Quand il s'agit de nous faire ressentir des émotions, Etienne Davodeau est un maître en la matière. « Ceux qui t'aiment » n'a rien à envier aux autres séries de l'auteur. On retrouve, ici, sa marque de fabrique, pour notre plus grand plaisir.
Le scénario nous plonge dans le monde du football. En résumé, on suit les mésaventures d'une vedette du ballon rond qui est victime d'un enlèvement. La densité des personnages est superbement bien rendue et c'est vrai que ceux-ci brûlent de vérité. A travers ce fait divers, on va vite comprendre que l'auteur veut surtout montrer du doigt la manipulation médiatique. Les déboires de notre vedette sont le reflet d'une réalité journalière. On comprend très vite que la notoriété ne tient qu'à un fil et que se sentir comme un objet dans les mains du public, ne doit pas toujours être facile à gérer.
Le dessin de Davodeau n'évolue pas vraiment. Celui-ci reste toujours aussi attachant.
« Ceux qui t'aiment » est un one-shot à posséder pour les fans et à conseiller pour les autres.
Avouons-le : la couverture et le sujet (le récit des luttes ouvrières dans les Mauges) peuvent en rebuter plus d'un... Mais voilà, comme pour Rural !, Davodeau fait encore mouche avec ce nouvel album documentaire. Car l'originalité de Davodeau est là : un style peu commun (faire du documentaire en BD), un récit précis (l'auteur fait un vrai travail de recherche historique) avec une vraie proximité et tendresse pour les destins qu'il évoque.
Alors voici donc Davodeau enquêtant sur la culture militante des habitants de la région des Mauges (sud du Maine et Loire) de 1945 à 1981 à travers deux personnes communes mais aussi un peu spéciales : ses parents.
On va y découvrir les conditions particulières de travail dans des usines de production où le taylorisme fait encore des siennes ainsi que les mouvements militants qui vont petit à petit s'intensifier pour lutter efficacement pour les droits des travailleurs.
Alors bien sûr, le récit ne fait pas beaucoup d'éloges pour le patronat, ce qui pourra déplaire à certains. Cependant, il faut bien situer le récit dans son contexte historique et puis l'auteur donne la parole à ses parents sans pour autant donner son avis personnel (à chacun de se faire son opinion en toute connaissance de causes).
Ne soyez donc pas rebuté par le sujet, l'histoire des Mauges peut paraître trop locale, mais elle est à l'image de ce qui s'est passé dans bon nombre de régions françaises avec une particularité : le rôle important de la religion dans cette région ultra-catholique dans la défense des ouvriers (une nouveauté à l'époque alors que l'église était plus proche de la noblesse qu'autre chose). Là encore, Davodeau ne tombe pas dans le piège de la propagande gratuite pour l'église catholique : il décrit purement et simplement les faits.
Un dernier mot sur les dessins noir et blanc de l'auteur : il sont sublimes. Ce n'est pas que Davodeau va révolutionner le monde de la BD par son coup de crayon, mais le dessinateur maîtrise parfaitement l'exercice difficile du documentaire-BD, avec des allers-retours dans passé. Là encore, les "Les mauvaises Gens" est une réussite.
Bref, tout comme Rural !, c'est un album incontournable par sa qualité et son originalité.
Voilà une bien belle histoire de vengeance, en effet...
Le scénario d'Yves Sente est bien maîtrisé, classique, réservant son lot de chausses-trapes, de pièges, de fausses pistes, un lot qui sied à toute bonne histoire de ce genre. Bien sûr, la référence à l'oeuvre d'Alexandre Dumas n'est pas un hasard, puisque Sente s'inscrit dans cette veine d'intrigues et de faux-semblants. Un scénario magnifié par le dessin, que dis-je, la peinture de Gregorz Rosinski, de toute beauté la plupart du temps, même si certaines cases me semblent juste esquissées. Un très beau diptyque, à conseiller au grand public.
En cinéma comme en BD, je n'aime pas le Western. Que voulez-vous... les goûts et les couleurs...
Et pourtant : Lune d'argent sur Providence m'a fait changer d'avis.
Côté dessin tout d'abord : j'adore. Un vrai travail sur la lumière qui met en valeur des décors somptueux. Des couleurs chatoyantes, un trait simple et précis. Les planches sont d'une rare qualité. Le style est au RDV et colle parfaitement au thème Western.
Côté ambiance, on se situe entre Western, Policier et Fantastique, avec une héroïne charmante et mystérieuse (tombera-t-elle amoureuse du gentil shérif ?)
Un excellent 1er tome... on attend la suite avec impatience !
Un vrai coup de coeur pour cette BD qui m'a réconcilié avec le Western !
Western est un très bon one-shot. Le dessin est simple et les couleurs sont très ternes, mais au final elles collent parfaitement à cette BD. L'histoire de ce cow-boy solitaire est bourré de rebondissements, le scénario de Van Hamme est très bon et on ne s'ennuie pas une page.
J'ai vraiment bien apprécié la lecture cette BD.
Une très belle série, peut-être difficile d'accès pour le jeune public, mais qui a un charme particulier. L'histoire se passe au début du siècle dernier et évoque des événements se déroulant en Asie. On est dans l'univers de la mer, des ports, de l'évasion, une époque où le mot voyage avait un sens.
Théodore Poussin est un personnage qui ressemble à un Tintin triste. Les dessins de Le Gall sont très beaux et s'améliorent au fil des albums.
Les aventures de Théodore Poussin font souvent penser aux romans de Stevenson, Conrad ou Melville.
Enfin, ce qui ajoute à la qualité de l'histoire est le personnage de M. Novembre qui est assez énigmatique et dont on ne comprend réellement le rôle qu'au sixième album.
Si vous n’aviez qu’un album à lire ce mois- çi , lisez « le désespoir du singe ».
Déjà avec un titre aussi énigmatique que beau vous ne pouvez que succomber à la tentation.
En outre la couverture est, à mon avis, une des plus belles de cette année 2006.
Pourtant, ne connaissant pas du tout l’œuvre d’ Alfred , mais uniquement celle de Peyraud ( et encore simplement comme dessinateur) j’ai tout de suite été conquis par cette bande dessinée.
Une romance pour ne pas dire une histoire romantique dans un monde Kafkaïen, où des mystérieux chantiers d’irrigations semblent indispensables au pouvoir en place, dont le bras armé ressemble à des êtres difformes.
Dans cet univers prêt à exploser, deux êtres, un peu bohèmes, un peu fous mais surtout amoureux vont bouleverser l’ordre établi.
Car il s’agit bien de cela, d’une histoire d’amour, magnifiquement dessiné et mise en scène, sur un fond dramatique.
Beaucoup de références et d’allusions dans cet opus ( on songe notamment au « dictateur » de Chaplin , pour le contexte ; scènes sur les toits, la répression, la fuite programmée du pays, )
Un dessin élastique ( les personnages semblent fait en caoutchouc ) d’Alfred, magnifique, servi par les couleurs forts réussies de Delf.
Lecture indispensable pour tout bédéphile qui se respecte.
Faites comme moi,ne demander qu’à tomber sous le charme de Vespérine.
Ma bd coup de cœur du moment
Je conseille d'acheter les quatre premiers albums de cette série. Le dernier Un Faune sur l'épaule, étant un peu décevant.
Tout dans cette série est magique. Frank et Bom nous dépeignent une série pleine de poésie, de rêve et de tendresse. Le personnage de Broussaille est très sympathique. Il faut lire et relire Les baleines publiques car cet album est d'une richesse rare.
Il est à noter, de plus, que cette série n'est pas sombrée dans le piège de la surexploitation, 5 albums en 20 ans.
Le frère Boudin est une joyeuse invention de Michel greg. C'est un peu l'antithèse d'Achille Talon (autre personnage incontournable). Humour pas franchement décalé mais plaisant.
Je suis à la recherche du tome deux depuis maintenant plus de 10 ans.
Alors ne pas hésiter à visiter les greniers au cas où.
Après lecture des deux premiers tomes de cette histoire qui commence en 1945 avec l’interrogatoire à Berlin d’un anglais qui était pendant 15 ans à la solde des nazis, les auteurs ont construit leur scénario en imaginant comment grâce à un réseau d’espionnage, des luttes d’influences et des trafics douteux, les nazis ont pu dans un premier temps accéder démocratiquement au pouvoir et ensuite appliquer leur idéologie.
Je dois dire que pour un sujet qui au départ peut paraître peu original puisque déjà visité à plusieurs reprises et difficile de surcroît, le résultat a dépassé toutes mes attentes avec en prime un petit côté pédagogique fort sympathique tout en restant bien sur une œuvre de fiction.
Un mot sur le dessin et les couleurs que je trouve très réussies mais qui pourront déplaire à certains puisque tout est réalisé en aquarelles et demandent donc un temps d’adaptation notamment pour ne pas confondre les personnages. En tout cas, c’est un régal pour les amateurs du genre.
Enfin un grand merci aux éditions Emmanuel Proust qui nous présentent souvent des séries de qualité (de surcroît en 3 tomes ce qui devient assez rare pour être noté) et à Tarek et Perger de m’avoir fait passer un si bon moment.
A lire absolument en attendant le troisième tome!
Et voilà, le troisième est sorti et l'on peut enfin avoir le fin mot de cette histoire que j'ai trouvé passionnante et dont la relecture m'a procuré encore plus de plaisir.
J'aime vraiment beaucoup, beaucoup, c'est remarquablement réalisé et documenté, tellement que l'on en oublie presque que c'est une oeuvre de fiction.
Je réhausse ma note de 4 à 5 et place cette série dans mes séries cultes!
Bravo !
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Ceux qui t'aiment
Quand il s'agit de nous faire ressentir des émotions, Etienne Davodeau est un maître en la matière. « Ceux qui t'aiment » n'a rien à envier aux autres séries de l'auteur. On retrouve, ici, sa marque de fabrique, pour notre plus grand plaisir. Le scénario nous plonge dans le monde du football. En résumé, on suit les mésaventures d'une vedette du ballon rond qui est victime d'un enlèvement. La densité des personnages est superbement bien rendue et c'est vrai que ceux-ci brûlent de vérité. A travers ce fait divers, on va vite comprendre que l'auteur veut surtout montrer du doigt la manipulation médiatique. Les déboires de notre vedette sont le reflet d'une réalité journalière. On comprend très vite que la notoriété ne tient qu'à un fil et que se sentir comme un objet dans les mains du public, ne doit pas toujours être facile à gérer. Le dessin de Davodeau n'évolue pas vraiment. Celui-ci reste toujours aussi attachant. « Ceux qui t'aiment » est un one-shot à posséder pour les fans et à conseiller pour les autres.
Les Mauvaises Gens
Avouons-le : la couverture et le sujet (le récit des luttes ouvrières dans les Mauges) peuvent en rebuter plus d'un... Mais voilà, comme pour Rural !, Davodeau fait encore mouche avec ce nouvel album documentaire. Car l'originalité de Davodeau est là : un style peu commun (faire du documentaire en BD), un récit précis (l'auteur fait un vrai travail de recherche historique) avec une vraie proximité et tendresse pour les destins qu'il évoque. Alors voici donc Davodeau enquêtant sur la culture militante des habitants de la région des Mauges (sud du Maine et Loire) de 1945 à 1981 à travers deux personnes communes mais aussi un peu spéciales : ses parents. On va y découvrir les conditions particulières de travail dans des usines de production où le taylorisme fait encore des siennes ainsi que les mouvements militants qui vont petit à petit s'intensifier pour lutter efficacement pour les droits des travailleurs. Alors bien sûr, le récit ne fait pas beaucoup d'éloges pour le patronat, ce qui pourra déplaire à certains. Cependant, il faut bien situer le récit dans son contexte historique et puis l'auteur donne la parole à ses parents sans pour autant donner son avis personnel (à chacun de se faire son opinion en toute connaissance de causes). Ne soyez donc pas rebuté par le sujet, l'histoire des Mauges peut paraître trop locale, mais elle est à l'image de ce qui s'est passé dans bon nombre de régions françaises avec une particularité : le rôle important de la religion dans cette région ultra-catholique dans la défense des ouvriers (une nouveauté à l'époque alors que l'église était plus proche de la noblesse qu'autre chose). Là encore, Davodeau ne tombe pas dans le piège de la propagande gratuite pour l'église catholique : il décrit purement et simplement les faits. Un dernier mot sur les dessins noir et blanc de l'auteur : il sont sublimes. Ce n'est pas que Davodeau va révolutionner le monde de la BD par son coup de crayon, mais le dessinateur maîtrise parfaitement l'exercice difficile du documentaire-BD, avec des allers-retours dans passé. Là encore, les "Les mauvaises Gens" est une réussite. Bref, tout comme Rural !, c'est un album incontournable par sa qualité et son originalité.
La Vengeance du Comte Skarbek
Voilà une bien belle histoire de vengeance, en effet... Le scénario d'Yves Sente est bien maîtrisé, classique, réservant son lot de chausses-trapes, de pièges, de fausses pistes, un lot qui sied à toute bonne histoire de ce genre. Bien sûr, la référence à l'oeuvre d'Alexandre Dumas n'est pas un hasard, puisque Sente s'inscrit dans cette veine d'intrigues et de faux-semblants. Un scénario magnifié par le dessin, que dis-je, la peinture de Gregorz Rosinski, de toute beauté la plupart du temps, même si certaines cases me semblent juste esquissées. Un très beau diptyque, à conseiller au grand public.
Lune d'argent sur Providence
En cinéma comme en BD, je n'aime pas le Western. Que voulez-vous... les goûts et les couleurs... Et pourtant : Lune d'argent sur Providence m'a fait changer d'avis. Côté dessin tout d'abord : j'adore. Un vrai travail sur la lumière qui met en valeur des décors somptueux. Des couleurs chatoyantes, un trait simple et précis. Les planches sont d'une rare qualité. Le style est au RDV et colle parfaitement au thème Western. Côté ambiance, on se situe entre Western, Policier et Fantastique, avec une héroïne charmante et mystérieuse (tombera-t-elle amoureuse du gentil shérif ?) Un excellent 1er tome... on attend la suite avec impatience ! Un vrai coup de coeur pour cette BD qui m'a réconcilié avec le Western !
Western
Western est un très bon one-shot. Le dessin est simple et les couleurs sont très ternes, mais au final elles collent parfaitement à cette BD. L'histoire de ce cow-boy solitaire est bourré de rebondissements, le scénario de Van Hamme est très bon et on ne s'ennuie pas une page. J'ai vraiment bien apprécié la lecture cette BD.
Théodore Poussin
Une très belle série, peut-être difficile d'accès pour le jeune public, mais qui a un charme particulier. L'histoire se passe au début du siècle dernier et évoque des événements se déroulant en Asie. On est dans l'univers de la mer, des ports, de l'évasion, une époque où le mot voyage avait un sens. Théodore Poussin est un personnage qui ressemble à un Tintin triste. Les dessins de Le Gall sont très beaux et s'améliorent au fil des albums. Les aventures de Théodore Poussin font souvent penser aux romans de Stevenson, Conrad ou Melville. Enfin, ce qui ajoute à la qualité de l'histoire est le personnage de M. Novembre qui est assez énigmatique et dont on ne comprend réellement le rôle qu'au sixième album.
Le Désespoir du Singe
Si vous n’aviez qu’un album à lire ce mois- çi , lisez « le désespoir du singe ». Déjà avec un titre aussi énigmatique que beau vous ne pouvez que succomber à la tentation. En outre la couverture est, à mon avis, une des plus belles de cette année 2006. Pourtant, ne connaissant pas du tout l’œuvre d’ Alfred , mais uniquement celle de Peyraud ( et encore simplement comme dessinateur) j’ai tout de suite été conquis par cette bande dessinée. Une romance pour ne pas dire une histoire romantique dans un monde Kafkaïen, où des mystérieux chantiers d’irrigations semblent indispensables au pouvoir en place, dont le bras armé ressemble à des êtres difformes. Dans cet univers prêt à exploser, deux êtres, un peu bohèmes, un peu fous mais surtout amoureux vont bouleverser l’ordre établi. Car il s’agit bien de cela, d’une histoire d’amour, magnifiquement dessiné et mise en scène, sur un fond dramatique. Beaucoup de références et d’allusions dans cet opus ( on songe notamment au « dictateur » de Chaplin , pour le contexte ; scènes sur les toits, la répression, la fuite programmée du pays, ) Un dessin élastique ( les personnages semblent fait en caoutchouc ) d’Alfred, magnifique, servi par les couleurs forts réussies de Delf. Lecture indispensable pour tout bédéphile qui se respecte. Faites comme moi,ne demander qu’à tomber sous le charme de Vespérine. Ma bd coup de cœur du moment
Broussaille
Je conseille d'acheter les quatre premiers albums de cette série. Le dernier Un Faune sur l'épaule, étant un peu décevant. Tout dans cette série est magique. Frank et Bom nous dépeignent une série pleine de poésie, de rêve et de tendresse. Le personnage de Broussaille est très sympathique. Il faut lire et relire Les baleines publiques car cet album est d'une richesse rare. Il est à noter, de plus, que cette série n'est pas sombrée dans le piège de la surexploitation, 5 albums en 20 ans.
Frère Boudin
Le frère Boudin est une joyeuse invention de Michel greg. C'est un peu l'antithèse d'Achille Talon (autre personnage incontournable). Humour pas franchement décalé mais plaisant. Je suis à la recherche du tome deux depuis maintenant plus de 10 ans. Alors ne pas hésiter à visiter les greniers au cas où.
Sir Arthur Benton
Après lecture des deux premiers tomes de cette histoire qui commence en 1945 avec l’interrogatoire à Berlin d’un anglais qui était pendant 15 ans à la solde des nazis, les auteurs ont construit leur scénario en imaginant comment grâce à un réseau d’espionnage, des luttes d’influences et des trafics douteux, les nazis ont pu dans un premier temps accéder démocratiquement au pouvoir et ensuite appliquer leur idéologie. Je dois dire que pour un sujet qui au départ peut paraître peu original puisque déjà visité à plusieurs reprises et difficile de surcroît, le résultat a dépassé toutes mes attentes avec en prime un petit côté pédagogique fort sympathique tout en restant bien sur une œuvre de fiction. Un mot sur le dessin et les couleurs que je trouve très réussies mais qui pourront déplaire à certains puisque tout est réalisé en aquarelles et demandent donc un temps d’adaptation notamment pour ne pas confondre les personnages. En tout cas, c’est un régal pour les amateurs du genre. Enfin un grand merci aux éditions Emmanuel Proust qui nous présentent souvent des séries de qualité (de surcroît en 3 tomes ce qui devient assez rare pour être noté) et à Tarek et Perger de m’avoir fait passer un si bon moment. A lire absolument en attendant le troisième tome! Et voilà, le troisième est sorti et l'on peut enfin avoir le fin mot de cette histoire que j'ai trouvé passionnante et dont la relecture m'a procuré encore plus de plaisir. J'aime vraiment beaucoup, beaucoup, c'est remarquablement réalisé et documenté, tellement que l'on en oublie presque que c'est une oeuvre de fiction. Je réhausse ma note de 4 à 5 et place cette série dans mes séries cultes! Bravo !