Superbe BD, le scénario est super, complexe et rempli de rebondissements.
Les dessins sont agréables, ils le deviennent encore plus à partir de la saison 2 (les dessins informatique ajoutent au réalisme, même si sur certaines planches c'est un peu exagéré, c'est une bonne amélioration).
Apparemment l'histoire va se poursuivre jusqu'à 18 tomes, c'est plutôt une bonne nouvelle...
L'histoire est haletante jusqu'au tome 5. Par contre, j'ai été un peu déçu par la fin du tome 6, la révélation sur les Stryges casse un peu l'aspect fascinant de ces créatures.
Idem pour le tome 7, autant j'avais été convaincu par la première saison, autant la seconde commençait mal. Mais j'ai malgré tout continué à acheter les volumes, et je n'ai pas été déçu, le tome 8 est pas mal, et le 9 devient carrément génial, ça donne envie de lire la suite.
Le personnage de l'Ombre est fascinant dès le départ, mais je crois que c'est de mieux en mieux.
En plus, l'ajout du personnage de Jill ne gâche rien. Seule ombre au tableau, l'idée des auteurs de lui raser la tête, subitement, fin du tome 7, un beau gâchis...
A lire absolument. Bien sûr, il y a quelques aspects un peu décevants, mais la série en vaut la peine...
C'est une des meilleures BD que j'ai lues.
A conseiller pour les amateurs de polar fantastique, et d'ésotérique...
Une chronique amusante des années 50-60, vu par des enfants d’un village peuplé de gens assez modestes, pour la plupart immigrés italiens, polonais, ou autres. Cette série est relativement courte 4 tomes et on peut noter une vraie progression dans la dramaturgie. Même si l’on rit beaucoup, il y a de vrais moments de nostalgie et d’émotion.
Baru a un dessin très expressif où les personnages ont de vrais gueules.
Il fait un hommage appuyé au film la guerre des boutons ; les enfants ont la même gouaille et s'inventent des "guerres éternelles" entre les par-en-bas et les par-en-haut.
Baru insiste sur les luttes de classe propres à cette époque : prolétaire contre nantis... ; sans négliger non plus la grande histoire, l’influence du communisme dans ces quartiers populaires, le début de la guerre d’Algérie, le Spoutnik (aussi)…
Mais cette série est surtout intéressante car on retrouve l'atmosphère de l'époque, les vieilles cours d'école, les matchs de foot interminables, les bagarres entre gamins ; bref un parfum d'après-guerre que Baru a su parfaitement rendre.
Je trouve que les commentaires sont injustes. Il faut prendre cette série pour ce qu'elle est : un immense crescendo. Il est rare de trouver une BD aussi cohérente dans sa progression. Je ne puis rester insensible devant ce mythe que nous propose Froideval.
Alors bien sûr, on peut trouver que la psycho est un peu réduite. Mais est-ce que l'on approfondit la psychologie d'un héros dans une légende ? Les personnages sont entiers, comme dans toute légende. Ici, point de questions métaphysiques (voir pour cela le chat du rabbin ;-). Et c'est un réel plaisir de voir un pan d'histoire se construire (rien à voir avec Lanfeust qui court après les cafards en comparaison).
Comme défauts, on peut citer un temps de creux sur le dessin avec Pontet, mais il s'est très bien rattrapé depuis. Il y a également cet humour parfois un peu lourd de Froideval, mais je lui pardonne bien volontiers.
Connaissez-vous une série qui consacre un tome à une bataille ? Et bien vous avez trouvé maintenant (T10). Cet exemple illustre très bien l'esprit de la Lune Noire : une série au caractère entier, grandiose. On aime ou on n'aime pas (cf. la répartition des notes).
Je connaissais Spawn de nom, j'avais acheté les deux premières saisons de la série TV. Mais cette édition intégrale (enfin presque, vu l'absence de deux épisodes) a vraiment été pour moi une réelle bonne surprise. Dessin de bonne qualité, reliure solide (comme toujours chez Delcourt). L'histoire est sombre à souhait, le personnage est torturé par ses sentiments et son pacte...
Bref un super moment de lecture. Vivement le tome 2.
Tout comme mes 2 prédécesseurs, je mettrai presque un 5/5. Rabaté délivre ici une histoire gorgée de cynisme. A travers 3 histoires chronologiques, on suit les (més)aventures d'une petite famille où tous les coups tordus sont bons pour améliorer le confort, récupérer de l'argent, une baraque etc. quitte à écraser tous les gêneurs autour. En fait on a l'impression que le monde entier est prêt aux pires bassesses en lisant cette bd.
Je regrette que l'auteur pense tant que ça aux parties de fesses par contre, ça rajoute à la farce mais décrédibilise certains côtés où il ne doit pas être loin de la réalité.
Dessin en noir et blanc plutôt agréable et dynamique. Bref à lire.
A signaler qu'il y a une intégrale des 3 récits, c'est ainsi que je l'ai lu et je ne savais d'ailleurs pas que la publication avait été coupée en 3 volumes lors de la première édition.
Franchement génial. Noir et absurde à souhait, un humour que ne renierait pas Goossens. Une dose de vulgarité, de sexe, juste ce qu'il faut. Par exemple "Le drame du présentéisme inactif" est excellent :
- Ils arrivent très tôt le matin et restent très tard le soir, que font-ils entre temps ?
- Rien
Et d'enchaîner avec le père Noël, un des patrons confronté à ce problème.
Le dessin ne sera pas du goût de tous, très encré, mais je l'aime :)
Je l'ai lu en bibliothèque et c'est bien le genre de choses que j'achèterai à l'occasion.
Un bon western, à conseiller pour les fanatiques des grands espaces de l’Ouest américain, bien servi par le très beau dessin de Rosinski. L’histoire est assez classique, on y trouve tout ce à quoi le western traditionnel nous a habitué : des bandits, un héros solitaire bon tireur (manchot de surcroît), une attaque de banque…
On peut noter quelques bonnes trouvailles : les Indiens qui sont pourtant un des fils conducteurs de l’histoire n’apparaissent pas matériellement dans l’album.
Un bémol cependant, concernant le scénario : Van Hamme, comme souvent utilise ses bonnes vieilles recettes. Or, j’ai l’impression que l’effet de surprise ne joue plus. Je me doutais de la chute et n’ai pas du tout été surpris. Malgré ce défaut, On passe un très agréable moment à la lecture de ce one shot.
Un monument de la bande dessinée, difficile d'écrire quelque chose de novateur.
Il faut lire et relire toute la période de Goscinny au scénario, c'est la meilleure. C'est drôle, c'est fin, c'est inventif, il y a des références à l'actualité, à la géopolitique...
Par contre, depuis que Uderzo a repris le scénario, cela devient tout à fait dispensable, c'est devenu lourd et ennuyeux. Le dernier album est d'ailleurs un désastre.
Excellente surprise pour moi que les aventures de Sam Lawry. On m’a prêté les 3 tomes qui composent la série pour l’instant, et je ne savais pas à quoi m’attendre. Je n’ai pas été déçu. Déjà et c’est plutôt un bon départ, j’ai tout de suite accroché aux dessins. C’est tout à fait mon style. Un trait assez précis, le tout bien mis en couleur.
Sam a des visions, il voit qui va mourir, et comme il est en pleine guerre du Vietnam, forcement il voit beaucoup de mort…. Ca va devenir insupportable quand il voit mourir son frère. Il va tout faire pour empêcher que cela arrive, mais en a t-il vraiment la capacité ? Parfois l’histoire est assez dure mais au final c’est une série très réussie. L’intrigue est très prenante et j’ai enchaîné les 3 tomes.
Le tome 3 démarre un second cycle qui ne se passe plus au Vietnam. Ca renouvelle vraiment bien l’histoire. Sinon la série aurait pu s’essouffler, mais là c’est bien le contraire. L’auteur évite parfaitement les clichés.
Du coup il faut vraiment que le quatrième sorte bientôt pour rassasié ma curiosité !
Voies off est un thriller composé de 10 nouvelles sans lien les unes avec les autres, si ce n’est leurs qualités. Le graphisme de la couverture a tout de suite attiré mon attention. A l’intérieur je trouve les dessins originaux et très réussis, avec une mention particulière pour la première et la dernière page de chaque histoire superbement illustrée en pleine page.
Pothier signe ici une œuvre atypique et très plaisante à lire. 10 petits polars qui tournent autour de 10 thèmes différents. Une seule constante : une fin originale. Ce n’est pas évident de finir un polar de manière surprenante et le moins que l’on puisse dire ici c’est que l’auteur a plutôt bien réussi cet exercice. On va de surprise en en fin inattendue à chaque nouvelle.
Je pense que certaines histoires sont meilleures que d’autres, mais dans l’ensemble c’est une BD de qualité, avec une pointe d’humour noir. En fait une BD vivement conseillée car très agréable à lire !
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Le Chant des Stryges
Superbe BD, le scénario est super, complexe et rempli de rebondissements. Les dessins sont agréables, ils le deviennent encore plus à partir de la saison 2 (les dessins informatique ajoutent au réalisme, même si sur certaines planches c'est un peu exagéré, c'est une bonne amélioration). Apparemment l'histoire va se poursuivre jusqu'à 18 tomes, c'est plutôt une bonne nouvelle... L'histoire est haletante jusqu'au tome 5. Par contre, j'ai été un peu déçu par la fin du tome 6, la révélation sur les Stryges casse un peu l'aspect fascinant de ces créatures. Idem pour le tome 7, autant j'avais été convaincu par la première saison, autant la seconde commençait mal. Mais j'ai malgré tout continué à acheter les volumes, et je n'ai pas été déçu, le tome 8 est pas mal, et le 9 devient carrément génial, ça donne envie de lire la suite. Le personnage de l'Ombre est fascinant dès le départ, mais je crois que c'est de mieux en mieux. En plus, l'ajout du personnage de Jill ne gâche rien. Seule ombre au tableau, l'idée des auteurs de lui raser la tête, subitement, fin du tome 7, un beau gâchis... A lire absolument. Bien sûr, il y a quelques aspects un peu décevants, mais la série en vaut la peine... C'est une des meilleures BD que j'ai lues. A conseiller pour les amateurs de polar fantastique, et d'ésotérique...
Les Années Spoutnik
Une chronique amusante des années 50-60, vu par des enfants d’un village peuplé de gens assez modestes, pour la plupart immigrés italiens, polonais, ou autres. Cette série est relativement courte 4 tomes et on peut noter une vraie progression dans la dramaturgie. Même si l’on rit beaucoup, il y a de vrais moments de nostalgie et d’émotion. Baru a un dessin très expressif où les personnages ont de vrais gueules. Il fait un hommage appuyé au film la guerre des boutons ; les enfants ont la même gouaille et s'inventent des "guerres éternelles" entre les par-en-bas et les par-en-haut. Baru insiste sur les luttes de classe propres à cette époque : prolétaire contre nantis... ; sans négliger non plus la grande histoire, l’influence du communisme dans ces quartiers populaires, le début de la guerre d’Algérie, le Spoutnik (aussi)… Mais cette série est surtout intéressante car on retrouve l'atmosphère de l'époque, les vieilles cours d'école, les matchs de foot interminables, les bagarres entre gamins ; bref un parfum d'après-guerre que Baru a su parfaitement rendre.
Chroniques de la lune noire
Je trouve que les commentaires sont injustes. Il faut prendre cette série pour ce qu'elle est : un immense crescendo. Il est rare de trouver une BD aussi cohérente dans sa progression. Je ne puis rester insensible devant ce mythe que nous propose Froideval. Alors bien sûr, on peut trouver que la psycho est un peu réduite. Mais est-ce que l'on approfondit la psychologie d'un héros dans une légende ? Les personnages sont entiers, comme dans toute légende. Ici, point de questions métaphysiques (voir pour cela le chat du rabbin ;-). Et c'est un réel plaisir de voir un pan d'histoire se construire (rien à voir avec Lanfeust qui court après les cafards en comparaison). Comme défauts, on peut citer un temps de creux sur le dessin avec Pontet, mais il s'est très bien rattrapé depuis. Il y a également cet humour parfois un peu lourd de Froideval, mais je lui pardonne bien volontiers. Connaissez-vous une série qui consacre un tome à une bataille ? Et bien vous avez trouvé maintenant (T10). Cet exemple illustre très bien l'esprit de la Lune Noire : une série au caractère entier, grandiose. On aime ou on n'aime pas (cf. la répartition des notes).
Spawn
Je connaissais Spawn de nom, j'avais acheté les deux premières saisons de la série TV. Mais cette édition intégrale (enfin presque, vu l'absence de deux épisodes) a vraiment été pour moi une réelle bonne surprise. Dessin de bonne qualité, reliure solide (comme toujours chez Delcourt). L'histoire est sombre à souhait, le personnage est torturé par ses sentiments et son pacte... Bref un super moment de lecture. Vivement le tome 2.
Les Pieds dedans
Tout comme mes 2 prédécesseurs, je mettrai presque un 5/5. Rabaté délivre ici une histoire gorgée de cynisme. A travers 3 histoires chronologiques, on suit les (més)aventures d'une petite famille où tous les coups tordus sont bons pour améliorer le confort, récupérer de l'argent, une baraque etc. quitte à écraser tous les gêneurs autour. En fait on a l'impression que le monde entier est prêt aux pires bassesses en lisant cette bd. Je regrette que l'auteur pense tant que ça aux parties de fesses par contre, ça rajoute à la farce mais décrédibilise certains côtés où il ne doit pas être loin de la réalité. Dessin en noir et blanc plutôt agréable et dynamique. Bref à lire. A signaler qu'il y a une intégrale des 3 récits, c'est ainsi que je l'ai lu et je ne savais d'ailleurs pas que la publication avait été coupée en 3 volumes lors de la première édition.
Combustion spontanée
Franchement génial. Noir et absurde à souhait, un humour que ne renierait pas Goossens. Une dose de vulgarité, de sexe, juste ce qu'il faut. Par exemple "Le drame du présentéisme inactif" est excellent : - Ils arrivent très tôt le matin et restent très tard le soir, que font-ils entre temps ? - Rien Et d'enchaîner avec le père Noël, un des patrons confronté à ce problème. Le dessin ne sera pas du goût de tous, très encré, mais je l'aime :) Je l'ai lu en bibliothèque et c'est bien le genre de choses que j'achèterai à l'occasion.
Western
Un bon western, à conseiller pour les fanatiques des grands espaces de l’Ouest américain, bien servi par le très beau dessin de Rosinski. L’histoire est assez classique, on y trouve tout ce à quoi le western traditionnel nous a habitué : des bandits, un héros solitaire bon tireur (manchot de surcroît), une attaque de banque… On peut noter quelques bonnes trouvailles : les Indiens qui sont pourtant un des fils conducteurs de l’histoire n’apparaissent pas matériellement dans l’album. Un bémol cependant, concernant le scénario : Van Hamme, comme souvent utilise ses bonnes vieilles recettes. Or, j’ai l’impression que l’effet de surprise ne joue plus. Je me doutais de la chute et n’ai pas du tout été surpris. Malgré ce défaut, On passe un très agréable moment à la lecture de ce one shot.
Astérix
Un monument de la bande dessinée, difficile d'écrire quelque chose de novateur. Il faut lire et relire toute la période de Goscinny au scénario, c'est la meilleure. C'est drôle, c'est fin, c'est inventif, il y a des références à l'actualité, à la géopolitique... Par contre, depuis que Uderzo a repris le scénario, cela devient tout à fait dispensable, c'est devenu lourd et ennuyeux. Le dernier album est d'ailleurs un désastre.
Sam Lawry
Excellente surprise pour moi que les aventures de Sam Lawry. On m’a prêté les 3 tomes qui composent la série pour l’instant, et je ne savais pas à quoi m’attendre. Je n’ai pas été déçu. Déjà et c’est plutôt un bon départ, j’ai tout de suite accroché aux dessins. C’est tout à fait mon style. Un trait assez précis, le tout bien mis en couleur. Sam a des visions, il voit qui va mourir, et comme il est en pleine guerre du Vietnam, forcement il voit beaucoup de mort…. Ca va devenir insupportable quand il voit mourir son frère. Il va tout faire pour empêcher que cela arrive, mais en a t-il vraiment la capacité ? Parfois l’histoire est assez dure mais au final c’est une série très réussie. L’intrigue est très prenante et j’ai enchaîné les 3 tomes. Le tome 3 démarre un second cycle qui ne se passe plus au Vietnam. Ca renouvelle vraiment bien l’histoire. Sinon la série aurait pu s’essouffler, mais là c’est bien le contraire. L’auteur évite parfaitement les clichés. Du coup il faut vraiment que le quatrième sorte bientôt pour rassasié ma curiosité !
Voies off
Voies off est un thriller composé de 10 nouvelles sans lien les unes avec les autres, si ce n’est leurs qualités. Le graphisme de la couverture a tout de suite attiré mon attention. A l’intérieur je trouve les dessins originaux et très réussis, avec une mention particulière pour la première et la dernière page de chaque histoire superbement illustrée en pleine page. Pothier signe ici une œuvre atypique et très plaisante à lire. 10 petits polars qui tournent autour de 10 thèmes différents. Une seule constante : une fin originale. Ce n’est pas évident de finir un polar de manière surprenante et le moins que l’on puisse dire ici c’est que l’auteur a plutôt bien réussi cet exercice. On va de surprise en en fin inattendue à chaque nouvelle. Je pense que certaines histoires sont meilleures que d’autres, mais dans l’ensemble c’est une BD de qualité, avec une pointe d’humour noir. En fait une BD vivement conseillée car très agréable à lire !