Les derniers avis (5294 avis)

Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Jour J
Jour J

En préambule, je livre ici mon ressenti sur les 2 premiers tomes. J'aurais l'occasion d'aviser certains tomes au fil de l'eau, j'éditerais donc dès que possible. A ce jour, je n'ai lu que les 2 premiers volumes, Les Russes sur la Lune & Paris Secteur Soviétique. Les Russes sur la Lune: Ce que j'attends d'une uchronie, c'est qu'elle me révèle une histoire modifiée, profondément ou à la marge, qu'elle exploite ce nouvel angle d'attaque pour que l'on puisse se prendre à suivre ce nouveau fil et à le comparer avec ce que fut notre histoire. Et bien sur ce premier tome, on est servi...........rien de tout cela. On nous livre ici une relecture de l'histoire qui ne sert à rien. On a une guerre froide qui reste identique sauf que bizarrement la technologie des belligérants (USA/URSS) a fait un tel bond en 10 ans qu'on peut vivre des années sur la lune, y faire pousser de la marijuana, concevoir une étoile noire et j'en passe. Les comportements de néohippies de l'espace, celui de l'Inspecteur Harry, tout est foiré. Ce n'est plus une uchronie mais une anuchronie. Et on ne nous explique rien, comment Sasha et le bon docteur House sont rentrés de la lunes aux Bahamas, quel intérêt sur la grande Histoire, quid de l'avenir...........on s'en tamponne. Et on nous démarre le moulin à références, Poutine en premier chef. Même le dessin presque caricatural est au diapason. Ce premier tome est une foirade complète, 1* Paris, Secteur Soviétique: Un peu de mieux. Même si les auteurs vont encore savonner l'intérêt de l'uchronie, ils l'utilisent malgré tout un peu plus, notamment dans le jeu de pouvoir des services de renseignements. De Gaulle mort, le débarquement foiré, la France est moitié sous protectorat Britannique moitié sous occupation bolchévique. En gros France = Berlin. On a bien donc quelques tentatives de nous servir un récit géopolitique qui pourrait être intéressant. Mais hélas, on nous l'assaisonne avec quelques ingrédients douteux (enquête policière inintéressante et d'ailleurs joliment baclée, prostitution, utilisation de personnages réels Petiot, Sartre, Duras et Béria pour noyer le poisson) mais au final, on se retrouve encore avec une question finale: POURQUOI?????? Le trait est un peu plus fin, certains vues bien pensées. Et puis on a relancé la machine à clin d'yeux douteux, ici on invite Lino Ventura et John Travolta........Ouah....humour et trouvaille. 2* Globalement, la remarque première qui me vient, c'est que les auteurs sont prisonniers du concept, impossible de mener une histoire COMPLETE et CREDIBLE en one shot, des dyptiques auraient plus fait l'affaire. A compléter au fil de mes lectures.

03/05/2016 (modifier)
Par Puma
Note: 1/5
Couverture de la série Pyongyang
Pyongyang

Mêmes ressorts, et mêmes commentaires que pour la BD Persopolis de Satrapi dans mon post juste ci-avant. Et j'ai dû m'y reprendre à trois fois pour terminer cette lecture tout de même assez nombriliste, autosuffisante, et par trop longuette. La profonde indigence du graphisme me pousse à dire que l’on n’est plus vraiment dans ce qu’il convient d’être appelé « la bande dessinée », mais tout au plus dans un livre (très mal) imagé. Le dessin s'apparente davantage aux caricatures de presse (et encore...). Un point positif néanmoins : le récit imagé fait prendre conscience à ceux qui le lisent de ce qui se passe, où s'est passé, quelque part dans le monde. Alors, tant mieux pour l'éditeur et son auteur s’ils rencontrent un public avide de biographies en dessins de presse ! Ils ont raison de surfer sur la vague tant qu'elle existe ... Pour ma part, une seule fois me suffira.

02/05/2016 (modifier)
Par Puma
Note: 1/5
Couverture de la série Persepolis
Persepolis

Il m'est d'avis que n'importe quel bouquin nous raconterait cela mieux, tellement mieux ! Car sous cette forme, si le début est passable, je trouvais le milieu longuet, et le final très indigeste, le tout empreint d'un nombrilisme s'accentuant crescendo rendant l'ensemble fort dispensable. Et pour le graphisme, sans peur des mots ; visuellement, c'est franchement laid. La profonde indigence du graphisme me pousse à dire que l’on n’est plus vraiment dans ce qu’il convient d’être appelé « la bande dessinée », mais tout au plus dans un livre (très mal) imagé. Un point positif néanmoins : le récit imagé fait prendre conscience à ceux qui le lisent de ce qui se passe, où s'est passé, quelque part dans le monde. Comme le fait Emmanuel Guibert dans ce qu'il a produit à mon sens de moins bon. Ou comme le fait toujours Guy Delisle. Et décidément très tendance chez cet éditeur "L'Association". Alors, tant mieux pour l'éditeur et son auteur si le battage médiatique et le matraquage marketing à tous vents a réussi au-delà des espérances et que ce fût un succès planétaire ! Pour ma part, on me l'a prêtée ... après un goût final un peu nauséeux, je l'ai très vite rendue à son propriétaire, et pour la suite (s'il devait y en avoir)... ce sera sans moi !

02/05/2016 (modifier)
Par Miguelof
Note: 1/5
Couverture de la série Walking Dead
Walking Dead

J'ai détesté, tout simplement. Après avoir acheté les deux premiers tomes, j'en ai lu d'autres, prêtés par un ami. J'ai pu confirmer l'impression: c'est mauvais... Je demande pardon aux fans de la série, mais les dessins sont médiocres (regardez les vivants, humains ou... le cheval à la galerie), la narration se veut intentionnellement stupide (selon les déclarations de l'auteur) et tout ça accomplit son but. C'est répétitif, sans vraies surprises, personnages sans le moindre intérêt. Pas d'horreur mais du ridicule, c'est ce que j'ai pu trouver. Un insulte aux zombies. Le succès commercial de la série aurait besoin d'une étude à un autre niveau...

29/04/2016 (modifier)
Par Puma
Note: 1/5
Couverture de la série Corto Maltese
Corto Maltese

J'ai un vrai problème avec l'oeuvre de Pratt ; impossible de lire un de ses ouvrages sans le lâcher pour le reprendre plus tard, avec parfois six à dix aller-retours tant je me force et me fait violence pour tout de même terminer le récit. Celui-ci, par ailleurs le premier que j'ai lu de cet auteur, n'échappe pas à la règle. J'ai essayé de comprendre pourquoi j'ai ce rejet sur ce qu'il a produit. Je crois pouvoir aujourd'hui, après avoir très courageusement, voire héroïquement, lu 4 Corto, un Fort Weehling, et un Scorpion du Désert, y répondre. D'abord chez Corto, le héros me semble un pur produit irréel fantasmé (le mot est faible) par son auteur. A ce personnage là, j'y crois pas 5 secondes. Alors quant à suivre de bout en bout une de ses aventures, sans jeu de mot, ... c'est vraiment galère. Ensuite, je trouve fondamentalement le dessin de Pratt moche, totalement et invraisemblablement moche ! Tous les personnages sont figés comme des balais. Les scènes d'action sont celles dignes de plusieurs balais, bref toutes graphiquement ratées. Ses décors sont aussi riches que le plus mauvais manga, soit le degré zéro absolu de l'art graphique en BD. Pour moi, Pratt, j'ai donné, essayé, et n'y reviendrai plus ; c'est définitivement inbuvable et à fuir, en ce qui me concerne !

28/04/2016 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Climax
Climax

Comme il a été dit par d'autres aviseurs, le premier point négatif c'est de prendre le lecteur pour un con. Au bout d'une page, des renvois vers des évènements précédents. Alors je retourne le bouquin dans tous les sens et non, aucune trace d'une quelconque autre série. Et ce n'est qu'une page plus tard qu'une mention à la série mère (ou plutôt au début de la même série si on veut être honnête) est faite et permet donc de savoir où on met les pieds. Je n'avais lu brièvement qu'un tome d'Imago Mundi donc pas d'a priori sinon celui forcément négatif tiré de ce foutage de gueule. On entre donc dans une aventure d'écolospionnage qui à mon sens part plutôt bien dans le premier tome. Le Loïc énervé on le vire, reste une enquête qui démarre en Antarctique sur fond de relevés scientifiques. Why not. Les personnages sont un peu too much (la bataille de coqs sur la banquise est savoureuse) mais bon....ça passe. Puis lecture du tome 2 et là on a le droit à une relecture des évenements par la prisme dudit Loïc. Et là re foutage de gueule. Plusieurs planches quasi photocopiées. Si le concept de séries à plusieurs personnages (Alter Ego) peut être une bonne chose, ne se servir de cet alibi que pour nous servir les mêmes cases, c'est petit. Et puis on poursuit avec une histoire qui s'alambique gràce à Loïc et sa recherche chez les Russes..............ah l'alibi guerre froide.... Tome 3, pan, Voilà Harald, à nouveau un quart d'album pour nous expliquer ce qu'on a lu et compris bien avant. Et là on va se diriger vers le complot de l'armée US jusqu'à la fin. Et ça devient bavard, mais bavard.............au point que l'on arrive plus à faire le lien entre les premiers éléments glaciaires et cette fin. On est noyé dans du jargon technico-scientifique qui sert encore une fois à noyer le poisson de foutage de gueule scénaristique. Bref à éviter d'autant que le dessin, sans être mauvais, n'est pas exceptionnel non plus. Et s'il vous plait les scénaristes, assez du héros riche/intelligent/beau gosse ou riche/intelligente/bonnasse que vous nous servez dans ces soupes de polar à grosse ficelle (Winch likes...)

27/04/2016 (modifier)
Par stockes
Note: 1/5
Couverture de la série Seul survivant
Seul survivant

Le dessin est correct, mais pour moi le scénario laisse vraiment à désirer. ça ressemble à un mauvais téléfilm catastrophe, où on peut deviner à l'avance les retournements de situation. Les personnages ne sont pas très charismatiques, du coup on ne s'y attache pas, et certaines actions sont à la limite de l'irréaliste. Mauvais choix d'avoir acheté cette BD. Achat déconseillé

17/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Les Intrus
Les Intrus

Je n'arrive décidément pas à aimer cet auteur qui propose des univers qui me paraissent assez stériles. Il y a de la vacuité dans les dialogues et dans les situations présentées. Le mal être contemporain est pourtant exploré sous toutes ses formes. Le dessin présenté sur un petit format n'est décidément pas adapté car certaines petites pages contiennent 20 cases. Aucune des nouvelles présentées ne m'a particulièrement touché. Le style graphique est plutôt froid et les personnages peu expressifs ce qui laisse peu de place à l'émotion ou à tout autre sentiment d'ailleurs. C'est franchement ennuyeux à lire. Les inconditionnels de l'auteur pourront se laisser tenter par cette oeuvre mélancolique stylée, les autres peuvent aisément laisser tomber.

16/04/2016 (modifier)
Par Puma
Note: 1/5
Couverture de la série Terra Formars
Terra Formars

L'action 48 h BD m'a fait découvrir des BD tout azimut à 1 € dont le tome 1 de ce manga. Soyons clair, même à prix modeste de 5 € le manga, le papier chiotte, la lecture à l'envers, le dessin formaté à trucs et ficelles pour un rendement dessinateur maximalisé, des décors absents ou simplifiés, l'humour triple zéro - absent au-delà du degré moléculaire voire atomique ce qui reste davantage que très affligeant -, et une histoire assez débile de super héros transgéniques par apport de facultés propres aux insectes ... Désolé ... très peu pour moi ! Je ne vois rien, strictement rien, pour sauver cette série ! On a tellement mieux scénaristiquement et graphiquement dans nos contrées que je comprends mal l'attrait que ce genre de lecture peut susciter. Pour ma part, du rebus pour le pilon, à très vite oublier !

15/04/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Evan Evans
Evan Evans

Je vais enfin terminer ma tournée des nanars à une étoile. La bd, ce n'est pas que du bon. Loin s'en faut ! Je me réjouis qu'il existe un site comme bdthèque pour nous permettre d'émettre des avis qui ne sont pas forcément positifs et baigné dans la béatitude. Pour le reste, la majorité des sites encensent les bd quel quel soit sans faire la distinction parfois nécessaire. C'est muet au départ et très naïf. Quand vient les dialogues, cela fait un peu bizarre. On suivra la vie d'un homme boule qui a un ami carré genre boîte à clown. Bref, l'humour est burlesque et tombe souvent à plat. C'est également sur un mode bichromique entre le rouge et le marron ce qui confère un charme désuet à cette oeuvre. Le style est beaucoup trop épuré à mon humble goût. Pour le reste, je n'ai pas été emballé. Du même auteur canadien, Les Rois du pétrole m'avait fait le même effet.

08/04/2016 (modifier)