Je vais totalement dans le sens des deux avis précédents.
L'Enfer Blanc est une BD fort médiocre dont la lecture m'a particulièrement ennuyé.
Le scénario est vide et sans imagination avec son lot de personnages complètement insipides, de situations convenues et de scènes d'action stériles. Ce récit plutôt faiblard est en plus plombé par une narration brouillonne et datée. Je ne parle pas de la fin, sans doute l'une des plus nulles que j'ai lues.
Seul le dessin semble sauver l'album du naufrage total. Ce n'est pas parfait mais c'est plutôt réussi dans l'ensemble. J'ai quand même trouvé le trait assez vieillot.
L’Enfer Blanc est évidemment parfaitement dispensable, sauf peut être pour les amateurs de nanars.
Houla, là c'est une grosse déception. J'apprécie grandement le travail de Dufaux, mais ici je suis complètement passé à côté. La faute principale à une narration douteuse, qui fait qu'on sait rarement où on en est, ça va d'un sens à l'autre sans liant, sans colonne vertébrale. Et comme le dessin, beau au demeurant, est assez monocorde, cela renforce toujours plus ce sentiment d'une lecture qui s'enlise.
Pourtant cette histoire malouine de bateau revenant du passé aurait pu me plaire, mais in fine il y a tellement de cadavres, de situations ubuesques, de personnages qui semblent perdus et/ou rajoutés au fil de l'eau que cela mène à l'ennui. D'autant que les finalités de la vengeance, si elles peuvent être recevables, semblent orientées sur un personnage central alors pourquoi tant de morts.
La lecture du premier diptyque ne m'inspire guère à entamer les suivants. Je vais malgré tout m'y atteler. Mais à reculons. Qui sait, peut être remonterais-je.
C'est bizarre un comics à l'espagnol qui reprend la trame d'un polar noir classique mais qui le plonge dans le crade des bas-fonds sur le territoire américain. Il est vrai que je n'ai guère eu d'intérêt pour tout ce petit monde mafieux qui se tirent dessus.
Mais que fait donc la police ? Elle semble cautionner ce jeu de massacre assez glauque. La surprise viendra du protagoniste principal et de sa tragique destinée. On ne le regrettera pas. En tout cas, je ne suis pas amateur.
Je ne comprends pas la plus part des avis. C'est la pire BD que j'ai achetée. Magnifique dessin ? Bon scénario ? Réalisme ? Éviter une moyen-age romantisé et idéalisé ? Je ne suis pas d'accord. Dessin médiocre, mauvais scénario. Quel déception !
Jenny Finn ne m’a guère convaincu, ni le graphisme, ni le scénario. On suit un homme qui décide d’aider une jeune fille en proie à la prostitution dans un milieu assez glauque. Cela ressemble à l’Angleterre victorienne des bas-fonds où Jack l’éventreur sévissait. Il est question également d’un tueur en série de prostitués pour débarrasser le monde de l’infamie.
Il faut d’abord dire que les dialogues sonnent complètement faux. J’ai rarement vu cela. En même temps, l’excuse sera la traduction de l’œuvre originale. Mais bon, ce n’est pas le seul défaut.
Le récit n’est jamais parvenu à me faire intéresser au sort de cette pauvre Jenny tant les situations présentées étaient loufoques. Le dessin en noir et blanc se donne un style ambitieux qui ne parvient pas à sauver cette œuvre du naufrage programmé.
Un récit gore un peu trop simpliste dont la seule originalité est de le placer dans un contexte de fin de Seconde Guerre Mondiale dans le cadre de la reconquête du territoire français par nos sauveurs les Américains. Il ne faut jamais oublier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis. D'ailleurs, le récit est très manichéen comme le reste.
Ainsi, on aura même droit à la panoplie du violeur nazi. Pour le reste, on n'apprendra jamais ce qui a pu provoquer une telle mutation chez les habitants de ce village français. Comme dit, scénario très simpliste et minimaliste avec des rebondissements attendus. Iron Siege ne parvient jamais à décoller. Dommage car les dessins étaient pas trop mal.
Je préfère le dire tout de suite: on ne s'est pas passé le mot pour éprouver de la déception à la lecture de cette bd qui fut pourtant sélectionnée à Angoulême en 2014. La lecture de ce pavé bavard m'a paru très rébarbative. Je suis sidéré mais dans le mauvais sens du terme. Pourtant, l'auteur a mis 6 ans pour produire cette oeuvre plébiscitée par le New-York Times quand même. On a parlé de chef d'oeuvre. Euh... Je ne partage guère cet avis.
Question moralité : je ne suis guère un adepte de l'encouragement à la débauche en qualité de parent responsable. Mais bon, chacun fait ce qu'il lui plaît et on voit bien quel résultat cela donne au monde.
Certes, il sera question d'une admiration sans faille pour Virginia Woolf entre deux séances de psychanalyse et le tout saupoudré d'un intellectualisme de base. J'ai trouvé cette bd hautement nombriliste.
Les Dirty Comics, également nommés Tijuana Bibles, car beaucoup étaient fabriqués clandestinement au Mexique, portent bien leur nom. Ils sont vraiment sales et très comiques.
Il s'agit de petites bandes dessinées pornographiques, le plus souvent de 8 pages, qui mettent en scène les vedettes d'Hollywood ou de la politique dans les situations les plus scabreuses et que l'on vendait sous le manteau aux États-Unis dans les années 30 et 40.
On retrouve Betty Boop, Dagwood, Andy Gump dans des positions peu communes. Les dessins ne sont pas franchement beaux. L'humour est très gras. Bref, aucune finesse. Maintenant, cela peut intéresser les collectionneurs de porno qui s'intéressent aux bd des années 30 et 40.
Une BD cul qui joue sur la bichromie dans une ambiance très années 80. Encore une fois, il manque la grâce.
Je ne suis guère pudibond et je ne suis plus un homme effarouché depuis bien longtemps. Mais bon, un peu de subtilité ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes.
Le dessin n'est franchement pas au top. Par ailleurs et c'est le pire, les scènes ne sont pas franchement passionnantes. Bref, il manque beaucoup de choses à cette oeuvre pour qu'on puisse réellement aimer Alice à défaut de merveilles.
Tout comme Dirty Comics, c'est une BD porno qui fut vendue dans l'Amérique de la Grande Dépression des années 30.
Je n'ai pas aimé car c'est beaucoup trop caricatural à commencer par la couverture qui représente la femme africaine. Je ne taxerai pas cette oeuvre de raciste pour ne pas tomber dans une polémique inutile.
Je retiens surtout le manque de finesse sur un graphisme très lourd. Oui, une oeuvre pas du tout sexy. Un comble quand même. Et puis, cela date franchement. Mais peut-être que l'arrière-grand-père pourra y trouver son compte. J'ai dit peut-être...
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L'Enfer Blanc
Je vais totalement dans le sens des deux avis précédents. L'Enfer Blanc est une BD fort médiocre dont la lecture m'a particulièrement ennuyé. Le scénario est vide et sans imagination avec son lot de personnages complètement insipides, de situations convenues et de scènes d'action stériles. Ce récit plutôt faiblard est en plus plombé par une narration brouillonne et datée. Je ne parle pas de la fin, sans doute l'une des plus nulles que j'ai lues. Seul le dessin semble sauver l'album du naufrage total. Ce n'est pas parfait mais c'est plutôt réussi dans l'ensemble. J'ai quand même trouvé le trait assez vieillot. L’Enfer Blanc est évidemment parfaitement dispensable, sauf peut être pour les amateurs de nanars.
Ombres
Houla, là c'est une grosse déception. J'apprécie grandement le travail de Dufaux, mais ici je suis complètement passé à côté. La faute principale à une narration douteuse, qui fait qu'on sait rarement où on en est, ça va d'un sens à l'autre sans liant, sans colonne vertébrale. Et comme le dessin, beau au demeurant, est assez monocorde, cela renforce toujours plus ce sentiment d'une lecture qui s'enlise. Pourtant cette histoire malouine de bateau revenant du passé aurait pu me plaire, mais in fine il y a tellement de cadavres, de situations ubuesques, de personnages qui semblent perdus et/ou rajoutés au fil de l'eau que cela mène à l'ennui. D'autant que les finalités de la vengeance, si elles peuvent être recevables, semblent orientées sur un personnage central alors pourquoi tant de morts. La lecture du premier diptyque ne m'inspire guère à entamer les suivants. Je vais malgré tout m'y atteler. Mais à reculons. Qui sait, peut être remonterais-je.
Affaires en suspens
C'est bizarre un comics à l'espagnol qui reprend la trame d'un polar noir classique mais qui le plonge dans le crade des bas-fonds sur le territoire américain. Il est vrai que je n'ai guère eu d'intérêt pour tout ce petit monde mafieux qui se tirent dessus. Mais que fait donc la police ? Elle semble cautionner ce jeu de massacre assez glauque. La surprise viendra du protagoniste principal et de sa tragique destinée. On ne le regrettera pas. En tout cas, je ne suis pas amateur.
Le Ruistre
Je ne comprends pas la plus part des avis. C'est la pire BD que j'ai achetée. Magnifique dessin ? Bon scénario ? Réalisme ? Éviter une moyen-age romantisé et idéalisé ? Je ne suis pas d'accord. Dessin médiocre, mauvais scénario. Quel déception !
Jenny Finn
Jenny Finn ne m’a guère convaincu, ni le graphisme, ni le scénario. On suit un homme qui décide d’aider une jeune fille en proie à la prostitution dans un milieu assez glauque. Cela ressemble à l’Angleterre victorienne des bas-fonds où Jack l’éventreur sévissait. Il est question également d’un tueur en série de prostitués pour débarrasser le monde de l’infamie. Il faut d’abord dire que les dialogues sonnent complètement faux. J’ai rarement vu cela. En même temps, l’excuse sera la traduction de l’œuvre originale. Mais bon, ce n’est pas le seul défaut. Le récit n’est jamais parvenu à me faire intéresser au sort de cette pauvre Jenny tant les situations présentées étaient loufoques. Le dessin en noir et blanc se donne un style ambitieux qui ne parvient pas à sauver cette œuvre du naufrage programmé.
Iron siege
Un récit gore un peu trop simpliste dont la seule originalité est de le placer dans un contexte de fin de Seconde Guerre Mondiale dans le cadre de la reconquête du territoire français par nos sauveurs les Américains. Il ne faut jamais oublier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis. D'ailleurs, le récit est très manichéen comme le reste. Ainsi, on aura même droit à la panoplie du violeur nazi. Pour le reste, on n'apprendra jamais ce qui a pu provoquer une telle mutation chez les habitants de ce village français. Comme dit, scénario très simpliste et minimaliste avec des rebondissements attendus. Iron Siege ne parvient jamais à décoller. Dommage car les dessins étaient pas trop mal.
C'est toi ma maman ?
Je préfère le dire tout de suite: on ne s'est pas passé le mot pour éprouver de la déception à la lecture de cette bd qui fut pourtant sélectionnée à Angoulême en 2014. La lecture de ce pavé bavard m'a paru très rébarbative. Je suis sidéré mais dans le mauvais sens du terme. Pourtant, l'auteur a mis 6 ans pour produire cette oeuvre plébiscitée par le New-York Times quand même. On a parlé de chef d'oeuvre. Euh... Je ne partage guère cet avis. Question moralité : je ne suis guère un adepte de l'encouragement à la débauche en qualité de parent responsable. Mais bon, chacun fait ce qu'il lui plaît et on voit bien quel résultat cela donne au monde. Certes, il sera question d'une admiration sans faille pour Virginia Woolf entre deux séances de psychanalyse et le tout saupoudré d'un intellectualisme de base. J'ai trouvé cette bd hautement nombriliste.
Dirty Comics
Les Dirty Comics, également nommés Tijuana Bibles, car beaucoup étaient fabriqués clandestinement au Mexique, portent bien leur nom. Ils sont vraiment sales et très comiques. Il s'agit de petites bandes dessinées pornographiques, le plus souvent de 8 pages, qui mettent en scène les vedettes d'Hollywood ou de la politique dans les situations les plus scabreuses et que l'on vendait sous le manteau aux États-Unis dans les années 30 et 40. On retrouve Betty Boop, Dagwood, Andy Gump dans des positions peu communes. Les dessins ne sont pas franchement beaux. L'humour est très gras. Bref, aucune finesse. Maintenant, cela peut intéresser les collectionneurs de porno qui s'intéressent aux bd des années 30 et 40.
I love Alice
Une BD cul qui joue sur la bichromie dans une ambiance très années 80. Encore une fois, il manque la grâce. Je ne suis guère pudibond et je ne suis plus un homme effarouché depuis bien longtemps. Mais bon, un peu de subtilité ne ferait pas de mal dans ce monde de brutes. Le dessin n'est franchement pas au top. Par ailleurs et c'est le pire, les scènes ne sont pas franchement passionnantes. Bref, il manque beaucoup de choses à cette oeuvre pour qu'on puisse réellement aimer Alice à défaut de merveilles.
Snatch Comics
Tout comme Dirty Comics, c'est une BD porno qui fut vendue dans l'Amérique de la Grande Dépression des années 30. Je n'ai pas aimé car c'est beaucoup trop caricatural à commencer par la couverture qui représente la femme africaine. Je ne taxerai pas cette oeuvre de raciste pour ne pas tomber dans une polémique inutile. Je retiens surtout le manque de finesse sur un graphisme très lourd. Oui, une oeuvre pas du tout sexy. Un comble quand même. Et puis, cela date franchement. Mais peut-être que l'arrière-grand-père pourra y trouver son compte. J'ai dit peut-être...