Voilà bien un livre à avoir dans sa bibliothèque ! Une anthologie non exhaustive, mais tel n'était pas le but évidemment ; mais qui ravira les véritables amateurs de BD. De la BD loisir mais aussi introspective, touchante, intelligente... avec pas mal d'auteurs dont les planches sont plus faibles, mais je remercie quand même les sélectionneurs d'avoir choisi bon nombre d'amateurs dont le travail mérite aussi parfois d'être lu.
C'est un livre extraordinaire à tout point de vue, qui a été une galère d'imprimeur mais qui a trouvé son public et qui fera date dans la bande dessinée. Merci à l'association et à leur courage de l'équipe éditoriale, notamment à JC Menu car il fallait oser risquer sa boîte pour son art !
Lorsque deux auteurs qui ont révolutionné l'humour se rencontrent pour faire une bd, il ne peut qu'en résulter le Chef d'oeuvre. Bien qu'un peu moins drôle que la Rubrique-à-Brac, "les Dingodossiers" sont à mourir de rire ! Ici, pas de situation loufoques, seulement le quotidien vu à la loupe.
Le pire, c'est que certaines choses sont vraies ! Lisez le gag où on peut voir la fin du film juste en voyant le début est tellement exact que je me demande si je dois pas pleurer.
Mais le meilleur est bien sûr l'élève Chapot. Il y a une telle poésie dans ses écrits qu'on ne peut que tomber sur le charme.
Ce récit est prenant. Une fois démarré, impossible de lâcher le bouquin. Comme souvent pour les bons documentaires autobiographiques, c'est plein d'humanisme, d'humour, de drames, d'aventures, de rencontres...
Le regard d'un novice, photographe professionnel, sur une mission humanitaire en période de guerre est peut-être la meilleur façon de transmettre cette expérience à nous, lecteurs occidentaux confortablement installés dans notre sécurité quotidienne et donc complètement novice aux réalités d'une guerre.
Cette lecture est instructive pour les curieux de l'Afghanistan, et salutaire pour ceux qui croient difficilement à la capacité de bonté de l'homme.
Le format du récit parait secondaire tant l'oeuvre est réussi. Mais tout de même, quitte à paraître puriste, on s'éloigne de la BD avec les inserts photographiques. Surtout que beaucoup de photos paraissent superflues. Ceci dit, cela rajoute de la vraisemblance à l'ensemble.
Ma BD de l'été assurément. D'abord, il y a plus de 100 pages de magnifiques dessins N&B. C'est massif. Y a du dessin au kilo pour les gourmands !
Puis évidemment, ce parti pris de proposer un Landru en victime de personnages plus crapuleux que lui, c'est tout bonnement excellent.
Voilà, une bonne BD type polar pour adulte...
Ce qui attire tout de suite l'attention est le dessin en peintures qui est plutôt bien réalisé. Je ne suis pas toujours accroc à ce style mais j'aime bien la patte de De Metter.
Concernant l'histoire, elle est assez forte même s'il y a déjà eu des dizaines de récits sur la première guerre mondiale, l'horreur des tranchées, véritable lieu de boucherie. On suit un homme qui lui a eu la chance de revenir en un seul morceau, ce n'est pas le cas de tout le monde : ses amis de la tranchée, ou encore ses voisins au village. Par rapport à la fin que certains peuvent critiquer, même si je comprends qu'elle est peut-être un peu rapide, j'ai du mal à voir comment on pouvait s'y attendre dès la page 2... Ce scénario tient parfaitement la route.
Un très bon one-shot.
Série historique qui nous plonge dans la guerre du pacifique entre le japon et les USA
On se plait à imaginer une autre histoire au fur et à mesure que les tomes paraissent...
A la rivalité historique d'alors entre les 2 états belligérant s'ajoute un dualisme entre les personnages (tous japonais) qui ont la capacité de modifier le cours des évènements (faut-il s'impliquer ou interférer le moins possible ?)
Passionnant débat !
Bémol : La série semble être assez longue (on doit approcher la trentaine de volumes parus au Japon)
La narration est intéressante : A chaque volume, c'est l'histoire d'un personnage différent de l'épopée arthurienne qui est racontée.
Les dessins et les couleurs sont sublimes.
Le cadre est historiquement réaliste (conforme à la culture celte antique et non revisité à la "sauce" romantique médiévale").
Cet album est passé assez inaperçu à sa sortie qui date déjà de 2004, du moins je ne me souviens pas qu'il y ait eu un peu de buzz comme avec Pourquoi j'ai tué Pierre par exemple. Je cite cet ouvrage car il est de la même collection et surtout leurs sujets sont assez proches. Tout deux constituent une sorte de témoignages de drames de l'enfance, exutoires d'un mal refoulé pendant des années.
Le texte est clairement le point fort ici, je ne connais pas le roman d'Amélie Sarn, mais Corbeyran a fait un bon travail dans ses choix. Le ton est froid, la jeune femme narratrice de son passé semble assez détachée. Je n'avais pas lu de résumé et je ne connaissais pas la teneur du propos mais on le sent rapidement venir, dès les premières pages en fait où l'accident entraînant le coma du père procure un grand plaisir à sa fille. Cela intrigue. Ce n'est pas un album qui fera sourire une seule fois. Malgré les faits évoqués, la lecture ne m'a pas non plus bouleversé. Peut-être parce que je suis un homme, que je n'ai pas d'enfants, un peu loin de m'identifier à la réalité de la narratrice.
Je ne suis pas fan du trait gras du dessinateur, mais la conception des planches est intéressante.
Une bonne lecture, un très bon roman graphique
La Lucha Libre... J'avais entendu parler de ce "magazine-BD" dans les catalogues des divers magasins de BD où je me promène régulièrement mais n'avais jamais eu l'occasion de jeter un oeil au magazine en question.
Voilà qui est chose faite puisque j'ai trouvé le numéro pour 3.5€ seulement sur un marché...
Frais. Voilà le mot qui me vient en premier à l'esprit. C'est frais, complètement délirant, plein d'humour, de super-héros pour le moins ordinaires et de méchants pas trop méchant (enfin, pas tous). Je me suis laissé séduire par le scénario très "freestyle" de Frissen et les dessins très sympas de Gobi aux couleurs chaudes agréables qui nous donnent l'impression de ne pas être si loin du Mexique et de ses héros du catch.
Le magazine comprend également deux autres histoires récurrentes, qui sont en fait des mini-sketch sur une page et qui restent sympathiques même si elles m'ont moins séduit.
Voilà, voilà... seul soucis : le prix. Comme vu précédemment 7.5€ ça fait un peu cher pour un petit magazine, mais bon... les gens achètent tellement de magazines à la con tous les jours pour 5-6€ alors quitte à mettre à peine plus, c'est quand même un aut' niveau ;o).
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Comix 2000
Voilà bien un livre à avoir dans sa bibliothèque ! Une anthologie non exhaustive, mais tel n'était pas le but évidemment ; mais qui ravira les véritables amateurs de BD. De la BD loisir mais aussi introspective, touchante, intelligente... avec pas mal d'auteurs dont les planches sont plus faibles, mais je remercie quand même les sélectionneurs d'avoir choisi bon nombre d'amateurs dont le travail mérite aussi parfois d'être lu. C'est un livre extraordinaire à tout point de vue, qui a été une galère d'imprimeur mais qui a trouvé son public et qui fera date dans la bande dessinée. Merci à l'association et à leur courage de l'équipe éditoriale, notamment à JC Menu car il fallait oser risquer sa boîte pour son art !
Les Dingodossiers
Lorsque deux auteurs qui ont révolutionné l'humour se rencontrent pour faire une bd, il ne peut qu'en résulter le Chef d'oeuvre. Bien qu'un peu moins drôle que la Rubrique-à-Brac, "les Dingodossiers" sont à mourir de rire ! Ici, pas de situation loufoques, seulement le quotidien vu à la loupe. Le pire, c'est que certaines choses sont vraies ! Lisez le gag où on peut voir la fin du film juste en voyant le début est tellement exact que je me demande si je dois pas pleurer. Mais le meilleur est bien sûr l'élève Chapot. Il y a une telle poésie dans ses écrits qu'on ne peut que tomber sur le charme.
Le Vent dans les Saules
Juste un court avis pour dire à tous que c'est mignon, rigolo, charmant, superbement illustré... et que décidément Crapaud est trop bête :).
Le Photographe
Ce récit est prenant. Une fois démarré, impossible de lâcher le bouquin. Comme souvent pour les bons documentaires autobiographiques, c'est plein d'humanisme, d'humour, de drames, d'aventures, de rencontres... Le regard d'un novice, photographe professionnel, sur une mission humanitaire en période de guerre est peut-être la meilleur façon de transmettre cette expérience à nous, lecteurs occidentaux confortablement installés dans notre sécurité quotidienne et donc complètement novice aux réalités d'une guerre. Cette lecture est instructive pour les curieux de l'Afghanistan, et salutaire pour ceux qui croient difficilement à la capacité de bonté de l'homme. Le format du récit parait secondaire tant l'oeuvre est réussi. Mais tout de même, quitte à paraître puriste, on s'éloigne de la BD avec les inserts photographiques. Surtout que beaucoup de photos paraissent superflues. Ceci dit, cela rajoute de la vraisemblance à l'ensemble.
Henri Désiré Landru
Ma BD de l'été assurément. D'abord, il y a plus de 100 pages de magnifiques dessins N&B. C'est massif. Y a du dessin au kilo pour les gourmands ! Puis évidemment, ce parti pris de proposer un Landru en victime de personnages plus crapuleux que lui, c'est tout bonnement excellent. Voilà, une bonne BD type polar pour adulte...
Le Sang des Valentines
Ce qui attire tout de suite l'attention est le dessin en peintures qui est plutôt bien réalisé. Je ne suis pas toujours accroc à ce style mais j'aime bien la patte de De Metter. Concernant l'histoire, elle est assez forte même s'il y a déjà eu des dizaines de récits sur la première guerre mondiale, l'horreur des tranchées, véritable lieu de boucherie. On suit un homme qui lui a eu la chance de revenir en un seul morceau, ce n'est pas le cas de tout le monde : ses amis de la tranchée, ou encore ses voisins au village. Par rapport à la fin que certains peuvent critiquer, même si je comprends qu'elle est peut-être un peu rapide, j'ai du mal à voir comment on pouvait s'y attendre dès la page 2... Ce scénario tient parfaitement la route. Un très bon one-shot.
Zipang
Série historique qui nous plonge dans la guerre du pacifique entre le japon et les USA On se plait à imaginer une autre histoire au fur et à mesure que les tomes paraissent... A la rivalité historique d'alors entre les 2 états belligérant s'ajoute un dualisme entre les personnages (tous japonais) qui ont la capacité de modifier le cours des évènements (faut-il s'impliquer ou interférer le moins possible ?) Passionnant débat ! Bémol : La série semble être assez longue (on doit approcher la trentaine de volumes parus au Japon)
Arthur
La narration est intéressante : A chaque volume, c'est l'histoire d'un personnage différent de l'épopée arthurienne qui est racontée. Les dessins et les couleurs sont sublimes. Le cadre est historiquement réaliste (conforme à la culture celte antique et non revisité à la "sauce" romantique médiévale").
Elle ne pleure pas, elle chante
Cet album est passé assez inaperçu à sa sortie qui date déjà de 2004, du moins je ne me souviens pas qu'il y ait eu un peu de buzz comme avec Pourquoi j'ai tué Pierre par exemple. Je cite cet ouvrage car il est de la même collection et surtout leurs sujets sont assez proches. Tout deux constituent une sorte de témoignages de drames de l'enfance, exutoires d'un mal refoulé pendant des années. Le texte est clairement le point fort ici, je ne connais pas le roman d'Amélie Sarn, mais Corbeyran a fait un bon travail dans ses choix. Le ton est froid, la jeune femme narratrice de son passé semble assez détachée. Je n'avais pas lu de résumé et je ne connaissais pas la teneur du propos mais on le sent rapidement venir, dès les premières pages en fait où l'accident entraînant le coma du père procure un grand plaisir à sa fille. Cela intrigue. Ce n'est pas un album qui fera sourire une seule fois. Malgré les faits évoqués, la lecture ne m'a pas non plus bouleversé. Peut-être parce que je suis un homme, que je n'ai pas d'enfants, un peu loin de m'identifier à la réalité de la narratrice. Je ne suis pas fan du trait gras du dessinateur, mais la conception des planches est intéressante. Une bonne lecture, un très bon roman graphique
Lucha Libre
La Lucha Libre... J'avais entendu parler de ce "magazine-BD" dans les catalogues des divers magasins de BD où je me promène régulièrement mais n'avais jamais eu l'occasion de jeter un oeil au magazine en question. Voilà qui est chose faite puisque j'ai trouvé le numéro pour 3.5€ seulement sur un marché... Frais. Voilà le mot qui me vient en premier à l'esprit. C'est frais, complètement délirant, plein d'humour, de super-héros pour le moins ordinaires et de méchants pas trop méchant (enfin, pas tous). Je me suis laissé séduire par le scénario très "freestyle" de Frissen et les dessins très sympas de Gobi aux couleurs chaudes agréables qui nous donnent l'impression de ne pas être si loin du Mexique et de ses héros du catch. Le magazine comprend également deux autres histoires récurrentes, qui sont en fait des mini-sketch sur une page et qui restent sympathiques même si elles m'ont moins séduit. Voilà, voilà... seul soucis : le prix. Comme vu précédemment 7.5€ ça fait un peu cher pour un petit magazine, mais bon... les gens achètent tellement de magazines à la con tous les jours pour 5-6€ alors quitte à mettre à peine plus, c'est quand même un aut' niveau ;o).