C'est de la BD réalité ça madame...
Rien que les titres des albums vous donnent un aperçu de ce qui vous attend, futurs parents! (rire sarcastique)
J'ai pris pour principe de l'offrir aux jeunes ou presque parents histoire de leur rappeler premièrement qu'ils ont été enfant et d'autre part ce qui les attend: le gamin cauchemard mais tellement attendrissant.
Tout y est sympa, les histoires, les dialogues, les trombines des personnages et l'humour cocasse. Ce môme fait preuve d'un imaginaire terrible.
J'adore voir Calvin torse nu devant la glace dire à Hobbes:
"Made in god's own image, yes sir!"
et Hobbes de répondre:
"God must have a goofy sense of humor!"
Vous trouvez pas que ça résume toute l'humanité ça? ;)
Que ce soit en version française ou original c'est top.
A dévorer sans bornes.
Détail marrant, c'est un motif de tatouage que l'on retrouve souvent demandé!
Délirant ! Génial ! Absurde ! A mourir de rire !
Midam et Clarke, qu'on a connu plus sages... Ah, on me fait signe que non... Midam a déjà commis Kid Paddle, gosse trash passionné de morve, et Clarke, quelques broutilles comme Thérapies en vrac et P38 et bas nylon, bien délirantes elles aussi...
Ces deux lascars se sont associés pour notre plus grand plaisir et passent au crible quelques phénomènes de société (gardien de musée, voyantes, chercheur...) avec des gags récurrents mais toujours bons.
Là on atteint la perfection, sombre, violent, dérangeant (une petite fille toute mimi qui tue un type avec un sourire aux lèvres puis une petite larme à l'oeil lorsqu'elle regarde le héros, splendide), le vide des grands espaces qui bien que clos vous semblent infinis (en plus ils le sont presque) et d'autres très étroits qui vous filent direct une claustro. Pas trop de dialogue, là du pour et du contre, le pour c'est l'ambiance assurée, la solitude, la peur, le contre ça va TROP vite à lire bon sang !!!!!!
Attention à lire aussi Noise qui est similaire à Blame et qui......
Des couleurs superbes (Frank au sommet de son art), aux tons sépia, donnent une impression d'intimité à cet album qui se déroule surtout dans le zoo. Lieu clos, à la manière d'un cocon plutôt que d'une prison. Le terme de cocon est d'autant plus approprié que c'est là que naissent et se développent les personnages : Manon, la femme-enfant, Buggy, l'artiste torturé, Anna, qui doit dépasser sa souffrance...
Zoo est une histoire émouvante, forte et poignante, que l'on retrouve rarement en bande dessinée.
Je pourrais me damner pour cette série.
A la fois très éveillée et très naïve, elle aborde l'écologie, l'émerveillement de l'enfant, l'amour, avec tellement de simplicité qu'on ne peut qu'aimer.
Les dessins sont superbes, Frank sait si bien rendre un décor et son atmosphère. Une série à la fois ancrée dans la réalité et dans les rêves.
Cet échalas maladroit fait du quotidien un doux songe, et on se dit qu'on peu de poésie dans notre vie ne fait jamais de mal.
Rien à redire, c'est superbe. Des dessins magnifiques avec une mention particulière pour le travail effectué sur les couleurs, des jeux de mots à foison et une intrigue pleine de rebondissements.
Cette série est géniale !
Je viens de finir le tome 6. Longtemps je n'aurais mis que 4/5 à cette série mais la chose n'est plus possible tant ce tome est un bijou scénaristique et un régal pour les yeux. Loin de s'embourber dans une histoire sans fin, Ayroles va toujours plus loin dans l'excellence. J'aime et j'en redemande.
Il y a des BDs qui touchent au coeur, qui bouleversent sans raison, sans qu'on puisse s'expliquer rationnellement pourquoi.
Le journal de mon père est de celles-là. C'est une impression totalement personnelle qui visiblement n'est pas partagée. Mais on ne pourra pas me l'enlever, j'aimerai toujours profondément ce manga, encore plus que "quartier lointain".
Le graphisme ? Bah, comme toujours chez Taniguchi, je ne suis pas fan, ce qui ne m'empêche pas d'adorer son oeuvre. Le découpage est superbe, tout est dans la durée, la langueur, c'est tout bonnement magnifique.
L'histoire ? Mais on se fout qu'elle soit originale ou non, ce qui compte c'est qu'elle sonne juste, qu'elle soit émouvante, qu'elle encourage l'introspection !!! Si le thème a déjà maintes fois été traité au cinéma, en particulier chez le génial Ozu, c'est tout simplement parce que c'est un des plus beaux thèmes qui soit, un des plus universels.
En plus, la réédition est semble-t-il de qualité, par rapport à la première édition, calamiteuse et chère, que je possède. Pour moi c'est une BD incontournable.
Tome 1
Attention les yeux, c'est beau !
Le dessin de Mazan arrache tout : des aquarelles superbes, des personnages admirablement bien caricaturés, des décors fantaisistes...
L'univers du bonhomme est riche en tout. Tout d'abord en satire. La société de consommation est plus qu'égratignée, elle est carrément mise au pilori. Tous les débordements y passent, de la boulimie à l'anoréxie, consommons, tout, tout de suite.
J'adore sa bouchère calé derrière son comptoir, c'est génial.
Mais Mazan sait faire preuve de recul.
Il montre, aussi. L'amour vu par lui est sublimé. C'est forcément le coup de foudre (toujours les extrêmes).
L'art en prend pour son grade au passage. Cadeau, mais pas gratuit. Mazan ne dénonce pas bêtement.
Au final, de quoi ça parle ? Mais d'une histoire d'amour, évidemment, sur fond de société délibérement "débile" (dans le sens faible). Le beau ne vaut que s'il est comparé au laid.
Je ne peux que verser une petite larme quant à la fin qu'il a choisi. Les extrêmes, toujours les extrêmes...
Garulfo, c'est un grand n'importe quoi, une succession de situations extravagantes et de dialogues cocasses, c'est l'histoire d'une grenouille qui rêvait de devenir un homme. Et c'est génial !
Evidemment, c'est un conte, donc l'histoire n'est pas très complexe (bien que bien fichue) et le manichéisme omniprésent, le tout pour mettre en avant une vive critique de la société, et pas que celle du moyen-âge (où semble se dérouler la BD). L'humour est aussi très important et réside principalement dans les dialogues (délicieux) et les quiproquos.
Côté dessin, c'est aussi très bon (même si sur certaines cases, Garulfo est dessiné très bizarrement, comme pour exagérer ses émotions) et les cases sont très simples à parcourir (c'est un conte donc il faut que ça se lise vite !)
En résumé : de l'humour, un dessin exemplaire et des situations qui font vraiment réfléchir. A ne manquer sous aucun prétexte !
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Calvin et Hobbes
C'est de la BD réalité ça madame... Rien que les titres des albums vous donnent un aperçu de ce qui vous attend, futurs parents! (rire sarcastique) J'ai pris pour principe de l'offrir aux jeunes ou presque parents histoire de leur rappeler premièrement qu'ils ont été enfant et d'autre part ce qui les attend: le gamin cauchemard mais tellement attendrissant. Tout y est sympa, les histoires, les dialogues, les trombines des personnages et l'humour cocasse. Ce môme fait preuve d'un imaginaire terrible. J'adore voir Calvin torse nu devant la glace dire à Hobbes: "Made in god's own image, yes sir!" et Hobbes de répondre: "God must have a goofy sense of humor!" Vous trouvez pas que ça résume toute l'humanité ça? ;) Que ce soit en version française ou original c'est top. A dévorer sans bornes. Détail marrant, c'est un motif de tatouage que l'on retrouve souvent demandé!
Histoires à lunettes (Durant les travaux, l'exposition continue...)
Délirant ! Génial ! Absurde ! A mourir de rire ! Midam et Clarke, qu'on a connu plus sages... Ah, on me fait signe que non... Midam a déjà commis Kid Paddle, gosse trash passionné de morve, et Clarke, quelques broutilles comme Thérapies en vrac et P38 et bas nylon, bien délirantes elles aussi... Ces deux lascars se sont associés pour notre plus grand plaisir et passent au crible quelques phénomènes de société (gardien de musée, voyantes, chercheur...) avec des gags récurrents mais toujours bons.
Blame !
Là on atteint la perfection, sombre, violent, dérangeant (une petite fille toute mimi qui tue un type avec un sourire aux lèvres puis une petite larme à l'oeil lorsqu'elle regarde le héros, splendide), le vide des grands espaces qui bien que clos vous semblent infinis (en plus ils le sont presque) et d'autres très étroits qui vous filent direct une claustro. Pas trop de dialogue, là du pour et du contre, le pour c'est l'ambiance assurée, la solitude, la peur, le contre ça va TROP vite à lire bon sang !!!!!! Attention à lire aussi Noise qui est similaire à Blame et qui......
Zoo
Des couleurs superbes (Frank au sommet de son art), aux tons sépia, donnent une impression d'intimité à cet album qui se déroule surtout dans le zoo. Lieu clos, à la manière d'un cocon plutôt que d'une prison. Le terme de cocon est d'autant plus approprié que c'est là que naissent et se développent les personnages : Manon, la femme-enfant, Buggy, l'artiste torturé, Anna, qui doit dépasser sa souffrance... Zoo est une histoire émouvante, forte et poignante, que l'on retrouve rarement en bande dessinée.
Broussaille
Je pourrais me damner pour cette série. A la fois très éveillée et très naïve, elle aborde l'écologie, l'émerveillement de l'enfant, l'amour, avec tellement de simplicité qu'on ne peut qu'aimer. Les dessins sont superbes, Frank sait si bien rendre un décor et son atmosphère. Une série à la fois ancrée dans la réalité et dans les rêves. Cet échalas maladroit fait du quotidien un doux songe, et on se dit qu'on peu de poésie dans notre vie ne fait jamais de mal.
De Cape et de Crocs
Rien à redire, c'est superbe. Des dessins magnifiques avec une mention particulière pour le travail effectué sur les couleurs, des jeux de mots à foison et une intrigue pleine de rebondissements. Cette série est géniale !
De Cape et de Crocs
Je viens de finir le tome 6. Longtemps je n'aurais mis que 4/5 à cette série mais la chose n'est plus possible tant ce tome est un bijou scénaristique et un régal pour les yeux. Loin de s'embourber dans une histoire sans fin, Ayroles va toujours plus loin dans l'excellence. J'aime et j'en redemande.
Le Journal de mon père
Il y a des BDs qui touchent au coeur, qui bouleversent sans raison, sans qu'on puisse s'expliquer rationnellement pourquoi. Le journal de mon père est de celles-là. C'est une impression totalement personnelle qui visiblement n'est pas partagée. Mais on ne pourra pas me l'enlever, j'aimerai toujours profondément ce manga, encore plus que "quartier lointain". Le graphisme ? Bah, comme toujours chez Taniguchi, je ne suis pas fan, ce qui ne m'empêche pas d'adorer son oeuvre. Le découpage est superbe, tout est dans la durée, la langueur, c'est tout bonnement magnifique. L'histoire ? Mais on se fout qu'elle soit originale ou non, ce qui compte c'est qu'elle sonne juste, qu'elle soit émouvante, qu'elle encourage l'introspection !!! Si le thème a déjà maintes fois été traité au cinéma, en particulier chez le génial Ozu, c'est tout simplement parce que c'est un des plus beaux thèmes qui soit, un des plus universels. En plus, la réédition est semble-t-il de qualité, par rapport à la première édition, calamiteuse et chère, que je possède. Pour moi c'est une BD incontournable.
Les Aventures de Philibert
Tome 1 Attention les yeux, c'est beau ! Le dessin de Mazan arrache tout : des aquarelles superbes, des personnages admirablement bien caricaturés, des décors fantaisistes... L'univers du bonhomme est riche en tout. Tout d'abord en satire. La société de consommation est plus qu'égratignée, elle est carrément mise au pilori. Tous les débordements y passent, de la boulimie à l'anoréxie, consommons, tout, tout de suite. J'adore sa bouchère calé derrière son comptoir, c'est génial. Mais Mazan sait faire preuve de recul. Il montre, aussi. L'amour vu par lui est sublimé. C'est forcément le coup de foudre (toujours les extrêmes). L'art en prend pour son grade au passage. Cadeau, mais pas gratuit. Mazan ne dénonce pas bêtement. Au final, de quoi ça parle ? Mais d'une histoire d'amour, évidemment, sur fond de société délibérement "débile" (dans le sens faible). Le beau ne vaut que s'il est comparé au laid. Je ne peux que verser une petite larme quant à la fin qu'il a choisi. Les extrêmes, toujours les extrêmes...
Garulfo
Garulfo, c'est un grand n'importe quoi, une succession de situations extravagantes et de dialogues cocasses, c'est l'histoire d'une grenouille qui rêvait de devenir un homme. Et c'est génial ! Evidemment, c'est un conte, donc l'histoire n'est pas très complexe (bien que bien fichue) et le manichéisme omniprésent, le tout pour mettre en avant une vive critique de la société, et pas que celle du moyen-âge (où semble se dérouler la BD). L'humour est aussi très important et réside principalement dans les dialogues (délicieux) et les quiproquos. Côté dessin, c'est aussi très bon (même si sur certaines cases, Garulfo est dessiné très bizarrement, comme pour exagérer ses émotions) et les cases sont très simples à parcourir (c'est un conte donc il faut que ça se lise vite !) En résumé : de l'humour, un dessin exemplaire et des situations qui font vraiment réfléchir. A ne manquer sous aucun prétexte !