Les derniers avis (9730 avis)

Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Balade de Yaya
La Balade de Yaya

Seconde série des Editions Fei, et seconde petite perle ! Au-delà du récit classique mettant en scène une petite fille issue d'un milieu aisé et un garçon des rues, qui n'offre finalement pas trop de surprise, c'est vraiment l'atmosphère qui vaut le coup. Bien sûr on criera très vite à l'imitation de Miyazaki au niveau du style graphique, et l'on aura bien raison, le dessinateur ne s'en cachant absolument pas. Mais comme le maître japonais, le chinois Golo Zhao fait preuve d'un joli sens de la mise en scène, l'expressivité des personnages étant particulièrement soignée, un peu au détriment du décor. Je suis plus réservé en revanche sur l'utilité du petit oiseau qui accompagne Yaya, mais c'est le genre de personnage secondaire que l'on trouve dans beaucoup de Disney, par exemple. La suite de l'aventure nous fait pas mal voyager, ce qui permet à Golo Zhao de diversifier ses décors. La mise en couleurs est très réussie, et j'aime toujours autant le dessin. Et je m'interroge sur la présence et la signification de ce renard qui pleure... Loin d'être gnangnan, ce récit emmène donc ses jeunes héros -et les jeunes lecteurs avec eux- au cœur de la guerre sino-japonaise, de façon réaliste, mais à hauteur d'enfant. Je lirai la suite avec plaisir.

07/02/2011 (MAJ le 02/07/2012) (modifier)
Par herve
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Mahârâja
Mahârâja

Très belle surprise que ce titre érotique. Outre une couverture très suggestive, il faut l'avouer que, pour une bande dessinée dite "pour adultes", elle sort vraiment du lot. Pour une fois il y a un scénario solide pour cette aventure, bien que la fin soit effectivement assez expéditive, mais surtout le dessin d'Artoupan est superbe. Loin du style réaliste qui inonde le genre érotique dans le monde de la bd, Artoupa, signe là un dessin très personnel, entre caricature et réalisme, et où chaque personnage me fait songer à des protagonistes de pièces de théâtre de boulevard : de la prude soubrette, à la directrice de palace faussement effarouchée, en passant par l'espionne allemande fort bien charpentée et, mention spéciale, à la tenancière de l'hôtel "Gato Néro" qui ne manque pas d'atouts, toutes sont fort bien dessinées. En outre, pas un bouton ne manque (enfin, si!) aux bustiers et autres chemisiers, bref Artoupa, qui signe également les couleurs, soigne particulièrement les tenues vestimentaires de l'époque. Les hommes ne sont pas en reste dans cette histoire d'espionnage, où agents de l'Axe et agent de sa majesté rivalisent d'ingéniosité pour arriver à leurs fins. Un album réussi, un peu trop vite lu à mon goût mais surtout drôle et qui ravira les amateurs du genre.

01/07/2012 (modifier)
Par fab11
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Block 109 - Opération soleil de plomb
Block 109 - Opération soleil de plomb

Je suis entièrement d'accord avec Hervé (le posteur précédent). Tout comme lui j'ai été déçu par Block 109 - Etoile Rouge, alors que Block 109 m'avait énormément plu. Ce one-shot situé dans l'univers de Block 109 est tout simplement remarquable, car contrairement à celui édité juste avant (Block 109 - Etoile Rouge) on retrouve là une véritable uchronie inspirée de nombreux chefs d'oeuvre du cinéma notamment Apocalypse Now bien sûr car la couverture ne nous permet pas de faire le rapprochement avec un autre film. L'histoire de ce one-shot est parfaitement dans l'esprit de Block 109, celle-ci se déroule dans l'ex- Congo Belge qui est aux mains de la SS dans le but de prendre le contrôle de ses mines d'uranium et de coltan. Un réseau de résistance mené par le colonel Leclerc se met en place, le Reich décide donc d'envoyer une unité constituée d'hommes des légions pénales avec pour mission de trouver ce fameux colonel et de l'éliminer. Les auteurs s'amusent à ponctuer ce one-shot de petits clins d'oeil par rapport à Block 109 mais pas seulement car j'ai aperçu un clin d'oeil à l'une des meilleures série de science -fiction de toute l'histoire du cinéma (à mon goût bien sûr) j'ai nommé la tétralogie Alien en utilisant le nom de code de la planète où se trouvaient les charmantes bestioles surnommées ''Aliens'', à savoir LV4-26 qui devient le nom d'une mine où l'unité de salopards (qui sont plus de douze) doit intervenir. Les dessins sont mieux réussis que dans Block 109 et s'adaptent parfaitement au récit. Je ne peux donc que conseiller la lecture et même l'achat de ce one-shot qui à mon goût est aussi bien que le fameux album dont je ne citerai plus le nom mais qui avait fait forte impression à sa sortie. Bonne lecture à tous ceux qui me feront confiance.

28/06/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Pieuvre - Quatorze ans de lutte contre la Mafia
La Pieuvre - Quatorze ans de lutte contre la Mafia

Impressionnant album. Il nous raconte en effet de façon extrêmement documentée la lutte de plusieurs magistrats italiens (mais surtout Falcone et Borsellini) contre la Pieuvre, surnom de la Cosa nostra, la mafia sicilienne. 14 ans de lutte, des centaines de morts (et je n'exagère pas) dans les rangs des forces de l'ordre ou de la justice mais aussi dans les rangs mafieux qui se déchirent entre eux... Une histoire très complexe, comme en témoignent les 180 (!) biographies succinctes présentes en bonus. Le début du récit est un peu difficile, car des tonnes de personnages nous sont présentés, au fil de l'action. Mais très vite, pour peu que l'on se plonge dedans, cela devient plus fluide, on commence à piger les positionnements des uns et des autres. Ce début nous montre peu ou prou le fonctionnement des factions mafieuses, leurs constitution de réseaux, de trafics, d'alliances, mais aussi les traîtrises... Et d'un coup le récit bascule presque exclusivement sur le travail des magistrats chargés de l'instruction de ce dossier mafieux. Un travail monumental (je parle de celui des magistrats, suivi de près par celui du scénariste), dont on mesure encore peu, 20 ans après, le retentissement. Des centaines de meurtres, des centaines d'arrestations, dans les deux bords, mais au coeur de tout ça, la volonté de quelques hommes pour couper la tête et tous les tentacules de l'infâme créature... Vraiment impressionnant et passionnant... Graphiquement Giffone s'adjoint les services de deux artistes, au travail très particulier. En noir et blanc, avec des personnages à faciès d'animaux, mais tout de même reconnaissables (j'ai reconnu tout de même Berlusconi et Falcone, par exemple), dans un style assez proche de certains polars américains, très efficace. Je regrette un peu que le travail des décors, réalisés apparemment à l'aquarelle en niveau de gris, "bave" parfois sur l'encrage, mais c'est un détail. Passionnant, si vous avez plusieurs heures à occuper pour en savoir plus sur la mafia sicilienne...

28/06/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ghouls of Nineveh
Ghouls of Nineveh

Ah c'est du bon défouloir de geek, ça ! Fabrice Gagos, alias Svart, plus connu jusqu'à présent pour son travail sur les couleurs de ses camarades, souhaitait se lancer. Après plusieurs projets avortés, il sort enfin sa première série en tant qu'auteur complet, qui reflète, pour le coup, certains de ses goûts : le death metal, les zombies... La trame et les personnages sont assez classiques : un gérant de video-club (ou quelque chose d'approchant), des malédictions ancestrales venues de très loin, et... des zombies !!! C'est très fun, assez déjanté, les grenouilles de bénitier et les pédants en prenant pour leur grade au passage... Graphiquement Gagos s'est éloigné du style qu'il avait développé dans un premier temps, s'exprimant dans un style semi-réaliste qui me semble un peu écrasé par les niveaux de gris. J'ai l'impression qu'il se cherche encore. Les dialogues sont quant à eux bien sentis la plupart du temps, acérés parfois (comme dans l'église). Les références sont multiples, je pense qu'il y en a pour tous les goûts : musique metal, séries TV, films de série Z... Pour l'heure je ne suis pas super emballé, car j'aimerais savoir où va aller l'auteur, d'où ma note de 3/5, même si les dialogues me plaisent bien (d'où mon coup de coeur) ; cependant je conseille l'achat aux amateurs du genre.

27/06/2012 (modifier)
Par Superjé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Alice au pays des singes
Alice au pays des singes

J'ai tellement adoré le graphisme de cette BD que je pourrais lui donner 5/5 directement ! Mais comme il faut un petit peu se modérer (sinon les modos le font à notre place), je considère cette BD comme un gros coup de cœur. Peut-être le plus gros que j'ai eu depuis le début de l'année, en BD. Comme je le disais, le dessin est magnifique. Il y a les personnages ronds, mignons tout plein de Keramidas. Ils sont plein de vie et on dirait qu'ils sortent d'un dessin animé tellement ils sont dessinés d'une manière ultra dynamique. Les décors sont a tomber par terre tellement ils sont grandioses, exceptionnellement riches et détaillés. L'ambiance donnée par les magnifiques couleurs de Nob (que l'on connaissait, pour entre autre ses talents de coloriste sur Mamette) sublime le tout, quel régal pour les yeux. Tebo et Keramidas s'amusent à faire exploser la narration, à jouer avec les codes de l’ellipse. Que cela soit dans le look des personnages, dans les décors, dans les couleurs, dans la narration, de la couverture à la dernière page, l'album fourmille de trouvailles graphiques, ce qui fait que c'est un des albums que j'ai le plus apprécié parcourir et regarder le dessin, tellement cette partie est jouissive et virtuose. Pour moi, rien que pour le travail graphique, l'album mérite le coup d’œil. Le scénario n'est pas en reste ; même si il est plus classique, c'est un détournement de conte pour enfant, c'est moins original mais complétement déjanté, loufoque et cocasse, dans les personnages, les situations et les dialogues (peut-être des fois un peu grossier pour de très jeunes enfants). Le parti pris des auteurs d'utiliser l'imagerie Disney (les vêtements d'Alice, la description du pays des merveilles, Peter Pan, Tarzan et même le tigre qui ressemble étrangement à Shere Khan du "Livre de la jungle") renforce le fait que l'album est vraiment destiné à un public jeune, mais son côté déjanté le rend lisible par tous les publics. On voit que les auteurs (tous les trois au sommet de leurs arts dans cet album) se sont bien éclaté à le réaliser, et avec moi, cet enthousiasme fut communicatif. Pari réussi !

26/06/2012 (modifier)
Par pol
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Karma Salsa
Karma Salsa

Coup de coeur pour le premier tome de Karma Salsa, une histoire noire à mettre entre toutes les mains. Dès les premières pages on se laisse entraîner par ce héros pas comme les autres, un ancien malfrat qui sort de prison et qu'on découvre repenti grâce aux joies de la méditation. Si lui a profondément changé, ceux qu'il a côtoyés vingt ans plus tôt sont toujours aussi peu fréquentables. Et ils sont nombreux à l'attendre. Bref sa sortie ne manque pas de piment et de rebondissements. La manière dont il se retrouve trimbalé malgré lui de droite à gauche est un régal. Cette aventure est prenante, le rythme va crescendo et au fur et à mesure des pages on rentre de plus en plus dans un sac de noeuds dont va devoir se sortir notre héros. Au final on se retrouve avec une histoire d'ex taulards et de magot planqué, mais le scénario est remarquablement construit, et on plonge pleinement dedans. Le ton employé est excellent, les personnages bien trouvés, l'ensemble en devient original et tient vraiment la route. Les dialogues sonnent juste, parfois piquants et noirs, mais aussi parfois plus légers, les bonnes répliques sont légions et donnent régulièrement un petit sourire au coin des lèvres. Et enfin, le dessin lui aussi est un régal. Il colle à merveille à l'ambiance. Visages anguleux et saillants, trait nerveux, couleurs aux petits oignons. Tous les composants de cette BD sont une réussite. Une série à suivre de près.

25/06/2012 (modifier)
Par Miranda
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Melons de la colère
Les Melons de la colère

La seule chose qui ne m’a pas plu dans cette B.D. ce sont les images de début et fin d’album que je trouve inappropriées, qu’elles soient fades ou juste vulgaires, elles ne sont pas du tout en adéquation avec le récit que propose Vivès, et j’irai même jusqu’à dire que ça le gâche un peu, lui donnant des airs de porno crade qu’il n’est absolument pas. Le titre est foutrement bien trouvé et en totale adéquation avec le récit. Je suis tombée sous le charme presque instantanément du dessin de Vivès, réduit au minimum à tous les niveaux, c’est un style généralement que je n’apprécie guère habituellement, mais il donne vie à ses personnages de manière totalement déconcertante, allant même jusqu’à ne pas dessiner les yeux mais leur gardant leurs expressions faciales. Concernant le scénario je n’ai pas vraiment ressenti les choses comme les autres lecteurs, mis à part le fait qu’on est un peu dans l’exagération avec une pointe de burlesque. Cette histoire pointe du doigt avant tout l’ignorance et la souffrance qui en découle. Tout d’abord, Magalie peut se faire réduire gratuitement la poitrine mais malheureusement pour elle sa famille ne le sait pas ; ensuite le recours à la justice dont ils semblent ignorer la procédure s’engageant dans une vengeance saignante qui aurait pu mener le père en prison ; la confiance absolue accordée aux médecins et autre cravatés qui profitent de la situation ; et pour finir la bêtise et l’égoïsme du vendeur de Darty trop occupé à faire du chiffre pour accorder ne serait-ce qu’un instant d‘attention à ces personnes qui semblent désespérées. Tout ceci est certes traité de façon un peu désinvolte, ou en donne l'impression, mais ce sont des situations qui ne sont pas si éloignées de notre réalité. Pour ce qui est du côté pornographique, je ne suis pas choquée par les relations entre Magalie et son petit frère, ce ne sont que deux jeunes qui découvrent leur sexualité, dont personne d’ailleurs ne leur a parlé, de plus, ces relations fraternelles arrivent bien plus souvent qu’on ne le pense. Est-ce que c’est excitant ? Tout dépendra des a priori de chacun, mais ce n’est pas le but premier de la B.D., tout comme dans les scènes de viol, il faut aimer les gros seins et les toutes jeunes filles. Ce que je retiens avant tout de cette lecture c’est la grande sensibilité de cette famille si attachante et la touche finale humoristique offrant une fille qui ayant vécu le pire y fait face et se montre bien plus couillue que la majorité des hommes de l’histoire, lâches, profiteurs et pervers.

25/06/2012 (modifier)
Par Superjé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Gringos locos
Gringos locos

J'ai beaucoup aimé cet album, et je déplore un peu la polémique qui entache sa réputation, même si je le conçois, elle lui a fait pas mal de pub aussi. Donc cette série relate un épisode très intéressant, pour tout amateur de BDs (et pas forcément que pour les intégristes de la BD classique franco-belge). Franchement, le scénario est très agréable à lire, c'est rigolo, frais, ça ne se prend pas au sérieux et on y voit nos auteurs favoris sous une facette différente (que je ne trouve pas aussi déplaisante que ce que tout le monde s'accorde à le dire, ça les rend juste plus humains). Peu importe que le scénario s'éloigne de la vérité. Yann est scénariste de BD, et je trouve tout à fait normal et respectable qu'il arrange les évènements comme ça lui semble être mieux pour en faire un récit passionnant comme il nous propose ici. Néanmoins, les litiges entre les auteurs et la famille de Franquin/Jijé fut une bonne chose, ça nous a permis d'avoir l'interview et le droit de réponse de la famille en fin d'opus, ce qui comblera notre attente de "renseignement documentaire" (même si malheureusement, je trouve que ce droit de réponse ressemble à un règlement de compte, on y sent pleinement l'amertume des proches des auteurs). Enfin, le seul reproche que je fais au scénario, c'est que je m'attendais à quelque chose d'un peu plus drôle, mais il reste quand même excellent. Le dessin de Schwartz est juste magnifique, il mériterait à lui seul 5 étoiles. L'influence ligne claire/classique de la BD de Marcinelle est superbement digéré pour avoir un dessin moderne, à l'encrage sûr et aux couleurs chatoyantes... Un régal ! J'espère que la suite arrivera le plus vite possible dans nos rayons.

23/06/2012 (modifier)
Par Superjé
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Vie de Bouddha
La Vie de Bouddha

Ca c'est pas de la petite série. Outre mon admiration pour Osamu Tezuka, le "pape" du manga moderne, c'est aussi pour ma culture que j'ai lu cette BD. En effet, même si j'ai "pas mal" (même si assez relatif) de connaissance en mythologie et en religion chrétienne (et j'en apprends de plus en plus sur le judaïsme), je ne connaissais pratiquement rien de la doctrine bouddhiste, mais bon, je n'ai pas l'impression d'en avoir appris tant que ça, car les rares fois où Bouddha parle (enfin prêche), ce qu'il dit est assez simpl(ifié ?) Mais ça reste une bonne initiation ludique à cette religion, à laquelle je pense je vais m'intéresser un peu plus (mais je demande la part d’éléments romancés ajoutés par Tezuka dans cette biographie). En tout cas, pour l'histoire, on reconnait vraiment le style de Tezuka, même si c'est sûrement la saga la plus conséquente (surtout au niveau du nombre de pages) de la grande œuvre de Tezuka. En effet, l'histoire est longue et très dense. Ce n'est pas toujours passionnant, mais ce n'est jamais mauvais. Après, c'est un peu dûr de s'y retrouver car comme à son habitude, Tezuka introduit beaucoup de personnages (au moins une centaine de pages pour chacun d'entres eux) et ces personnages réapparaîtront tout au long de la série. C'est agréable à lire donc, mais il faut avoir du courage. Pour le dessin Tezuka utilise un trait semi-réaliste/sérieux à mi-chemin entre ses mangas enfantins et rigolos (Princesse Saphir, etc...) et ses mangas plus matures et plus sérieux (dont ses deux chef-d'œuvres : L'histoire des 3 Adolf et Ayako mais aussi Blackjack que j'ai apprécié). Donc, les décors sont dans un style réaliste (et assez époustouflants), les personnages ont des styles assez "sérieux", mais sont plus simples que dans Ayako. Et Tezuka joue pas mal avec les codes de la B.D. pour servir l'humour (pas mal de "Super-Deformed", des clins d'œil au lecteur avec des personnages de ses autres mangas apparaissant ou un petit cochon parsemant les pages -gag récurrent chez l'auteur-). J'aime son dessin ici, même si il vrai que je préfère le style plus "réaliste" de Tezuka. Une série que je conseille pour les fans de Tezuka... Comme moi !

23/06/2012 (modifier)