Je n'arrive décidément pas à aimer cet auteur qui propose des univers qui me paraissent assez stériles. Il y a de la vacuité dans les dialogues et dans les situations présentées. Le mal être contemporain est pourtant exploré sous toutes ses formes.
Le dessin présenté sur un petit format n'est décidément pas adapté car certaines petites pages contiennent 20 cases. Aucune des nouvelles présentées ne m'a particulièrement touché.
Le style graphique est plutôt froid et les personnages peu expressifs ce qui laisse peu de place à l'émotion ou à tout autre sentiment d'ailleurs. C'est franchement ennuyeux à lire. Les inconditionnels de l'auteur pourront se laisser tenter par cette oeuvre mélancolique stylée, les autres peuvent aisément laisser tomber.
L'action 48 h BD m'a fait découvrir des BD tout azimut à 1 € dont le tome 1 de ce manga.
Soyons clair, même à prix modeste de 5 € le manga, le papier chiotte, la lecture à l'envers, le dessin formaté à trucs et ficelles pour un rendement dessinateur maximalisé, des décors absents ou simplifiés, l'humour triple zéro - absent au-delà du degré moléculaire voire atomique ce qui reste davantage que très affligeant -, et une histoire assez débile de super héros transgéniques par apport de facultés propres aux insectes ...
Désolé ... très peu pour moi ! Je ne vois rien, strictement rien, pour sauver cette série !
On a tellement mieux scénaristiquement et graphiquement dans nos contrées que je comprends mal l'attrait que ce genre de lecture peut susciter.
Pour ma part, du rebus pour le pilon, à très vite oublier !
Je vais enfin terminer ma tournée des nanars à une étoile. La bd, ce n'est pas que du bon. Loin s'en faut ! Je me réjouis qu'il existe un site comme bdthèque pour nous permettre d'émettre des avis qui ne sont pas forcément positifs et baigné dans la béatitude. Pour le reste, la majorité des sites encensent les bd quel quel soit sans faire la distinction parfois nécessaire.
C'est muet au départ et très naïf. Quand vient les dialogues, cela fait un peu bizarre. On suivra la vie d'un homme boule qui a un ami carré genre boîte à clown. Bref, l'humour est burlesque et tombe souvent à plat.
C'est également sur un mode bichromique entre le rouge et le marron ce qui confère un charme désuet à cette oeuvre. Le style est beaucoup trop épuré à mon humble goût.
Pour le reste, je n'ai pas été emballé. Du même auteur canadien, Les Rois du pétrole m'avait fait le même effet.
Je n'ai pas été séduit par cette oeuvre issu d'un artiste canadien. C'est un strip minimaliste mettant en scène un petit robot qui fera des gesticulations. A nous de deviner le sens des cases sans dialogues.
Je n'ai pas senti cette frénésie graphique stipulé sur la préface. Je n'ai pas vibré avec ce robot. Je n'ai rien ressenti. Je n'ai pas rêver à chaque page. Encore une fois, j'ai atteint le néant sidéral.
Le concept des saisons était assez intéressant à développer d'un tome à l'autre. Cependant, je n'ai pas adhéré à ce quotidien de ces deux amies avec leur choix et leur doute. L'utilisation de couleur choisie au niveau de la bichromie donne un aspect original à l'ensemble (par exemple l'orange et le noir pour l'été). Cela n'a pas suffit pour me séduire davantage.
Je n'ai pas ressenti la moindre émotion lors de situations dramatiques et larmoyantes ce qui est plutôt grave dans mon cas. Je pense que j'ai été gavé par ces histoires à n'en plus finir sur les uns et sur les autres. Bref, ce fut une lecture sans grand intérêt. Sur le fond, c'est plus ou moins le vide abyssal.
De grosses têtes dans un petit corps, des dessins en noir et blanc expressif, un filet de base épaisse et une ambiance très glauque: voilà ce que je retiens de cette lecture fort ragoutante.
L'intention des auteurs était certainement louable mais la mise en image s'est révélée assez catastrophique.
C'est une oeuvre d'un kitsch vomitif. Cela se veut choc et d'une certaine manière, le but est atteint. Comme dit, cela diffère dans l'effet d'un individu à l'autre. En ce qui me concerne, il s'agit d'un simple récit d'animateur de colo bien plat et sans intérêt.
Il s'agit de découvrir des auteurs britanniques qui font des petites histoires dans ce recueil issu d'un label indépendant.
Certains dialogues sont en anglais et n'ont pas été traduits, ce qui est un comble. Fort heureusement, la plupart de ces récits sont plutôt muets. On pourra observer un style graphique totalement différent d'un récit à l'autre, ce qui ne confère pas une homogénéité à l'ensemble. Cela m'a trop frappé.
Le fond de ces récits laisse également à désirer. Rien ne m'a marqué. Une lecture fort stérile. Cela arrive parfois et cela ne doit pas nous décourager pour passer à autre chose.
Voici une bd animalière qui ne paye pas de mine graphiquement parlant. Bon, il faut dire que sur le point scénaristique, ce n'est pas mieux. Certes, le héros est un canard et j'aime bien les canards. Mais là, c'est non.
Les dialogues du style "je voudrais entendre la guêpe m'astiquer" ne font pas mouche du tout. On pourra certes y voir de la poésie mais pas en ce qui me concerne. Le décor est certes assez bizarre pour nous intriguer. C'est assez malsain dans l'ensemble.
Ma note sera un zéro pointé que j'assume entièrement.
C'est une bd muette en noir et blanc où nous suivons un astronome en mal d'amour et qui porte toujours un chapeau melon mais sans les bottes de cuir. Des dessins assez basiques s'enchaînent inlassablement. Le graphisme sera assez minimaliste. On ne pourra pas véritablement s'extasier.
J'avoue ne pas avoir beaucoup ri. Même pas un sourire arraché. Non, c'est plat du début à la fin. D'ailleurs, cela commence à devenir un peu hot dans le dernier tiers mais cela va se terminer en eau de boudin.
La thématique est celui du célibat et de la recherche de l'âme soeur qui est parfois assez compliqué. le comique voulu était la maladresse de notre petit personnage. Cependant, cela n'a pas prit. Oui, on mangera son chapeau au sortir de cette lecture. Pour le coup de chapeau, il faudra également repasser.
Au premier coup d'oeil on voit immédiatement que cette BD est un OVNI : un petit format souple et très épais qui fait plus de 300 pages, une couverture et un style graphique plutôt originaux. On devine qu'on a là une BD non conventionnelle. Je dirais même plus on sent que c'est le genre d'album pour lequel le compromis n'existe pas : soit on adore, soit on déteste. Sur la 4e de couverture, on trouve des éloges signées Mike Mignola, qui mettent en avant le graphisme et les personnages "comme il les aime". Visiblement nous n'avons donc pas les mêmes goûts...
Il est en fait très dur de parler de cet album tant il ne m'a pas touché.
Pour le pitch c'est l'histoire de 2 enfants qui après être entrés dans une caverne se retrouvent dans un monde parallèle dans lequel ils vont se balader avec un gang de gamins, croiser des sortes de créatures, se battre souvent avec d'autres gens, des insectes ou des plantes bizarres. Je suis incapable de résumer les 100 premières pages tellement c'est décousu. On dirait un mauvais scénario de David Lynch, écrit sous acide, où les plans s'enchaînent sans lien les uns avec les autres. Il n'y a pas de trame à cette histoire, les enfants évoluent dans un monde complètement délirant, ils passent d'un lieu à un autre sans que l'endroit où ils se trouvent n'ait un quelconque intérêt. Un coup ils vont se bastonner avec d'autres enfants, puis parler avec des insectes, puis disserter sur un magazine trouvé par terre, puis se retrouver totalement ailleurs dans un enchaînement de cases oniriques dépourvues de dialogues. Bref c'est beaucoup trop conceptuel et mon cerveau cartésien n'est vraiment pas fait pour ce genre d'histoire sans trame bien définie.
Graphiquement c'est original, notamment dans les cadrages et le découpage. Mais le dessin seul ne justifie pas une lecture d'un album avec une telle pagination et j'avoue ne pas avoir réussi à venir à bout de ce petit pavé.
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Les Intrus
Je n'arrive décidément pas à aimer cet auteur qui propose des univers qui me paraissent assez stériles. Il y a de la vacuité dans les dialogues et dans les situations présentées. Le mal être contemporain est pourtant exploré sous toutes ses formes. Le dessin présenté sur un petit format n'est décidément pas adapté car certaines petites pages contiennent 20 cases. Aucune des nouvelles présentées ne m'a particulièrement touché. Le style graphique est plutôt froid et les personnages peu expressifs ce qui laisse peu de place à l'émotion ou à tout autre sentiment d'ailleurs. C'est franchement ennuyeux à lire. Les inconditionnels de l'auteur pourront se laisser tenter par cette oeuvre mélancolique stylée, les autres peuvent aisément laisser tomber.
Terra Formars
L'action 48 h BD m'a fait découvrir des BD tout azimut à 1 € dont le tome 1 de ce manga. Soyons clair, même à prix modeste de 5 € le manga, le papier chiotte, la lecture à l'envers, le dessin formaté à trucs et ficelles pour un rendement dessinateur maximalisé, des décors absents ou simplifiés, l'humour triple zéro - absent au-delà du degré moléculaire voire atomique ce qui reste davantage que très affligeant -, et une histoire assez débile de super héros transgéniques par apport de facultés propres aux insectes ... Désolé ... très peu pour moi ! Je ne vois rien, strictement rien, pour sauver cette série ! On a tellement mieux scénaristiquement et graphiquement dans nos contrées que je comprends mal l'attrait que ce genre de lecture peut susciter. Pour ma part, du rebus pour le pilon, à très vite oublier !
Evan Evans
Je vais enfin terminer ma tournée des nanars à une étoile. La bd, ce n'est pas que du bon. Loin s'en faut ! Je me réjouis qu'il existe un site comme bdthèque pour nous permettre d'émettre des avis qui ne sont pas forcément positifs et baigné dans la béatitude. Pour le reste, la majorité des sites encensent les bd quel quel soit sans faire la distinction parfois nécessaire. C'est muet au départ et très naïf. Quand vient les dialogues, cela fait un peu bizarre. On suivra la vie d'un homme boule qui a un ami carré genre boîte à clown. Bref, l'humour est burlesque et tombe souvent à plat. C'est également sur un mode bichromique entre le rouge et le marron ce qui confère un charme désuet à cette oeuvre. Le style est beaucoup trop épuré à mon humble goût. Pour le reste, je n'ai pas été emballé. Du même auteur canadien, Les Rois du pétrole m'avait fait le même effet.
Machine Gum
Je n'ai pas été séduit par cette oeuvre issu d'un artiste canadien. C'est un strip minimaliste mettant en scène un petit robot qui fera des gesticulations. A nous de deviner le sens des cases sans dialogues. Je n'ai pas senti cette frénésie graphique stipulé sur la préface. Je n'ai pas vibré avec ce robot. Je n'ai rien ressenti. Je n'ai pas rêver à chaque page. Encore une fois, j'ai atteint le néant sidéral.
Plus ou moins...
Le concept des saisons était assez intéressant à développer d'un tome à l'autre. Cependant, je n'ai pas adhéré à ce quotidien de ces deux amies avec leur choix et leur doute. L'utilisation de couleur choisie au niveau de la bichromie donne un aspect original à l'ensemble (par exemple l'orange et le noir pour l'été). Cela n'a pas suffit pour me séduire davantage. Je n'ai pas ressenti la moindre émotion lors de situations dramatiques et larmoyantes ce qui est plutôt grave dans mon cas. Je pense que j'ai été gavé par ces histoires à n'en plus finir sur les uns et sur les autres. Bref, ce fut une lecture sans grand intérêt. Sur le fond, c'est plus ou moins le vide abyssal.
Colo Bray-Dunes 1999
De grosses têtes dans un petit corps, des dessins en noir et blanc expressif, un filet de base épaisse et une ambiance très glauque: voilà ce que je retiens de cette lecture fort ragoutante. L'intention des auteurs était certainement louable mais la mise en image s'est révélée assez catastrophique. C'est une oeuvre d'un kitsch vomitif. Cela se veut choc et d'une certaine manière, le but est atteint. Comme dit, cela diffère dans l'effet d'un individu à l'autre. En ce qui me concerne, il s'agit d'un simple récit d'animateur de colo bien plat et sans intérêt.
17x23 Showcase
Il s'agit de découvrir des auteurs britanniques qui font des petites histoires dans ce recueil issu d'un label indépendant. Certains dialogues sont en anglais et n'ont pas été traduits, ce qui est un comble. Fort heureusement, la plupart de ces récits sont plutôt muets. On pourra observer un style graphique totalement différent d'un récit à l'autre, ce qui ne confère pas une homogénéité à l'ensemble. Cela m'a trop frappé. Le fond de ces récits laisse également à désirer. Rien ne m'a marqué. Une lecture fort stérile. Cela arrive parfois et cela ne doit pas nous décourager pour passer à autre chose.
Dan et Larry
Voici une bd animalière qui ne paye pas de mine graphiquement parlant. Bon, il faut dire que sur le point scénaristique, ce n'est pas mieux. Certes, le héros est un canard et j'aime bien les canards. Mais là, c'est non. Les dialogues du style "je voudrais entendre la guêpe m'astiquer" ne font pas mouche du tout. On pourra certes y voir de la poésie mais pas en ce qui me concerne. Le décor est certes assez bizarre pour nous intriguer. C'est assez malsain dans l'ensemble. Ma note sera un zéro pointé que j'assume entièrement.
Love and hat
C'est une bd muette en noir et blanc où nous suivons un astronome en mal d'amour et qui porte toujours un chapeau melon mais sans les bottes de cuir. Des dessins assez basiques s'enchaînent inlassablement. Le graphisme sera assez minimaliste. On ne pourra pas véritablement s'extasier. J'avoue ne pas avoir beaucoup ri. Même pas un sourire arraché. Non, c'est plat du début à la fin. D'ailleurs, cela commence à devenir un peu hot dans le dernier tiers mais cela va se terminer en eau de boudin. La thématique est celui du célibat et de la recherche de l'âme soeur qui est parfois assez compliqué. le comique voulu était la maladresse de notre petit personnage. Cependant, cela n'a pas prit. Oui, on mangera son chapeau au sortir de cette lecture. Pour le coup de chapeau, il faudra également repasser.
The Wrenchies
Au premier coup d'oeil on voit immédiatement que cette BD est un OVNI : un petit format souple et très épais qui fait plus de 300 pages, une couverture et un style graphique plutôt originaux. On devine qu'on a là une BD non conventionnelle. Je dirais même plus on sent que c'est le genre d'album pour lequel le compromis n'existe pas : soit on adore, soit on déteste. Sur la 4e de couverture, on trouve des éloges signées Mike Mignola, qui mettent en avant le graphisme et les personnages "comme il les aime". Visiblement nous n'avons donc pas les mêmes goûts... Il est en fait très dur de parler de cet album tant il ne m'a pas touché. Pour le pitch c'est l'histoire de 2 enfants qui après être entrés dans une caverne se retrouvent dans un monde parallèle dans lequel ils vont se balader avec un gang de gamins, croiser des sortes de créatures, se battre souvent avec d'autres gens, des insectes ou des plantes bizarres. Je suis incapable de résumer les 100 premières pages tellement c'est décousu. On dirait un mauvais scénario de David Lynch, écrit sous acide, où les plans s'enchaînent sans lien les uns avec les autres. Il n'y a pas de trame à cette histoire, les enfants évoluent dans un monde complètement délirant, ils passent d'un lieu à un autre sans que l'endroit où ils se trouvent n'ait un quelconque intérêt. Un coup ils vont se bastonner avec d'autres enfants, puis parler avec des insectes, puis disserter sur un magazine trouvé par terre, puis se retrouver totalement ailleurs dans un enchaînement de cases oniriques dépourvues de dialogues. Bref c'est beaucoup trop conceptuel et mon cerveau cartésien n'est vraiment pas fait pour ce genre d'histoire sans trame bien définie. Graphiquement c'est original, notamment dans les cadrages et le découpage. Mais le dessin seul ne justifie pas une lecture d'un album avec une telle pagination et j'avoue ne pas avoir réussi à venir à bout de ce petit pavé.