Vraiment, je ne suis pas très fantastique. Mais les dessins donnent aux héros de si jolis contours.
Amateur de Blacksad et autres Le Tueur, je me suis viscéralement attaché à cette aventure. Je bois les images, les observe pendant de longues minutes.
Un vrai régal qui ne semble pas très apprécié.
A lire, si ce n'est à acheter.
Après lecture des 4 premiers tomes :
J'ai vraiment apprécié ces 2 diptyques, le dessin est original et superbe. L'intrigue globale avance lentement en effet, l'intérêt étant le personnage principal qui se découvre également.
Il est prévu 9 tomes pour cette série, le suspense est bien géré, l'univers de l'histoire est consistant. Les bases sont bien en place au bout des 4 premiers tomes, et l'on a envie de connaître plus de ce personnage atypique qu'est Algernon Woodcock.
La lecture de cette série demande de l'attention mais reste plaisante. Une très bonne série sortant des sentiers battus.
Je viens d'investir sur le tome 5, vivement sa lecture.
Après un premier cycle captivant et un second montrant des signes de faiblesse, je craignais que cette série s’épuise. C’est donc avec appréhension et scepticisme que j’ai entamé la lecture de ce nouveau cycle.
Je dois dire que les très bonnes critiques des posteurs précédents sont justifiées. Ce troisième cycle démarre mieux que le second. Le récit part sur une base nouvelle avec des événements inédits qui viennent bousculer les aspirations de Kim à goûter aux joies d’une vie paisible. Nous voici repartis pour une nouvelle planète à coloniser avec son lot d’animaux fabuleux. Côté dessin, pas d’évolution notable, c’est du Léo. C’est pas spécialement esthétique mais on s’y fait.
Voici un bon premier tome qui me réconcilie avec la série. A suivre de près !
"Le singe qui aimait les fleurs" est une fable désenchantée sur la solitude. Racontée de manière simple et efficace, avec un dessin à la fois fin et géométrique, cette histoire m’a touché. Elle a ce petit côté désenchanté qu’on peut trouver dans les meilleurs albums de Dilliès ou de Sokal.
Voilà, je ne sais pas vraiment que dire de plus sur un album d’une aussi belle simplicité. Vous cherchez une bd qui ne vous embarque pas dans une saga dans la terre du milieu en 15 tomes ? Vous cherchez une bd qui ne vous promet pas un super complot historique sur le doigt de pied du Christ ? Vous cherchez une bd qui trouve sa poésie autre part que dans les malversations financières de quelques multinationales ? Vous cherchez une bd faite par un auteur qui ne transforme pas les blagues de comptoirs en planches de bd ? Vous cherchez une bd qui ne vous raconte pas la rencontre d’un puceau et d’une fille magique avec des gros seins ? Alors, le one-shot "Le singe qui aimait les fleurs" sera le bienvenu dans votre bibliothèque…
Cette bd est exigeante car l'auteur nous a concocté un univers complexe et déraisonnable. Il vous faudra relire plusieurs fois les mêmes passages pour tout saisir.
A la fois loufoque, glauque et inquiétant, l'univers inventé par Gess apparaît complexe et difficile à saisir et c'est là que ça part en sucette. Il vous faudra réfléchir. Le dessin est surprenant (moi j'adore), l'humour est omniprésent.
Cette série est arrêtée, on ne connaîtra jamais la suite alors on reste sur sa faim. L'album reste pour moi la meilleure du genre cyber punk et je ne comprendrai jamais comment l'auteur à pu abandonner un tel bijou pour Carmen Mc Callum (le fric peut-être ?).
En règle générale, je suis plutôt amateur de ce que font Léturgie père et fils (Polstar, Spoon & White) et je dois dire que "le contrat Bob Steel" (le seul de lu) est franchement une bonne surprise.
Cet album met en images le fameux John Eigrutel, producteur de cinéma grand par le talent mais petit par la taille, qui a fort à faire avec Franck Isard qui doit incarner Bob Steel dans son prochain film. Mais voilà, Franck vient de gagner à la loterie et s’est réfugié aux Bahamas. Mais c’est sans compter sur la ténacité de John qui compte bien terminer le tournage de "Bob Steel"... Je trouve l’idée de ces albums géniale en parodiant ainsi des séries avec l’Editeur comme personnage central. Le côté autodérision est bien présent. Je m’attendais à quelque chose de lourd et "private joke" mais il n’en est rien. Le tout reste en effet très accessible, même pour celui qui n’a pas lu les séries auxquelles font référence ces albums.
Côté dessins, le trait de Simon Léturgie est très proche dans le style à celui de Conrad.
Je complèterai ma note dès que j’aurai trouvé le premier opus.
Kokor est un auteur que j'aime beaucoup. Tout d'abord, sur le plan humain où il est vraiment un personnage haut en couleur.
Ensuite, par rapport à son travail où il nous fait à chaque fois, partager sa vision décalée et poétique du 9ième art.
Les Voyages du Docteur Gulliver ne faillit pas à la règle. On retrouve ici toute la subtilité qui se dégage de l'univers de Kokor.
S'étant, ici, librement inspiré du roman de Jonathan Swift, il nous donne une interprétation personnelle de ce livre et je dois dire que le résultat est à la hauteur de mes espérances. Dès les premières pages, on est captivé par le récit qui, sur un ton léger, nous fait découvrir le premier voyage de ce docteur ô combien célèbre.
Les Voyages du Docteur Gulliver est un album a découvrir et surtout à lire !!!!
Cette BD n'est pas vraiment mon genre et pourtant sa lecture fut pour moi une très agréable surprise.
Tout d'abord parce que le dessin est excellent.
Stéphane Levallois a manifestement fait les Beaux-Arts (plus précisément l'École Supérieure d'Art Graphique de Penninghen) et cela se voit : son trait est véritablement... artistique. Il mélange les techniques et dispose d'une personnalité bien à lui. Impossible pour moi de rapprocher vraiment son style de celui d'un autre auteur, si ce n'est vaguement Jake Raynal pour les personnages anorexiques, et vaguement Durandur pour les encrages et ombrages. Ses dessins possèdent une force intérieure et une expressivité qui a su me toucher, même si par goût je leur reproche le très léger sentiment malsain qui s'en dégage.
Bref, graphiquement, cet album est une Oeuvre, une qui vaut le coup d'oeil, voire un regard prolongé.
Ensuite parce que, alors que je craignais que cet album ne soit finalement qu'une épreuve graphique avant d'être scénaristique, l'histoire s'est finalement révélée plaisante et intéressante.
La narration n'est pas toujours très claire, j'ai été un peu perdu parmi les différentes femmes et modèles que côtoie le héros. Mais, hormis quelques passages légèrement abscons, réminiscences ou flash-backs dont je peine à voir la symbolique, le récit se révèle assez attachant, de même que son personnage principal. J'ai réussi à être porté par le scénario alors que l'univers des artistes et de leurs modèles n'est vraiment pas le genre de sujet qui me plait d'ordinaire.
Certains moments sont formidables d'émotions. Des moments presque anodins, comme l'expression de cette vieille prostituée à qui le héros demande son chemin, et des moments plus intenses comme le sort de Monette et ce que je considère comme l'implication active en fin de récit de cet étrange masque à gaz.
Cette bande dessinée vaut vraiment la lecture, pour son originalité, pour la force qui se dégage de certaines de ses planches, pour sa réflexion sur l'artiste et son entourage, et bien sûr pour son graphisme.
7 avis négatifs pour Colt Walker.
Moi je vais le défendre ce western, Colt Walker. C’est du western spaghetti en bd où le héros est ni bon ni méchant.
En lisant ce western, j’ai eu l’impression de revoir un bon Sergio Sollima, Segio Corbucci et l’immense Sergio Leone.
A mon avis, ceux qui ont trouvé très mauvais Colt ne doivent pas aimer le western spaghetti.
Si vous êtes fan de western classiques, Colt Walker n’est pas pour vous.
Moi je le conseille aux autres, et le dessin est excellent, les personnages ont des tronches comme pas possible. Vraiment un très bon western comme j’aurais aimé en voir plus souvent. DE.JAN.TE
Voici donc le 3ème volet de cette superbe série. Antares, du point de vue du scénario, se présente sous les meilleurs augures mais je tiens à y apporter un bémol.
En effet et étant un inconditionnel de Leo, je suis surpris et déçu de la qualité du dessin. Certains parleront "d'évolution" de l'artiste mais personnellement, je pencherai plutôt pour du bâclage, peut-être sous la pression due à la date de sortie de l'album...
Les dessins, auparavant fins et agréables et qui faisaient la "patte" de Leo, sont beaucoup moins léchés et "mal" finis, moins soft dans tous les cas...
Cela m'a laissé un petit goût d'inachevé. J'espère surtout que la suite retrouvera de sa superbe en espérant aussi que la série Kenya ne pars pas dans cette direction...
Ceci étant dit, nous repartons donc dans une nouvelle aventure où les bases sont bien posées. J'ai dévoré l'album et trépigne déjà pour la suite.
Ce Monsieur est quand même une montagne !
Paglop
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Le Feul
Vraiment, je ne suis pas très fantastique. Mais les dessins donnent aux héros de si jolis contours. Amateur de Blacksad et autres Le Tueur, je me suis viscéralement attaché à cette aventure. Je bois les images, les observe pendant de longues minutes. Un vrai régal qui ne semble pas très apprécié. A lire, si ce n'est à acheter.
Algernon Woodcock
Après lecture des 4 premiers tomes : J'ai vraiment apprécié ces 2 diptyques, le dessin est original et superbe. L'intrigue globale avance lentement en effet, l'intérêt étant le personnage principal qui se découvre également. Il est prévu 9 tomes pour cette série, le suspense est bien géré, l'univers de l'histoire est consistant. Les bases sont bien en place au bout des 4 premiers tomes, et l'on a envie de connaître plus de ce personnage atypique qu'est Algernon Woodcock. La lecture de cette série demande de l'attention mais reste plaisante. Une très bonne série sortant des sentiers battus. Je viens d'investir sur le tome 5, vivement sa lecture.
Antarès
Après un premier cycle captivant et un second montrant des signes de faiblesse, je craignais que cette série s’épuise. C’est donc avec appréhension et scepticisme que j’ai entamé la lecture de ce nouveau cycle. Je dois dire que les très bonnes critiques des posteurs précédents sont justifiées. Ce troisième cycle démarre mieux que le second. Le récit part sur une base nouvelle avec des événements inédits qui viennent bousculer les aspirations de Kim à goûter aux joies d’une vie paisible. Nous voici repartis pour une nouvelle planète à coloniser avec son lot d’animaux fabuleux. Côté dessin, pas d’évolution notable, c’est du Léo. C’est pas spécialement esthétique mais on s’y fait. Voici un bon premier tome qui me réconcilie avec la série. A suivre de près !
Le Singe qui aimait les fleurs
"Le singe qui aimait les fleurs" est une fable désenchantée sur la solitude. Racontée de manière simple et efficace, avec un dessin à la fois fin et géométrique, cette histoire m’a touché. Elle a ce petit côté désenchanté qu’on peut trouver dans les meilleurs albums de Dilliès ou de Sokal. Voilà, je ne sais pas vraiment que dire de plus sur un album d’une aussi belle simplicité. Vous cherchez une bd qui ne vous embarque pas dans une saga dans la terre du milieu en 15 tomes ? Vous cherchez une bd qui ne vous promet pas un super complot historique sur le doigt de pied du Christ ? Vous cherchez une bd qui trouve sa poésie autre part que dans les malversations financières de quelques multinationales ? Vous cherchez une bd faite par un auteur qui ne transforme pas les blagues de comptoirs en planches de bd ? Vous cherchez une bd qui ne vous raconte pas la rencontre d’un puceau et d’une fille magique avec des gros seins ? Alors, le one-shot "Le singe qui aimait les fleurs" sera le bienvenu dans votre bibliothèque…
Ultima Parano
Cette bd est exigeante car l'auteur nous a concocté un univers complexe et déraisonnable. Il vous faudra relire plusieurs fois les mêmes passages pour tout saisir. A la fois loufoque, glauque et inquiétant, l'univers inventé par Gess apparaît complexe et difficile à saisir et c'est là que ça part en sucette. Il vous faudra réfléchir. Le dessin est surprenant (moi j'adore), l'humour est omniprésent. Cette série est arrêtée, on ne connaîtra jamais la suite alors on reste sur sa faim. L'album reste pour moi la meilleure du genre cyber punk et je ne comprendrai jamais comment l'auteur à pu abandonner un tel bijou pour Carmen Mc Callum (le fric peut-être ?).
John Eigrutel
En règle générale, je suis plutôt amateur de ce que font Léturgie père et fils (Polstar, Spoon & White) et je dois dire que "le contrat Bob Steel" (le seul de lu) est franchement une bonne surprise. Cet album met en images le fameux John Eigrutel, producteur de cinéma grand par le talent mais petit par la taille, qui a fort à faire avec Franck Isard qui doit incarner Bob Steel dans son prochain film. Mais voilà, Franck vient de gagner à la loterie et s’est réfugié aux Bahamas. Mais c’est sans compter sur la ténacité de John qui compte bien terminer le tournage de "Bob Steel"... Je trouve l’idée de ces albums géniale en parodiant ainsi des séries avec l’Editeur comme personnage central. Le côté autodérision est bien présent. Je m’attendais à quelque chose de lourd et "private joke" mais il n’en est rien. Le tout reste en effet très accessible, même pour celui qui n’a pas lu les séries auxquelles font référence ces albums. Côté dessins, le trait de Simon Léturgie est très proche dans le style à celui de Conrad. Je complèterai ma note dès que j’aurai trouvé le premier opus.
Les Voyages du Docteur Gulliver
Kokor est un auteur que j'aime beaucoup. Tout d'abord, sur le plan humain où il est vraiment un personnage haut en couleur. Ensuite, par rapport à son travail où il nous fait à chaque fois, partager sa vision décalée et poétique du 9ième art. Les Voyages du Docteur Gulliver ne faillit pas à la règle. On retrouve ici toute la subtilité qui se dégage de l'univers de Kokor. S'étant, ici, librement inspiré du roman de Jonathan Swift, il nous donne une interprétation personnelle de ce livre et je dois dire que le résultat est à la hauteur de mes espérances. Dès les premières pages, on est captivé par le récit qui, sur un ton léger, nous fait découvrir le premier voyage de ce docteur ô combien célèbre. Les Voyages du Docteur Gulliver est un album a découvrir et surtout à lire !!!!
Le Dernier modèle
Cette BD n'est pas vraiment mon genre et pourtant sa lecture fut pour moi une très agréable surprise. Tout d'abord parce que le dessin est excellent. Stéphane Levallois a manifestement fait les Beaux-Arts (plus précisément l'École Supérieure d'Art Graphique de Penninghen) et cela se voit : son trait est véritablement... artistique. Il mélange les techniques et dispose d'une personnalité bien à lui. Impossible pour moi de rapprocher vraiment son style de celui d'un autre auteur, si ce n'est vaguement Jake Raynal pour les personnages anorexiques, et vaguement Durandur pour les encrages et ombrages. Ses dessins possèdent une force intérieure et une expressivité qui a su me toucher, même si par goût je leur reproche le très léger sentiment malsain qui s'en dégage. Bref, graphiquement, cet album est une Oeuvre, une qui vaut le coup d'oeil, voire un regard prolongé. Ensuite parce que, alors que je craignais que cet album ne soit finalement qu'une épreuve graphique avant d'être scénaristique, l'histoire s'est finalement révélée plaisante et intéressante. La narration n'est pas toujours très claire, j'ai été un peu perdu parmi les différentes femmes et modèles que côtoie le héros. Mais, hormis quelques passages légèrement abscons, réminiscences ou flash-backs dont je peine à voir la symbolique, le récit se révèle assez attachant, de même que son personnage principal. J'ai réussi à être porté par le scénario alors que l'univers des artistes et de leurs modèles n'est vraiment pas le genre de sujet qui me plait d'ordinaire. Certains moments sont formidables d'émotions. Des moments presque anodins, comme l'expression de cette vieille prostituée à qui le héros demande son chemin, et des moments plus intenses comme le sort de Monette et ce que je considère comme l'implication active en fin de récit de cet étrange masque à gaz. Cette bande dessinée vaut vraiment la lecture, pour son originalité, pour la force qui se dégage de certaines de ses planches, pour sa réflexion sur l'artiste et son entourage, et bien sûr pour son graphisme.
Colt Walker
7 avis négatifs pour Colt Walker. Moi je vais le défendre ce western, Colt Walker. C’est du western spaghetti en bd où le héros est ni bon ni méchant. En lisant ce western, j’ai eu l’impression de revoir un bon Sergio Sollima, Segio Corbucci et l’immense Sergio Leone. A mon avis, ceux qui ont trouvé très mauvais Colt ne doivent pas aimer le western spaghetti. Si vous êtes fan de western classiques, Colt Walker n’est pas pour vous. Moi je le conseille aux autres, et le dessin est excellent, les personnages ont des tronches comme pas possible. Vraiment un très bon western comme j’aurais aimé en voir plus souvent. DE.JAN.TE
Antarès
Voici donc le 3ème volet de cette superbe série. Antares, du point de vue du scénario, se présente sous les meilleurs augures mais je tiens à y apporter un bémol. En effet et étant un inconditionnel de Leo, je suis surpris et déçu de la qualité du dessin. Certains parleront "d'évolution" de l'artiste mais personnellement, je pencherai plutôt pour du bâclage, peut-être sous la pression due à la date de sortie de l'album... Les dessins, auparavant fins et agréables et qui faisaient la "patte" de Leo, sont beaucoup moins léchés et "mal" finis, moins soft dans tous les cas... Cela m'a laissé un petit goût d'inachevé. J'espère surtout que la suite retrouvera de sa superbe en espérant aussi que la série Kenya ne pars pas dans cette direction... Ceci étant dit, nous repartons donc dans une nouvelle aventure où les bases sont bien posées. J'ai dévoré l'album et trépigne déjà pour la suite. Ce Monsieur est quand même une montagne ! Paglop