Vraiment le premier tome de cette série est particulièrement réussi et j’espère vivement que le numéro 2 soit du même niveau.
Il y a un coté mystère de l’Ouest dans cette série, sans le coté kitch. Le dessin est plutôt réussi (surtout les jeux d’ombres et lumières) avec une mise en couleur plutôt sympa (Style crayons de couleur gras)
Le scénario est une intrigue « westerno-fantastico-policière » qui se déroule à NY au début du siècle dernier. Quatre individus de tous horizons menés par un personnage fort charismatique vont tenter de résoudre une vague de meurtres et suicides aux circonstances plus qu’étranges.
Je commence par un 4/5 en espérant pouvoir confirmer cette note au 2ieme opus.
Ajout 01/04/05 : Ce deuxième album qui conclu l’histoire est vraiment excellent. L’intrigue est rondement menée et la fin nous laisse présagée de nouvelles aventures. Parfait !
Ajout 10/11/06 : Ce Troisième album confirme l’excellente série qu’est W.E.S.T. Les auteurs ont eu la bonne idée de « modifier » l’équipe de nos héros et de situer l’action sur Cuba. Ceci nous permet de découvrir ou redécouvrir l’histoire des Américains sur l’île. Franchement très bon.
Elle ne pleure pas, elle chante est une véritable baffe. Une baffe scénaristique, une histoire, que dis-je, un cri, une révolte, une vengeance, la souffrance incarnée par cette fille qui a subit l'inceste et qui "vomit" son récit à ce père mourant. Un huis-clos troublant, presque un monologue, parsemés de quelques dialogues, mais surtout de silences :
La mère
- Ce n'est pas un monstre tu sais
La fille
-...
Une baffe au niveau de l'illustration, tout simplement belle. Un décalage complet entre le quotidien décrit par les dessins, nous suggérant l'immobilité, l'attente, et le texte en encadré en haut de case d'une violence inouïe, on la sent bouillir, enfin animée de vie à l'approche de la mort du bourreau. On la voit téléphoner, sortir, prendre sa voiture, tourner la clé dans le contact, conduire, etc, etc. Et le texte nous dit : "mon père a eu un accident, j'aimerai qu'il crève..."
Une palette de couleur choisie aussi pour effectuer ce décalage, couleurs chaudes, parfois le choix des ombres chinoises accentue le coté dramatique du monologue.
Un album tiré d'un roman autobiographique. L'auteur fait une très belle préface que je vous invite à lire.
Les deux auteurs ont su capter ce cri, cette douleur avec une force et une sensibilité qui font de cette bd, un album tout en sensibilité, à fleur de peau.
Cet album est vraiment bien : les graphismes me plaisent énormément, tant par le jeu des couleurs que par la précision des dessins. La mise en page est assez originale, comme je l'aime. L'histoire, sans être exceptionnelle reste prenante. Et la lecture de l'opus terminé, j'ai vraiment eu envie de lire la suite.
Pour éclairer un "posteur" précédent, Hub n'est pas un nouveau. Sous ce pseudo se cache le dessinateur de Kazandou, un Manga lyonnais (si, si) du milieu des années 90. J'avais déjà adoré cette BD sauf qu'il s'est arrêté avant la fin et que la série n'est pas complète. J’espère que sans nous faire une série commerciale à multiples rallonges, il parviendra cette fois à achever son oeuvre.
Cette BD est vraiment un délice, les dessins sont vraiment superbes et je trouve que la version rééditée en couleur renforce encore plus l’histoire et permet d’éclaircir les pages. En effet les planches sont plutôt chargées et pour cela je trouvais la version noir&blanc particulièrement difficile à lire.
Il est clair qu’il est difficile de la classer sous un genre, mais je peux dire que c’est un mélange de seigneur des anneaux (pour les lieux), d’odyssée de l’espace et de Matrix (l’élu qui doute de l’être !)
En plus l’histoire se termine en seulement 3 tomes (1 seul en N&B)!
Enfin bref, achat chaudement recommandé.
"Mary la Noire" est un diptyque envoûtant.
On est porté par cette histoire touchante, aux allures de contes. D’ailleurs, le duo formé par Rodolphe & Florence Magnin n’est pas étranger à la réussite de cette courte série. En effet, ces deux auteurs se complètent à la perfection, le récit onirique de Rodolphe se mariant fort bien avec la touche de poésie apportée par les planches de la talentueuse Florence Magnin.
Le final m’a paru un peu précipité mais n’entache en rien la qualité de cette série, bien au contraire !
Il me reste à lire "L’autre monde" des mêmes auteurs, qu’il me tarde de découvrir !
J'ai vraiment beaucoup aimé poulet aux prunes. Décidément, la façon qu'a Marjane Satrapi de raconter ses histoires me touche particulièrement. On pouvait craindre qu'après Persepolis elle n'ait plus grand chose à raconter, grave erreur ! Poulet aux prunes est là pour nous le prouver.
Ici, la construction de récit est intelligente et rigoureuse, avec une progression dramatique parfaitement maîtrisée, et les personnages sont bien caractérisés, attachants. Le dramatique cotoie le comique de façon équilibrée, comme dans Persepolis, pour finalement faire de ce poulet aux prunes un récit doux amer émouvant, étonnant, original.
Vraiment une très bonne BD.
Futur classique ! Un premier album très prometteur, à base de manipulation, dans un cadre historique et géographique propice aux intrigues. Car Jean Dufaux prouve, une fois de plus, son talent pour des histoires passionnantes, des jeux de miroir...
Espérons que les différents éléments aperçus dans ce premier tome trouveront leur compte dans le second. En tous les cas, le graphisme de Martin Jamar, tour à tour proche d'un Juillard et du style Vécu, est très bon.
(La ligne de front)
Mon avis se rapproche de celui de Ro un peu plus bas. On distingue nettement deux parties dans cet album.
Un 1ere que j’ai trouvé très agréable, mélangeant allégrement humour débile et réflexion sur la guerre, en fait sur la Grande Guerre, et le fait que des généraux complètement déconnectés de la réalité jouaient à une partie d’échec géante, et que les pions étaient des pauvres gens comme vous et moi. Ce mélange « humour débile / réflexion sérieuse » m’a un peu dérouté au début, mais je m’y suis bien fait, et au finale, il faut reconnaître que Larcenet a beaucoup à dire sur le sujet.
Par contre moi aussi j’ai trouvé la 2eme partie, plus fantastique, un peu indigeste. Pas raté, pas désagréable, mais j’ai eu du mal à faire le lien avec la 1ere partie… au final, je me demande bien quel message l’auteur a essayé de me faire passer… Je manque peut-être de poésie ou d’imagination:)
Bon, je pense que « La ligne de front » reste un album à lire. Du très bon Larcenet, presque aussi bon que « Le combat ordinaire ».
Bonne série, particulièrement pour le premier cycle qui mériterait 5/5 à lui tout seul. Les autres cycles sont différents en terme de scénario, bien qu’il s’agisse à chaque fois d’intrigue fantastico-policière, les Albums 3, 4,5 & 6 sont beaucoup trop « surnaturels » à mon goût et perdent largement en qualité de narration. Je pense que dans l'intérêt de la série il faut revenir dans l'esprit du premier cycle.
Coté dessin : il s’améliore au fur et à mesure des livres. Le trait se précise et la mise en couleur est tout à fait en harmonie avec ce genre d’histoire.
Le petit conseil : acheter 1&2 les yeux fermés ; si vous aimez l’histoire du 3&4, vous aimerez très certainement 5&6
Ajout du 10/11/06 : Le 4ieme cycle commence en toute beauté avec cet album « wintertime ». La lecture est vraiment captivante. Je sens que quelques très anciens problèmes de familles de nos héros vont resurgir tout en étant mêlé à une intrigue de momie Egyptienne ! Pas compliqué du tout ! Franchement c’est bien, vivement la suite !
Plus de 60 ans d'action et de bonne humeur.
Franquin 1er le Grand reste LE dessinateur de cette série. Il fut aidé par bon nombre de grandes signatures dont Greg.
Tome & Janry réussirent à en garder très souvent l'esprit en dignes héritiers.
Fournier eut bien du mérite de passer après Franquin et ne s'en est pas si mal tiré.
Munuera et Morvan posent leurs marques dans un 1er album correct mais peu folichon.
Yves Chaland fit une tentative nostalgique et design.
Nic Broca & Cauvin, mieux vaut en rire qu'en pleurer...
Jijé inventa Fantasio, dessinait trop vieillot mais fut le maître du maître (Franquin).
Luc Lafnet n'est connu que des collectionneurs fous.
Idem pour Henri Gillain.
Quant au créateur initial, Rob-Vel... ben, euh... Il eut le mérite de créer le perso...
Machine qui rêve est un album à part, une tentative bien faite mais qui heurta la plupart des lecteurs. Dommage...
Spirou est une BD indispensable à tout bédéphile. Certains albums restent des summums (le nid, Z etc...). D'autres volumes (je songe à ceux de Nic Broca) me font mal au coeur pour Spirou :(
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W.E.S.T
Vraiment le premier tome de cette série est particulièrement réussi et j’espère vivement que le numéro 2 soit du même niveau. Il y a un coté mystère de l’Ouest dans cette série, sans le coté kitch. Le dessin est plutôt réussi (surtout les jeux d’ombres et lumières) avec une mise en couleur plutôt sympa (Style crayons de couleur gras) Le scénario est une intrigue « westerno-fantastico-policière » qui se déroule à NY au début du siècle dernier. Quatre individus de tous horizons menés par un personnage fort charismatique vont tenter de résoudre une vague de meurtres et suicides aux circonstances plus qu’étranges. Je commence par un 4/5 en espérant pouvoir confirmer cette note au 2ieme opus. Ajout 01/04/05 : Ce deuxième album qui conclu l’histoire est vraiment excellent. L’intrigue est rondement menée et la fin nous laisse présagée de nouvelles aventures. Parfait ! Ajout 10/11/06 : Ce Troisième album confirme l’excellente série qu’est W.E.S.T. Les auteurs ont eu la bonne idée de « modifier » l’équipe de nos héros et de situer l’action sur Cuba. Ceci nous permet de découvrir ou redécouvrir l’histoire des Américains sur l’île. Franchement très bon.
Elle ne pleure pas, elle chante
Elle ne pleure pas, elle chante est une véritable baffe. Une baffe scénaristique, une histoire, que dis-je, un cri, une révolte, une vengeance, la souffrance incarnée par cette fille qui a subit l'inceste et qui "vomit" son récit à ce père mourant. Un huis-clos troublant, presque un monologue, parsemés de quelques dialogues, mais surtout de silences : La mère - Ce n'est pas un monstre tu sais La fille -... Une baffe au niveau de l'illustration, tout simplement belle. Un décalage complet entre le quotidien décrit par les dessins, nous suggérant l'immobilité, l'attente, et le texte en encadré en haut de case d'une violence inouïe, on la sent bouillir, enfin animée de vie à l'approche de la mort du bourreau. On la voit téléphoner, sortir, prendre sa voiture, tourner la clé dans le contact, conduire, etc, etc. Et le texte nous dit : "mon père a eu un accident, j'aimerai qu'il crève..." Une palette de couleur choisie aussi pour effectuer ce décalage, couleurs chaudes, parfois le choix des ombres chinoises accentue le coté dramatique du monologue. Un album tiré d'un roman autobiographique. L'auteur fait une très belle préface que je vous invite à lire. Les deux auteurs ont su capter ce cri, cette douleur avec une force et une sensibilité qui font de cette bd, un album tout en sensibilité, à fleur de peau.
Okko
Cet album est vraiment bien : les graphismes me plaisent énormément, tant par le jeu des couleurs que par la précision des dessins. La mise en page est assez originale, comme je l'aime. L'histoire, sans être exceptionnelle reste prenante. Et la lecture de l'opus terminé, j'ai vraiment eu envie de lire la suite. Pour éclairer un "posteur" précédent, Hub n'est pas un nouveau. Sous ce pseudo se cache le dessinateur de Kazandou, un Manga lyonnais (si, si) du milieu des années 90. J'avais déjà adoré cette BD sauf qu'il s'est arrêté avant la fin et que la série n'est pas complète. J’espère que sans nous faire une série commerciale à multiples rallonges, il parviendra cette fois à achever son oeuvre.
Le Grand Pouvoir du Chninkel
Cette BD est vraiment un délice, les dessins sont vraiment superbes et je trouve que la version rééditée en couleur renforce encore plus l’histoire et permet d’éclaircir les pages. En effet les planches sont plutôt chargées et pour cela je trouvais la version noir&blanc particulièrement difficile à lire. Il est clair qu’il est difficile de la classer sous un genre, mais je peux dire que c’est un mélange de seigneur des anneaux (pour les lieux), d’odyssée de l’espace et de Matrix (l’élu qui doute de l’être !) En plus l’histoire se termine en seulement 3 tomes (1 seul en N&B)! Enfin bref, achat chaudement recommandé.
Mary la Noire
"Mary la Noire" est un diptyque envoûtant. On est porté par cette histoire touchante, aux allures de contes. D’ailleurs, le duo formé par Rodolphe & Florence Magnin n’est pas étranger à la réussite de cette courte série. En effet, ces deux auteurs se complètent à la perfection, le récit onirique de Rodolphe se mariant fort bien avec la touche de poésie apportée par les planches de la talentueuse Florence Magnin. Le final m’a paru un peu précipité mais n’entache en rien la qualité de cette série, bien au contraire ! Il me reste à lire "L’autre monde" des mêmes auteurs, qu’il me tarde de découvrir !
Poulet aux Prunes
J'ai vraiment beaucoup aimé poulet aux prunes. Décidément, la façon qu'a Marjane Satrapi de raconter ses histoires me touche particulièrement. On pouvait craindre qu'après Persepolis elle n'ait plus grand chose à raconter, grave erreur ! Poulet aux prunes est là pour nous le prouver. Ici, la construction de récit est intelligente et rigoureuse, avec une progression dramatique parfaitement maîtrisée, et les personnages sont bien caractérisés, attachants. Le dramatique cotoie le comique de façon équilibrée, comme dans Persepolis, pour finalement faire de ce poulet aux prunes un récit doux amer émouvant, étonnant, original. Vraiment une très bonne BD.
Double Masque
Futur classique ! Un premier album très prometteur, à base de manipulation, dans un cadre historique et géographique propice aux intrigues. Car Jean Dufaux prouve, une fois de plus, son talent pour des histoires passionnantes, des jeux de miroir... Espérons que les différents éléments aperçus dans ce premier tome trouveront leur compte dans le second. En tous les cas, le graphisme de Martin Jamar, tour à tour proche d'un Juillard et du style Vécu, est très bon.
Une aventure rocambolesque de...
(La ligne de front) Mon avis se rapproche de celui de Ro un peu plus bas. On distingue nettement deux parties dans cet album. Un 1ere que j’ai trouvé très agréable, mélangeant allégrement humour débile et réflexion sur la guerre, en fait sur la Grande Guerre, et le fait que des généraux complètement déconnectés de la réalité jouaient à une partie d’échec géante, et que les pions étaient des pauvres gens comme vous et moi. Ce mélange « humour débile / réflexion sérieuse » m’a un peu dérouté au début, mais je m’y suis bien fait, et au finale, il faut reconnaître que Larcenet a beaucoup à dire sur le sujet. Par contre moi aussi j’ai trouvé la 2eme partie, plus fantastique, un peu indigeste. Pas raté, pas désagréable, mais j’ai eu du mal à faire le lien avec la 1ere partie… au final, je me demande bien quel message l’auteur a essayé de me faire passer… Je manque peut-être de poésie ou d’imagination:) Bon, je pense que « La ligne de front » reste un album à lire. Du très bon Larcenet, presque aussi bon que « Le combat ordinaire ».
Fog
Bonne série, particulièrement pour le premier cycle qui mériterait 5/5 à lui tout seul. Les autres cycles sont différents en terme de scénario, bien qu’il s’agisse à chaque fois d’intrigue fantastico-policière, les Albums 3, 4,5 & 6 sont beaucoup trop « surnaturels » à mon goût et perdent largement en qualité de narration. Je pense que dans l'intérêt de la série il faut revenir dans l'esprit du premier cycle. Coté dessin : il s’améliore au fur et à mesure des livres. Le trait se précise et la mise en couleur est tout à fait en harmonie avec ce genre d’histoire. Le petit conseil : acheter 1&2 les yeux fermés ; si vous aimez l’histoire du 3&4, vous aimerez très certainement 5&6 Ajout du 10/11/06 : Le 4ieme cycle commence en toute beauté avec cet album « wintertime ». La lecture est vraiment captivante. Je sens que quelques très anciens problèmes de familles de nos héros vont resurgir tout en étant mêlé à une intrigue de momie Egyptienne ! Pas compliqué du tout ! Franchement c’est bien, vivement la suite !
Spirou et Fantasio
Plus de 60 ans d'action et de bonne humeur. Franquin 1er le Grand reste LE dessinateur de cette série. Il fut aidé par bon nombre de grandes signatures dont Greg. Tome & Janry réussirent à en garder très souvent l'esprit en dignes héritiers. Fournier eut bien du mérite de passer après Franquin et ne s'en est pas si mal tiré. Munuera et Morvan posent leurs marques dans un 1er album correct mais peu folichon. Yves Chaland fit une tentative nostalgique et design. Nic Broca & Cauvin, mieux vaut en rire qu'en pleurer... Jijé inventa Fantasio, dessinait trop vieillot mais fut le maître du maître (Franquin). Luc Lafnet n'est connu que des collectionneurs fous. Idem pour Henri Gillain. Quant au créateur initial, Rob-Vel... ben, euh... Il eut le mérite de créer le perso... Machine qui rêve est un album à part, une tentative bien faite mais qui heurta la plupart des lecteurs. Dommage... Spirou est une BD indispensable à tout bédéphile. Certains albums restent des summums (le nid, Z etc...). D'autres volumes (je songe à ceux de Nic Broca) me font mal au coeur pour Spirou :(