Les illustrations de Mourier, en couleurs directes, sont magnifiques ! du grand art !! Le design des différents bâtiments, bateaux, personnages fait preuve d’un énorme travail de recherche devant lequel on ne peut que rester admiratif.
Mais alors, Messieurs Arleston et Mourier, quand aurons nous enfin droit à la suite de cette merveilleuse aventure ?
Pq avez vous laisser de côté cette superbe série au profit des trolls de Troy ? Allez du courage les amis, mettez vous au travail plus qu'un tome à finir! Vous nous faite pire que Peter Pan de Loisel (6ans d'attentes pour le tome 5) et à présent c'est la 7ème pour les feux d'askell !!!
Maintenant que la série Trolls de troy est achevée(berk berk berk que c'est moche) je garde l'espoir que la suite va paraître prochainement!
Mon avis ne porte que sur les tomes 1,4,5 et 7.
Tout d'abord je me dois de préciser que je n'avais jamais lu ce genre de bd jusqu'à présent...ni meme de noir et blanc...
Je crois que pour un début je n'aurais pu rever mieux...merci mon ange!
J'ai du mal à exprimer le choc que representent ces ouvrages pour moi...c'est tout simplement exceptionnel!
Premierement l'illustration...Miller invente un univers graphique extremement riche et structuré en utilisant le néant du noir et blanc...Certaines images(les plus belles à mon avis)ne sont constituées que de simples taches...qui pourtant donnent un relief et une profondeur jamais vus dans une bd couleur...Ce don de faire du beau avec rien est prodigieux...le plus fort c'est que l'on s'imagine qu'avec tant de simplicité ce doit etre à la portée de tout le monde...comme c'est faux...l'apparente simplicité des dessins cache en réalité une maitrise époustouflante de l'espace et de la "non-couleur"...
Les histoires...
J'ai trouvé celle du tome 5 assez réussie,plutot étrange avec ce personnage de jeune fille "samouraï sur roulettes" :)
Les tomes 4 et 7 touchent déjà à quelque chose de plus abstrait et de plus profond...sorte de quetes initiatiques pour ces héros qui n'en sont pas...
Mon coup de coeur va à l'histoire de marv'...Marv' le torturé, Marv' le cruel, Marv' l'amoureux, Marv' qui a peur de la foret, Marv' qui aime les beaux manteaux, Marv'qui protege sa mere...
C'est un des personnages les plus complexes que j'ai jamais rencontré dans le monde de la bande dessinée...et pourtant c'est surement l'un des plus humains... Marvin accomplit son destin et acquiert son humanité à travers tous les sacrifices et tous les actes bestiaux qu'il réalise sous l'emprise d'un amour pur et intensement profond.Sa rencontre avec Goldie determine le sens qu'il choisi de donner à sa vie, et l'héritage qu'elle lui lègue est en fait le moyen pour lui d'acceder à quelque chose de différent, à ce que nous cherchons tous et que bien peu trouvent finalement...un bonheur total et le sentiment de savoir pourquoi nous existons...
Inutile donc que je precise que pour moi il y a un avant et un après Sin City...
Même si les dessins connaissent quelques imperfections, j'ai été litéralement envouté par eux ... et c'est en grande partie grâce à eux que je donne une note de 5/5. Il opère une magie dans les planches qui rendent les défauts de proportions insignifiants.
Par contre, si les dessins de Valp vous laissent de marbres passez votre chemin, car le scénario n'est pas des plus captivant et ne va sans doute pas réussir à vous garder. Mais je vous conseille de suivre cette artiste de près...
Eh bien oui je suis bien de ceux qui mette d'ores et deja la note culte, car le Vol du Corbeau est pour moi la suite du Sursis ou du moins une annexe. Jeanne est la soeur de Cécile (on peut le dire) et cela ma tout de suite ramener a la premiere série. Dans le Vol Du Corbeau, la spécialité de Gibrat, c'est de pouvoir nous promener dans Paris (comme il l'avait fait avec Cambeyrac) : grace a la qualité du dessin et, bien sur, des couleurs (qui sont vraiment unique au monde), Gibrat nous offre un veritable voyage en plein coeur de la capitale. Notamment lors de la fuite sur les toits où les plans et les vues sont magnifiques. Malgré des moments assez "inutiles", on ne s'ennuit jamais et Gibrat est, pour moi, le seul a savoir faire ça.
Les personnages sont vraiment tres "sympathiques", oui je dis bien le mot " sympathiques" car il sont tres attachants (ils ont memes beaucoup d'humour!). Jeanne est encore plus belle que Cécile : ses petits gants blancs lui donne un charme fou ! Gibrat a aussi le don de ne faire que des belles femmes. Enfin, si je devais parler de l'histoire je dirai : A QUAND LA SUITE ?
Voilà un bd originale... Je suis assez d'accord avec les commentaires précédents. Cette bd, dont je viens de lire l'intégrale, est émouvante, merveilleusement dessinée et romanesque. J'ai beaucoup aimé et je la recommande vivement.
Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais il est devenu de bon ton, dans le milieu de la bande dessinée, de décrier Bilal. On a pu entendre certains auteurs de la nouvelle génération, dont Blain dire que les albums de Bilal, c’était du vent, juste de la prétention mise en album. Malgré tout le respect que j’ai pour Blain, je trouve qu’il a raté une occasion de se taire. D’autres auteurs n’hésitent pas à le considérer comme une espèce de « vendu » aux salons parisiens. Franchement, face à de telles considérations à l’emporte-pièce, je reste dubitatif, n’y aurait-il pas un peu de jalousie derrière tout ça ?
Certes Bilal est le chouchou d’une certaine critique littéraire parisienne, qui ne parle de bande dessinée que lorsqu’un de ses album sort (c’est à dire une fois tous les cinq ans), mais est-ce sa faute si seuls ses albums les intéressent ? Est-ce une raison suffisante pour ternir sa réputation et entretenir des rumeurs selon lesquels il snoberait les autres auteurs et se prendrait pour Dieu le père ! Et même si c’était le cas, peut-on reprocher à un artiste de se croire le meilleur ? Reproche-t-on au boxeur de se prendre pour un surhomme lorsqu’il monte sur le ring ? Dali a eu beau se considérer comme le plus grand peintre de tous les temps, même s’il était peut-être le seul à le penser, on ne l’a jamais traité de mauvais peintre pour autant. C’est sûr qu’un artiste prétentieux s’expose toujours à être ridicule quand il n’est capable de ne faire que de la bouse. Mais ce n’est pas le cas de Bilal, loin de là !
Je ne suis pas un fan inconditionnel de tout ce qu’a fait Bilal, la trilogie Nikopol, malgré sa grande originalité, n’est pas passionnante de bout en bout, et certaines de ses histoires courtes m’ont laissés sur ma faim, mais face au premier album de cette nouvelle trilogie (qui risque d’être terminée vers 2030), j’ai bien envie, moi aussi, de crier au génie.
C’est le meilleur album que Bilal ait jamais dessiné ! Un truc incroyable, presque impensable ! Bilal ne sort qu’un album tous les cinq ans, alors chaque album se trouve être un assemblage complexe des pensées qui ont accaparé l’homme pendant des années. Le résultat est forcément dense, complexe et exige beaucoup de la part du lecteur.
Et cet album est non seulement d’un incroyable complexité mais il n’est pas facile à lire. Est-ce un défaut ? dans l’absolu, oui, mais ici, pas vraiment, parce que le lecteur y est vraiment récompensé de ses efforts.
Le sujet ? On devrait dire « les sujets » ! Bilal parle de la guerre (celle de yougoslavie comme des autres), du fanatisme religieux, de politique, et de plusieurs autres thèmes classiques de la science fiction tels que le clonage cybernétiques, et l’utopie scientiste d’un monde déshumanisé. Ca fait un peu beaucoup, mais l’auteur accomplit cela avec un tel brio ! L’univers qu’il dépeint est hallucinant, une vraie baraque des horreurs. Si l’histoire future de l’humanité devait nous conduire à ce que décrit Bilal, j’espère sincèrement ne pas vivre trop vieux !
Mais quelles idées ! Il y a plus d’idées dans ce seul album que ce que d’autres scénaristes n’auront jamais de toute leur carrière ! Avec la tiers de la moitié des idées de cet album, certains n’hésiteraient pas à faire une saga d’une vingtaine de tomes ! Bon, je vais pas citer de noms, mais des scénaristes qui dilapident la seule idée qu’ils ont en la déclinant à l’infini jusqu’à plus soif, ou en étirant inutilement une série pour faire tourner l’imprimerie et la planche à billet, on en connaît tous.
Le seul véritable reproche que ferais à l’auteur c’est que la densité de son intrigue n’est nullement clarifiée par certains choix formels : chaque case contient de grandes informations, les texte-off sont très nombreux, les ellipses et le passage d’un case à l’autre ne se fait pas toujours avec facilité. Avec un même scénario, Bilal aurait pu faire trois albums plus « présentable » pour le lecteur. Il aurait pu ainsi s’adresser sans doute à plus de lecteurs et en perdre moins en route, je pense à ceux qui, déroutés par la nécessité d’une lecture attentive, ont refermé l’album avant la fin.
Mais ce reproche n’enlève rien à mon cinq étoiles, le propos de cet album est si fort, si beau !
P.S. : Si vous avez peur d’aborder cet album parce que vous pensez que la suite risque de se faire attendre (Bilal étant occupé par la réalisation de son troisième film) ôtez vos craintes ! Cet album forme une histoire complète à lui tout seul, je ne sais pas ce que racontera la suite, mais à la lecture de cet album, je me dis qu’il pourrait tout aussi bien être un tome unique.
je n'avais toujours pas mis d'avis sur la série, c'est chose faite avec la note maximale, que j'attribue pourtant très peu. Mais là ça les vaut vraiment, à mon goût, on tient vraiment quelque chose de génial. Certains diront que ce n'est pas original, c'est le vampire classique vu et revu. Mais c'est justement ce qui est bien, Swolfs a choisi de nous montrer le personnage des légendes qui craint l'ail, la lumière du jour, l'eau bénite, et qui dort dans un cercueil. Il vit dans son château lugubre des contrées reculées d'Europe de l'est, un parfait Dracula en fait, mais qui ne fuit pas la vie en société pour autant. D'ailleurs, j'ai encore en tête quelques planches de cette demeure notamment dans le tome 6, tout simplement superbes. Oui, le dessin est vraiment très beau, même si je trouvais le style un peu bizarre au début - à vrai dire, je ne connaissais pas Swolfs avant.
Le seul bémol que je pourrais émettre serait sur la durée de la série. Nous en sommes déjà à 6 tomes, ce qui aurait pu être un nombre correct pour une série de cette qualité, mais un prochain cycle est annoncé (voire plus?). J'ai peur que la série ne s'essoufle par manque d'idées, je ne vois pas vraiment ce qui pourrait être raconté de nouveau - à moins que Vincent n'ait un fils caché par là, qui se chargerait de détruire la nouvelle résurrection de Kergan :). Bon déjà dans le dernier tome, sa cérémonie avec les nazis, j'ai trouvé ça limite.
Au final, une très bonne série à avoir
Culte, comme tout les albums de Nicolas Dumontheuil, le dessin démesuré et le scénario décalé de cet album sont une nouvelle fois la preuve de ses capacités. Quant au scénario Angéli est totalement dans l'esprit Dumontheuil.
Alors la je ne comprend pas... Pourquoi il n'y a pas que des 5 étoiles pour cette BD ? Je n'ai jamais eu autant de plaisir et autant d'émotions qu'en lisant Le Sursis : tout est si prenant ! Dans le 1er tome il ne sa passe pratiquement rien et pourtant, on est vraiment "dedant" car on a l'impression d'etre a Cambeyrac, d'etre Francois. Et puis cette fabuleuse histoire d'amour avec Cécile rend le tout féérique.
Le deuxieme tome est tout aussi bien car l'histoire commence vraiment a se dérouler et on attend la fin a chaque page tournée. Tout cela est servi par le coup de crayon de Jean Pierre Gibrat qui nous offre un dessin de pures merveilles et des couleurs extraordinaire qui fait de chaque case un veritable tableau. Je ne vous dis rien sur la fin mais je peux juste vous dire que j'ai eu la larme a l'oeil mais chut ! Il faut la lire pour savoir... Ma meilleure BD sans hésitations...
PS : achetez Le Sursis rien que pour Cécile : ses beaux yeux bleus vous rendra vite amoureux...
Je refais mon avis (car mon dernier ne comportait que sur le 2eme cycle).
Et bien il n’y a pas de doute, cette série est culte…par 2 choses essentielles qui manque souvent chez les autres BD :
-l’originalité des dessins
-un mélange des genres…tout en restant très rationnel avec une ambiance à la « From Hell »
-un fonctionnement, pour moi idéal : des cycles de 2 tomes
Le premier cycle est sans aucun doute meilleur que le 2ème : on est pris par l’aventure et on est scotché jusqu'à la dernière page. Les personnages sont excellentissime par leur nature selon moi : ils sont vraiment humains…
Le deuxième cycle est différent : il y a un mélange fantastique-realité (qui ne tombe pas du tout dans le ridicule du reste)…mais on est moins passionné sur l’histoire même si l’ambiance est toujours la. Les dessins, sont aussi moins beau : ils sont plus carrés, plus caricaturale peut- être… mais attention hein : cette série m’a beaucoup marqué et ses quelques defauts ne me feront pas changé d’avis : cette série est culte pour moi : cela change des polars classiques et j’attend avec impatience la fin du 3eme cycle (qui commence très bien…)
PS : les dédicaces de Bonin sont tres belles ! N'hesitez pas à y aller si il y a une petite seance près de chez vous !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Les Feux d'Askell
Les illustrations de Mourier, en couleurs directes, sont magnifiques ! du grand art !! Le design des différents bâtiments, bateaux, personnages fait preuve d’un énorme travail de recherche devant lequel on ne peut que rester admiratif. Mais alors, Messieurs Arleston et Mourier, quand aurons nous enfin droit à la suite de cette merveilleuse aventure ? Pq avez vous laisser de côté cette superbe série au profit des trolls de Troy ? Allez du courage les amis, mettez vous au travail plus qu'un tome à finir! Vous nous faite pire que Peter Pan de Loisel (6ans d'attentes pour le tome 5) et à présent c'est la 7ème pour les feux d'askell !!! Maintenant que la série Trolls de troy est achevée(berk berk berk que c'est moche) je garde l'espoir que la suite va paraître prochainement!
Sin City
Mon avis ne porte que sur les tomes 1,4,5 et 7. Tout d'abord je me dois de préciser que je n'avais jamais lu ce genre de bd jusqu'à présent...ni meme de noir et blanc... Je crois que pour un début je n'aurais pu rever mieux...merci mon ange! J'ai du mal à exprimer le choc que representent ces ouvrages pour moi...c'est tout simplement exceptionnel! Premierement l'illustration...Miller invente un univers graphique extremement riche et structuré en utilisant le néant du noir et blanc...Certaines images(les plus belles à mon avis)ne sont constituées que de simples taches...qui pourtant donnent un relief et une profondeur jamais vus dans une bd couleur...Ce don de faire du beau avec rien est prodigieux...le plus fort c'est que l'on s'imagine qu'avec tant de simplicité ce doit etre à la portée de tout le monde...comme c'est faux...l'apparente simplicité des dessins cache en réalité une maitrise époustouflante de l'espace et de la "non-couleur"... Les histoires... J'ai trouvé celle du tome 5 assez réussie,plutot étrange avec ce personnage de jeune fille "samouraï sur roulettes" :) Les tomes 4 et 7 touchent déjà à quelque chose de plus abstrait et de plus profond...sorte de quetes initiatiques pour ces héros qui n'en sont pas... Mon coup de coeur va à l'histoire de marv'...Marv' le torturé, Marv' le cruel, Marv' l'amoureux, Marv' qui a peur de la foret, Marv' qui aime les beaux manteaux, Marv'qui protege sa mere... C'est un des personnages les plus complexes que j'ai jamais rencontré dans le monde de la bande dessinée...et pourtant c'est surement l'un des plus humains... Marvin accomplit son destin et acquiert son humanité à travers tous les sacrifices et tous les actes bestiaux qu'il réalise sous l'emprise d'un amour pur et intensement profond.Sa rencontre avec Goldie determine le sens qu'il choisi de donner à sa vie, et l'héritage qu'elle lui lègue est en fait le moyen pour lui d'acceder à quelque chose de différent, à ce que nous cherchons tous et que bien peu trouvent finalement...un bonheur total et le sentiment de savoir pourquoi nous existons... Inutile donc que je precise que pour moi il y a un avant et un après Sin City...
Lock
Même si les dessins connaissent quelques imperfections, j'ai été litéralement envouté par eux ... et c'est en grande partie grâce à eux que je donne une note de 5/5. Il opère une magie dans les planches qui rendent les défauts de proportions insignifiants. Par contre, si les dessins de Valp vous laissent de marbres passez votre chemin, car le scénario n'est pas des plus captivant et ne va sans doute pas réussir à vous garder. Mais je vous conseille de suivre cette artiste de près...
Le Vol du Corbeau
Eh bien oui je suis bien de ceux qui mette d'ores et deja la note culte, car le Vol du Corbeau est pour moi la suite du Sursis ou du moins une annexe. Jeanne est la soeur de Cécile (on peut le dire) et cela ma tout de suite ramener a la premiere série. Dans le Vol Du Corbeau, la spécialité de Gibrat, c'est de pouvoir nous promener dans Paris (comme il l'avait fait avec Cambeyrac) : grace a la qualité du dessin et, bien sur, des couleurs (qui sont vraiment unique au monde), Gibrat nous offre un veritable voyage en plein coeur de la capitale. Notamment lors de la fuite sur les toits où les plans et les vues sont magnifiques. Malgré des moments assez "inutiles", on ne s'ennuit jamais et Gibrat est, pour moi, le seul a savoir faire ça. Les personnages sont vraiment tres "sympathiques", oui je dis bien le mot " sympathiques" car il sont tres attachants (ils ont memes beaucoup d'humour!). Jeanne est encore plus belle que Cécile : ses petits gants blancs lui donne un charme fou ! Gibrat a aussi le don de ne faire que des belles femmes. Enfin, si je devais parler de l'histoire je dirai : A QUAND LA SUITE ?
Mary la Noire
Voilà un bd originale... Je suis assez d'accord avec les commentaires précédents. Cette bd, dont je viens de lire l'intégrale, est émouvante, merveilleusement dessinée et romanesque. J'ai beaucoup aimé et je la recommande vivement.
Le Sommeil du Monstre
Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais il est devenu de bon ton, dans le milieu de la bande dessinée, de décrier Bilal. On a pu entendre certains auteurs de la nouvelle génération, dont Blain dire que les albums de Bilal, c’était du vent, juste de la prétention mise en album. Malgré tout le respect que j’ai pour Blain, je trouve qu’il a raté une occasion de se taire. D’autres auteurs n’hésitent pas à le considérer comme une espèce de « vendu » aux salons parisiens. Franchement, face à de telles considérations à l’emporte-pièce, je reste dubitatif, n’y aurait-il pas un peu de jalousie derrière tout ça ? Certes Bilal est le chouchou d’une certaine critique littéraire parisienne, qui ne parle de bande dessinée que lorsqu’un de ses album sort (c’est à dire une fois tous les cinq ans), mais est-ce sa faute si seuls ses albums les intéressent ? Est-ce une raison suffisante pour ternir sa réputation et entretenir des rumeurs selon lesquels il snoberait les autres auteurs et se prendrait pour Dieu le père ! Et même si c’était le cas, peut-on reprocher à un artiste de se croire le meilleur ? Reproche-t-on au boxeur de se prendre pour un surhomme lorsqu’il monte sur le ring ? Dali a eu beau se considérer comme le plus grand peintre de tous les temps, même s’il était peut-être le seul à le penser, on ne l’a jamais traité de mauvais peintre pour autant. C’est sûr qu’un artiste prétentieux s’expose toujours à être ridicule quand il n’est capable de ne faire que de la bouse. Mais ce n’est pas le cas de Bilal, loin de là ! Je ne suis pas un fan inconditionnel de tout ce qu’a fait Bilal, la trilogie Nikopol, malgré sa grande originalité, n’est pas passionnante de bout en bout, et certaines de ses histoires courtes m’ont laissés sur ma faim, mais face au premier album de cette nouvelle trilogie (qui risque d’être terminée vers 2030), j’ai bien envie, moi aussi, de crier au génie. C’est le meilleur album que Bilal ait jamais dessiné ! Un truc incroyable, presque impensable ! Bilal ne sort qu’un album tous les cinq ans, alors chaque album se trouve être un assemblage complexe des pensées qui ont accaparé l’homme pendant des années. Le résultat est forcément dense, complexe et exige beaucoup de la part du lecteur. Et cet album est non seulement d’un incroyable complexité mais il n’est pas facile à lire. Est-ce un défaut ? dans l’absolu, oui, mais ici, pas vraiment, parce que le lecteur y est vraiment récompensé de ses efforts. Le sujet ? On devrait dire « les sujets » ! Bilal parle de la guerre (celle de yougoslavie comme des autres), du fanatisme religieux, de politique, et de plusieurs autres thèmes classiques de la science fiction tels que le clonage cybernétiques, et l’utopie scientiste d’un monde déshumanisé. Ca fait un peu beaucoup, mais l’auteur accomplit cela avec un tel brio ! L’univers qu’il dépeint est hallucinant, une vraie baraque des horreurs. Si l’histoire future de l’humanité devait nous conduire à ce que décrit Bilal, j’espère sincèrement ne pas vivre trop vieux ! Mais quelles idées ! Il y a plus d’idées dans ce seul album que ce que d’autres scénaristes n’auront jamais de toute leur carrière ! Avec la tiers de la moitié des idées de cet album, certains n’hésiteraient pas à faire une saga d’une vingtaine de tomes ! Bon, je vais pas citer de noms, mais des scénaristes qui dilapident la seule idée qu’ils ont en la déclinant à l’infini jusqu’à plus soif, ou en étirant inutilement une série pour faire tourner l’imprimerie et la planche à billet, on en connaît tous. Le seul véritable reproche que ferais à l’auteur c’est que la densité de son intrigue n’est nullement clarifiée par certains choix formels : chaque case contient de grandes informations, les texte-off sont très nombreux, les ellipses et le passage d’un case à l’autre ne se fait pas toujours avec facilité. Avec un même scénario, Bilal aurait pu faire trois albums plus « présentable » pour le lecteur. Il aurait pu ainsi s’adresser sans doute à plus de lecteurs et en perdre moins en route, je pense à ceux qui, déroutés par la nécessité d’une lecture attentive, ont refermé l’album avant la fin. Mais ce reproche n’enlève rien à mon cinq étoiles, le propos de cet album est si fort, si beau ! P.S. : Si vous avez peur d’aborder cet album parce que vous pensez que la suite risque de se faire attendre (Bilal étant occupé par la réalisation de son troisième film) ôtez vos craintes ! Cet album forme une histoire complète à lui tout seul, je ne sais pas ce que racontera la suite, mais à la lecture de cet album, je me dis qu’il pourrait tout aussi bien être un tome unique.
Le Prince de la Nuit
je n'avais toujours pas mis d'avis sur la série, c'est chose faite avec la note maximale, que j'attribue pourtant très peu. Mais là ça les vaut vraiment, à mon goût, on tient vraiment quelque chose de génial. Certains diront que ce n'est pas original, c'est le vampire classique vu et revu. Mais c'est justement ce qui est bien, Swolfs a choisi de nous montrer le personnage des légendes qui craint l'ail, la lumière du jour, l'eau bénite, et qui dort dans un cercueil. Il vit dans son château lugubre des contrées reculées d'Europe de l'est, un parfait Dracula en fait, mais qui ne fuit pas la vie en société pour autant. D'ailleurs, j'ai encore en tête quelques planches de cette demeure notamment dans le tome 6, tout simplement superbes. Oui, le dessin est vraiment très beau, même si je trouvais le style un peu bizarre au début - à vrai dire, je ne connaissais pas Swolfs avant. Le seul bémol que je pourrais émettre serait sur la durée de la série. Nous en sommes déjà à 6 tomes, ce qui aurait pu être un nombre correct pour une série de cette qualité, mais un prochain cycle est annoncé (voire plus?). J'ai peur que la série ne s'essoufle par manque d'idées, je ne vois pas vraiment ce qui pourrait être raconté de nouveau - à moins que Vincent n'ait un fils caché par là, qui se chargerait de détruire la nouvelle résurrection de Kergan :). Bon déjà dans le dernier tome, sa cérémonie avec les nazis, j'ai trouvé ça limite. Au final, une très bonne série à avoir
Le Singe et la Sirène
Culte, comme tout les albums de Nicolas Dumontheuil, le dessin démesuré et le scénario décalé de cet album sont une nouvelle fois la preuve de ses capacités. Quant au scénario Angéli est totalement dans l'esprit Dumontheuil.
Le Sursis
Alors la je ne comprend pas... Pourquoi il n'y a pas que des 5 étoiles pour cette BD ? Je n'ai jamais eu autant de plaisir et autant d'émotions qu'en lisant Le Sursis : tout est si prenant ! Dans le 1er tome il ne sa passe pratiquement rien et pourtant, on est vraiment "dedant" car on a l'impression d'etre a Cambeyrac, d'etre Francois. Et puis cette fabuleuse histoire d'amour avec Cécile rend le tout féérique. Le deuxieme tome est tout aussi bien car l'histoire commence vraiment a se dérouler et on attend la fin a chaque page tournée. Tout cela est servi par le coup de crayon de Jean Pierre Gibrat qui nous offre un dessin de pures merveilles et des couleurs extraordinaire qui fait de chaque case un veritable tableau. Je ne vous dis rien sur la fin mais je peux juste vous dire que j'ai eu la larme a l'oeil mais chut ! Il faut la lire pour savoir... Ma meilleure BD sans hésitations... PS : achetez Le Sursis rien que pour Cécile : ses beaux yeux bleus vous rendra vite amoureux...
Fog
Je refais mon avis (car mon dernier ne comportait que sur le 2eme cycle). Et bien il n’y a pas de doute, cette série est culte…par 2 choses essentielles qui manque souvent chez les autres BD : -l’originalité des dessins -un mélange des genres…tout en restant très rationnel avec une ambiance à la « From Hell » -un fonctionnement, pour moi idéal : des cycles de 2 tomes Le premier cycle est sans aucun doute meilleur que le 2ème : on est pris par l’aventure et on est scotché jusqu'à la dernière page. Les personnages sont excellentissime par leur nature selon moi : ils sont vraiment humains… Le deuxième cycle est différent : il y a un mélange fantastique-realité (qui ne tombe pas du tout dans le ridicule du reste)…mais on est moins passionné sur l’histoire même si l’ambiance est toujours la. Les dessins, sont aussi moins beau : ils sont plus carrés, plus caricaturale peut- être… mais attention hein : cette série m’a beaucoup marqué et ses quelques defauts ne me feront pas changé d’avis : cette série est culte pour moi : cela change des polars classiques et j’attend avec impatience la fin du 3eme cycle (qui commence très bien…) PS : les dédicaces de Bonin sont tres belles ! N'hesitez pas à y aller si il y a une petite seance près de chez vous !