Les derniers avis (9692 avis)

Couverture de la série Fables amères
Fables amères

Je me suis laissé porter par la poésie du graphisme de Chabouté dans toutes ces histoires courtes. J'ai eu l'impression de lire un recueil de nouvelles où l'ambiance générale du récit était bouleversée par la chute des dernières lignes. Bouleversé je l'ai été moi-même à de nombreux endroits ; à commencer par la première histoire qui nous accroche pleinement dans l'ouvrage. Quelle merveille et quelle ingéniosité que ce passage où l'on croit longtemps au drame des parents endormis pour toujours pour finir par cette image de tendresse et d'amour. C'est incroyable ce que l'auteur a su faire passer dans cette scène sans presque aucun texte. Les autres histoires ne sont pas toutes du même niveau, quoique, mais c'est à chaque fois l'occasion de se positionner en profondeur quand la chute est proposée. Certaines histoires sont un peu plus convenues (sur les migrants par exemple) mais c'est traité avec un tel brio de mise en scène et d'expression graphique que l'on ne peut que s'incliner devant cette réalisation. Le graphisme de Chabouté est un chef d'oeuvre d'expressivité dans la simplicité des situations. Chabouté réussit à en retirer toutes les nuances du vécu et des sentiments. Comment résister avec autant d'amour et de sensibilité à chaque page. Une oeuvre qui parle à l'âme d'une grande virtuosité malgré son apparente simplicité. Vraiment pas loin du 5

10/12/2023 (modifier)
Par Bruno :)
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Far Sector
Far Sector

WOOF !... Je ne sais pas comment Jamal Campbell s'y prend, tablette graphique ou pas (?) ; mais le look de ses planches dans ce Comic-Book là est à couper le souffle ! Quelle maestria... Bien sûr son aisance purement stylistique, quant au rendu des personnages et des décors. Mais le découpage, les perspectives, les couleurs... C'est proprement spectaculaire de joliesse mais aussi de clarté, quand bien même il se permet pas mal d'audaces de mises en scènes ; et, malgré tout le côté très "léché" de l'ensemble, sa maitrise des expressions des visages force notre sympathie ; que ce soit envers Joe ou n'importe lequel des seconds couteaux qui gravitent autour d'elle dans cette histoire véritablement policière. Même les plus inhumains de ces bizarres ressortissants d'autres mondes -carrément virtuels pour un tiers d'entre eux !- semblent vivants sous sa plume/son pinceau/son stylet ?! Paradoxalement, c'est bel et bien à une enquête que nous invitent à participer les auteurs de ce Comic, précieux ovni dans la production habituelle de la maison d'édition DC. La présentation des différentes civilisations en place tient la route, même si le genre Super-Héroïque en limite fatalement l'exploration ; et le nœud de l'intrigue, suffisamment grave de conséquences funestes pour nous tenir en haleine, est habilement détourné de notre attention -et de celle de Joe !- chaque fois que cette dernière se trouve aux prises de ses sentiments contradictoires quant aux émotions que suscitent telle ou tel autre personnages, ambigus qu'ils apparaissent -à elle comme à nous !- dans leur insupportable perfection Zen ! Bien sûr, que les amateurs se rassurent : il y a évidemment quelques affrontements à coups de rafales zigzagantes dans l'éther si particulier de ce monde artificiel ; et, là comme ailleurs, le visuel est privilégié et aucune case ne semble de trop. Un grand plaisir de lecture, donc ; même si je pense que mon peu d'exposition à ce genre d'esthétique, très "orientée", a beaucoup joué dans mon enthousiasme. Cela-dit, j'ai récemment relu l'ensemble et, ma foi ! J'ai de nouveau bien apprécié ; alors...?!

10/12/2023 (modifier)
Couverture de la série Perpendiculaire au soleil
Perpendiculaire au soleil

Énorme coup de cœur pour cette BD que j’ai mis très longtemps à aller chercher à la bibliothèque : j’ai eu longtemps peur que l’autrice soit une espèce de fétichiste un peu comme les fans de Charles Manson qui le contactaient pour lui faire des demandes en mariage, je me demandais pourquoi ces gens qui écrivent aux prisonniers veulent passer du temps à distraire les bureaux (oui ça partait très mal pour moi lol). Finalement je me suis décidée à le prendre. Déjà c’est une œuvre d’art géniale, les dessins sont super beaux avec plusieurs moments expérimentaux pour passer entre les mailles de la censure des prisons. Même s’il y a des moments assez durs (ceux où elle décrit les exécutions dans la torture et les raisons pour lesquelles les crimes des condamnés ) ce n’est pas trash et ça vous passe l’envie de vouloir avoir la peine de mort dans un pays . Foncez vous ne serez pas déçus !

09/12/2023 (modifier)
Couverture de la série Ivo a mis les voiles
Ivo a mis les voiles

Un beau récit qui entremêle le dernier voyage d'un quinquagénaire avec celui d'un jeune homme à sa poursuite dans un Brésil chaud et vivant. Difficile d'en parler sans spoiler. Alors on va rester vague... On croise beaucoup de personnages, chacun apportant sa touche d'humanité à l'ensemble. On est dans un road-movie exotique traversé de douleurs, de beauté, de jeunesse, de violence, de temps mort, d'amour... C'est simple et subtile. Pas de grande démonstrations philosophiques, plutôt un récit de multiples vies qui défilent. Charge à chaque lecteur d'en apprécier la valeur. Au-delà de la narration et du rythme qui collent parfaitement à l'histoire, les cadrages, les dessins et les couleurs sont d'une incroyable justesse. Tout se lit et se comprend instantanément. Je suis impatient de découvrir les autres oeuvres de cet auteur (et de relire encore cette quête d'Ivo)

09/12/2023 (modifier)
Couverture de la série Boule à zéro
Boule à zéro

Boule à zéro est vraiment très touchant car c'est l'histoire de cette petite fille qui a 13 ans et qui vit à l'hôpital depuis 9 ans, et qu'elle a l'impression de ne pas être aimée par sa mère. J'ai une mère qui est Infirmière et c'est pas toujours facile pour moi. Avec un père qui habite à Montpellier et que tu vois 1week-end sur 2 c'est pas facile non plus. Donc Joyeux Anniversaire Zita . Biz

08/12/2023 (modifier)
Par grogro
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Sibylla
Sibylla

Sibylla figure dans la sélection Angoulême 2024, raison pour laquelle je me suis penché sur cette BD dont les quelques planches consultables sur le site de l'éditeur m'ont fait forte impression. Je parlerai donc du dessin de Max Baitinger, auteur inconnu au bataillon. Et c'est ravissant. Son trait léger virevolte sur les pages comme la plume de Sibylla, notre poétesse. L'auteur a une force d'abstraction tout à fait remarquable, au point qu'une ligne unique tisse l'horizon comme les contour d'un paysage, comme au bon vieux temps du fameux télécran. Il agrémente ce trait noir d'un soupçon d'aquarelle aux tons sépias/marrons la plupart du temps, ce qui confère une unité, ainsi qu'une ambiance très médiévale. Des trouvailles graphiques parsèment l'ouvrage, et l'on peut s'amuser à relever quelques discrètes citations bien senties, comme cette Nature morte au citron de Maerten Boelema De Stomme on-ne-peut-plus a propos, au sujet de laquelle je me permets d'incérer cette citation de F. Bouré, trouvée sur le net : "On donne le nom de vanité à une catégorie particulière de la nature morte, laquelle associe des symboles du temps, de la brièveté de la vie, de la mort, aux objets de l’activité humaine. Dans "Nature morte au citron", les plaisirs éphémères de la vie sont évoqués par le sel du coquillage souvent associé à l’âme, perle secrète de l’homme ; le sucré du vin, qui rappelle le calice et le sang versé du Christ ; la noix est la chair tendre de Jésus sur le bois de la croix. L’homme est mortel et fragile comme l’écorce du citron que l’on pèle." CQFD L'esprit de cette BD colle ainsi parfaitement à son sujet. Mais j'aime également la manière dont Max Baitinger croise le récit de son héroïne avec celui de l'élaboration de son livre. C'est très bien foutu. Il y a un humour finaud, de la poésie (donc), et beaucoup de tendresse. Mais finalement, le gros intérêt de Sibylla, outre son dessin qui est l'élégance même, c'est son sujet, à savoir Sibylla Schwarz (1621-1638). En effet, je découvre totalement cette jeune poétesse qui a si peu vécu mais tellement écrit. Et une chose est certaine : je vais de ce pas tâcher de me procurer une édition d'un recueil de ses poèmes, apparemment très avant-gardistes. On estime par exemple que son poème « Une chanson contre l’envie » est probablement le premier poème sans compromis féministe de la littérature mondiale. Pendant près de deux siècles, Sibylla Schwarz fût ainsi considérée comme une figure littéraire de premier ordre avant de tomber dans l’oubli. Alors pourquoi une telle note face à tant d'enthousiasme ? Parce que je ressors assez déçu de la manière dont Baitinger construit son récit. D'abord, il y a un passage d'une dizaine de pages illustrée dans un style graphique et des tonalités (rouges) tout à fait différentes qui m'ont fait perdre un peu le fil, d'autant que le style en question est nettement moins original. La raison est sans doute à trouver dans le contenu même des poèmes de l'autrice, mais de cela je ne peux encore juger. Et puis il y des passages un peu planplan, notamment celui où l'on voit danser les muses. C'est un peu "tarte à la crème" au milieu de l'originalité frappante de cette magnifique édition. Globalement, l'histoire manque d'unité narrative, et les passages entre les différents registres (de narration) sont parfois abrupts et m'ont laissé à la traine. Je me suis souvent dit : "ah ok ! on part sur un autre truc", ou bien "houla ! j'ai dû raté une marche" avant de reprendre quelques pages en arrière. Tout cela est vraiment dommage. Mais le style graphique génial, ainsi que le sujet inédit, font que cette BD vaut tout de même largement son petit coup de cœur. Allez, je m'en vais regarder de plus près ce qu'à écrit Sibylla, et aussi les autres BD de Max Baitinger !

08/12/2023 (modifier)
Par gruizzli
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Médée (Le Callet / Peña)
Médée (Le Callet / Peña)

Oh, mais c'est très très bien ça ! Je ne m'attendais pas à une telle série et je suis franchement ravi de l'avoir lu, parce que j'adore les mythes et que j'ai grandement apprécié les œuvres de Nancy Pena (pas toutes, mais en grande partie). J'ai pu me procurer l'intégrale généreusement complété d'un lexique documenté en fin d'ouvrage, et c'est parfait ! Il y a une certaine mode aujourd'hui à la reprise de figure mythologique (principalement grecques) pour en ressortir des histoires répondant aux nouveaux enjeux de notre temps (féminisme, homosexualité, etc …), non sans un certain succès d'ailleurs (Circé et le Chant d'Achille de Madeline Miller par exemple). A mon sens, Médée s'inscrit totalement dans cette optique : elle est une reprise de mythe grec mais se veut aussi une œuvre redonnant du sens à un personnage féminin et surtout, surtout, une incroyable remise en contexte historique de la légende. C'est sur ce point là que la série m'a convaincu définitivement : la reprise dans un contexte historique très précis, avec des explications de l'origine du mythe à la fois plausible mais surtout bien documentée pour en faire un récit historique (dans les grandes lignes). A ce niveau là, j'ai apprécié les ajouts qui renforcent la crédibilité : les grecs et les barbares, les questions de nouveautés techniques, les royaumes en guerre, les personnages mythologique qui s'inscrivent dans des réalités concrètes … J'ai senti le poids des recherches effectuées, des interactions crées mais aussi les explications que l'auteure a fourni aux mythes. Comment ceux-ci se sont crées et pourquoi, avec cette touche de poids historique qui le rend plausible. La série est comblée avec le dessin de Nancy Pena, qui a sorti les grands moyens et ça se voit. Les dessins, les couleurs, les effets de lumière … On sent le soleil de la Méditerranée, la Grèce, la mer. Elle s'est aussi fait plaisir sur les personnages, incarnant les mythes à l'opposé de ce qu'on imagine généralement : Jason n'est pas une montagne de muscle ni un héros à l'apparence sublime, les rois sont souvent moches, gras. C'est un dessin que j'apprécie grandement et qui est magnifiquement mis en scène. Cette série est une merveille, j'en suis sorti avec un énorme coup de cœur que je n'ai pas hésité à décerner immédiatement. La somme de travail, la réalisation, le dessin, le propos … On sent que les auteures parlent de la place des femmes dans une Grèce classique, mais sans verser dans la dénonciation absurde de notre monde. C'est aussi une très belle histoire sur la complexité d'un monde et de l'Antiquité qui s'ouvre aux nouvelles techniques. Une vraie belle découverte, je ne peux que la recommander chaudement. C'est une surprise de bout en bout, mais c'est une magnifique surprise.

07/12/2023 (modifier)
Par Ava
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Troie Zéro
Troie Zéro

Je suis adepte de ces albums. Si Salade César reste mon chouchou, Troie Zéro n'a pas à rougir. Les gags continuent de bien fonctionner pour moi et j'ai particulièrement aimé la deuxième partie du récit. Il y a beaucoup de répétitions, qui ajoutent au ridicule et qui me font mourir de rire. Pari réussi pour Karibou et Josselin.

07/12/2023 (modifier)
Couverture de la série La Véritable Histoire de Saint-Nicolas
La Véritable Histoire de Saint-Nicolas

A l'approche de la date fatidique (sic...demain!!), il est de bon ton de se remémorer l'histoire et les origines de Saint-Nicolas...Thierry Van Asselt la/les modernise en la/les transposant dans notre environnement et thématiques actuels. Et je l'avoue, c'est brillant et à propos. Quasi muette et malgré un dessin sec et rêche (Nullement un défaut à mes yeux), on enchaine les cases et les planches de cette bd à allure régulière et lente tant nos rétines sont en éveil et contemplation. Ça frappe juste, ça touche et ça questionne. Punk à souhait. Un immanquable de plus pour 2023. Bien pensant s'abstenir.

05/12/2023 (modifier)
Par grogro
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Moi, Edin Björnsson, pêcheur suédois au XVIIIe siècle coureur de jupons et assassiné par un mari jaloux
Moi, Edin Björnsson, pêcheur suédois au XVIIIe siècle coureur de jupons et assassiné par un mari jaloux

Moi, Grogro, pèlerin franchouille au XXIe siècle lecteur de bandes dessinées et estomaqué par une autrice talentueuse. La voilà la future lauréate d’Angoulême 2024 ! Hein ? Quoi ? Comment ça, cette BD n'est même pas sélectionnée ? Scandale ! J'ai tout aimé dans cette histoire. Même l'emballage m'a emballé. C'est même ça qui m'a jeté vers ce titre. J'adore son petit côté désuet, ce charme des livres de conte des années 40/50 (une vie éditoriale antérieure ?), mais en même temps très léché, avec juste cette image qui semble collée sur la couverture et dont même le toucher est différent, presque crémeux sous les doigts. Le cadre est détouré d'une ligne gris-bleue, discrète mais du plus bel effet, ainsi que le nom de l'autrice, un peu gaufré, et la lune de l'éditeur NoCtambule. Remarquable travail d'édition. Mais cela ne serait que poudre aux yeux sans un contenu à la hauteur de ce plumage. Le scénario, le dessin, la genèse même de cette BD... Tout derrière m'a littéralement subjugué. Avant toute chose, qu'est-ce que c'est t'y donc que ce titre à rallonge ? Et bien Edith le raconte elle-même en préambule : c'est une magnétiseuse qui, se saisissant d'un planisphère, d'un calendrier et de son pendule, révéla à Edith ce que fut l'une de ses vies antérieures. Voilà le point de départ, et quand on réalise ce qu'elle en a fait, c'est d'autant plus incroyable. En effet, elle ne reste pas à caboter le long de cet intitulé, mais emmène tout ça vers une conclusion inattendue. Je ne dirai rien de la fin, mais elle est tout bonnement incroyable. Tout prend un relief assez vertigineux. Mais le lecteur n'attendra pas la fin pour être séduit et embarqué. L'ambiance est d'emblée épaisse. On se retrouve immédiatement transporté dans la Suède du XVIIIe siècle. Les personnages habitent les pages et acquièrent rapidement une densité. Et surtout, on les sent évoluer avec le temps, prendre de l'âge et du plomb dans la cervelle (en ce qui concerne notre Edin Björnsson du moins). Densité temporelle aussi... Tout le génie d'Edith consiste à le suggérer par la grâce de ce dessin proprement sensationnel, à la fois simple et vivant, et d'une palette de couleurs savante. Son trait, je le connaissais à travers Emma G. Wilford, ou Séraphine que j'aimais déjà beaucoup. Les œuvres plus anciennes, notamment les série jeunesse comme le Trio Bonaventure, je l'avoue, n'ont quant à elles jamais suscité d'intérêt de ma part. Mais ici, elle a visiblement franchi un cap. Est-ce cette histoire, et le fait qu'elle soit chevillée à son propre destin qui l'a transcendée ? Quoiqu'il en soit, je me suis arrêté sur chaque image, longuement, je me suis empiffré de ces paysages magnifiques et de ces cieux au lavis devant lesquels je demeurais de longues minutes, suivant chaque trait du regard. Chaque case est forte et contribue à l'ambiance. Les expressions des personnages sont parfaitement rendues. Edith utilise en mélange de technique très dosé, et tout s'emboite. Elle sait tout rendre à merveille : impression d'ivresse, sortie de comas, paysage brumeux, pluie battante, soleil couchant... Bref ! Je suis sous le charme. Je terminerai en disant que de ma vie entière de lecteur de BD, c'est bien la première fois que je relis une œuvre sitôt la lecture achevée tant je voulais prolonger ce sentiment d'immersion totale. Ah oui, si, juste un truc ! Mais ça ne changera rien à tout ce que je viens de dire, même si c'est très agaçant quand même. Mais Wallah, qu'est-ce que c'est que ce goodie à la mord-moi-l’nœud qu'on trouve à la fin du livre ? Et surtout, qui a eu la bonne idée de l'insérer dedans ? Je laisse la surprise sur le bidule en lui-même, mais outre l'intérêt limité de la chose (c'est du vieux carton tout khenez !), à cause du rivet qui fixe l'aiguille sur le cadran, les dernières pages de la BD, des pleines pages de paysage somptueuses, sont complètement niquées en plein milieu. On aurait pu s'en douter, mais le nœud du rivet est venu imprimer non seulement sa marque, mais une double marque, comme un symbole infini (le truc a dû bouger plusieurs fois, entre le transport, les manipulations en librairie...). Hé ho ! Les éditions Oxymore ? Vous étiez bourrés ou quoi ? Faut pas laisser carte blanche au stagiaire bordel !... Remarque, c'est marrant quand on y pense : un symbole infini imprimé sur les dernières pages de cette histoire de réincarnation. Hasard ? Je ne crois pas...

03/12/2023 (modifier)