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Couverture de la série Véritables souvenirs du Docteur Mystère
Véritables souvenirs du Docteur Mystère

Tome 1 : Les mystères de Milan
Mfff. Je suis en train de le chercher, mais il a l'air bien épuisé. :((
Tome 2 : La guerre des mondes
Partis pour la Lune dans un vaisseau-obus, le très fameux Docteur Mystère et son fidèle assistant Cigale découvrent : a. qu’une passagère clandestine aux jupons flottants et au caractère bien trempé a pris place à bord afin de rechercher son fiancé dont elle a rêvé qu’il partait sur la Lune. b. que la Lune est peuplée d’un peuple technologiquement fort avancé, et c. que l’infâââme Radetzky, pourtant vaincu dans le précédent épisode, n’est pas si mort que ça. Le Docteur Mystère, c'est d'abord une couverture pas très attirante, et un dessin à l'intérieur qui a tendance à être assez repoussant. Pourtant si on regarde la couverture de plus près, on verra un certain nombre d'inscriptions du genre racontés [les souvenirs] par lui même aux célèbres artistes Castelli et Filippucci, ou encore Erko, éditeur de bandes dessinées de qualité depuis 1892, ou une jolie photo avec la légende Sur cette photo d'époque, Fernand LARCOLE, fondateur d'Erko, se prépare vaillamment à affronter l'invasion extraterrestre. Voilà, le ton est donné. Le Docteur Mystère c'est une grosse parodie des romans d'aventure du XIXème siècle, avec ici pas mal de choses empruntées à "De la Terre à la Lune". C'est un gros pied de nez au genre puisque tous les éléments classiques du genre sont détournés, mis à mal, ridiculisés. Le Docteur Mystère lui-même en est un bon exemple : au fil de l'histoire il apparaît de plus en plus comme un looser. Ce trait vient de l'histoire réelle du Docteur Mystère, car en effet ses aventures furent historiquement très vite supplantées par celles de son assistant, Cigale. Mais foin de choses sérieuses ! Lisez ces forrrmidables aventures, et découvrez les morceaux de "Los Angeles : invasion 1999" ! De "Goldorak" ! De "Star Trek" ! De "La guerre des étoiles" ! Et bien sûr de Jules Verne, de H.G. Wells et autres grands ! Alos oui, le dessin est très peu attirant, mais quand les trois premières pages vous auront fait rire, vous n'y penserez plus. Ce truc est complètement décalé, et c'est vraiment génial. :)

29/01/2005 (modifier)
Par elveen
Note: 4/5
Couverture de la série Elle ne pleure pas, elle chante
Elle ne pleure pas, elle chante

Evidemment, ce n’est pas une histoire gaie. Laura, traumatisée par ce qu’elle a vécu petite, va se retrouver face à son père. Et Laura veut profiter de l’état de son père pour déballer tout ce qu’elle a sur le cœur. Et pourtant parler n'est pas facile, car c'est aussi réveiller de douloureux souvenirs. Ce récit d’une grande sensibilité est porté par un texte fort, par les propos parfois violents de cette femme, qui contrastent avec des dessins assez simples et figés. On est touché, on se sent un peu mal à l’aise face à cette histoire complexe. Surtout quand on sent que Laura aime son père... Et comment ne pas réagir devant une telle situation? Toute sa vie, Laura s’est tue... Et Laura s’est sentie coupable... Mais Laura est bien la victime, non seulement des événements qui se sont passés, mais aussi de ce silence et de ce sentiment de culpabilité qui l’oppressent. A lire, ne fusse que pour avoir une idée de ce que peut ressentir quelqu’un dans une telle situation, et pour mieux comprendre pourquoi les victimes de tels actes se taisent.

29/01/2005 (modifier)
Par elveen
Note: 4/5
Couverture de la série Sumato
Sumato

Merci Renaud Dillies! Merci pour ces superbes albums que sont Betty Blues et Sumato! C'est plein de sensibilité, des histoires touchantes,... On s'attache aux petits personnages et on compatit. "Petits" personnages, oui. En effet, ils semblent si fragiles qu'on a envie de les appeler avec tendresse, "petit".:) L'histoire est très bien construite, les éléments coulent l'un après l'autre, sans heurt. Et puis ces événements ne sont pas toujours tout roses... et ils arrivent aussi comme ça, doucement, car la vie est ainsi faite. Le dessin, à l'allure moins griffonnée que dans Betty Blues, plus lisse, convient superbement à ce récit. Et les pleine-pages, qui nous plongent encore mieux dans la réalité des personnages, sont très belles et jamais inutiles; ce ne sont pas des pleine-pages faites "comme ça", mais elles servent l'histoire. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce très bel album, et la découverte de cet auteur de talent!:)

29/01/2005 (modifier)
Couverture de la série What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)

Quel délire ! Michael est un peu le prototype de tous les chats, et à travers ces nombreuses petites histoires fait découvrir tous les traits de caractères et petites manies que quiconque a eu un chat n'a pu manquer de remarquer. Tantôt tendres et quotidiennes, tantôt complètement loufoques, on verra des chats jouant au baseball, menant un interrogatoire, dirigeant une compagnie, un chat pris en otage, la terrible attaque de Nyazilla sur la ville, mais aussi des chats en chaleur, le bonheur d'avoir plein de chatons chez soi, la rancune du chachat, les techniques de close combat du chat, etc. Makoto Kobayashi passe vraiment en revue toutes les petites attitudes du chat et c'est un vrai bonheur que de voir ses mises en situation plus ou moins réalistes, plus ou moins anthropomorphiques, ou au contraire complètement délirantes mais mettant toujours en exergue le caractère du chat. Ca me rappelle un peu Gon par certains côtés... Comme en plus son dessin est excellent, très maîtrisé, et vraiment adorable, "Michael" est vraiment un bon moment de lecture, et une fois rentré dedans on ne peut s'empêcher de sourire et rire. Evidemment, si vous ne devenez pas gâteux devant un chat, voire pire, que vous êtes un sale misochathrope, passez votre chemin. Ah, pour ceux qui auraient un doute, la série date de 1998, n'a pas été rééditée, et est très difficile à trouver. Courage.

29/01/2005 (modifier)
Par Nijal
Note: 4/5
Couverture de la série Vasco
Vasco

Voilà une grande BD historique! Dans la lignée d'Alix, Vasco nous entraîne dans un monde troublé où déjà l'argent et le pouvoir, au gré des événements historiques, mènent les destinées. Il est vrai que cette BD n'est pas exempte de critiques: on lui reproche souvent des aventures trop rocambolesques, des personnages mollassons et sans saveur. Mais cela empêche-t-il de vibrer lors d'aventures dépaysantes qui nous entraînent aux quatre coins de l'Europe médiévale, mais qui nous rappelle étrangement notre époque, loin de tout romantisme? Certes les épisodes de la série sont inégaux en qualité, mais quelques perles comme "la bête" ou "la Byzantine" nous réjouissent. Et que dire du dessin, dans la lignée classique de la grande bd franco-belge. Rien que les châteaux-forts et les villes valent le détour! Quelle précision, quelle minutie! Il y a néanmoins des critiques louables: soyons sincères, il est vrai que les personnages ne sont pas remarquables par leur expression, et surtout, l'auteur peine, souvent mais pas toujours, à insufler à l'histoire ce genre d'action qui nous laisse en haleine. Je comprends bien que cette BD ne peut pas plaire à tout le monde, néanmoins je la conseille à tout les amateurs d'histoire, et autres!

29/01/2005 (modifier)
Par Loubomir
Note: 5/5
Couverture de la série Calvin et Hobbes
Calvin et Hobbes

Une BD d'anthologie, deux personnages fantastiques, profonds et attachants : on rit avec eux, on pleure avec eux. Jamais je n'ai pris autant plaisir à lire des strips. Le trait est formidable, rien de trop, rien ne manque. J'avoue que je préfère le noir et blanc au format couleur... et je préfère même les versions originales ou toute la subtilité se fait sentir, même si l'on n'est pas un prof d'anglais ! Lisez Clavin & Hobbes, le regard sur la vie change après.

29/01/2005 (modifier)
Par Loubomir
Note: 4/5
Couverture de la série Rising Stars
Rising Stars

Certes, l'idée de super héros n'est pas nouvelle... des super-héros gentils et des méchants s'affrontant encore moins : Stan Lee est déjà passé par là. Mais il faut bien avouer que cette série est géniale. Graphiquement, j'adhère à 100%. Des couleurs superbes, des scènes magnifiques... du vrai plaisir pour les yeux à chaque page. Le scénario me séduit également, même si j'ai eu peur de redondances. Voir l'évolution des personnages est vraiment intéressante, les conflits et les complots se créent et donnent un intérêt de lecture fort. Je ne peux pas mettre 5/5 car ce n'est pas culte dans son genre, mais j'en suis au point de passer chaque samedi dans les boutiques voir si le numéro suivant est sortit (car les éditions françaises ont toujours du retard) !!!

29/01/2005 (modifier)
Couverture de la série Le Réseau Bombyce
Le Réseau Bombyce

Le réseau Bombyce est réussi sous tous les angles : Le scénario est particulièrement bien mené avec du suspens, de l’action, des rebondissements dans un univers se rapprochant du 19ieme Parisien. L’histoire passée de nos 2 anti-héros est parfaitement décrite, ce qui ajoute encore plus d’intérêt a ce livre. Malgré tout le thème du « snuff movie » me dérange un peu, ce n’est pas trop mon truc. Les dessins et les couleurs sont superbes. Chaque case regorge de détails et les vues du « ciel » sont des sans fautes.

29/01/2005 (modifier)
Couverture de la série Garulfo
Garulfo

Excellent, Magnifique… J’ai trouvé le 2ieme cycle Garulfo encore plus drôle que le premier. La gentillesse naïve de Garulfo face à l’égoïsme de Romuald est d’un comique. Si vous avez vu SHREK, vous pourriez presque croire que les réalisateurs du film se sont inspirés de Garulfo. Les références aux Contes de notre enfance sont nombreuses et judicieusement placées tout au long de l’histoire. Les dessins des animaux sont particulièrement réussit (les expressions des visages sont d’enfer !) Un grand coup de chapeau à Ayroles, à qui nous devons déjà "De Cape et de crocs" pour ces textes superbement écrit et pour son humour. En bref, la lecture de ces tomes est un pur moment de bonheur, et surtout ne pas s’arrêter au premier cycle.

28/01/2005 (modifier)
Par ArzaK
Note: 5/5
Couverture de la série Zorn & Dirna
Zorn & Dirna

Zorn et Dirna est la série de Monsieur Morvan que je préfère. J’adore le décalage entre le côté enfantin du dessin (et bien sûr des deux personnages principaux) et la cruauté de ce monde. J’adore le décalage entre le caractère sordide des situations et l’humour noir sous-jacent. Bien sûr, c’est de la fantasy de divertissement, mais un peu plus tout de même, car Morvan a su retrouver le caractère cruel de nos contes d’antan, les vrais contes, pas leur version labelisée « Walt Disney », ça fourmille d’idées absurdes à consonance métaphysique, mais traitées avec une grande dérision. Il y a plein d’éléments de ce scénario qui me font bien rire, simple exemple : voir un gros bill se la jouer « mère poule » m’amuse beaucoup.

28/01/2005 (modifier)