Je ne pourrais pas descendre plus bas dans la nullité la plus absolue et encore, je pèse mes mots. Si vous aimez les femmes soumises pour x raisons, cette BD est faite pour vous. Maintenant, il faut respecter toutes les cultures qui réduisent le rôle de la femme. Surtout pas d'amalgame ! Cependant et personnellement, je ne cautionnerai point une série indigeste qui rabaisse la gente féminine en objet sexuel ou esclave. Chacun est encore libre de ses pensées et convictions.
Certes, le début de cette série est plutôt drôle avec une héroïne qui pourrait être une blonde idiote face à un macho pervers. Avec une large ouverture d'esprit, on pourrait y voir un semblant de dignité. Néanmoins, la série va s'enfoncer sur ce créneau avec un humour qui s'estampillera.
Bref, un shojo guimauve qui aura du mal à passer. C'est sans doute le pire que j'ai lu dans ma vie. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, cette série a bien fonctionné au niveau des ventes surtout chez les adolescentes d'environ 16 ans. Un peu comme 50 nuances de Grey mais version lycée.
Cette histoire est profondément malsaine, je n'ai absolument pas pu rentrer dedans, j'ai même éprouvé une sorte de dégoût avec ce trafic d'organes qui s'organise comme une banque organique, un véritable vivier de pièces détachées anatomiques dans un Paris à peine futuriste. C'est un futur proche déshumanisé, axé sur les machines et l'affairisme morbide, avec un semblant de civilisation qui m'a fait penser à certains films de science-fiction comme Soleil Vert, ou au thriller dérangeant Morts suspectes, mais ce film était plus réussi que cette BD où encore une fois, qui profite de cet odieux trafic ? Toujours les mêmes, une caste de privilégiés et de nantis puissamment friqués.
J'aime pourtant le dessin de Gillon toujours aussi plaisant, avec une mise en page classique mais aérée de grandes cases où transpire toujours la sensualité ; il n'a pas peur de coller des scènes hard, et d'ailleurs, fidèle à sa réputation, il démarre son récit par une scène de cul.
Mais ce cloaque immonde de notre avenir est très nauséeux, je le supporte difficilement. Je me souviens quand j'avais vu ce récit dans l'Echo des savanes, je n'avais pas poursuivi, mais j'étais encore jeune et je suis vite passé à autre chose ; lu dans cet album aujourd'hui, finalement je n'ai guère changé, j'ai pu le lire en entier, mais ça confirme ma première impression : je n'aime pas.
Après avoir lu quelques critiques je m'attendais à une histoire sympa de la part de Le Tendre avec de beaux dessins de Ponzio.
Quelle déception ! L'histoire invraisemblable à l'eau de rose et des dialogues cul cul la praline servis par des personnages inexpressifs sortis tout droit des romans photo "Nous Deux" ressemblent à une série B mal jouée par de mauvais acteurs !
Ça ne me donne pas du tout envie de voir la suite ... Ce sera donc sans moi.
Bref, à déconseiller fortement.
ah... Rantanplan...
Autant sa bêtise absolue pouvait me faire sourire dans Lucky Luke, autant là c'est d'un affligeant... Rien à garder.
Les gags (peut-on encore appeler ça comme ça ???) sont d'un convenu, d'une lourdeur et d'une médiocrité assez indescriptibles, ce qui pour un album de courtes histoires et de strips laisse plutôt pantois ! Après avoir parcouru trois ou quatre albums, sans avoir décroché le moindre sourire, je ne vais pas pousser la plaisanterie plus loin, j'ai bien d'autres choses à lire pour passer du bon temps !
Alors franchement, pas la peine de faire le curieux si vous tombez sur ces albums, contentez vous de la série mère si vous aimez le personnage. Celle-ci est juste à la hauteur de la stupidité de son personnage devenu principal...
Un shônen de plus qui ne cassera malheureusement pas la baraque. Il s'agit de la création d'une brigade spéciale non pas pour protéger les animaux mais les chimères et autres monstres en voie de disparition sur notre Terre.
Il faut protéger par exemple les sirènes de l'inlassable traque dont elles font l'objet. Heureusement qu'on fait appel à un agent un peu spécial: un black vampyr. Voilà pour la trame à dormir debout.
Au niveau du scénario, cela sera assez plat et sans aucune originalité malgré ce sujet pèle- mêle. Au niveau du graphisme, c'est correct mais sans plus.
Il est vrai que la précédente oeuvre de l'auteur à savoir Avant mon père aussi était un enfant ne m'avait pas plu. Je laisse toujours une chance à un auteur en voulant découvrir d'autres oeuvres réalisées. Mais bon, je pense que mon constat sera sans appel. Je n'ai guère envie de continuer l'exploration.
Je n'aime pas le trait qui se veut poétique. Je n'aime pas le récit pour peu qu'il y en ait un. Il est certes question d'un triangle amoureux et d'une réflexion sur l'adolescence. Cependant, la mise en scène est catastrophique et se noit au travers de symboles phalliques. Très peu pour moi. Oui, il faut d'urgence passer à autre chose.
Désolé d'infliger une seule étoile mais à mon sens, cela ne vaut pas plus. L'écrin est pourtant tout à fait convenable. Le dessin est plutôt assez enfantin et fait surtout penser à des gravures. Je suis toujours sidéré par de jeunes auteurs qui bénéficient de beaucoup de moyens et qui nous offrent si peu alors qu'inversement, il y a tant d'auteur qui mériteraient d'être publié sur un papier de bonne qualité etc...
Nous avons là une succession d'images dont il faudra deviner le sens dans un intellectualisme qui sera de mise. Cela fait penser à cette extase bourgeoise devant des tableaux tout blanc ou tout noir et où on recherche assez désespérément le sens de l'oeuvre. Je dédicace cette critique à Brice de Nice car il saura pourquoi.
Ouf, je ne suis pas le seul ! Je n'ai pas du tout aimé ce comics qui part d'une uchronie totalement irréaliste. Il faut imaginer une invasion de nazi russe qui envahit l'Angleterre après avoir passé un pacte secret avec les Etats-unis pour se partager le monde. On aura tout vu !
Par la suite, l'univers en noir et blanc ne semble pas très approprié à ce genre de récit. J'avoue également que je me suis mortellement ennuyé dans ce combat d'un certain Bill savage contre les Volgans.
Certes, il y a pourtant le dessinateur du cultissime Walking Dead qui était présenté comme le gros atout. Cependant, cela ne suffit pas pour me faire apprécier si le scénario ne suit pas.
Trees partait d’une idée assez intéressante mais un peu loufoque pour ensuite aboutir à un ennui mortel à force de vouloir développer les personnages.
Par ailleurs, ceux-ci ne sont pas réellement attachants. On peut également se tromper entre deux personnages féminins se ressemblant un peu trop.
Bref, une mise en scène très lente que je n’ai pas particulièrement appréciée. Les personnages schématiques et une narration lourde rendent l'ensemble totalement anonyme. C’est tree fade !
Bon ben voila, je suis un peu comme l'ami Mac Arthur, je sors de cette lecture complètement éberlué par ce récit d'abord pas du tout passionnant, mais surtout difficile dans sa compréhension, car même si j'ai vaguement capté une histoire d'expropriation, le fond est désespérément vide ; le potentiel que ce récit pouvait représenter est totalement raté, c'est une anticipation absconse et très déroutante.
On a l'impression en effet qu'il manque quelque chose à cette histoire, comme si les auteurs avaient oublié un truc, sans compter que les personnages sont inintéressants. Quelle drôle d'idée de la part de D. Bardet, qu'est-il venu faire ici ? lui qui a si bien réussi dans Les Chemins de Malefosse, il est visiblement plus doué pour l'historique que pour la SF.
Seul Lacaf s'en sort bien avec un dessin très lumineux ; il a fait de nets progrès et offre de belles images avec une mise en page plus aérée et variée que sur ses Bd historiques plus classiques. Ses décors sont surprenants et très beaux, inspirés de plusieurs architectures d'Europe centrale, d'Italie, des Balkans ou d'Espagne (on dirait qu'il a pompé un peu sur le château de Coca).
Voila donc une Bd qui s'englue totalement dans une grande confusion. Décidément, ce jour de bibliothèque, j'avais pas de chance, je tombe sur Les Enfants de la Salamandre de Dufaux et Renaud, et sur cet album... bref carton plein en déception.
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Honey x Honey
Je ne pourrais pas descendre plus bas dans la nullité la plus absolue et encore, je pèse mes mots. Si vous aimez les femmes soumises pour x raisons, cette BD est faite pour vous. Maintenant, il faut respecter toutes les cultures qui réduisent le rôle de la femme. Surtout pas d'amalgame ! Cependant et personnellement, je ne cautionnerai point une série indigeste qui rabaisse la gente féminine en objet sexuel ou esclave. Chacun est encore libre de ses pensées et convictions. Certes, le début de cette série est plutôt drôle avec une héroïne qui pourrait être une blonde idiote face à un macho pervers. Avec une large ouverture d'esprit, on pourrait y voir un semblant de dignité. Néanmoins, la série va s'enfoncer sur ce créneau avec un humour qui s'estampillera. Bref, un shojo guimauve qui aura du mal à passer. C'est sans doute le pire que j'ai lu dans ma vie. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, cette série a bien fonctionné au niveau des ventes surtout chez les adolescentes d'environ 16 ans. Un peu comme 50 nuances de Grey mais version lycée.
Le Contrat
Cette histoire est profondément malsaine, je n'ai absolument pas pu rentrer dedans, j'ai même éprouvé une sorte de dégoût avec ce trafic d'organes qui s'organise comme une banque organique, un véritable vivier de pièces détachées anatomiques dans un Paris à peine futuriste. C'est un futur proche déshumanisé, axé sur les machines et l'affairisme morbide, avec un semblant de civilisation qui m'a fait penser à certains films de science-fiction comme Soleil Vert, ou au thriller dérangeant Morts suspectes, mais ce film était plus réussi que cette BD où encore une fois, qui profite de cet odieux trafic ? Toujours les mêmes, une caste de privilégiés et de nantis puissamment friqués. J'aime pourtant le dessin de Gillon toujours aussi plaisant, avec une mise en page classique mais aérée de grandes cases où transpire toujours la sensualité ; il n'a pas peur de coller des scènes hard, et d'ailleurs, fidèle à sa réputation, il démarre son récit par une scène de cul. Mais ce cloaque immonde de notre avenir est très nauséeux, je le supporte difficilement. Je me souviens quand j'avais vu ce récit dans l'Echo des savanes, je n'avais pas poursuivi, mais j'étais encore jeune et je suis vite passé à autre chose ; lu dans cet album aujourd'hui, finalement je n'ai guère changé, j'ai pu le lire en entier, mais ça confirme ma première impression : je n'aime pas.
Terminus 1
Après avoir lu quelques critiques je m'attendais à une histoire sympa de la part de Le Tendre avec de beaux dessins de Ponzio. Quelle déception ! L'histoire invraisemblable à l'eau de rose et des dialogues cul cul la praline servis par des personnages inexpressifs sortis tout droit des romans photo "Nous Deux" ressemblent à une série B mal jouée par de mauvais acteurs ! Ça ne me donne pas du tout envie de voir la suite ... Ce sera donc sans moi. Bref, à déconseiller fortement.
Rantanplan
ah... Rantanplan... Autant sa bêtise absolue pouvait me faire sourire dans Lucky Luke, autant là c'est d'un affligeant... Rien à garder. Les gags (peut-on encore appeler ça comme ça ???) sont d'un convenu, d'une lourdeur et d'une médiocrité assez indescriptibles, ce qui pour un album de courtes histoires et de strips laisse plutôt pantois ! Après avoir parcouru trois ou quatre albums, sans avoir décroché le moindre sourire, je ne vais pas pousser la plaisanterie plus loin, j'ai bien d'autres choses à lire pour passer du bon temps ! Alors franchement, pas la peine de faire le curieux si vous tombez sur ces albums, contentez vous de la série mère si vous aimez le personnage. Celle-ci est juste à la hauteur de la stupidité de son personnage devenu principal...
Illegal Rare
Un shônen de plus qui ne cassera malheureusement pas la baraque. Il s'agit de la création d'une brigade spéciale non pas pour protéger les animaux mais les chimères et autres monstres en voie de disparition sur notre Terre. Il faut protéger par exemple les sirènes de l'inlassable traque dont elles font l'objet. Heureusement qu'on fait appel à un agent un peu spécial: un black vampyr. Voilà pour la trame à dormir debout. Au niveau du scénario, cela sera assez plat et sans aucune originalité malgré ce sujet pèle- mêle. Au niveau du graphisme, c'est correct mais sans plus.
Géante
Il est vrai que la précédente oeuvre de l'auteur à savoir Avant mon père aussi était un enfant ne m'avait pas plu. Je laisse toujours une chance à un auteur en voulant découvrir d'autres oeuvres réalisées. Mais bon, je pense que mon constat sera sans appel. Je n'ai guère envie de continuer l'exploration. Je n'aime pas le trait qui se veut poétique. Je n'aime pas le récit pour peu qu'il y en ait un. Il est certes question d'un triangle amoureux et d'une réflexion sur l'adolescence. Cependant, la mise en scène est catastrophique et se noit au travers de symboles phalliques. Très peu pour moi. Oui, il faut d'urgence passer à autre chose.
Avant mon père aussi était un enfant
Désolé d'infliger une seule étoile mais à mon sens, cela ne vaut pas plus. L'écrin est pourtant tout à fait convenable. Le dessin est plutôt assez enfantin et fait surtout penser à des gravures. Je suis toujours sidéré par de jeunes auteurs qui bénéficient de beaucoup de moyens et qui nous offrent si peu alors qu'inversement, il y a tant d'auteur qui mériteraient d'être publié sur un papier de bonne qualité etc... Nous avons là une succession d'images dont il faudra deviner le sens dans un intellectualisme qui sera de mise. Cela fait penser à cette extase bourgeoise devant des tableaux tout blanc ou tout noir et où on recherche assez désespérément le sens de l'oeuvre. Je dédicace cette critique à Brice de Nice car il saura pourquoi.
Savage
Ouf, je ne suis pas le seul ! Je n'ai pas du tout aimé ce comics qui part d'une uchronie totalement irréaliste. Il faut imaginer une invasion de nazi russe qui envahit l'Angleterre après avoir passé un pacte secret avec les Etats-unis pour se partager le monde. On aura tout vu ! Par la suite, l'univers en noir et blanc ne semble pas très approprié à ce genre de récit. J'avoue également que je me suis mortellement ennuyé dans ce combat d'un certain Bill savage contre les Volgans. Certes, il y a pourtant le dessinateur du cultissime Walking Dead qui était présenté comme le gros atout. Cependant, cela ne suffit pas pour me faire apprécier si le scénario ne suit pas.
Trees
Trees partait d’une idée assez intéressante mais un peu loufoque pour ensuite aboutir à un ennui mortel à force de vouloir développer les personnages. Par ailleurs, ceux-ci ne sont pas réellement attachants. On peut également se tromper entre deux personnages féminins se ressemblant un peu trop. Bref, une mise en scène très lente que je n’ai pas particulièrement appréciée. Les personnages schématiques et une narration lourde rendent l'ensemble totalement anonyme. C’est tree fade !
Extrême frontière
Bon ben voila, je suis un peu comme l'ami Mac Arthur, je sors de cette lecture complètement éberlué par ce récit d'abord pas du tout passionnant, mais surtout difficile dans sa compréhension, car même si j'ai vaguement capté une histoire d'expropriation, le fond est désespérément vide ; le potentiel que ce récit pouvait représenter est totalement raté, c'est une anticipation absconse et très déroutante. On a l'impression en effet qu'il manque quelque chose à cette histoire, comme si les auteurs avaient oublié un truc, sans compter que les personnages sont inintéressants. Quelle drôle d'idée de la part de D. Bardet, qu'est-il venu faire ici ? lui qui a si bien réussi dans Les Chemins de Malefosse, il est visiblement plus doué pour l'historique que pour la SF. Seul Lacaf s'en sort bien avec un dessin très lumineux ; il a fait de nets progrès et offre de belles images avec une mise en page plus aérée et variée que sur ses Bd historiques plus classiques. Ses décors sont surprenants et très beaux, inspirés de plusieurs architectures d'Europe centrale, d'Italie, des Balkans ou d'Espagne (on dirait qu'il a pompé un peu sur le château de Coca). Voila donc une Bd qui s'englue totalement dans une grande confusion. Décidément, ce jour de bibliothèque, j'avais pas de chance, je tombe sur Les Enfants de la Salamandre de Dufaux et Renaud, et sur cet album... bref carton plein en déception.