Les derniers avis (5294 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Coupes à coeur
Coupes à coeur

Sur les cinq nouvelles que composent cette oeuvre, seulement deux ont retenu mon attention à savoir la première bionique et la troisième porte-bonheur. Et encore, ces nouvelles sont beaucoup trop courtes pour pouvoir les apprécier pleinement. Il manque nécessairement quelque chose. C'est certes une ébauche assez intéressante par un auteur israélien immigré aux USA mais cela ne tient pas la route. Reste que le style de l'auteur qui varie entre étrangeté et scène banale du quotidien est très singulier.

04/06/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Leeroy et Popo
Leeroy et Popo

Un comics britannique pas très enthousiasmant. Le dessin fait très enfantin. Il s'agit en fait d'un plan drague pour un ours dans un monde d'humains. Notre ours joue à la wii toute la journée (notamment à Zelda). Il est plutôt assez flemmard. Il aimerait bien entamer une relation amoureuse avec Cécilia, la belle serveuse qui lui apporte son milkshake géant le samedi soir. Popo, une sorte de raptor, va essayer de l'aider. Je n'ai pas aimé le style graphique et encore moins ce récit traité avec beaucoup de légèreté et qui manque sérieusement de maturité.

27/05/2016 (MAJ le 30/05/2016) (modifier)
Couverture de la série La Grande Odalisque
La Grande Odalisque

La première expérience que j'avais tentée avec une Bd des auteurs F. Ruppert & J. Mulot (La Technique du perinée) ne m'avait pas convaincu. J'ai voulu donner une seconde chance, en dépit de ma réticence à ce dessin au style esquissé, et cette fois c'est définitif, je n'y reviendrai plus, impossible d'accrocher à ce récit complètement tordu, bourré d'invraisemblances monstrueuses et pas du tout crédibles (les sauts à moto étant les moins pires), surtout lorsqu'il s'agit de cambriolages visant des musées prestigieux comme le Louvre ou le musée d'Orsay qui ont des dispositifs de sécurité ultra perfectionnés. Aussi, voir 3 belles filles délurées (qu'on devine belles car on voit pas tellement leurs tronches avec ce dessin sans yeux ou bouches) entrer aussi facilement dans de tels lieux comme si c'était une garderie d'enfants, ressemble à un véritable pied de nez aux lois les plus élémentaires du récit réaliste, les dernières pages étant les plus invraisemblables, sans parler de l'épisode du cartel mexicain qui vire au grotesque, nos 3 donzelles faisant encore mieux que les Expendables, c'est vraiment n'importe quoi, du véritable foutage de gueule. Il n'y a qu'à voir les cambriolages de cinéma exécutés avec une précision d'horloger, notamment dans les films Topkapi ou Haute voltige pour comprendre que l'invraisemblance n'étouffe pas les auteurs. Si encore ces éléments avaient été traités de façon plausibles, j'aurais pu oublier un peu le dessin qui n'est pas dans mes goûts, et dire qu'ils s'y sont mis à 3... seulement là, je dis non, il n'y a rien de sérieux pour m'intéresser dans ce gros album, je trouve l'ensemble prétentieux et inconséquent, et de plus l'un des personnages (dont j'ai oublié le nom) est horripilant. Il va sans dire que je fais une croix sur le tome 2.

28/05/2016 (modifier)
Couverture de la série Nakara
Nakara

Je vais commencer par le verdict. Dire que je suis déçu par cette série est un euphémisme, je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi mauvais sans pour autant en espérer le truc révolutionnaire, juste passer un bon moment. Raté. Commençons par le dessin. On oscille entre le pas trop mal sur le tome un et le limite-limite sur le tome deux. Le trait gras et épais est un style qui n’est pas dans mes habitudes mais je peux faire avec, il m’a beaucoup fait penser à celui de Richard Marazano (L'Expédition), cependant que le rendu est gâché par des lacunes techniques du dessinateur qui a un mal fou à dessiner ses personnages l’épée à la main. Sérieux, les armes prennent des proportions ou des courbes aléatoires selon l’angle sous lequel le personnage est dessiné. Cela entre autres choses… Et le problème c’est que les défauts ne font qu’empirer à mesure qu’on avance dans le récit, comme si le dessinateur était à bout de souffle et ne parvenait à assurer sur tout un album. En résumé je n’ai pris aucun plaisir visuellement. Mais vient le pire, le scénario. Alors là, on atteint le fond du fond. Moi le Post-Apocalyptique Médiéval ou Fantasy, j’adore, c’est un sous-genre pour lequel je suis demandeur, d’où mon attirance à la base pour cette BD. Quand tu as lu Jon Shannow (western post-apo) ou Drenaï (par petites touches) de David Gemmell, Chroniques de Tramorée de Javier Negrete, Malevil de Robert Merle, que tu connais Chroniques de Shannara de Terry Brooks un peu dans le même genre, du jeu de rôle Dark Sun, que tu as vu une bonne centaine de films post-apo etc. Et que derrière tu te tapes Nakara… franchement ça fait mal à la gueule. L’histoire est mal ficelée ou tout simplement mal pensée en amont. On veut nous faire croire que les enjeux sont énormes, mondiaux, mais le dessin reflète tout l’inverse et donne une impression de quasi huis-clos tant le nombre de personnages est réduit et le temps que mettent ceux-ci à aller d’un point à un autre de la région paraît court. On enchaîne au début des scènes inutiles qui ne font rien avancer et ne sont mêmes pas belles à visualiser. Les personnages principaux sont d’un tel cliché qu’ils flirtent avec le grotesque, et j’évoquerai à peine les seconds couteaux à l’encéphalogramme plat qui n’apportent jamais quoi que ce soit d’intéressant. L’intrigue même est nébuleuse et sans idée, c’est mou, ça pue le déjà-vu et la paresse, c’est tellement poussif au point qu’on a presque envie de pardonner les incohérences et les éléments invraisemblables qui viennent contredire la situation précédente, juste pour ne pas en rajouter une couche. Quant aux dialogues il n’y as pas grand-chose à en tirer tant la soupe a un goût rance ou insipide selon. Disons les choses : cette série en l’état n’aurait jamais dû être publié. Et dire que c’est sorti en 2011… Le dessin n’arrive même pas à être à la hauteur de ce « machin ». Non, je suis désolé, mais quand on annonce « Sonnez trompette ! L’armée des méchants arrive sur nous ! Ahlala c’est une catastrophe, ils sont trop nombreux, nous ne pouvons pas nous défendre ! » et que cette menace se résume à une dizaine de cavaliers montés, je dis non. Dix clampins ne font pas une armée, on dit « une bande », et au mieux si on est généreux on dira « une troupe ». Et pour finir le bon gros spoiler avec cette illustration de couverture du tome 2, lauréat de la facepalm (comment les auteurs n’ont-ils pas pu se relire et penser qu’ils gâchaient là tout effet de surprise ?!). Ouais ça fait vraiment mal. C’est une patate de forain que le lecteur se prend en pleine poire à chaque page tellement c’est consternant. Fuyez, pauvres fous !

23/05/2016 (modifier)
Couverture de la série Binky Brown rencontre la Vierge Marie
Binky Brown rencontre la Vierge Marie

Je ne suis pas arrivé au bout tellement cet album m’a assommé. En fait, je ne l’ai trouvé ni drôle ni pertinent. Tout au plus peut-il constituer une nouvelle brique (aux côtés d’un Blankets - Manteau de neige, par exemple) à l’édifice des récits nous expliquant les ravages de l’intégrisme chrétien aux USA. Cet art de faire culpabiliser les enfants pour les marquer à vie du sceau de la culpabilité devant des pulsions naturelle telles que l’éveil à la sexualité… Cette pression morale qui ravage finalement plus qu'elle ne construit. A l’époque de sa sortie, le ton irrévérencieux utilisé et le thème même du récit ont certainement constitué des pas en avant dans l’émancipation du comic aux USA. Aujourd’hui, avec le recul, je n’ai pas été marqué par cette lecture. Côté dessin, c’est un trait réaliste tourné en caricature et en noir et blanc (à la manière de récits de MAD, à titre de comparaison ou de ce que fera Alexis quelques années plus tard) mais sans réel délire, sans véritable lâcher-prise. Bon, moi, j’ai pas aimé. Mais je peux comprendre que ce récit a constitué un tournant dans l’histoire du comic et donc de la bd.

18/05/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Kamisama Dolls
Kamisama Dolls

J'ai plutôt été déçu par cette lecture de ce seinen ponctué d'affrontements. Il faut dire que j'attendais quelque chose d'original qui ne tombe dans les facilités du genre. Bref, je me suis littéralement ennuyé à la lecture malgré l'enchaînement des événements qui n'est d'ailleurs pas très cohérent ou naturel. Le rythme est beaucoup trop forcé après une présentation pour le moins sommaire des personnages dont certains d'ailleurs ne serviront à rien. Je n'ai pas accroché car je me suis perdu en route. Pour les bons points : le graphisme ainsi qu'une impression correcte.

16/05/2016 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Lui ou rien !
Lui ou rien !

Lui ou rien sur un mode le monde ne suffit pas. Il s'agit de combler les désirs d'une pauvre lycéenne en mal d'amour. Il y aura des moments très pathétiques où il faudra s'accrocher. La poupée est un homme d'où une inversion marrante des rôles. C'est surtout très fleur bleue et pas vraiment transcendant. On aura droit d'emblée à toute les japaniaiseries du genre graphique tendant à l'exagération. Moi, je dirais tout mais pas ça !

16/05/2016 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Retour à Bandung
Retour à Bandung

Mon avis rejoindra presque celui d'Alix, tant l'intérêt de cet album est réduit. On a droit à des détails sur la bouffe, les maladies des gosses, et la bouffe -encore- lors du retour de l'auteure dans son pays d'origine. C'est une transposition papier du journal intime de ce fameux retour, qui était essentiellement destiné à sa famille et à ses amis. Mais du coup, on n'apprend pas grand-chose sur l'Indonésie... Ok, l'auteure en est originaire, mais on aurait pu penser qu'avec le temps passé aux Pays-Bas, elle aurait eu un regard critique sur l'Indonésie... Rien, ou presque, à part l'évocation d'un moyen de transport en commun, le fait que les gens mettent leurs ordures sur le trottoir et des lézards domestiques... Côté dessin, même si ce n'est pas désagréable, on sent bien que Tita Larasati a vraiment "jeté" ses impressions sans y apporter beaucoup de soin, sans compter que le sens de lecture n'est pas toujours évident. Bref, vite lu, parce qu'inintéressant.

14/05/2016 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Retour à Bandung
Retour à Bandung

J’admire la politique éditoriale complétiste des éditions Cà et Là, qui consiste à publier tout ce qu’ils aiment (c’est un peu le but d’un éditeur indépendant) mais il faut avouer que pour le lecteur moyen, la qualité fluctue grandement. Après plusieurs excellentes surprises en 2015 (Déplacement, Ruines, Trashed), j’avais déjà été refroidi cette année par l’insipide Points de Chute d’Andi Watson… Et bien deuxième mauvaise pioche d’affilée avec « Retour à Bandung ». L’auteur nous parle de son déménagement en Indonésie dans les détails les plus minutieux : paperasse administrative, courses au supermarché, maladies et fièvres de ses enfants, adaptations aux coutumes locales… le tout étalé sur 120 pages. C’est nombriliste et inintéressant au possible, et pendant ma lecture je me suis demandé qui d'autre que la famille proche pourrait trouver un quelconque intérêt à ce récit… et puis la postface confirme mes doutes : « [L’auteur] entame un journal dont elle envoie les pages, d’abord par fax, puis par email et enfin sous forme d’un blog, initialement aux personnes de son entourage, pour leur donner de ses nouvelles […] ». Des années plus tard, on se trouve avec un volume autobiographique à 14 euros, qui n’intéressera sans doute pas grand monde. Surtout que le dessin minimaliste tout en esquisses n’est pas extraordinaire, les cases contiennent beaucoup de texte et peu de décors, donc n’espérez pas visiter l’Indonésie par procuration. Une lecture interminable en ce qui me concerne.

04/05/2016 (modifier)
Par McClure
Note: 1/5
Couverture de la série Luuna
Luuna

Bon c'était une série noire ou en tout cas médiocre, et ça enchaine. Luuna, je pense que je ne suis pas la cible. Cette BD me semble destiné à un public féminin de 9 à 14 ans. Je me suis accroché sur les 2 cycles, mais que ce fut un effort violent. Bon, déjà je n'ai pas accroché ce dessin, très informatique, très Disney. La mise en couleur, souvent sombre et uniforme, ne m'a pas aidé à suivre. Ensuite vient le scénario. Il semble s'agir d'un mix d'aventure à la Soleil et de contes amérindiens. Mais ce mélange des genres m'a fortement perturbé. Et je n'ai ni apprécié ma découverte des légendes ni de suivre la trame de fond. Enfin dernier point, j'ai détesté (jusqu'à envie de rongeuricide) ces petits personnages mi-divinité mi-raton laveur. Bavards, censés être drôles mais rase bitume au niveau humour, ils empiètent sur le récit au point de brise la rythmique de narration. Ils n'apportent rien à l'histoire et sont par ailleurs beaucoup trop bavard. Vraiment pas aimé.

03/05/2016 (modifier)