Les derniers avis (5294 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Machine Gum
Machine Gum

Je n'ai pas été séduit par cette oeuvre issu d'un artiste canadien. C'est un strip minimaliste mettant en scène un petit robot qui fera des gesticulations. A nous de deviner le sens des cases sans dialogues. Je n'ai pas senti cette frénésie graphique stipulé sur la préface. Je n'ai pas vibré avec ce robot. Je n'ai rien ressenti. Je n'ai pas rêver à chaque page. Encore une fois, j'ai atteint le néant sidéral.

08/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Plus ou moins...
Plus ou moins...

Le concept des saisons était assez intéressant à développer d'un tome à l'autre. Cependant, je n'ai pas adhéré à ce quotidien de ces deux amies avec leur choix et leur doute. L'utilisation de couleur choisie au niveau de la bichromie donne un aspect original à l'ensemble (par exemple l'orange et le noir pour l'été). Cela n'a pas suffit pour me séduire davantage. Je n'ai pas ressenti la moindre émotion lors de situations dramatiques et larmoyantes ce qui est plutôt grave dans mon cas. Je pense que j'ai été gavé par ces histoires à n'en plus finir sur les uns et sur les autres. Bref, ce fut une lecture sans grand intérêt. Sur le fond, c'est plus ou moins le vide abyssal.

08/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Colo Bray-Dunes 1999
Colo Bray-Dunes 1999

De grosses têtes dans un petit corps, des dessins en noir et blanc expressif, un filet de base épaisse et une ambiance très glauque: voilà ce que je retiens de cette lecture fort ragoutante. L'intention des auteurs était certainement louable mais la mise en image s'est révélée assez catastrophique. C'est une oeuvre d'un kitsch vomitif. Cela se veut choc et d'une certaine manière, le but est atteint. Comme dit, cela diffère dans l'effet d'un individu à l'autre. En ce qui me concerne, il s'agit d'un simple récit d'animateur de colo bien plat et sans intérêt.

08/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série 17x23 Showcase
17x23 Showcase

Il s'agit de découvrir des auteurs britanniques qui font des petites histoires dans ce recueil issu d'un label indépendant. Certains dialogues sont en anglais et n'ont pas été traduits, ce qui est un comble. Fort heureusement, la plupart de ces récits sont plutôt muets. On pourra observer un style graphique totalement différent d'un récit à l'autre, ce qui ne confère pas une homogénéité à l'ensemble. Cela m'a trop frappé. Le fond de ces récits laisse également à désirer. Rien ne m'a marqué. Une lecture fort stérile. Cela arrive parfois et cela ne doit pas nous décourager pour passer à autre chose.

08/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Dan et Larry
Dan et Larry

Voici une bd animalière qui ne paye pas de mine graphiquement parlant. Bon, il faut dire que sur le point scénaristique, ce n'est pas mieux. Certes, le héros est un canard et j'aime bien les canards. Mais là, c'est non. Les dialogues du style "je voudrais entendre la guêpe m'astiquer" ne font pas mouche du tout. On pourra certes y voir de la poésie mais pas en ce qui me concerne. Le décor est certes assez bizarre pour nous intriguer. C'est assez malsain dans l'ensemble. Ma note sera un zéro pointé que j'assume entièrement.

08/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Love and hat
Love and hat

C'est une bd muette en noir et blanc où nous suivons un astronome en mal d'amour et qui porte toujours un chapeau melon mais sans les bottes de cuir. Des dessins assez basiques s'enchaînent inlassablement. Le graphisme sera assez minimaliste. On ne pourra pas véritablement s'extasier. J'avoue ne pas avoir beaucoup ri. Même pas un sourire arraché. Non, c'est plat du début à la fin. D'ailleurs, cela commence à devenir un peu hot dans le dernier tiers mais cela va se terminer en eau de boudin. La thématique est celui du célibat et de la recherche de l'âme soeur qui est parfois assez compliqué. le comique voulu était la maladresse de notre petit personnage. Cependant, cela n'a pas prit. Oui, on mangera son chapeau au sortir de cette lecture. Pour le coup de chapeau, il faudra également repasser.

08/04/2016 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série The Wrenchies
The Wrenchies

Au premier coup d'oeil on voit immédiatement que cette BD est un OVNI : un petit format souple et très épais qui fait plus de 300 pages, une couverture et un style graphique plutôt originaux. On devine qu'on a là une BD non conventionnelle. Je dirais même plus on sent que c'est le genre d'album pour lequel le compromis n'existe pas : soit on adore, soit on déteste. Sur la 4e de couverture, on trouve des éloges signées Mike Mignola, qui mettent en avant le graphisme et les personnages "comme il les aime". Visiblement nous n'avons donc pas les mêmes goûts... Il est en fait très dur de parler de cet album tant il ne m'a pas touché. Pour le pitch c'est l'histoire de 2 enfants qui après être entrés dans une caverne se retrouvent dans un monde parallèle dans lequel ils vont se balader avec un gang de gamins, croiser des sortes de créatures, se battre souvent avec d'autres gens, des insectes ou des plantes bizarres. Je suis incapable de résumer les 100 premières pages tellement c'est décousu. On dirait un mauvais scénario de David Lynch, écrit sous acide, où les plans s'enchaînent sans lien les uns avec les autres. Il n'y a pas de trame à cette histoire, les enfants évoluent dans un monde complètement délirant, ils passent d'un lieu à un autre sans que l'endroit où ils se trouvent n'ait un quelconque intérêt. Un coup ils vont se bastonner avec d'autres enfants, puis parler avec des insectes, puis disserter sur un magazine trouvé par terre, puis se retrouver totalement ailleurs dans un enchaînement de cases oniriques dépourvues de dialogues. Bref c'est beaucoup trop conceptuel et mon cerveau cartésien n'est vraiment pas fait pour ce genre d'histoire sans trame bien définie. Graphiquement c'est original, notamment dans les cadrages et le découpage. Mais le dessin seul ne justifie pas une lecture d'un album avec une telle pagination et j'avoue ne pas avoir réussi à venir à bout de ce petit pavé.

03/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série The Sex Visitors
The Sex Visitors

Voici une bd totalement trash avec des fautes d'orthographe tous les deux mots entre deux scènes de baise. Le lecteur avisé aura la chance de prendre part à des dialogues du style "c'est pas ma faute si j'aime les moeufs". Oui, on pourra difficilement descendre plus bas. Sinon, il y aura bien une intrigue avec un voyage en Amazonie d'une bande d'anthropologues s'adonnant avec joie à des plaisirs très coquins. Au niveau du dessin, un petit format et du noir et blanc. C'est plutôt un graphisme enfantin alors que le fond ne l'est pas. Bref, un dessin immonde et je reste particulièrement poli. A noter également l'emploi du mot "les écologues". Il faudra m'expliquer si l'auteur a voulu parler des écologistes.

02/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Ubu
Ubu

Ce « Ubu-comic » n’a été publié jusqu’ici qu’aux Pays-Bas et au Japon. Themerson Franciszka est une auteure polonaise peu connue en France qui a adapté en BD l'oeuvre d'Alfred Jarry à savoir Ubu Roi. Elle est malheureusement décédée en 1988. Elle était connue dans son pays pour être réalisatrice de films expérimentaux. L'édition est au format à l'italienne. Le dessin en noir et blanc est plutôt difforme. Ce n'est pas très joli d'un point de vue esthétique. L'auteure n'était pas faite pour le dessin. Que dire sur le fond ? Les dialogues sont insupportables. C'est sans doute ceux de la pièce de théâtre. Bref, je n'ai pas accroché sur le fond et sur la forme.

02/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Fleep
Fleep

Cette oeuvre au format à l'italienne et à sa bichromie noir grisâtre ne m'a pas particulièrement marquée. Ce n'est pas l'absence de dialogue mais plutôt un début très lent qui nous confère par la suite dans une certaine claustrophobie ambiante. On va s'ennuyer ferme avec un charabia monstrueux qui aura fini par épuiser notre délicate patience. On ne verra qu'une cabine téléphonique avec un homme visiblement coincé. Un huis-clos solitaire désopilant.

02/04/2016 (modifier)