Franchement, j'ai acheté cette BD un peu par hasard (le thème me semblait accrocheur) et je ne regrette nullement cette dépense.
Narration parfaitement maitrisée, une mise en scène entre cinéma (pour la précision des cadres) et manga (pour le dynamisme), un dessin noir et blanc très sympa, des perso accrocheurs, des dialogues et des situations poilantes, du suspens... Sans parler du côté instructif de l'histoire! :-)
Bref, je crois que je suivrai avec attention les prochains ouvrages de Nicolas Juncker tant le capital sympathie apporté par ce livre est énorme.
Chaudement recommandé!
Quel délicieux moment que celui passé hier après-midi en compagnie du vent dans les sables... Le dessin, les personnages, les ambiances sont toujours aussi sympathiques, et l'humour fait mouche chez moi à tous les coups. En plus, rechercher les clins d'oeils est très ludique pour une fan de BD et d'art comme moi !
Plessix a pris manifestement énormément de plaisir à faire cette BD, et c'est communicatif.
C'est drôle, spirituel, poétique, joyeux et tout simplement beau.
Une BD extrêmement attachante, à la hauteur du vent dans les saules !
J'ai déjà lu avant Le vent dans les Saules (qui est génial) et je trouve cette BD-ci très bien aussi. Bien que je la trouve un peu moins prenante.
Le dessin est toujours aussi bien, avec les mêmes personnages.
Le scénario est du même genre que Le vent dans les Saules, ils rêvent d'aventures et c'est Crapaud qui les y emmenent. C'est toujours aussi poétique et marrant.
Bref, que ceux qui on adoré Le vent dans les Saules lisent celui-ci.
Rien que pour les dessins, cette bd vaut le détour, des paysages de fou, une mise en scène cinématographique... Pour ce qui est de l'histoire c'est vrai qu'il n'y a rien de très originale mais c'est très bien mené et je ne me suis pas ennuyé. Je n'ai pas acheté le dernier tome car apparemment tout le monde est unanime pour dire qu'il est très en dessous des 2 premiers.
Une série rondement menée en 5 tomes.
L'histoire est passionnante et le scénario très bien construit, la fin au cinquième tome évite des épilogues commerciaux à rallonge. La psychologie de chacun des personnages et extrêmement travaillée, et la plupart sont à la fois très gentils et très méchants (lisez pour comprendre).
J'ai tout de même un peu de mal avec les dessins, même si une fois que je suis plongé dedans cela ne me gène plus.
Une série qu'on voudrait plus fournie. Deux tomes déjà : deux chefs d'oeuvres.
Le rythme est bon, les dessins captivants, l'ambiance un peu glauque nous plonge dans le policier. Le fait que chaque histoire tienne sur un tome en fait une très bonne BD de salon à faire essayer aux amis.
La psychologie du personnage principal passée au peigne fin laisse toutefois de la place à des personnages secondaires construits et intéressants.
Une petite pointe d'humour avec un coup de crayon rayonnant apporte une touche supplémentaire à un tableau déjà excellent.
La psychologie des personnages est très approfondie, le coté flash-back pour chaque personnage est toujours très bien mené, pour une fois on a plusieurs personnages principaux (sur seulement 5 tomes), l'histoire n'est pas banale et la fin courageuse. C'est tout bon pour moi.
S'il y a une série dans laquelle j'avais vraiment du mal à me lancer, c'est bien celle-ci. Ca doit faire un an ou deux que j'ai les tomes chez moi et que je ne les lisais pas. Surement les dessins assez peu avenants. Et bien j'avais tort, le scénario de Convard est effectivement, comme j'avais pu l'entendre, extrêmement prenant et formidablement documenté. Oui Convard prend quelques libertés avec l'histoire, quelles que soient les époques traitées, pas seulement celle de "Jésus", mais il le fait avec un tel talent que tout passe avec une facilité déconcertante auprès du lecteur; à moins qu'il ne soit Franc-Maçon, auquel cas il découvrira qu'il appartient en fait au MI-5 des confréries.
Le scénar de Convard est donc superbement documenté tout en restant très lisible. Son enquête policière et de plus totalement haletante même si l'on peut effectivement regretter quelques longueurs. Je suis assez d'accord avec Ro qui s'étonne du temps qu'il a fallu pour explorer un bout de marais mais bon, qu'importe, ça fonctionne quand même pas mal et la fin est de toute beauté.
Le seul vrai point négatif de cette série, sans surprise, c'est le dessin et surtout la période comptemporaine de Falque. Ce dernier doit dessiner à une vitesse effarante; sans doute est-ce cela qui a retenu l'attention de l'éditeur; mais à quel prix! Le dessin est d'un moche rarement vu, rempli d'approximations; à croire que Falque dessinait toute la sainte journée pour tenir ses délais, qu'il fût à la cuisine à préparer la tambouille ou perché sur un escabeau à changer une ampoule. Oui il est rapide, mais pour un résultat vraiment faible. A moins que le talent n'y soit un peu pour quelque chose également; y a qu'à voir les couvertures de Juillard.
"Tiens voilà un nouveau Sfar ?", telle est la première réflexion qui vient à l’esprit en ayant entre les mains "Le Legs de l’Alchimiste". Mais à y regarder de plus près, point de Sfar sur la couverture, juste deux auteurs "méconnus". Idée trompeuse ? Pas tant que ça vu que le style de Tanquerelle est fort proche de celui de Sfar, tout comme l’univers insolite et ésotérique développé par Hubert. Réflexion légitime donc puisque Tanquerelle a collaboré avec Sfar sur les tomes 3 et 4 du "Professeur Bell". Toutefois, si le dessin de Tanquerelle ressemble trait pour trait à celui de Sfar, je le préfère à ce dernier car plus soigné. Cela donne l’impression curieuse que le disciple a dépassé le maître ! De même, le récit est mieux structuré et canalisé que le sont ceux de Sfar en général. En parlant du récit, il est sans doute opportun de préciser que les tomes peuvent se lire séparément. Un lien est toutefois présent (une bague renfermant un esprit), ce qui ajoute de l’épaisseur aux récits et attise l’intérêt qui va crescendo. En effet, le tome 1 peut se résumer en une course-poursuite entre Joachim et un golem (correctement traité mais pas transcendant). Puis l’histoire s’étoffe avec la venue de Leonora dans le tome 2 pour prendre toute son ampleur dans le tome 3 avec la présence de Monsieur de St-Loup (énigmatique personnage). Je trouve la série charpentée judicieusement car on remonte progressivement dans le temps avec l’avancement des tomes. On en sait donc à chaque fois un peu plus sur l’origine de l’esprit lié à la bague.
J'avais beaucoup d'appréhension vis-à-vis de cette BD car j'avais adoré le Vent dans les Saules et je craignais que cette suite ne soit pas du même niveau. Michel Plessix continue à s'inspirer librement des personnages de Kenneth Grahame mais c'est cette fois lui qui est réellement au scénario. L'ambiance est dès lors un tout petit peu plus aventureuse que dans la première série, mais les ingrédients de celle-ci y sont retrouvés.
Le dessin est proprement superbe !
Les planches sont de toute beauté, chaque case est un bijou, les couleurs sont excellentes, cette BD est une vraie beauté ! La mise en page elle-même est excellente, formant une narration parfois originale mais que j'ai suivi dans ma lecture sans la moindre hésitation. Chaque case est emplie de détails, les clins d'oeil sont innombrables (Tableaux célèbres, Porco Rosso, Tintin, Corto Maltese, etc...), il y a des détails comiques presque à chaque planche. Et le tout, je le répête est vraiment beau.
Quant au scénario, ce premier tome se divise en 3 chapitres.
Le premier est le plus beau et le plus poétique à mes yeux. C'est lui qui représente la vraie "invitation au voyage". Plessix se fait plaisir en nous offrant des visions idylliques de pays proches et lointains : Turquie, Grèce, Gibraltar, Bretagne, Irlande, etc..., le tout comparé à la campagne bucolique et tranquille dans laquelle vivent Rat et ses amis. Le texte qui l'accompagne est beau et c'est un vrai ravissement pour les yeux et pour l'âme qui m'a rappelé la beauté tranquille et la nostalgie qui se dégageaient des meilleurs moments du Vent dans les Saules.
Le chapitre suivant rentre ensuite dans l'action proprement dite et est légèrement plus poussif à mes yeux : on a compris le principe, il s'agit de faire partir nos héros en voyage et Plessix traite cela en une quinzaine de pages sans grande surprise puisqu'on devine bien vite où il veut en venir. Néanmoins, cette partie était bien sûr nécessaire et son traitement est plus que correct.
Quant au troisième chapitre, il rentre dans le vif du sujet, le début du voyage en lui-même, avec Rat, Taupe et Crapaud en héros. Je n'y ai pas encore retrouvé les moments de grâce du premier chapitre mais l'histoire démarre très bien et l'humour de Plessix s'ajoute à la beauté de son trait et de son récit.
Non seulement je ne suis pas déçu par cette nouvelle série, mais en plus je suis prêt à hurler à ceux qui ont aimé le Vent dans les Saules de courir l'acheter : non seulement cette nouvelle série est superbe mais en plus elle n'est pas chère du tout et très dense pour son nombre de pages réduit.
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Malet
Franchement, j'ai acheté cette BD un peu par hasard (le thème me semblait accrocheur) et je ne regrette nullement cette dépense. Narration parfaitement maitrisée, une mise en scène entre cinéma (pour la précision des cadres) et manga (pour le dynamisme), un dessin noir et blanc très sympa, des perso accrocheurs, des dialogues et des situations poilantes, du suspens... Sans parler du côté instructif de l'histoire! :-) Bref, je crois que je suivrai avec attention les prochains ouvrages de Nicolas Juncker tant le capital sympathie apporté par ce livre est énorme. Chaudement recommandé!
Le Vent dans les Sables
Quel délicieux moment que celui passé hier après-midi en compagnie du vent dans les sables... Le dessin, les personnages, les ambiances sont toujours aussi sympathiques, et l'humour fait mouche chez moi à tous les coups. En plus, rechercher les clins d'oeils est très ludique pour une fan de BD et d'art comme moi ! Plessix a pris manifestement énormément de plaisir à faire cette BD, et c'est communicatif. C'est drôle, spirituel, poétique, joyeux et tout simplement beau. Une BD extrêmement attachante, à la hauteur du vent dans les saules !
Le Vent dans les Sables
J'ai déjà lu avant Le vent dans les Saules (qui est génial) et je trouve cette BD-ci très bien aussi. Bien que je la trouve un peu moins prenante. Le dessin est toujours aussi bien, avec les mêmes personnages. Le scénario est du même genre que Le vent dans les Saules, ils rêvent d'aventures et c'est Crapaud qui les y emmenent. C'est toujours aussi poétique et marrant. Bref, que ceux qui on adoré Le vent dans les Saules lisent celui-ci.
Bouncer
Rien que pour les dessins, cette bd vaut le détour, des paysages de fou, une mise en scène cinématographique... Pour ce qui est de l'histoire c'est vrai qu'il n'y a rien de très originale mais c'est très bien mené et je ne me suis pas ennuyé. Je n'ai pas acheté le dernier tome car apparemment tout le monde est unanime pour dire qu'il est très en dessous des 2 premiers.
Le Pouvoir des innocents
Une série rondement menée en 5 tomes. L'histoire est passionnante et le scénario très bien construit, la fin au cinquième tome évite des épilogues commerciaux à rallonge. La psychologie de chacun des personnages et extrêmement travaillée, et la plupart sont à la fois très gentils et très méchants (lisez pour comprendre). J'ai tout de même un peu de mal avec les dessins, même si une fois que je suis plongé dedans cela ne me gène plus.
Blacksad
Une série qu'on voudrait plus fournie. Deux tomes déjà : deux chefs d'oeuvres. Le rythme est bon, les dessins captivants, l'ambiance un peu glauque nous plonge dans le policier. Le fait que chaque histoire tienne sur un tome en fait une très bonne BD de salon à faire essayer aux amis. La psychologie du personnage principal passée au peigne fin laisse toutefois de la place à des personnages secondaires construits et intéressants. Une petite pointe d'humour avec un coup de crayon rayonnant apporte une touche supplémentaire à un tableau déjà excellent.
Le Pouvoir des innocents
La psychologie des personnages est très approfondie, le coté flash-back pour chaque personnage est toujours très bien mené, pour une fois on a plusieurs personnages principaux (sur seulement 5 tomes), l'histoire n'est pas banale et la fin courageuse. C'est tout bon pour moi.
Le Triangle Secret
S'il y a une série dans laquelle j'avais vraiment du mal à me lancer, c'est bien celle-ci. Ca doit faire un an ou deux que j'ai les tomes chez moi et que je ne les lisais pas. Surement les dessins assez peu avenants. Et bien j'avais tort, le scénario de Convard est effectivement, comme j'avais pu l'entendre, extrêmement prenant et formidablement documenté. Oui Convard prend quelques libertés avec l'histoire, quelles que soient les époques traitées, pas seulement celle de "Jésus", mais il le fait avec un tel talent que tout passe avec une facilité déconcertante auprès du lecteur; à moins qu'il ne soit Franc-Maçon, auquel cas il découvrira qu'il appartient en fait au MI-5 des confréries. Le scénar de Convard est donc superbement documenté tout en restant très lisible. Son enquête policière et de plus totalement haletante même si l'on peut effectivement regretter quelques longueurs. Je suis assez d'accord avec Ro qui s'étonne du temps qu'il a fallu pour explorer un bout de marais mais bon, qu'importe, ça fonctionne quand même pas mal et la fin est de toute beauté. Le seul vrai point négatif de cette série, sans surprise, c'est le dessin et surtout la période comptemporaine de Falque. Ce dernier doit dessiner à une vitesse effarante; sans doute est-ce cela qui a retenu l'attention de l'éditeur; mais à quel prix! Le dessin est d'un moche rarement vu, rempli d'approximations; à croire que Falque dessinait toute la sainte journée pour tenir ses délais, qu'il fût à la cuisine à préparer la tambouille ou perché sur un escabeau à changer une ampoule. Oui il est rapide, mais pour un résultat vraiment faible. A moins que le talent n'y soit un peu pour quelque chose également; y a qu'à voir les couvertures de Juillard.
Le legs de l'alchimiste
"Tiens voilà un nouveau Sfar ?", telle est la première réflexion qui vient à l’esprit en ayant entre les mains "Le Legs de l’Alchimiste". Mais à y regarder de plus près, point de Sfar sur la couverture, juste deux auteurs "méconnus". Idée trompeuse ? Pas tant que ça vu que le style de Tanquerelle est fort proche de celui de Sfar, tout comme l’univers insolite et ésotérique développé par Hubert. Réflexion légitime donc puisque Tanquerelle a collaboré avec Sfar sur les tomes 3 et 4 du "Professeur Bell". Toutefois, si le dessin de Tanquerelle ressemble trait pour trait à celui de Sfar, je le préfère à ce dernier car plus soigné. Cela donne l’impression curieuse que le disciple a dépassé le maître ! De même, le récit est mieux structuré et canalisé que le sont ceux de Sfar en général. En parlant du récit, il est sans doute opportun de préciser que les tomes peuvent se lire séparément. Un lien est toutefois présent (une bague renfermant un esprit), ce qui ajoute de l’épaisseur aux récits et attise l’intérêt qui va crescendo. En effet, le tome 1 peut se résumer en une course-poursuite entre Joachim et un golem (correctement traité mais pas transcendant). Puis l’histoire s’étoffe avec la venue de Leonora dans le tome 2 pour prendre toute son ampleur dans le tome 3 avec la présence de Monsieur de St-Loup (énigmatique personnage). Je trouve la série charpentée judicieusement car on remonte progressivement dans le temps avec l’avancement des tomes. On en sait donc à chaque fois un peu plus sur l’origine de l’esprit lié à la bague.
Le Vent dans les Sables
J'avais beaucoup d'appréhension vis-à-vis de cette BD car j'avais adoré le Vent dans les Saules et je craignais que cette suite ne soit pas du même niveau. Michel Plessix continue à s'inspirer librement des personnages de Kenneth Grahame mais c'est cette fois lui qui est réellement au scénario. L'ambiance est dès lors un tout petit peu plus aventureuse que dans la première série, mais les ingrédients de celle-ci y sont retrouvés. Le dessin est proprement superbe ! Les planches sont de toute beauté, chaque case est un bijou, les couleurs sont excellentes, cette BD est une vraie beauté ! La mise en page elle-même est excellente, formant une narration parfois originale mais que j'ai suivi dans ma lecture sans la moindre hésitation. Chaque case est emplie de détails, les clins d'oeil sont innombrables (Tableaux célèbres, Porco Rosso, Tintin, Corto Maltese, etc...), il y a des détails comiques presque à chaque planche. Et le tout, je le répête est vraiment beau. Quant au scénario, ce premier tome se divise en 3 chapitres. Le premier est le plus beau et le plus poétique à mes yeux. C'est lui qui représente la vraie "invitation au voyage". Plessix se fait plaisir en nous offrant des visions idylliques de pays proches et lointains : Turquie, Grèce, Gibraltar, Bretagne, Irlande, etc..., le tout comparé à la campagne bucolique et tranquille dans laquelle vivent Rat et ses amis. Le texte qui l'accompagne est beau et c'est un vrai ravissement pour les yeux et pour l'âme qui m'a rappelé la beauté tranquille et la nostalgie qui se dégageaient des meilleurs moments du Vent dans les Saules. Le chapitre suivant rentre ensuite dans l'action proprement dite et est légèrement plus poussif à mes yeux : on a compris le principe, il s'agit de faire partir nos héros en voyage et Plessix traite cela en une quinzaine de pages sans grande surprise puisqu'on devine bien vite où il veut en venir. Néanmoins, cette partie était bien sûr nécessaire et son traitement est plus que correct. Quant au troisième chapitre, il rentre dans le vif du sujet, le début du voyage en lui-même, avec Rat, Taupe et Crapaud en héros. Je n'y ai pas encore retrouvé les moments de grâce du premier chapitre mais l'histoire démarre très bien et l'humour de Plessix s'ajoute à la beauté de son trait et de son récit. Non seulement je ne suis pas déçu par cette nouvelle série, mais en plus je suis prêt à hurler à ceux qui ont aimé le Vent dans les Saules de courir l'acheter : non seulement cette nouvelle série est superbe mais en plus elle n'est pas chère du tout et très dense pour son nombre de pages réduit.