 dernières. Le dessin va du tout à fait acceptable à l’exécrable.
Lettres d'outremer
C'est la seule bd que j'ai lue de Warnauts et Raives. Par hasard, dans le magazine A suivre. Pour être franc je déteste le travail de ces 2 auteurs. C'est vraiment l’archétype des bd que je n'aime pas du tout (avec Ceppi). Je n'aime rien du tout là-dedans. Les dessins tout d’abord : hyper-réalistes, figés, couleurs fades flotteuses, même si relativement très bien réalisés et minutieux... Les récits ensuite : des drames sentimentaux à l'érotisme de pacotille affreusement ringard. Ça pue les mauvaises années 80 ou 90 plutôt. C'est kitsch, manque plus qu'un saxo en musique d'ambiance avec le coucher de soleil qui va avec. Alors là c'est une histoire d'amour sentimentale et sexuelle (comme d'habitude avec ces 2 auteurs) avec une jolie métisse. Un peu plus de scènes érotiques (y'en a déjà pas mal) et on se croirait dans un téléfilm érotique de M6 genre "caresses torrides sous les tropiques". Bon j'exagère un peu car en regardant les images dans la galerie, je me rends compte que l'auteur a restitué avec soin et amour l'ambiance chaleureuse de la Guadeloupe. Type carte postale quoi. Donc un mélange de téléfilm érotique mais avec un aspect documentaire type Thalassa ou Faut pas rêver. Bon après dans le genre c'est bien fait. Mais c'est très démodé.
Le Signe du Taureau
C'est le genre d'univers tellement tordu et glauque qui ne m'attire pas, que par endroits, c'en est même dégueu... Même si je reconnais que c'est audacieux et que ça sort de l'ordinaire. L'atmosphère maléfique, la sexualité vénéneuse et malsaine, le ton dérangeant de cette histoire perverse, digne de La Dolce Vita de Fellini, sont le reflet d'un pan de l'imagination de Cothias qui n'a pas trop habitué ses lecteurs à ce type de bande ; même dans Les Eaux de Mortelune, il n'allait pas aussi loin dans le scabreux. Quelque part, c'est envoûtant, accentué par le dessin de Marcelé au cachet très particulier, qui déjà sur Les Capahuchos me rebutait, mais c'est aussi très zarb et nauséeux. En 1987, Glénat sortait des Bd dans ce style, comme aussi L'Etat morbide de Hulet. Certaines scènes sont gerbantes, et l'érotisme est franchement repoussant, donc je ne goûte vraiment pas à ce genre de dérive... Pour public averti.
Elric - L'Équilibre perdu
Je suis un grand fan des aventures d'Elric et ce depuis mon adolescence. Il faisait partie de ces héros un brin bourrins, aux côtés de Conan, Solomon Kane, Hawkmoon et Corum. La psychologie de ces héros n'était pas la plus fine qui soit mais j'avoue qu'entre 15 et 25 ans c'est parfois plus la testostérone qui me guidait que mes neurones et ces gars avaient de quoi combler mon appétit de défoulement. Hélas, mille fois hélas, je n'aurais jamais dû ouvrir cette BD, surtout après avoir lu l'Elric de chez Glénat et le magnifique travail du trio Poli/Blondel/Recht. Commençons par le dessin qui est plutôt quelconque, disons que j'avais l'impression de lire une énième histoire de super héros avec ces dessinateurs qui semblent parfois dessiner au kilomètre. Il n'y a aucune âme, les costumes, assez peu inspirés, sont interchangeables et nos gars pourraient être déguisés en Batman, qu'ils auraient la même tronche. Amateurs d'Elric, passez votre chemin, ici nous sommes dans le multivers, ce qui veut dire que tous les héros inventés par M. Moorcock sont ici présents. Hawkmoon, Corum bien sûr Elric et un certain Eric Beck, concepteur de jeux vidéos. Nous passons donc allègrement d'un monde à l'autre et chaque protagoniste principal se fout sur la gueule et surtout cherche à rétablir l’Équilibre. Aucun souffle dans cette série, juste des événements qui se superposent sans véritablement de sens. Je suis allé jusqu'au bout mais par les Dieux du Chaos que ce fut dur !! Voici donc une BD que je ne conseille en aucun cas, disons qu'elle enrichit le catalogue du site mais pas plus.
Aloïs Nebel
Après une grosse demi-heure de lecture très fastidieuse, j'ai commencé à feuilleter l'album pour voir si une histoire commençait à prendre forme et si la lecture devenait plus plaisante. Et finalement, j'ai abandonné l'album. Car il m'a fallu lire ensuite le quatrième de couverture pour comprendre de quoi ça parlait tant la narration est embrouillée et pénible à lire. On s'y perd complètement entre réalité, hallucinations, flash-back et autres digressions narratives. Donc en gros, grâce au résumé de fin d'album qui recoupe vaguement ce que j'avais cru comprendre du récit, cela parle d'un ancien cheminot désormais en hôpital psychiatrique qui raconte à un mystérieux muet de nombreuses anecdotes relatives à sa famille, son passé, sa région et sa passion pour le rail. Le contexte aurait pu m'intéresser car c'est une BD d'origine tchèque, qui visiblement a été à l'origine d'un film d'animation primé et qui présente un cadre peu usité dans le domaine de la BD, celui de mettre en scène des récits sur la Silésie durant la seconde guerre mondiale, durant l'époque soviétique et après. Mais c'est lourd à lire, ennuyeux, confus et franchement je n'ai pas accroché à un seul instant.
La Folle du Sacré-Coeur (Le Coeur couronné)
Appréciant hautement le dessin de Giraud/Moêbius, que me suis-je ici ennuyé dans un scénario plus que vaseux du scénariste. Dans l'absolu, du très grand n'importe quoi ! A vite oublier ...