Parasite Kiseiju est un manga qui sort de l'ordinaire. C'est une série courte, rythmée et qui évolue néanmoins au fil des tomes.
Ce manga raconte l'histoire d'un ado japonais qui se fait parasiter la main par une forme de vie venue de l'espace. On pourrait penser qu'il est malchanceux, mais en fait si tout s'était passé comme prévu il serait mort et le parasite aurait pris le contrôle de son corps.
Au scénario fort bien ficelé (nombreux personnages interviennent dans l'histoire et des rebondissements) Parasite Kiseiju se lit avec une facilité et un plaisir que l'on ne peut que recommander.
C'est un manga ENORME !
J'ai été très étonné en l'ouvrant, j'imaginais que je n'aimerais pas du tout (surtout à cause du titre, "Monster", je croyais que ce serait une histoire de monstres, une histoire remplie d'horreur, en d'autres termes, je croyais que ce n'était pas pour mon age), mais je me suis bien trompé, c'est vraiment génial (mais je préfère Quartier lointain).
On rentre dans l'histoire dès les premières pages et ensuite il est impossible d'en décrocher. Un super scénario pas banal rempli de suspens accompagné d'un très bon dessin.
A lire absolument, c'est un manga indispensable.
Voila un peu plus de 10 ans que je possède cette bd, je la relis à chaque fois avec le même plaisir et en même temps un petit quelque chose de différent, qui fait que je l'apprécie un peu plus.
Je ne me lasse pas de l'histoire de ces super héros sur le retour, torturés par leurs passés et leurs présent, et autour desquels la mort rode.
Je ne me lasse pas de savoir comment Dr Manhattan est devenu Dr Manhattan.
J’adore ces dessins un peu vieillots et ces couleurs un peu passées. Et le scénario est un régal, on les suit tous à la trace dans cet univers géopolitique enclin à la folie d’une guerre atomique.
C’est long, parfois dense, et souvent pas d’un dynamisme débordant, mais c’est génial.
« Culte » me gène un peu. Mais c'est une histoire que je relis souvent pour son atmosphère, son dessin, l'évasion subtile vers un monde qui n'a pas d'égal. L'insensé y côtoie un quotidien qu'on pourrait dire nôtre. Rare BD où tous les ages y trouveront leur plaisir (avec "la nef des fous" peut-être si ce n'était pas si compliqué!). La beauté des architectures et des machines est fascinante sur un dessin d'une clarté et d'une fluidité rare.
Une baffe énôôôôôôrme !
Autant, j'ai trouvé les premiers tomes juste biens, autant la série est tout à fait extraordinaire ensuite.
Monster m'avait déjà impressionné, et je ne pensais pas trouver là une série encore meilleure, mais il n'y a pas à tortiller, 20th century boys est bien un ton au dessus.
En fait, je suis admiratif devant cette maitrise scénaristique, passant d'une époque à l'autre sans pour autant rendre le récit confus. Loin de là même, tout s'enchaine avec une fluidité et une rapidité sans faille, chaque époque apportant une dimension supplémentaire à cette histoire.
J'ai été littéralement happé par cette histoire, dévorant chaque tome avec avidité, la tension ne faisant que monter un peu plus à chaque page.
C'est véritablement du grand art...
J'ai découvert assez vite cette BD lorsqu'elle est sortie car j'avais déjà lu du Tanigushi. J'ai été d'emblée emballé par cette histoire.
Sans pouvoir expliquer pourquoi, je trouve que cette BD frappe beaucoup plus fort que "le journal de mon père".
Il y a tellement de finesse, de justesse dans cette fiction. C'est extraordinairement touchant. On s'identifie immédiatement à cet homme, qui en effet n'a jamais rêvé de vivre quelque chose comme ça. En plus j'ai vraiment eu un sacré surprise en découvrant que le second tome n'avait absolument rien à envier au premier.
Cependant, c'est après avoir fini et apprécié cette BD que j'ai du admettre que je ne l'avais pas lue avec le soin nécessaire. En effet, notre ami JC m'en a fait la démonstration. S'il n'est pas connu dans le monde entier pour détenir le record de vitesse de lecture de BD, cela lui permet au moins d'en retirer toute la finesse.
Des symétries ou des symboles, cette histoire en regorge. La finesse du dessin est en outre un vrai régal.
Cette BD est ce que j'ai lu de mieux comme réflexion sur le bonheur. On s'approche ici de la perfection.
INDISPENSABLE !
Lors de la première lecture j’ai tout d’abord été surpris par l’absence quasi-totale de dialogue, la plupart des bulles émanant directement de la pensée du héros, mais heureusement ce n’est pas du tout préjudiciable à l’histoire. Un scénario excellent, des dessins magnifiques et variés tout au long des albums... En bref à ACHETER.
Blacksad est vraiment une BD culte pour moi et la préface de Loisel en témoigne. L'ambiance, les cadrages, les couleurs, les personnages stéréotypés selon des caractéristiques animales, bref en somme un achat que vous ne regretterez jamais. Une véritable BD culte.
Julius Corentin Acquefaques c'est beau, malin, poétique, intelligent, original, amusant, intéressant... bref, c'est une série qui sort très nettement du lot, unique en son genre, dont il serait dommage de passer à côté.
Comme il l'a déjà été mentionné plus bas, les tomes 1, 3 et 5 sont très nettement plus réussis que les 4 et 2. Ils sont tout simplement géniaux.
Idée amusante : faites lire le 5eme tome à un ami, et surveillez le discrètement pendant qu'il découvre l'oeuvre. Attendez qu'il arrive au "bon" moment de la BD pour prendre une photo bien compromettante... attendez vous à des portraits d'anthologie ^_^ (testé et approuvé !)
Je fais un peu les choses à l'envers puisque j'ai lu "Pilules bleues" après Lupus. Déjà sensible au dessin de Peeters dans Lupus, je ne peux que confirmer cette impression: Peeters dessine bien. Son trait est touchant, presque aérien.
Son scénar, pour partie autobiographique, est merveilleux de pudeur et de justesse, beau tout simplement. Sans jamais tomber dans le pathos, Peeters donne de l'espoir, nous fait partager ses craintes, ses attentes, ses désirs. Ce qui aurait pu être un comble de voyeurisme devient l'histoire d'un couple d'amis. Oui le sujet est fort mais il est surtout formidablement traité. C'est pas tout de parler de la maladie, encore faut-il avoir du talent pour en parler comme cela, pour arriver à nous faire rire avec un rhinocéros dans une des parties les plus dramatiques du livre.
"Pilules bleus" est une tranche de vie sublimée par le talent d'un auteur hors norme.
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Parasite
Parasite Kiseiju est un manga qui sort de l'ordinaire. C'est une série courte, rythmée et qui évolue néanmoins au fil des tomes. Ce manga raconte l'histoire d'un ado japonais qui se fait parasiter la main par une forme de vie venue de l'espace. On pourrait penser qu'il est malchanceux, mais en fait si tout s'était passé comme prévu il serait mort et le parasite aurait pris le contrôle de son corps. Au scénario fort bien ficelé (nombreux personnages interviennent dans l'histoire et des rebondissements) Parasite Kiseiju se lit avec une facilité et un plaisir que l'on ne peut que recommander.
Monster
C'est un manga ENORME ! J'ai été très étonné en l'ouvrant, j'imaginais que je n'aimerais pas du tout (surtout à cause du titre, "Monster", je croyais que ce serait une histoire de monstres, une histoire remplie d'horreur, en d'autres termes, je croyais que ce n'était pas pour mon age), mais je me suis bien trompé, c'est vraiment génial (mais je préfère Quartier lointain). On rentre dans l'histoire dès les premières pages et ensuite il est impossible d'en décrocher. Un super scénario pas banal rempli de suspens accompagné d'un très bon dessin. A lire absolument, c'est un manga indispensable.
Watchmen
Voila un peu plus de 10 ans que je possède cette bd, je la relis à chaque fois avec le même plaisir et en même temps un petit quelque chose de différent, qui fait que je l'apprécie un peu plus. Je ne me lasse pas de l'histoire de ces super héros sur le retour, torturés par leurs passés et leurs présent, et autour desquels la mort rode. Je ne me lasse pas de savoir comment Dr Manhattan est devenu Dr Manhattan. J’adore ces dessins un peu vieillots et ces couleurs un peu passées. Et le scénario est un régal, on les suit tous à la trace dans cet univers géopolitique enclin à la folie d’une guerre atomique. C’est long, parfois dense, et souvent pas d’un dynamisme débordant, mais c’est génial.
Horologiom
« Culte » me gène un peu. Mais c'est une histoire que je relis souvent pour son atmosphère, son dessin, l'évasion subtile vers un monde qui n'a pas d'égal. L'insensé y côtoie un quotidien qu'on pourrait dire nôtre. Rare BD où tous les ages y trouveront leur plaisir (avec "la nef des fous" peut-être si ce n'était pas si compliqué!). La beauté des architectures et des machines est fascinante sur un dessin d'une clarté et d'une fluidité rare.
20th Century Boys
Une baffe énôôôôôôrme ! Autant, j'ai trouvé les premiers tomes juste biens, autant la série est tout à fait extraordinaire ensuite. Monster m'avait déjà impressionné, et je ne pensais pas trouver là une série encore meilleure, mais il n'y a pas à tortiller, 20th century boys est bien un ton au dessus. En fait, je suis admiratif devant cette maitrise scénaristique, passant d'une époque à l'autre sans pour autant rendre le récit confus. Loin de là même, tout s'enchaine avec une fluidité et une rapidité sans faille, chaque époque apportant une dimension supplémentaire à cette histoire. J'ai été littéralement happé par cette histoire, dévorant chaque tome avec avidité, la tension ne faisant que monter un peu plus à chaque page. C'est véritablement du grand art...
Quartier lointain
J'ai découvert assez vite cette BD lorsqu'elle est sortie car j'avais déjà lu du Tanigushi. J'ai été d'emblée emballé par cette histoire. Sans pouvoir expliquer pourquoi, je trouve que cette BD frappe beaucoup plus fort que "le journal de mon père". Il y a tellement de finesse, de justesse dans cette fiction. C'est extraordinairement touchant. On s'identifie immédiatement à cet homme, qui en effet n'a jamais rêvé de vivre quelque chose comme ça. En plus j'ai vraiment eu un sacré surprise en découvrant que le second tome n'avait absolument rien à envier au premier. Cependant, c'est après avoir fini et apprécié cette BD que j'ai du admettre que je ne l'avais pas lue avec le soin nécessaire. En effet, notre ami JC m'en a fait la démonstration. S'il n'est pas connu dans le monde entier pour détenir le record de vitesse de lecture de BD, cela lui permet au moins d'en retirer toute la finesse. Des symétries ou des symboles, cette histoire en regorge. La finesse du dessin est en outre un vrai régal. Cette BD est ce que j'ai lu de mieux comme réflexion sur le bonheur. On s'approche ici de la perfection.
Le Tueur
INDISPENSABLE ! Lors de la première lecture j’ai tout d’abord été surpris par l’absence quasi-totale de dialogue, la plupart des bulles émanant directement de la pensée du héros, mais heureusement ce n’est pas du tout préjudiciable à l’histoire. Un scénario excellent, des dessins magnifiques et variés tout au long des albums... En bref à ACHETER.
Blacksad
Blacksad est vraiment une BD culte pour moi et la préface de Loisel en témoigne. L'ambiance, les cadrages, les couleurs, les personnages stéréotypés selon des caractéristiques animales, bref en somme un achat que vous ne regretterez jamais. Une véritable BD culte.
Julius Corentin Acquefacques
Julius Corentin Acquefaques c'est beau, malin, poétique, intelligent, original, amusant, intéressant... bref, c'est une série qui sort très nettement du lot, unique en son genre, dont il serait dommage de passer à côté. Comme il l'a déjà été mentionné plus bas, les tomes 1, 3 et 5 sont très nettement plus réussis que les 4 et 2. Ils sont tout simplement géniaux. Idée amusante : faites lire le 5eme tome à un ami, et surveillez le discrètement pendant qu'il découvre l'oeuvre. Attendez qu'il arrive au "bon" moment de la BD pour prendre une photo bien compromettante... attendez vous à des portraits d'anthologie ^_^ (testé et approuvé !)
Pilules bleues
Je fais un peu les choses à l'envers puisque j'ai lu "Pilules bleues" après Lupus. Déjà sensible au dessin de Peeters dans Lupus, je ne peux que confirmer cette impression: Peeters dessine bien. Son trait est touchant, presque aérien. Son scénar, pour partie autobiographique, est merveilleux de pudeur et de justesse, beau tout simplement. Sans jamais tomber dans le pathos, Peeters donne de l'espoir, nous fait partager ses craintes, ses attentes, ses désirs. Ce qui aurait pu être un comble de voyeurisme devient l'histoire d'un couple d'amis. Oui le sujet est fort mais il est surtout formidablement traité. C'est pas tout de parler de la maladie, encore faut-il avoir du talent pour en parler comme cela, pour arriver à nous faire rire avec un rhinocéros dans une des parties les plus dramatiques du livre. "Pilules bleus" est une tranche de vie sublimée par le talent d'un auteur hors norme.