Après avoir lu en diagonale les avis précédents - histoire de ne pas créer trop de redondances -, je commencerai par une banalité : c'est bien du Larcenet. Il faut donc apprécier qu'un auteur extériorise une part de son vécu. Mais il faut lui reconnaître la qualité de savoir "parler" et dessiner ce vécu... Le côté provoc' me plait aussi, parce que j'ai du mal à croire que ce ne soit qu'un acte thérapeutique de sa part...
Non mais franchement, je suis quand même restée béate (alias sur le cul, mais y parait qu'il faut pas être vulgaire) par sa façon de faire s'enrichir mutuellement les dessins et les écrits, qui sont d'ailleurs simples et forts (forts car simples?), par sa façon de ne pas prendre de détours, par la façon dont il nous mène dans une bd sans scénar comme s'il y en avait un, et enfin, (ce n'est pas réservé à cet album), par sa façon de mener et de clore son album dans un mouvement circulaire et un brin fataliste.
Arrêtons de retenir qu'il jette ses tripes, je pense que c'est juste sa pate et que son travail artistique la modèle franchement bien!
Culte! Est-il encore nécessaire de le préciser? Et bien oui parce que Gaston Lagaffe, il est impossible de ne pas passer à coté et de se pencher le plaisir d’un instant, sur les planches du génialissime Franquin : un humour enthousiaste, fin, inventif, créatif (une longue liste intéressante des inventions de Gaston est faite dans les avis. Très longue et je suis sur qu'il y manque encore des choses.. De Franquin on pourra aussi y ajouter le marsupilami lorsqu’il est dessiné par Franquin). Une ambiance bon enfant avec quelques coups décapants contre notre société de surexcité. Des jeux de mots à gogo, des explosions, de la tarte à la crème, des extra-terrestres, du gag de répétition toujours renouvelé, jamais lourd, jamais grossier, de la poésie burlesque, une touche de bucolisme et beaucoup d’humanisme (c'est du génie!!!!!). Et puis, son dessin splendide, formidable, insaisissable ; pour ma part inégalé dans le style. Franquin mettait une telle obstination dans le souci du détail qu'on peut voir et revoir son dessin et toujours y découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux sentiments ou de nouveaux mouvements. Il est tellement beau qu’il donne l’impression d’être facile, naturel. L'art suprême de la caricature, de l'expression et du mouvement était partie intégrante de l'incroyable génie de Franquin. Un dessin qui fût une franche révolution pour l'époque et qui reste aujourd'hui un plaisir intarissable. Franquin est à la BD ce que Beethoven est à la musique. Un virtuose excellent et génial. En bref , c’est un auteur immanquable, incontournable qui doit faire partie intégrante de la culture de tout amateur qui se respecte.
Je trouve que même si c'est léger les gags sont souvent réussis dans cette BD et franchement moi c'est la "cool attitude" de Kévin et ses parents que je trouve bien. En plus Chacal est tordant la mère est vraiment agréable à regarder et les dessins de cette BD sont vraiment top.
A posséder, en plus ça se relit sans problèmes.
Une bonne surprise cette BD les histoires qui composent cet album parlent de choses assez ordinaires: Du mal être, de faux semblants, de petits soucis...
De petits bouts de vie de filles mais c'est sans mièvrerie ni fioritures.
C'est bien fait, la lecture est agréable et les dessins sont vraiment très très beaux, un album à lire c'est sûr, en plus la fin est pleine d'espoir alors...
Un must chez Tezuka à mon sens...
Je trouve qu'il y met bien en scène la folie humaine, notamment par l'embrigadement du jeune Adolf, qui s'éloigne progressivement d'une certaine humanité.
Cette Bd reprend une thèse que je crois confirmée (mais je voudrais pas dire de bêtise), concernant les origines juifs d'Hitler. On prend alors mesure de sa folie et de sa paranoïa. Je trouve quand même très fort de la part d'un mangaka des années 50/60 d'avoir fouillé autant le portrait d'Hitler, thème qui est d'ailleurs toujours très à la mode.
J'apprécie beaucoup la mise en scène policière qui se greffe à l'histoire "d'amitié" des deux enfants, ce qui permet de garder au récit un caractère relativement léger et très prenant.
Enfin j'ai beaucoup aimé la présentation de la vision du nazisme par les Japonais, avec la confrontation souterraine entre Japonais et Allemands. Ca me rappelle une histoire de K. Dick dans laquelle les Japonais et les Allemands sont vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale et se lancent dans une nouvelle version de la Guerre Froide.
Je parle ici de la version N&B en un tome (je n'ai pas eu l'occasion de me pencher sur les versions colorisées).
Il n'y a pas grand chose à ajouter qui n'ait déjà été dit. C'est une grande, grande BD.
Le dessin de Rosinski est beau, comme toujours. La monochromie lui ajoute une force supplémentaire, soulignant l'aspect tragique de cette histoire.
Le scénario de Van Hamme, d'inspiration biblique, est très bon (comme quoi des fois je dis aussi du bien de lui), même si les thèmes qu'il reprend ne sont pas non plus d'une originalité à tomber par terre (l'esclave qui s'émancipe, l'élu qui refuse son destin, les dieux/puissants qui manipulent les mortels/faibles). En tout cas, ça reste très au dessus de la moyenne, pas de doute.
La figure du monolithe et la jolie pirouette finale qu'il permet de réaliser (je ne l'avais pas vu venir, celle là.. je sais, pas très finaud le Gévaudan) sont un véritable coup de génie.
J'irai pas jusqu'à culte, mais c'est quasiment incontournable.
C'est plein de sensibilité. Emouvant à souhait! A lire et relire tranquille... On attend la suite.
Le dessin est fin, dans le détail, comme l'analyse du caractère de la petite fille. On se prend au jeu.
Un réel talent à suivre!
Maman, que c'est beau.
Les aventures de ce chevalier et de ses deux compagnons d'infortune m'ont accompagné pendant mon adolescence et restent toujours une de mes grandes références en BD.
Il y a là tout ce que j'aime:
- une assise historique très solide (costumes, dialogues, décors fournis avec un réalisme hallucinant - on est vraiment transporté en plein bas moyen âge)
- des incursions du côté du fantastique qui enrichissent l'oeuvre et ne viennent pas nuire au premier point (à la différence d'une BD comme le troisième testament)
- un dessin riche, précis, qui regorge de détails qui "font vrai" où l'on peut passer une demi-heure à décortiquer une planche (surtout dans le dernier volume)
- des persos attachants, qui portent en eux leur part de ténèbre et de lumière (pas des stéréotypes hollywoodiens à la con)
- une conclusion tragique mais tellement belle (c'est toujours plus beau quand c'est triste)
- une série achevée (j'aime savoir où je vais), cohérente et dense
Pour tout ça, bravo!
Alors bien sûr, il y a des petits travers. Certaines des qualités que je viens de citer peuvent apparaître comme des défauts à certains (à vous de voir), et puis il est vrai que les volumes sont inégaux en termes de maîtrise et de finition (mais cela va très crescendo, pour finir en apothéose).
Ceci dit, tout cela n'est que vétilles au regard de ce monument de la BD. Qu'est ce que j'aime les BD de Bourgeon..
Mafalda est une BD intelligente et rigolote, moi perso j'avais découvert ça dans Télé poche, et je languissais de lire deux gags par semaine.
Il n'y a pas longtemps on m'a prété des albums de cette série et ça fonctionne toujours aussi bien.
J'aime bien le personnage Nardone en plus(va savoir pourquoi?).
Le seul défaut c'est que c'est mieux à petite doses, lire quelques pages de temps en temps c'est bien...
Que c'est beau...
A la fois l'histoire et le dessin. J'adore le côté fantastique de l'histoire et l'invention de cet espèce de parc d'attractio où les clowns sont bien tristes. Comme si l'amusement n'est qu'un moyen d'essayer d'oublier.
Le dessin m'a vraiment marqué à la première lecture, un peu moins à la seconde. Mais je trouve que c'est vraiment très très joli.
On est vraiment touché par cette histoire, qui est à la fois lourde et raffraichissante.
Par contre la toute dernière page est peut-être en trop, mais bon c'est un détail.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
L'artiste de la famille
Après avoir lu en diagonale les avis précédents - histoire de ne pas créer trop de redondances -, je commencerai par une banalité : c'est bien du Larcenet. Il faut donc apprécier qu'un auteur extériorise une part de son vécu. Mais il faut lui reconnaître la qualité de savoir "parler" et dessiner ce vécu... Le côté provoc' me plait aussi, parce que j'ai du mal à croire que ce ne soit qu'un acte thérapeutique de sa part... Non mais franchement, je suis quand même restée béate (alias sur le cul, mais y parait qu'il faut pas être vulgaire) par sa façon de faire s'enrichir mutuellement les dessins et les écrits, qui sont d'ailleurs simples et forts (forts car simples?), par sa façon de ne pas prendre de détours, par la façon dont il nous mène dans une bd sans scénar comme s'il y en avait un, et enfin, (ce n'est pas réservé à cet album), par sa façon de mener et de clore son album dans un mouvement circulaire et un brin fataliste. Arrêtons de retenir qu'il jette ses tripes, je pense que c'est juste sa pate et que son travail artistique la modèle franchement bien!
Gaston Lagaffe
Culte! Est-il encore nécessaire de le préciser? Et bien oui parce que Gaston Lagaffe, il est impossible de ne pas passer à coté et de se pencher le plaisir d’un instant, sur les planches du génialissime Franquin : un humour enthousiaste, fin, inventif, créatif (une longue liste intéressante des inventions de Gaston est faite dans les avis. Très longue et je suis sur qu'il y manque encore des choses.. De Franquin on pourra aussi y ajouter le marsupilami lorsqu’il est dessiné par Franquin). Une ambiance bon enfant avec quelques coups décapants contre notre société de surexcité. Des jeux de mots à gogo, des explosions, de la tarte à la crème, des extra-terrestres, du gag de répétition toujours renouvelé, jamais lourd, jamais grossier, de la poésie burlesque, une touche de bucolisme et beaucoup d’humanisme (c'est du génie!!!!!). Et puis, son dessin splendide, formidable, insaisissable ; pour ma part inégalé dans le style. Franquin mettait une telle obstination dans le souci du détail qu'on peut voir et revoir son dessin et toujours y découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux sentiments ou de nouveaux mouvements. Il est tellement beau qu’il donne l’impression d’être facile, naturel. L'art suprême de la caricature, de l'expression et du mouvement était partie intégrante de l'incroyable génie de Franquin. Un dessin qui fût une franche révolution pour l'époque et qui reste aujourd'hui un plaisir intarissable. Franquin est à la BD ce que Beethoven est à la musique. Un virtuose excellent et génial. En bref , c’est un auteur immanquable, incontournable qui doit faire partie intégrante de la culture de tout amateur qui se respecte.
Litteul Kévin
Je trouve que même si c'est léger les gags sont souvent réussis dans cette BD et franchement moi c'est la "cool attitude" de Kévin et ses parents que je trouve bien. En plus Chacal est tordant la mère est vraiment agréable à regarder et les dessins de cette BD sont vraiment top. A posséder, en plus ça se relit sans problèmes.
Souvenirs
Une bonne surprise cette BD les histoires qui composent cet album parlent de choses assez ordinaires: Du mal être, de faux semblants, de petits soucis... De petits bouts de vie de filles mais c'est sans mièvrerie ni fioritures. C'est bien fait, la lecture est agréable et les dessins sont vraiment très très beaux, un album à lire c'est sûr, en plus la fin est pleine d'espoir alors...
L'Histoire des 3 Adolf
Un must chez Tezuka à mon sens... Je trouve qu'il y met bien en scène la folie humaine, notamment par l'embrigadement du jeune Adolf, qui s'éloigne progressivement d'une certaine humanité. Cette Bd reprend une thèse que je crois confirmée (mais je voudrais pas dire de bêtise), concernant les origines juifs d'Hitler. On prend alors mesure de sa folie et de sa paranoïa. Je trouve quand même très fort de la part d'un mangaka des années 50/60 d'avoir fouillé autant le portrait d'Hitler, thème qui est d'ailleurs toujours très à la mode. J'apprécie beaucoup la mise en scène policière qui se greffe à l'histoire "d'amitié" des deux enfants, ce qui permet de garder au récit un caractère relativement léger et très prenant. Enfin j'ai beaucoup aimé la présentation de la vision du nazisme par les Japonais, avec la confrontation souterraine entre Japonais et Allemands. Ca me rappelle une histoire de K. Dick dans laquelle les Japonais et les Allemands sont vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale et se lancent dans une nouvelle version de la Guerre Froide.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
Je parle ici de la version N&B en un tome (je n'ai pas eu l'occasion de me pencher sur les versions colorisées). Il n'y a pas grand chose à ajouter qui n'ait déjà été dit. C'est une grande, grande BD. Le dessin de Rosinski est beau, comme toujours. La monochromie lui ajoute une force supplémentaire, soulignant l'aspect tragique de cette histoire. Le scénario de Van Hamme, d'inspiration biblique, est très bon (comme quoi des fois je dis aussi du bien de lui), même si les thèmes qu'il reprend ne sont pas non plus d'une originalité à tomber par terre (l'esclave qui s'émancipe, l'élu qui refuse son destin, les dieux/puissants qui manipulent les mortels/faibles). En tout cas, ça reste très au dessus de la moyenne, pas de doute. La figure du monolithe et la jolie pirouette finale qu'il permet de réaliser (je ne l'avais pas vu venir, celle là.. je sais, pas très finaud le Gévaudan) sont un véritable coup de génie. J'irai pas jusqu'à culte, mais c'est quasiment incontournable.
Armelle
C'est plein de sensibilité. Emouvant à souhait! A lire et relire tranquille... On attend la suite. Le dessin est fin, dans le détail, comme l'analyse du caractère de la petite fille. On se prend au jeu. Un réel talent à suivre!
Les Compagnons du Crépuscule
Maman, que c'est beau. Les aventures de ce chevalier et de ses deux compagnons d'infortune m'ont accompagné pendant mon adolescence et restent toujours une de mes grandes références en BD. Il y a là tout ce que j'aime: - une assise historique très solide (costumes, dialogues, décors fournis avec un réalisme hallucinant - on est vraiment transporté en plein bas moyen âge) - des incursions du côté du fantastique qui enrichissent l'oeuvre et ne viennent pas nuire au premier point (à la différence d'une BD comme le troisième testament) - un dessin riche, précis, qui regorge de détails qui "font vrai" où l'on peut passer une demi-heure à décortiquer une planche (surtout dans le dernier volume) - des persos attachants, qui portent en eux leur part de ténèbre et de lumière (pas des stéréotypes hollywoodiens à la con) - une conclusion tragique mais tellement belle (c'est toujours plus beau quand c'est triste) - une série achevée (j'aime savoir où je vais), cohérente et dense Pour tout ça, bravo! Alors bien sûr, il y a des petits travers. Certaines des qualités que je viens de citer peuvent apparaître comme des défauts à certains (à vous de voir), et puis il est vrai que les volumes sont inégaux en termes de maîtrise et de finition (mais cela va très crescendo, pour finir en apothéose). Ceci dit, tout cela n'est que vétilles au regard de ce monument de la BD. Qu'est ce que j'aime les BD de Bourgeon..
Mafalda
Mafalda est une BD intelligente et rigolote, moi perso j'avais découvert ça dans Télé poche, et je languissais de lire deux gags par semaine. Il n'y a pas longtemps on m'a prété des albums de cette série et ça fonctionne toujours aussi bien. J'aime bien le personnage Nardone en plus(va savoir pourquoi?). Le seul défaut c'est que c'est mieux à petite doses, lire quelques pages de temps en temps c'est bien...
MangeCoeur
Que c'est beau... A la fois l'histoire et le dessin. J'adore le côté fantastique de l'histoire et l'invention de cet espèce de parc d'attractio où les clowns sont bien tristes. Comme si l'amusement n'est qu'un moyen d'essayer d'oublier. Le dessin m'a vraiment marqué à la première lecture, un peu moins à la seconde. Mais je trouve que c'est vraiment très très joli. On est vraiment touché par cette histoire, qui est à la fois lourde et raffraichissante. Par contre la toute dernière page est peut-être en trop, mais bon c'est un détail.