Oui il s'agit d'une oeuvre à part dans l'univers des comics, comme Alex Ross à l'art de savoir en créer (souvent avec son comparse Busiek d'ailleurs).
Et il n'y a pas de mal à dire qu'il faut la lire au second degré : peu importe que l'on tente de se placer du point de vue de monsieur-tout-le-monde, il s'agit d'une histoire de super-héros nom d'un chien ! On ne fera pas de Spider-Man Jean Valjean, ni de Hulk Le Comte de Monte-Cristo ! Ce n'est pas de la littérature classique, ni même une histoire se voulant réaliste. Le truc est de se laisser guider par les superbes planches de Mr Ross et le fil conducteur, certes un peu "facile", de Mr Busiek.
Ce qui pourrait rebuter certains lecteurs est :
- le style hyper-réaliste de Ross : moi, j'adore, et c'est véritablement U-N-I-Q-U-E dans le monde des comics, et même de la BD, croyez-moi !
- le côté un peu "lent" de la narration, qui éloigne cette histoire des classiques "BLAM ! CRUNCH ! KA-BOOM !" habituels des comics...
Superbe premier tome, l'histoire est bien mise en place mais il faudra attendre le tome 2 pour comprendre où se trouvent nos personnages. Le dessin est vraiment très beau, il y a de superbes planches et quelques cadrages magnifiques. La colorisation est dense et pourtant assez douce.
La base du scénario est osée. Traiter du cancer chez les enfants et sans le nommer directement en faire une histoire métaphorique, dans un monde imaginaire et légendaire, sur le traitement et la lutte contre ce fléau.
Une belle surprise qui ne demande qu'à confirmer.
Il y a des séries qui sentent bon dès leur premier tome. Célestin Gobe-la-lune appartient à cet race des tomes 1 qui emballent dès les premières pages. Quelques planches et le ton est donné : amusant et survolté, vitaminé et poétique, léger et parodique. Le caractère complètement allumé du personnage principal est tout à fait réjouissant. Les dialogues sont écrits avec une plume soucieuse de ses effets et le dessin n’est pas en reste, dynamique et soigné, il souffre (allez, je vais faire toute de même un petite critique) parfois d’un encrage un peu trop dur et de couleurs trop sombres. Mais je chipote.
L’album du jour, de la semaine ! Du mois ! La série du siècle ! Me voilà, comme Célestin, à vous faire gober les idées les plus folles !
Avec « Les vaincus », Duchazeau, pour la première fois en solo, nous raconte la chute du peuple inca. L’intrigue est cruelle et pleine de ce bruit et cette fureur qu’on imagine très bien. Epoque cruelle ou l’arrogance de la toute puissante Europe chrétienne exterminait à tour de bras tous les peuples qui se mettaient sur son chemin.
Le récit est sombre, violent, torturé, magnifiquement mis en image par un noir et blanc d’une impressionnante expressivité. Duchazeau a su nous intéresser à cette histoire en choisissant le point de vue d’un homme du peuple, un messager, de ceux qui parcouraient l’empire incas et lui conféraient son unité. En témoin privilégié, le personnage principal témoigne de cette chute, et de sa souffrance de voir son monde s’anéantir.
Pas besoin de présentation, je pense que tout le monde connaît ou presque.
Scénar très long (il reste encore une 10aine d'année avant de connaître la fin) mais très bon, beaucoup d'intrigues de rebondissement, des éléments qui dénouent ou au contraire qui en ajoutent.
Les dessins sont super, propres, réalistes, un classique bien maîtrisé. La coloration change 2 fois depuis le début de la série (jusqu'au tome 10), ça surprend surtout le dernier, couleurs très vives.
Les découpages donnent un bon rythme au scénar mais en même temps les albums se lisent trop vite. Quelques explications courtes et énigmatiques ajoutent un ton obscur. Elles complètent sobrement la popote en donnant un style bien particulier à la série. Elle reste une référence mais, à mon avis, ne peut être classée en culte en raison de sa très longue histoire (pas assez synthétique).
Avant de s’abonner aux chants des Stryges, il faut la lire dans les bibliothèques ou l’emprunter à quelqu’un. L’histoire envoûtante laisse pourtant en suspend à chaque fin d’album pouvant lasser à terme.
J'ai trouvé que « l'Infirmerie après les cours » avait au contraire une intrigue assez captivante. Bon, effectivement, il correspond au genre de mangas où l'on retrouve l'immuable triangle amoureux, et les sentiments toujours très purs d'adolescents quelques peu innocents mais il y a derrière, des intrigues plus complexes.
Tout d'abord, il y a le personnage principal, mi-femme mi-homme qui cherche son identité mais qui ne parvient qu'à renier une partie de lui-même, et le fait qu'il n'est pas sincère dans son amour (rare pour le personnage principal d'une histoire il me semble).
Il y a aussi l'étrange "cours" de l'infirmerie, qui rassemble quatre élèves dans le même rêve, mais aussi le mystère de ce que deviennent les élèves une fois qu'ils sont partis de l'école, la question de savoir pourquoi personne ne se rappelle d'eux et ce qu'ils peuvent bien devenir.
D'autre part on est amené à se questionner sur qui est qui dans les rêves où, seul le personnage principal, pourtant mal dans sa peau, dévoile son vrai visage. Voilà pourquoi l'intrigue me semble originale et que j'attends le prochain tome avec plaisir.
Je vais pas m'éterniser sur les ressemblances avec le nom de la rose, on a presque fait le tour.
J'adore cette série, la meilleure de la collection celtique avec Le sang du Dragon.
Sûrement celle qui développe le mieux les légendes celtiques et ce qui s'y rapporte ; le culte druidique est très intéressant, surtout pour un breton attaché à ses origines celtiques tel que moi. Le traitement de ces mythes ressemble un peu à celui d'Arthur en voulant coller le plus possible aux éventuels écrits.
L'intrigue en elle-même manque certes d'originalité mais avance bon train et est agréable à suivre. Les dessins en revanche sont inégaux, je trouve. Lamontagne est très bon en ce qui concerne les paysages et pour donner une ambiance sombre parsemée de lumière (La double page de la ville d'ys est magnifique), par contre je butte un peu sur les visages surtout ceux des femmes et leurs yeux (sa Dahud ne vaut pas celle, magnifique, de Merlin ).
Mais bon c'est un peu du détail compte tenu de toutes les autres qualités de cette bd que je vous engage à découvrir. Pas beaucoup d'action mais une histoire très bien construite où la fin de chaque tome laisse le lecteur dans un suspense insoutenable. Vite le tome 4...
Contrairement à d'autres posteurs, le dessin de cette bd ne m'attirait pas trop mais, après que plusieurs personnes me l'aient conseillée, je me suis décidé à l'acheter.
Ce fut une toute bonne surprise car je me suis très vite habitué au style de Carré et l'ai très rapidement apprécié.
Quand au scénario, il n'est certes pas des plus originaux, mais est carrément captivant, fluide et bien ficelé.
De plus, ce premier tome n'est pas de ceux qui laissent le lecteur sur sa faim, de ceux qui n'en dévoilent que très peu sur le reste de l'histoire et qui énervent plus qu'autre chose, vu le temps qu'il faut souvent attendre avant la parution du deuxième tome.
J'aurait bien mis cinq étoiles à cette bd mais je me suis résolu à n'en mettre que quatre dans le but d'être prudent et de voir si la suite sera de même qualité.
En tout cas ça s'annonce très bien et j'ai très bon espoir pour la suite.
A lire absolument et à posséder pour les collectionneurs !!!
« En cours préparatoire, lors de la rentrée des classes, l’institutrice nous a demandé quelle était la profession de nos parents. Mon père était « patron », mais ma maman ? Je ne savais rien d’elle. Quel était son métier ? A quoi ressemblait-elle ? Où habitait-elle ? Quand on est enfant, on n’aime pas être différents des autres. Alors j’ai inventé ». Ainsi est né « Ma maman… ».
Jean Régnaud aborde le thème dramatique de la disparition d’un des deux parents. Le récit aurait pu être larmoyant, triste à défaut d’être émouvant. Il n’en est rien ! L’auteur a choisi un petit garçon de 6 ans comme témoin et acteur de l’histoire. Ses yeux d’enfants sont un rayon de soleil quand l’absence physique de sa maman se fait ressentir. Les différents protagonistes (Yvette la gouvernante, Michèle la petite voisine…) sont autant de personnages attachants qui vont, chacun à leur manière, aider Jean à grandir et à découvrir la tragique vérité. L’humour est omniprésent et les situations, cocasses et souvent très drôles (notamment la visite chez le psychologue), tranchent radicalement avec la noirceur du sujet.
Emile Bravo illustre à merveille le récit de Jean Régnaud. L’auteur des "Epatantes aventures de Jules" (chez Dargaud) a un style graphique proche de la ligne claire qui peut sembler parfois vieillot, aidé en cela par l’utilisation de couleurs aux tons pastel. Pourtant, le résultat vaut vraiment le coup d’œil et se révèle, par sa qualité, très homogène.
"Ma maman" est une œuvre à la fois forte et émouvante qui devrait ravir, par ses différents niveaux de lecture, petits et grands.
Selon moi, la meilleure série de ce type. C'est super poilant surtout quand on est athée. Le diable, La mort, St Pierre et son ordi, ils me faisaient mourir de rire... En tout cas à l'époque.
J'ai dû lire les trois premiers, il faudrait que je me mette les autres sous la dent un de ces quatre.
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Marvels
Oui il s'agit d'une oeuvre à part dans l'univers des comics, comme Alex Ross à l'art de savoir en créer (souvent avec son comparse Busiek d'ailleurs). Et il n'y a pas de mal à dire qu'il faut la lire au second degré : peu importe que l'on tente de se placer du point de vue de monsieur-tout-le-monde, il s'agit d'une histoire de super-héros nom d'un chien ! On ne fera pas de Spider-Man Jean Valjean, ni de Hulk Le Comte de Monte-Cristo ! Ce n'est pas de la littérature classique, ni même une histoire se voulant réaliste. Le truc est de se laisser guider par les superbes planches de Mr Ross et le fil conducteur, certes un peu "facile", de Mr Busiek. Ce qui pourrait rebuter certains lecteurs est : - le style hyper-réaliste de Ross : moi, j'adore, et c'est véritablement U-N-I-Q-U-E dans le monde des comics, et même de la BD, croyez-moi ! - le côté un peu "lent" de la narration, qui éloigne cette histoire des classiques "BLAM ! CRUNCH ! KA-BOOM !" habituels des comics...
La Confrérie du crabe
Superbe premier tome, l'histoire est bien mise en place mais il faudra attendre le tome 2 pour comprendre où se trouvent nos personnages. Le dessin est vraiment très beau, il y a de superbes planches et quelques cadrages magnifiques. La colorisation est dense et pourtant assez douce. La base du scénario est osée. Traiter du cancer chez les enfants et sans le nommer directement en faire une histoire métaphorique, dans un monde imaginaire et légendaire, sur le traitement et la lutte contre ce fléau. Une belle surprise qui ne demande qu'à confirmer.
Célestin Gobe-la-lune
Il y a des séries qui sentent bon dès leur premier tome. Célestin Gobe-la-lune appartient à cet race des tomes 1 qui emballent dès les premières pages. Quelques planches et le ton est donné : amusant et survolté, vitaminé et poétique, léger et parodique. Le caractère complètement allumé du personnage principal est tout à fait réjouissant. Les dialogues sont écrits avec une plume soucieuse de ses effets et le dessin n’est pas en reste, dynamique et soigné, il souffre (allez, je vais faire toute de même un petite critique) parfois d’un encrage un peu trop dur et de couleurs trop sombres. Mais je chipote. L’album du jour, de la semaine ! Du mois ! La série du siècle ! Me voilà, comme Célestin, à vous faire gober les idées les plus folles !
Les vaincus
Avec « Les vaincus », Duchazeau, pour la première fois en solo, nous raconte la chute du peuple inca. L’intrigue est cruelle et pleine de ce bruit et cette fureur qu’on imagine très bien. Epoque cruelle ou l’arrogance de la toute puissante Europe chrétienne exterminait à tour de bras tous les peuples qui se mettaient sur son chemin. Le récit est sombre, violent, torturé, magnifiquement mis en image par un noir et blanc d’une impressionnante expressivité. Duchazeau a su nous intéresser à cette histoire en choisissant le point de vue d’un homme du peuple, un messager, de ceux qui parcouraient l’empire incas et lui conféraient son unité. En témoin privilégié, le personnage principal témoigne de cette chute, et de sa souffrance de voir son monde s’anéantir.
Le Chant des Stryges
Pas besoin de présentation, je pense que tout le monde connaît ou presque. Scénar très long (il reste encore une 10aine d'année avant de connaître la fin) mais très bon, beaucoup d'intrigues de rebondissement, des éléments qui dénouent ou au contraire qui en ajoutent. Les dessins sont super, propres, réalistes, un classique bien maîtrisé. La coloration change 2 fois depuis le début de la série (jusqu'au tome 10), ça surprend surtout le dernier, couleurs très vives. Les découpages donnent un bon rythme au scénar mais en même temps les albums se lisent trop vite. Quelques explications courtes et énigmatiques ajoutent un ton obscur. Elles complètent sobrement la popote en donnant un style bien particulier à la série. Elle reste une référence mais, à mon avis, ne peut être classée en culte en raison de sa très longue histoire (pas assez synthétique). Avant de s’abonner aux chants des Stryges, il faut la lire dans les bibliothèques ou l’emprunter à quelqu’un. L’histoire envoûtante laisse pourtant en suspend à chaque fin d’album pouvant lasser à terme.
L'Infirmerie après les cours
J'ai trouvé que « l'Infirmerie après les cours » avait au contraire une intrigue assez captivante. Bon, effectivement, il correspond au genre de mangas où l'on retrouve l'immuable triangle amoureux, et les sentiments toujours très purs d'adolescents quelques peu innocents mais il y a derrière, des intrigues plus complexes. Tout d'abord, il y a le personnage principal, mi-femme mi-homme qui cherche son identité mais qui ne parvient qu'à renier une partie de lui-même, et le fait qu'il n'est pas sincère dans son amour (rare pour le personnage principal d'une histoire il me semble). Il y a aussi l'étrange "cours" de l'infirmerie, qui rassemble quatre élèves dans le même rêve, mais aussi le mystère de ce que deviennent les élèves une fois qu'ils sont partis de l'école, la question de savoir pourquoi personne ne se rappelle d'eux et ce qu'ils peuvent bien devenir. D'autre part on est amené à se questionner sur qui est qui dans les rêves où, seul le personnage principal, pourtant mal dans sa peau, dévoile son vrai visage. Voilà pourquoi l'intrigue me semble originale et que j'attends le prochain tome avec plaisir.
Les Druides
Je vais pas m'éterniser sur les ressemblances avec le nom de la rose, on a presque fait le tour. J'adore cette série, la meilleure de la collection celtique avec Le sang du Dragon. Sûrement celle qui développe le mieux les légendes celtiques et ce qui s'y rapporte ; le culte druidique est très intéressant, surtout pour un breton attaché à ses origines celtiques tel que moi. Le traitement de ces mythes ressemble un peu à celui d'Arthur en voulant coller le plus possible aux éventuels écrits. L'intrigue en elle-même manque certes d'originalité mais avance bon train et est agréable à suivre. Les dessins en revanche sont inégaux, je trouve. Lamontagne est très bon en ce qui concerne les paysages et pour donner une ambiance sombre parsemée de lumière (La double page de la ville d'ys est magnifique), par contre je butte un peu sur les visages surtout ceux des femmes et leurs yeux (sa Dahud ne vaut pas celle, magnifique, de Merlin ). Mais bon c'est un peu du détail compte tenu de toutes les autres qualités de cette bd que je vous engage à découvrir. Pas beaucoup d'action mais une histoire très bien construite où la fin de chaque tome laisse le lecteur dans un suspense insoutenable. Vite le tome 4...
Smoke City
Contrairement à d'autres posteurs, le dessin de cette bd ne m'attirait pas trop mais, après que plusieurs personnes me l'aient conseillée, je me suis décidé à l'acheter. Ce fut une toute bonne surprise car je me suis très vite habitué au style de Carré et l'ai très rapidement apprécié. Quand au scénario, il n'est certes pas des plus originaux, mais est carrément captivant, fluide et bien ficelé. De plus, ce premier tome n'est pas de ceux qui laissent le lecteur sur sa faim, de ceux qui n'en dévoilent que très peu sur le reste de l'histoire et qui énervent plus qu'autre chose, vu le temps qu'il faut souvent attendre avant la parution du deuxième tome. J'aurait bien mis cinq étoiles à cette bd mais je me suis résolu à n'en mettre que quatre dans le but d'être prudent et de voir si la suite sera de même qualité. En tout cas ça s'annonce très bien et j'ai très bon espoir pour la suite. A lire absolument et à posséder pour les collectionneurs !!!
Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill
« En cours préparatoire, lors de la rentrée des classes, l’institutrice nous a demandé quelle était la profession de nos parents. Mon père était « patron », mais ma maman ? Je ne savais rien d’elle. Quel était son métier ? A quoi ressemblait-elle ? Où habitait-elle ? Quand on est enfant, on n’aime pas être différents des autres. Alors j’ai inventé ». Ainsi est né « Ma maman… ». Jean Régnaud aborde le thème dramatique de la disparition d’un des deux parents. Le récit aurait pu être larmoyant, triste à défaut d’être émouvant. Il n’en est rien ! L’auteur a choisi un petit garçon de 6 ans comme témoin et acteur de l’histoire. Ses yeux d’enfants sont un rayon de soleil quand l’absence physique de sa maman se fait ressentir. Les différents protagonistes (Yvette la gouvernante, Michèle la petite voisine…) sont autant de personnages attachants qui vont, chacun à leur manière, aider Jean à grandir et à découvrir la tragique vérité. L’humour est omniprésent et les situations, cocasses et souvent très drôles (notamment la visite chez le psychologue), tranchent radicalement avec la noirceur du sujet. Emile Bravo illustre à merveille le récit de Jean Régnaud. L’auteur des "Epatantes aventures de Jules" (chez Dargaud) a un style graphique proche de la ligne claire qui peut sembler parfois vieillot, aidé en cela par l’utilisation de couleurs aux tons pastel. Pourtant, le résultat vaut vraiment le coup d’œil et se révèle, par sa qualité, très homogène. "Ma maman" est une œuvre à la fois forte et émouvante qui devrait ravir, par ses différents niveaux de lecture, petits et grands.
Passe-moi l'ciel
Selon moi, la meilleure série de ce type. C'est super poilant surtout quand on est athée. Le diable, La mort, St Pierre et son ordi, ils me faisaient mourir de rire... En tout cas à l'époque. J'ai dû lire les trois premiers, il faudrait que je me mette les autres sous la dent un de ces quatre.