Stanislas, ou l’art de transformer en or un story board de film d’animation …
Mirkos Image avait commandé un story board à Stanislas sur le thème du Galérien qu’il déclina ensuite en Bande Dessinée, une présentation du film est disponible à cette adresse : http://www.mikrosimage.fr/gal_pop_eq1.asp?referenceid=351. Je vous conseille également la lecture de cet entretien réalisé avec Stanislas http://klarelijninternational.midiblogs.com/
Les nostalgiques du galérien et de la grande course seront, comme moi, séduits par ce nouvel album de Stanislas. Dans notre société, il reste encore de la place pour le rêve et Stanislas a l’art de nous conduire sur un chemin imaginaire mais tellement réel. Il joue brillamment avec les mythes et ce petit album tient toutes ses promesses.
Du grand art !
Taniguchi est un des rares auteurs BD à m’arracher des larmes. En relisant « quartier lointain », ça a de nouveau été plus fort que moi. On ne trouve pourtant aucune situation pitoyable. Juste des hommes et femmes simples, dans des situations ordinaires, qui essayent d’être heureux et de vivre la vie qu’ils se sont choisie. Taniguchi a l’art de décrire des situations dans lesquelles les gens sont face à des choix existentiels fondamentaux, non seulement vis-à-vis de leur propre existence, mais aussi (et surtout) vis-à-vis de celle de proches. Les personnages de Taniguchi montrent, face à ces dilemmes poignants et déchirants, une maturité, une compréhension et un respect de l’humanité de l’autre qui m’émeuvent profondément. Même si « quartier lointain » est un peu moins bien construit que Le Journal de mon père (la fin est un peu trop rapide), il n’en reste pas moins un album extraordinaire qui ne devrait laisser personne indifférent.
Contrairement aux autres albums dans lesquels Tanigushi prend le temps de développer une longue histoire, il adapte ici plusieurs nouvelles de l’écrivain Utsumi. Des histoires de la vie quotidienne - de divorce, d’amour, de frère perdu de vue depuis des années, de déménagement, d’arbre au fond du jardin. Le tour de force est de montrer l’importance qu’ont ces petits moments apparemment insignifiants dans la vie des différents protagonistes (hommes et femmes, jeunes et vieux). C’est superbe.
"Southern trees bear strange fruit
Blood on the leaves and blood on the root
Black bodies swinging in the southern breeze
Strange fruit hanging from poplar trees"
Lorsque quelqu'un évoque Lady Day, c'est invariablement ces quelques vers qui me viennent spontanément à l'esprit. Lorsque j'ai vu qu'une bande dessinée existait sur sa vie, ma première réaction a été de l'inquiétude. En effet, comment retranscrire une vie pareille sans faire trop de concessions à l'ambiance ou trop de sentimentalisme...
C'était compter sans le génie de Carlos Sampayo au scénario et de José Munoz au dessin! Ces deux argentins, complices de longues dates, sont au panthéon de mes auteurs préférés. Et dans cet album, ils justifient sans peine toute l'estime que je leur porte.
Tout est là, tout ce qui est nécessaire du moins. L'action se déroulant le jour anniversaire de la mort de Billie Holiday, suivant l'itinéraire de deux personnes autour de la personnalité de l'héroïne de ce livre. Cette journée se déroule tout en flash-back sur la vie de la star, de son enfance miséreuse à sa mort misérable, arrêtée par la police sur son lit d'hôpital, en passant par ses trop rares heures de bonheur.
Pour faire court, il s'agit d'une oeuvre (la dessinée) qui ne vous laisse pas intact à la sortie, de la même manière que son oeuvre (la chantée) parle au plus profond de l'âme humaine...
Même si cela reste à vous de voir, n'oubliez pas :
"Southern trees bear strange fruit
Blood on the leaves and blood on the root
Black bodies swinging in the southern breeze
Strange fruit hanging from poplar trees"
Voilà un album qui tranche dans les dernières sorties de son auteur... (mais oui, vous savez... Caméra café...) qualitativement!
Tout au crayon, Van Linthout nous livre un travail graphique splendide. Allez, j'ose : et même à se taper le cul par terre tellement c'est bon...
Mais de quoi cela parle-t-il, me demanderez-vous avec raison ? De la conquête du Mexique par les Espagnols ? De la chute de l'empire inca ? De la colonisation portugaise du Brésil ? Eh bien non ! Cela parle de musique... et de musique afro-américaine encore... En fait, cela nous parle du blues.
Vous savez, cette musique des chanteurs blacks à la voix rauque, grattant sur des guitares pour exprimer leur mélancolie, leur vague à l'âme.
Cet album nous parle de cette musique à la fois triste et puissante. Il nous parle d'un aspect de l'âme d'un peuple qui refuse de se laisser abattre. Il nous raconte par petites touches une partie infime de la grande histoire de cette musique. Enfin, il nous raconte la vie telle qu'elle a pu être dans les bayous du "deep south". Cette partie du monde où la vie d'un homme peut, selon la couleur de sa peau, valoir tout ou, plus souvent, ne rien valoir du tout.
Alors je vous invite à vous choisir un album de cette musique, peut importe l'interprète, le compositeur, le chanteur, faites le tourner, et en écoutant cette musique si particulière, savourez ce livre !
Bien sûr que cela reste à vous de voir, mais quand même, ne passez pas à côté !
Pour avoir lu les 14 tomes, je peux vous dire que cette série tient vraiment la route du début à la fin. Bien que pouvant être considéré comme un shônen sportif classique, I'll se démarque un peu des autres manga de ce type : seul un seul match s'étale sur trois tomes, et c'est surtout le côté humain des personnages qui a retenu mon attention et qui est mis en avant lors des matches. Vraiment un manga magnifique, du début à la fin que je conseille à tout le monde, fan de sport ou pas.
"Sky Doll", un ovni de la bd…
Pour commencer, ils sont forts, très forts ces auteurs italiens. Une vraie claque graphique et un scénario original, fluide et bien ficelé. Barbucci et Canepa, ont une répartition des tâches assez particulière. Ils font tout à deux : scénario, dessins et couleurs, bien que le dessin soit plus la partie de Barbucci et la couleur celle de Canepa (aidé par Cagol pour le tome 3) : un vrai travail d’équipe dans les grandes largeurs du terme.
L’histoire raconte les aventures d’une poupée androïde, Noa, fabriquée pour procurer du plaisir aux hommes. Mais douée de raison, elle s’interroge sur le sens de sa vie et apparaît plus humaine que les vrais humains. L’univers dans lequel elle évolue est régi par la religion qui elle assoie son pouvoir politique et économique grâce aux médias, à l’endoctrinement des foules et au marchandising. Une véritable satire du fanatisme religieux, de la société de consommation, et du pouvoir des médias. Le tout est écrit simplement avec de belles petites touches d’humour et de naïveté.
Graphiquement, c’est magnifique, original, déroutant, magnifique et… magnifique. Ces couleurs sublimes et ces traits charnels font de Sky Doll, un vrai petit chef d’œuvre au design hors du commun. Et Noa, quelle volupté, quelle sensualité, quel érotisme, quel regard expressif…
Cette trilogie est à conseiller à tous ceux qui ne connaissent par le genre Fantasy et qui souhaitent découvrir cet univers car c’est pour moi ce qui a été fait de mieux depuis.
L’histoire s’articule autour de la quête d’un roi que les dieux ont couronné pour satisfaire à leurs intrigues personnelles, c’est passionnant et très bien construit, un véritable modèle dans le genre avec de nombreux rebondissements. J’ai d’ailleurs toujours autant de plaisir à la relire depuis la sortie du troisième et dernier tome en 1992 (4 année d’attente entre le 2 et le 3….c’était très dur !)
Les dessins de Ségur sont magnifiques dans son style très caractéristique demandant peut-être au départ un petit temps d’adaptation. Les couleurs utilisées sont plutôt dans des tons pastel qui s’accordent parfaitement à l’univers imaginé par l’auteur.
Chevalier et Ségur ont enfanté un véritable chef d’œuvre dont la qualité sera difficilement égalable
Tout a déjà été dit à propos de ce grand chef d'oeuvre. On ne peut pas passer à côté de ce monolithe de la BD.
Les dialogues sont de pures merveilles, les dessins fantastiques surtout dans la recherche du détail, dans l'expression des personnages sans oublier des couvertures incroyablement belles.
Quant au scénario il est, sans être excellent, accrocheur et bien ficelé.
Je suis un peu réticent à la continuité de l'histoire sur la Lune, c'est comme ca j'y peux rien. Même si le dessin est toujours de très bonne qualité, que les dialogues restent de petits bijoux.
Il est indispensable de posséder cette Bd, elle est incontournable, elle est enchanteresse... Attachez votre baudrier, glissez votre épée dans son foureau, affutez votre langue et repassez votre cape, il ne vous restera plus qu'à ouvrir (réouvrir surtout ^^) le 1er tome et vous laisser porter par ces dialogues ecrits au fleuret et ces dessins servis par un maitre d'arme du crayon !
On ne s'en lasse pas, ENJOY !
C'est dans la continuité d'Aldébaran, c'est génial. Là on suit surtout la petite Kim, Marc est mis de côté.
L'ennui c'est que tout le monde veut coucher avec Kim, ça devient un peu énervant à la fin.
Les dessins sont toujours aussi beaux, plus encore que dans le cycle précédent (j'entend les dessins de paysages et du bestiaire, l'aspect figé des personnages est toujours présent mais c'est pas suffisant pour me déranger).
On en apprend beaucoup plus sur la Mantrisse à la fin de ce cycle, ça ouvre de nouvelles pistes et ça promet un 3eme cycle de toute beauté. J'espère cependant que ce sera le dernier, 15 Bds ça me parait bien, il faut quand même penser à clôturer un chef d'oeuvre pareil !
Ma seule crainte pour "Antares", c'est que Kim soit en cloque de son dernier amant après ça dépend de comment ce sera traité, je fais confiance à Léo mais j'ai un peu peur quand même.
Vous l'aurez compris, une excellente Bd, une oeuvre culte qui marquera le monde de la BD. A lire et à savourer !
Magistrale.
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La Chute de l'Ange
Stanislas, ou l’art de transformer en or un story board de film d’animation … Mirkos Image avait commandé un story board à Stanislas sur le thème du Galérien qu’il déclina ensuite en Bande Dessinée, une présentation du film est disponible à cette adresse : http://www.mikrosimage.fr/gal_pop_eq1.asp?referenceid=351. Je vous conseille également la lecture de cet entretien réalisé avec Stanislas http://klarelijninternational.midiblogs.com/ Les nostalgiques du galérien et de la grande course seront, comme moi, séduits par ce nouvel album de Stanislas. Dans notre société, il reste encore de la place pour le rêve et Stanislas a l’art de nous conduire sur un chemin imaginaire mais tellement réel. Il joue brillamment avec les mythes et ce petit album tient toutes ses promesses. Du grand art !
Quartier lointain
Taniguchi est un des rares auteurs BD à m’arracher des larmes. En relisant « quartier lointain », ça a de nouveau été plus fort que moi. On ne trouve pourtant aucune situation pitoyable. Juste des hommes et femmes simples, dans des situations ordinaires, qui essayent d’être heureux et de vivre la vie qu’ils se sont choisie. Taniguchi a l’art de décrire des situations dans lesquelles les gens sont face à des choix existentiels fondamentaux, non seulement vis-à-vis de leur propre existence, mais aussi (et surtout) vis-à-vis de celle de proches. Les personnages de Taniguchi montrent, face à ces dilemmes poignants et déchirants, une maturité, une compréhension et un respect de l’humanité de l’autre qui m’émeuvent profondément. Même si « quartier lointain » est un peu moins bien construit que Le Journal de mon père (la fin est un peu trop rapide), il n’en reste pas moins un album extraordinaire qui ne devrait laisser personne indifférent.
L'Orme du Caucase
Contrairement aux autres albums dans lesquels Tanigushi prend le temps de développer une longue histoire, il adapte ici plusieurs nouvelles de l’écrivain Utsumi. Des histoires de la vie quotidienne - de divorce, d’amour, de frère perdu de vue depuis des années, de déménagement, d’arbre au fond du jardin. Le tour de force est de montrer l’importance qu’ont ces petits moments apparemment insignifiants dans la vie des différents protagonistes (hommes et femmes, jeunes et vieux). C’est superbe.
Billie Holiday
Conquistador (Van Linthout)
Voilà un album qui tranche dans les dernières sorties de son auteur... (mais oui, vous savez... Caméra café...) qualitativement! Tout au crayon, Van Linthout nous livre un travail graphique splendide. Allez, j'ose : et même à se taper le cul par terre tellement c'est bon... Mais de quoi cela parle-t-il, me demanderez-vous avec raison ? De la conquête du Mexique par les Espagnols ? De la chute de l'empire inca ? De la colonisation portugaise du Brésil ? Eh bien non ! Cela parle de musique... et de musique afro-américaine encore... En fait, cela nous parle du blues. Vous savez, cette musique des chanteurs blacks à la voix rauque, grattant sur des guitares pour exprimer leur mélancolie, leur vague à l'âme. Cet album nous parle de cette musique à la fois triste et puissante. Il nous parle d'un aspect de l'âme d'un peuple qui refuse de se laisser abattre. Il nous raconte par petites touches une partie infime de la grande histoire de cette musique. Enfin, il nous raconte la vie telle qu'elle a pu être dans les bayous du "deep south". Cette partie du monde où la vie d'un homme peut, selon la couleur de sa peau, valoir tout ou, plus souvent, ne rien valoir du tout. Alors je vous invite à vous choisir un album de cette musique, peut importe l'interprète, le compositeur, le chanteur, faites le tourner, et en écoutant cette musique si particulière, savourez ce livre ! Bien sûr que cela reste à vous de voir, mais quand même, ne passez pas à côté !
I'll - Generation Basket
Pour avoir lu les 14 tomes, je peux vous dire que cette série tient vraiment la route du début à la fin. Bien que pouvant être considéré comme un shônen sportif classique, I'll se démarque un peu des autres manga de ce type : seul un seul match s'étale sur trois tomes, et c'est surtout le côté humain des personnages qui a retenu mon attention et qui est mis en avant lors des matches. Vraiment un manga magnifique, du début à la fin que je conseille à tout le monde, fan de sport ou pas.
Sky-Doll
"Sky Doll", un ovni de la bd… Pour commencer, ils sont forts, très forts ces auteurs italiens. Une vraie claque graphique et un scénario original, fluide et bien ficelé. Barbucci et Canepa, ont une répartition des tâches assez particulière. Ils font tout à deux : scénario, dessins et couleurs, bien que le dessin soit plus la partie de Barbucci et la couleur celle de Canepa (aidé par Cagol pour le tome 3) : un vrai travail d’équipe dans les grandes largeurs du terme. L’histoire raconte les aventures d’une poupée androïde, Noa, fabriquée pour procurer du plaisir aux hommes. Mais douée de raison, elle s’interroge sur le sens de sa vie et apparaît plus humaine que les vrais humains. L’univers dans lequel elle évolue est régi par la religion qui elle assoie son pouvoir politique et économique grâce aux médias, à l’endoctrinement des foules et au marchandising. Une véritable satire du fanatisme religieux, de la société de consommation, et du pouvoir des médias. Le tout est écrit simplement avec de belles petites touches d’humour et de naïveté. Graphiquement, c’est magnifique, original, déroutant, magnifique et… magnifique. Ces couleurs sublimes et ces traits charnels font de Sky Doll, un vrai petit chef d’œuvre au design hors du commun. Et Noa, quelle volupté, quelle sensualité, quel érotisme, quel regard expressif…
Légendes des Contrées Oubliées
Cette trilogie est à conseiller à tous ceux qui ne connaissent par le genre Fantasy et qui souhaitent découvrir cet univers car c’est pour moi ce qui a été fait de mieux depuis. L’histoire s’articule autour de la quête d’un roi que les dieux ont couronné pour satisfaire à leurs intrigues personnelles, c’est passionnant et très bien construit, un véritable modèle dans le genre avec de nombreux rebondissements. J’ai d’ailleurs toujours autant de plaisir à la relire depuis la sortie du troisième et dernier tome en 1992 (4 année d’attente entre le 2 et le 3….c’était très dur !) Les dessins de Ségur sont magnifiques dans son style très caractéristique demandant peut-être au départ un petit temps d’adaptation. Les couleurs utilisées sont plutôt dans des tons pastel qui s’accordent parfaitement à l’univers imaginé par l’auteur. Chevalier et Ségur ont enfanté un véritable chef d’œuvre dont la qualité sera difficilement égalable
De Cape et de Crocs
Tout a déjà été dit à propos de ce grand chef d'oeuvre. On ne peut pas passer à côté de ce monolithe de la BD. Les dialogues sont de pures merveilles, les dessins fantastiques surtout dans la recherche du détail, dans l'expression des personnages sans oublier des couvertures incroyablement belles. Quant au scénario il est, sans être excellent, accrocheur et bien ficelé. Je suis un peu réticent à la continuité de l'histoire sur la Lune, c'est comme ca j'y peux rien. Même si le dessin est toujours de très bonne qualité, que les dialogues restent de petits bijoux. Il est indispensable de posséder cette Bd, elle est incontournable, elle est enchanteresse... Attachez votre baudrier, glissez votre épée dans son foureau, affutez votre langue et repassez votre cape, il ne vous restera plus qu'à ouvrir (réouvrir surtout ^^) le 1er tome et vous laisser porter par ces dialogues ecrits au fleuret et ces dessins servis par un maitre d'arme du crayon ! On ne s'en lasse pas, ENJOY !
Bételgeuse
C'est dans la continuité d'Aldébaran, c'est génial. Là on suit surtout la petite Kim, Marc est mis de côté. L'ennui c'est que tout le monde veut coucher avec Kim, ça devient un peu énervant à la fin. Les dessins sont toujours aussi beaux, plus encore que dans le cycle précédent (j'entend les dessins de paysages et du bestiaire, l'aspect figé des personnages est toujours présent mais c'est pas suffisant pour me déranger). On en apprend beaucoup plus sur la Mantrisse à la fin de ce cycle, ça ouvre de nouvelles pistes et ça promet un 3eme cycle de toute beauté. J'espère cependant que ce sera le dernier, 15 Bds ça me parait bien, il faut quand même penser à clôturer un chef d'oeuvre pareil ! Ma seule crainte pour "Antares", c'est que Kim soit en cloque de son dernier amant après ça dépend de comment ce sera traité, je fais confiance à Léo mais j'ai un peu peur quand même. Vous l'aurez compris, une excellente Bd, une oeuvre culte qui marquera le monde de la BD. A lire et à savourer ! Magistrale.