Il y a eu une nouvelle édition en novembre 2013 avec une couverture beaucoup plus moderne ce qui fut assez trompeur sur la marchandise. A la lecture, je me suis aperçu qu'il s'agissait en fait d'une veille série des années 80 avec sa ligne claire et son scénario très kitch dans la collection métal hurlant.
Cette bd représente bien entendu ce que je n'aime pas et ce que je n'ai jamais aimé dans la bd. La ressortir de nos jours, cela fait très ringard. En effet, cela ne passe pas du tout l'épreuve du temps. Mais comme dit, il y a toujours des nostalgiques de cette époque de la bd franco-belge qui a eu ses succès et ses échecs également.
Comme quoi les goûts et les couleurs..., deux avis précédant celui-ci et c'est le grand écart. Pour ma part rien ne trouve grâce à mes yeux après ma lecture et je ne parle même pas de l'image de la femme qui est véhiculée ici.
Pourquoi ai-je l'impression de lire du Woody Allen trash ? Franchement ras le bol de me farcir les problèmes d'ego d'un type qui certes met en scène ses fantasmes sans tenir forcément le beau rôle, mais j'ai furieusement l'impression de tourner en rond et de ne pas comprendre le message. Parce que oui sans dèc, y en a un les gars ou je suis vraiment une quiche. Sans doute des références culturelles me manquent elles pour bien comprendre tout ça mais l'effort est trop ardu .
Un mot sur le dessin certes caractéristique mais je le trouve moche. R. Crumb est surement un pionnier de la BD underground donc nous dirons que pour la culture on peut y jeter un œil mais je ne conseille pas plus.
Mon dieu ! La première fois que j'ai vu un sketch du sieur Bigard c'était bien sûr à la télévision et j'avoue qu'à deux ou trois reprises j'ai souri. Puis le temps a passé et occasionnellement j'ai revu l'individu et ses affiches délicates qui ornaient les panneaux publicitaires de nos belles villes. Mais que c'est lourdingue, beauf, phallocrate... Une vraie affiche pour PCN et traditions, ça sent la fin de comices agricoles avec les vieilles poches imbibées qui... Attends, attends je vais te faire marrer, au bout du compte c'est pitoyable et l'on rit certes mais de la bêtise crasse de l'autre.
Pour la première fois je me suis dit qu'il était possible d'allumer un feu avec une BD. Pour autant une petite excuse et qui n'est pas le fait de Bigard : il est extrêmement difficile de mettre en images un spectacle "comique" où la plupart des effets sont scéniques. L'adaptation de spectacle n'est sans doute pas la meilleure chose qui soit.
Tous les goûts étant dans la nature, les aficionados de Bigard y trouveront peut-être leur compte. N'en faisant pas partie je lâche l'affaire.
Je n'ai pas du tout aimé ce conte inspiré de Grimm qui est assez bizarre et morbide sur les amours contrariés d'un garçon qui visiblement cherchait la peur. Le style graphique est assez particulier et plutôt minimaliste avec un jeu sur les couleurs bichromes.
A vrai dire, je n'ai pas compris grand chose. C'est complexe comme la folie du personnage principale qui se balance à une corde suite à un lynchage collectif.
Le garçon qui cherchait la peur a d'abord été publié en Italie en 2006. En France, c'est présenté dans une édition totalement nouvelle. Cela me fera une belle jambe sans être méchant. Il y a tellement mieux à découvrir.
Quand une histoire devient trop glauque ou bizarre, je n'aime pas forcément. En effet, j'ai été plutôt assez dégoûté par la lecture de ce manga. On ne peut pas être plus clair. Maintenant, je sais qu'il en faut pour tous les goûts en ce monde et tous les avis se respectent. Certes, la chenille a fait danser des générations de gens mais il faut vraiment aimer se tortiller.
Une femme fait l'amour à un homme chenille avec une grande dose de perversion. On peut y voir une forme d'art ou de vilenie morbide. Certes, le pauvre homme a des circonstances atténuantes puisqu'il a été blessé au combat. On peut voir également une forme de compassion chez cette femme qui se donne à fond.
Mais bon, il vrai qu'elle ira quand même jusqu'à commettre l'irréparable. Cela commence d'ailleurs par ce meurtre horrible. Puis, on observera tout le cheminement jusqu'au frontière du sadisme. C'est en effet assez glauque, plutôt trash, très malsain, avec un brin de violence. Au final, c'est assez dérangeant ! de toute façon, c'est à réservé à un public très averti.
Comme dit, je déconseille quand d'autres pourront toutefois y voir un délice. Pour les amateurs du genre. A vous de voir !
On peut toujours se complaire dans la médiocrité et aimer une daube. Il en faut pour tous les goûts. D'ailleurs, dans tous les domaines, la médiocrité règne. Il n'y a qu'à allumer la TV ou aller sur les sites d'information pour s'en convaincre. Cependant, le pire de la médiocrité, c'est de ne pas en avoir conscience. La véritable question serait comment en est-on arrivé là ?
J'ai adoré joué au jeu vidéo Zelda sur Nintendo 64 lorsque j'étais plus jeune. Je connaissais bien l'univers de ce jeu vidéo qui m'avait tant fasciné par son graphisme et l'élaboration de son scénario assez ingénieux. En effet, celui-ci insistait sur retour continuel dans le temps afin de fuir une catastrophe qui serait fatale à l'humanité ainsi que sur l'utilisation de masques magiques qui confèrent des pouvoirs spéciaux à leurs porteurs.
Je ne peux pas affirmer même sous la contrainte que ce manga réussit à retranscrire la même émotion. C'est pire encore que cela car on se perd complètement dans les méandres de l'intrigue avec ses incessants aller-retour en arrière. Ce nouveau volet "Majora's Mask" s'avère bien décevant et finalement très pauvre.
L'adaptation n'est là que pour servir des intérêts bassement mercantiles. Bref, un amas d'images assez indigestes sans aucun intérêt. Il est clair qu'on se situe à mille lieux d'œuvres charismatiques comme Quartier lointain qui peuvent nous faire aimer le manga. C'est franchement très restreint mais comme l'a dit Henry Miller, "quand la merde vaudra de l'or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus !".
Je n'ai pas trouvé cette BD extraordinaire. Quand je vois certaines critiques BD si élogieuses sur le net de soi-disant spécialiste, je me pose des questions.
Alors, oui il y a de très beaux dessins rappelant Edward Hopper, une certaine ambiance, de beaux cadrages, mais qui dit BD dit aussi scénario (si ce n'est que pour contempler des dessins autant prendre un livre d'art), hors celui-ci est quasi inexistant et pour le peu qu'il y en a, ce n'est franchement pas terrible, rien n'est fouillé, ça s'étire inutilement et surtout, ça ne raconte finalement rien grands-choses, presque insignifiant. Miles Hyman n'avait donc rien d'autres dans ses tiroirs (?) plutôt que d'adapter cette nouvelle qui paraît-il était scandaleuse à l'époque de sa sortie. A la limite je veux bien le croire même si pour ma part cela s'est révélé sans aucun effet, mais franchement aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit, regarde, lit...Il n'y a vraiment pas de quoi en faire tout un fromage surtout à 23 € la bête. En plus de cela, j'ai même trouvé le récit assez confus par moment avec de sérieuses lacunes de découpage, traductions (?) :
Page 49 : Qu'est ce que fait le personnage de Joe avec sa main dans l'urne ?
Cette image prend une grosse partie de la page et semble avoir de l'importance. On verra par la suite qu'il n'en est rien.
De la page 102 à 107 je n'ai pas compris ce qu'il se passait et ce qu'il se disait. Les phrases/séquences sont très confuses, mal traduites (?) avec une désagréable impression de désordre qui cassent la fluidité de lecture.
Une déception et une belle arnaque.
Bon bon bon... Que dire...
Si ma note parle d'elle même, je vais quand même tenter d'argumenter cet avis défavorable.
Loin d'être réfractaire aux BD un peu borderline ou qui sortent des sentiers battus, j'avoue qu'avec cet album de Chris Oliveros, je suis resté complètement hermétique au récit qu'il propose.
Cette histoire de fabrique d'enveloppes dans les années 50' qui coule doucement suite aux évolutions technologiques de l'époque m'a ennuyé profondément. La narration m'a paru un peu poussive, du fait d'un dessin que je n'ai pas apprécié. Les personnages sont fatigants et je ne vois vraiment pas où veut en venir l'auteur dans son histoire...
Je me suis quand même forcé à finir cet album, des fois que la fin aurait offert une surprise de taille pour relever le tout... mais non...
Un album que je ne devrais pas avoir de mal à oublier rapidement
Attention, spoiler !!
Certes il est intéressant de connaître les ancêtres de la famille Sambre et celle de Julie (la belle braconnière aux yeux rouges) mais je trouve ces hors-séries vraiment malsains. Beaucoup de sang mais surtout le plus dérangeant : l'inceste qui est très présent dans la collection "Guerre des Sambre". Sarah est en fait la fille du beau-père de Blanche Dessang (qui est le père de Hugo) qui a violé celle-ci, de même que Werner,avant de mourir,se fait violer par sa propre mère,qui a elle-même conçue son fils avec son propre père abusif le vil Augustin de Sambre!Vraiment scandaleux et malsain! XO
Et les personnages sont presque dignes de ceux des mangas (images figées, gros plans sur les visages à la Kazuo Umezu). Je préfère encore la saga principal Sambre avec Bernard,Julie et leurs enfants faux-jumeaux qui est toute simple et dont les tomes 6 et 7 sont vraiment intéressants, je l'avoue.J'attends avec impatience la sortie du tome 8 de la 3ème génération "Bernard-Marie et Judith" pour ce mois de novembre 2018. ;)
Bof.
J’ai pas trop mal accroché au premier opus qui fleure bon les magouilles avec cet humour en dilettante. Mais, à partir du second, la narration se complexifie au point de me faire perdre pied dans cette succession d’événements alambiqués à l’africaine. J’ai pas non plus essayé de m’accrocher aux wagons, je l’avoue. Reste une atmosphère unique particulièrement bien rendue avec ces tons ocre.
Bref une lecture fastidieuse. Une expérience que je ne renouvellerai pas.
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Bob Fish
Il y a eu une nouvelle édition en novembre 2013 avec une couverture beaucoup plus moderne ce qui fut assez trompeur sur la marchandise. A la lecture, je me suis aperçu qu'il s'agissait en fait d'une veille série des années 80 avec sa ligne claire et son scénario très kitch dans la collection métal hurlant. Cette bd représente bien entendu ce que je n'aime pas et ce que je n'ai jamais aimé dans la bd. La ressortir de nos jours, cela fait très ringard. En effet, cela ne passe pas du tout l'épreuve du temps. Mais comme dit, il y a toujours des nostalgiques de cette époque de la bd franco-belge qui a eu ses succès et ses échecs également.
Les Aventures de R. Crumb
Comme quoi les goûts et les couleurs..., deux avis précédant celui-ci et c'est le grand écart. Pour ma part rien ne trouve grâce à mes yeux après ma lecture et je ne parle même pas de l'image de la femme qui est véhiculée ici. Pourquoi ai-je l'impression de lire du Woody Allen trash ? Franchement ras le bol de me farcir les problèmes d'ego d'un type qui certes met en scène ses fantasmes sans tenir forcément le beau rôle, mais j'ai furieusement l'impression de tourner en rond et de ne pas comprendre le message. Parce que oui sans dèc, y en a un les gars ou je suis vraiment une quiche. Sans doute des références culturelles me manquent elles pour bien comprendre tout ça mais l'effort est trop ardu . Un mot sur le dessin certes caractéristique mais je le trouve moche. R. Crumb est surement un pionnier de la BD underground donc nous dirons que pour la culture on peut y jeter un œil mais je ne conseille pas plus.
Les Aventures de Bigard
Mon dieu ! La première fois que j'ai vu un sketch du sieur Bigard c'était bien sûr à la télévision et j'avoue qu'à deux ou trois reprises j'ai souri. Puis le temps a passé et occasionnellement j'ai revu l'individu et ses affiches délicates qui ornaient les panneaux publicitaires de nos belles villes. Mais que c'est lourdingue, beauf, phallocrate... Une vraie affiche pour PCN et traditions, ça sent la fin de comices agricoles avec les vieilles poches imbibées qui... Attends, attends je vais te faire marrer, au bout du compte c'est pitoyable et l'on rit certes mais de la bêtise crasse de l'autre. Pour la première fois je me suis dit qu'il était possible d'allumer un feu avec une BD. Pour autant une petite excuse et qui n'est pas le fait de Bigard : il est extrêmement difficile de mettre en images un spectacle "comique" où la plupart des effets sont scéniques. L'adaptation de spectacle n'est sans doute pas la meilleure chose qui soit. Tous les goûts étant dans la nature, les aficionados de Bigard y trouveront peut-être leur compte. N'en faisant pas partie je lâche l'affaire.
Le Garçon qui cherchait la peur
Je n'ai pas du tout aimé ce conte inspiré de Grimm qui est assez bizarre et morbide sur les amours contrariés d'un garçon qui visiblement cherchait la peur. Le style graphique est assez particulier et plutôt minimaliste avec un jeu sur les couleurs bichromes. A vrai dire, je n'ai pas compris grand chose. C'est complexe comme la folie du personnage principale qui se balance à une corde suite à un lynchage collectif. Le garçon qui cherchait la peur a d'abord été publié en Italie en 2006. En France, c'est présenté dans une édition totalement nouvelle. Cela me fera une belle jambe sans être méchant. Il y a tellement mieux à découvrir.
La Chenille
Quand une histoire devient trop glauque ou bizarre, je n'aime pas forcément. En effet, j'ai été plutôt assez dégoûté par la lecture de ce manga. On ne peut pas être plus clair. Maintenant, je sais qu'il en faut pour tous les goûts en ce monde et tous les avis se respectent. Certes, la chenille a fait danser des générations de gens mais il faut vraiment aimer se tortiller. Une femme fait l'amour à un homme chenille avec une grande dose de perversion. On peut y voir une forme d'art ou de vilenie morbide. Certes, le pauvre homme a des circonstances atténuantes puisqu'il a été blessé au combat. On peut voir également une forme de compassion chez cette femme qui se donne à fond. Mais bon, il vrai qu'elle ira quand même jusqu'à commettre l'irréparable. Cela commence d'ailleurs par ce meurtre horrible. Puis, on observera tout le cheminement jusqu'au frontière du sadisme. C'est en effet assez glauque, plutôt trash, très malsain, avec un brin de violence. Au final, c'est assez dérangeant ! de toute façon, c'est à réservé à un public très averti. Comme dit, je déconseille quand d'autres pourront toutefois y voir un délice. Pour les amateurs du genre. A vous de voir !
The Legend of Zelda - Majora's Mask
On peut toujours se complaire dans la médiocrité et aimer une daube. Il en faut pour tous les goûts. D'ailleurs, dans tous les domaines, la médiocrité règne. Il n'y a qu'à allumer la TV ou aller sur les sites d'information pour s'en convaincre. Cependant, le pire de la médiocrité, c'est de ne pas en avoir conscience. La véritable question serait comment en est-on arrivé là ? J'ai adoré joué au jeu vidéo Zelda sur Nintendo 64 lorsque j'étais plus jeune. Je connaissais bien l'univers de ce jeu vidéo qui m'avait tant fasciné par son graphisme et l'élaboration de son scénario assez ingénieux. En effet, celui-ci insistait sur retour continuel dans le temps afin de fuir une catastrophe qui serait fatale à l'humanité ainsi que sur l'utilisation de masques magiques qui confèrent des pouvoirs spéciaux à leurs porteurs. Je ne peux pas affirmer même sous la contrainte que ce manga réussit à retranscrire la même émotion. C'est pire encore que cela car on se perd complètement dans les méandres de l'intrigue avec ses incessants aller-retour en arrière. Ce nouveau volet "Majora's Mask" s'avère bien décevant et finalement très pauvre. L'adaptation n'est là que pour servir des intérêts bassement mercantiles. Bref, un amas d'images assez indigestes sans aucun intérêt. Il est clair qu'on se situe à mille lieux d'œuvres charismatiques comme Quartier lointain qui peuvent nous faire aimer le manga. C'est franchement très restreint mais comme l'a dit Henry Miller, "quand la merde vaudra de l'or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus !".
La Loterie
Je n'ai pas trouvé cette BD extraordinaire. Quand je vois certaines critiques BD si élogieuses sur le net de soi-disant spécialiste, je me pose des questions. Alors, oui il y a de très beaux dessins rappelant Edward Hopper, une certaine ambiance, de beaux cadrages, mais qui dit BD dit aussi scénario (si ce n'est que pour contempler des dessins autant prendre un livre d'art), hors celui-ci est quasi inexistant et pour le peu qu'il y en a, ce n'est franchement pas terrible, rien n'est fouillé, ça s'étire inutilement et surtout, ça ne raconte finalement rien grands-choses, presque insignifiant. Miles Hyman n'avait donc rien d'autres dans ses tiroirs (?) plutôt que d'adapter cette nouvelle qui paraît-il était scandaleuse à l'époque de sa sortie. A la limite je veux bien le croire même si pour ma part cela s'est révélé sans aucun effet, mais franchement aujourd'hui, avec tout ce qu'on voit, regarde, lit...Il n'y a vraiment pas de quoi en faire tout un fromage surtout à 23 € la bête. En plus de cela, j'ai même trouvé le récit assez confus par moment avec de sérieuses lacunes de découpage, traductions (?) : Page 49 : Qu'est ce que fait le personnage de Joe avec sa main dans l'urne ? Cette image prend une grosse partie de la page et semble avoir de l'importance. On verra par la suite qu'il n'en est rien. De la page 102 à 107 je n'ai pas compris ce qu'il se passait et ce qu'il se disait. Les phrases/séquences sont très confuses, mal traduites (?) avec une désagréable impression de désordre qui cassent la fluidité de lecture. Une déception et une belle arnaque.
La Manufacture des belles enveloppes
Bon bon bon... Que dire... Si ma note parle d'elle même, je vais quand même tenter d'argumenter cet avis défavorable. Loin d'être réfractaire aux BD un peu borderline ou qui sortent des sentiers battus, j'avoue qu'avec cet album de Chris Oliveros, je suis resté complètement hermétique au récit qu'il propose. Cette histoire de fabrique d'enveloppes dans les années 50' qui coule doucement suite aux évolutions technologiques de l'époque m'a ennuyé profondément. La narration m'a paru un peu poussive, du fait d'un dessin que je n'ai pas apprécié. Les personnages sont fatigants et je ne vois vraiment pas où veut en venir l'auteur dans son histoire... Je me suis quand même forcé à finir cet album, des fois que la fin aurait offert une surprise de taille pour relever le tout... mais non... Un album que je ne devrais pas avoir de mal à oublier rapidement
La Guerre des Sambre - Werner & Charlotte
Attention, spoiler !! Certes il est intéressant de connaître les ancêtres de la famille Sambre et celle de Julie (la belle braconnière aux yeux rouges) mais je trouve ces hors-séries vraiment malsains. Beaucoup de sang mais surtout le plus dérangeant : l'inceste qui est très présent dans la collection "Guerre des Sambre". Sarah est en fait la fille du beau-père de Blanche Dessang (qui est le père de Hugo) qui a violé celle-ci, de même que Werner,avant de mourir,se fait violer par sa propre mère,qui a elle-même conçue son fils avec son propre père abusif le vil Augustin de Sambre!Vraiment scandaleux et malsain! XO Et les personnages sont presque dignes de ceux des mangas (images figées, gros plans sur les visages à la Kazuo Umezu). Je préfère encore la saga principal Sambre avec Bernard,Julie et leurs enfants faux-jumeaux qui est toute simple et dont les tomes 6 et 7 sont vraiment intéressants, je l'avoue.J'attends avec impatience la sortie du tome 8 de la 3ème génération "Bernard-Marie et Judith" pour ce mois de novembre 2018. ;)
Les Corruptibles
Bof. J’ai pas trop mal accroché au premier opus qui fleure bon les magouilles avec cet humour en dilettante. Mais, à partir du second, la narration se complexifie au point de me faire perdre pied dans cette succession d’événements alambiqués à l’africaine. J’ai pas non plus essayé de m’accrocher aux wagons, je l’avoue. Reste une atmosphère unique particulièrement bien rendue avec ces tons ocre. Bref une lecture fastidieuse. Une expérience que je ne renouvellerai pas.