Les derniers avis (7525 avis)

Par Yann135
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Tananarive
Tananarive

Je ne sais pas vous, mais quand j’étais gosse, il y avait un truc que j’adorais… faire un tour de manège et surtout décrocher la queue du Mickey ! Quelle fierté ! Que du bonheur de savourer cette prise qui semblait inaccessible. Avec cet album, j’ai de nouveau ressenti cette jubilation d’antan. Que c’est bon, que c’est délicieux d’être emmené en quelques planches loin de tout. J’étais pourtant un peu sur la retenue avant de me procurer Tananarive. Le battage médiatique autour de la sortie de cet album ne m’encourageait pas. J’ai pourtant craqué dès que j’ai feuilleté celui-ci. Mais que c’est beau visuellement. Un petit bijou graphique. Le dessin de Sylvain Vallée est juste terrible avec un découpage cinématographique. Les gros plans sont formidables et les personnages expressifs. Quant à l’histoire, je suis tombé à la renverse. Magnifique. Ce duo improbable, Amédée le notaire à la retraite et Jo l’aventurier bourlingueur, va vous entrainer dans leur sillage. Vous ouvrez l’album et vous ne pourrez pas le fermer avant de connaitre la fin. Hummmm c est exquis. Le scénario est maitrisé de A à Z. Pas une minute de temps mort. L’expédition du notaire en quête de l’héritier de son ami, va vous charcuter jusqu’en dans vos entrailles. C’est bouleversant. C’est que j’en reprendrais bien un peu de Tananarive. Oyé oyé chers lecteurs de BDthèque, précipitez vous dans votre librairie pour vous procurer cette pépite. Ce road trip sénior, c’est votre rayon de soleil assuré. Coup de cœur évidemment et un 5 étoiles ! Je ne peux pas mettre moins tellement j’ai aimé.

09/10/2021 (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5
Couverture de la série The Promised Neverland
The Promised Neverland

Je suis bien content de voir ce manga enfin débarquer en français. Cela faisait longtemps qu'un manga faisant partie de la catégorie des shonens m'avait autant passionné ! Il faut dire que le cadre du scénario est original pour un shonen, un genre qui depuis des décennies ne faisait que reprendre les mêmes codes encore et encore. Ici, il n'y a pas de jeune garçon qui veut devenir le meilleur dans son domaine, il n'y a pas de combats, il n'y a pas de rival qui devient aussi le pote du héros, il n'y a pas d'amie d'enfance amoureuse du héros....Il y a juste des orphelins normaux qui ont leur intelligence comme seul pouvoir. Le cadre de l'orphelinat est aussi original vu que c'est un endroit paisible (je sais pas pour vous mais la plupart du temps lorsque je tombe sur un orphelinat dans une oeuvre de fiction et ben c'est un endroit horrible où les enfants sont misérables). Ici, les enfants sont heureux et ils ont une mère adoptive gentille et affectueuse. On peut tout de même voir que quelque chose cloche (ils n'ont pas le droit d'aller dans le monde extérieur, ils font des tests bizarres) et un jour l’héroïne et son copain découvrent la vérité et leur monde bascule et ils doivent s'enfuir avant qu'il soit trop tard. Le scénario est prenant et intelligent. Les personnages sont attachants, intéressants et leurs réactions sont crédibles. C'est rempli de rebondissements et de retournements de situation qui me tiennent en haleine. Le dessin est dynamique et je le trouve agréable à regarder. Si les auteurs continuent comme ça je vais peut-être même finir par mettre la note culte ! xxx Je remonte mon avis après avoir enfin pu lire le dernier tome. Je sais que plusieurs n'aiment pas comment le manga a évolué et je les comprends un peu. Globalement, j'adore, mais je trouve que cela va un peu trop vite sur les deux-trois derniers tomes. Il y a des bonnes idées, mais mal amenées comme si les auteurs voulaient absolument finir le manga le plus vite possible. Le manga devient un peu générique avec le message "l'amour et l'amitié c'est important" mis en gros plan comme dans n'importe quel manga shonen. Cela reste globalement excellent malgré tout et je garde la note maximale. Je déconseille l'anime parce que si la saison 1 est bonne, cela devient n'importe quoi dans la saison 2.

25/04/2018 (MAJ le 09/10/2021) (modifier)
Par iannick
Note: 5/5
Couverture de la série Le Rapport de Brodeck
Le Rapport de Brodeck

Il y a des bandes dessinées que l’on classe en cultes pour deux raisons principales : soit ce sont des albums qu’on a toujours du plaisir à les relire maintes fois des années et des années après, soit ce sont des réalisations qui nous ont marqué à jamais mais qu’on ne pense pas les relire aussitôt à cause de la forte charge émotionnelle reçue lors de sa lecture. « Le rapport de Brodeck » fait incontestablement partie de cette seconde catégorie de ma liste des bds cultes au même titre que « Maus ». Déjà, rien que le fait de contempler les planches de ce livre, mon dieu, que c’est beau ! Quel boulot ! Et c’est du Manu Larcenet, ce dessin ??!! Et bien, il s’est vachement fait violence le bougre ! Quelle expressivité dans son coup de patte ! Quelle précision dans son trait ! Je savais que Manu Larcenet était capable de concevoir de tel dessin en noir et blanc mais pas tout au long des 360 pages de ce récit ! Au fait, ici, pas besoin de couleurs, le choix du noir et blanc est parfaitement justifié pour cette histoire. Idem pour le format à l’italienne car l’auteur utilise beaucoup des cases dites « horizontales ». Que dire aussi de la narration ? Certes, elle peut paraitre lente du fait d’un nombre impressionnant de cases muettes et d’un découpage très aéré mais cela permet une grande fluidité de lecture ; et surtout, de nous faire monter la pression, de nous faire glisser le récit vers une atmosphère de plus en plus tendue et malsaine. En effet, « Le rapport de Brodeck » n’est vraiment pas un récit rigolo, on assiste plutôt à un drame qui nous montre toute la cruauté et la bêtise de ce que l’être humain est capable de faire. Dans ce milieu nauséabond émerge Brodeck et sa petite famille ainsi qu’un autre personnage dont je vous laisse découvrir si vous avez le cœur bien accroché pour feuilleter ce récit. Il y a des gros relents liés à la seconde guerre mondiale dans cette histoire même si on ne sait pas où l’action se passe et quand se situe ce drame, ce qui fait classer ce recueil dans le genre « conte », ceci est accentué par la représentation de l’ennemi en monstres. J’avoue avoir refermé « Le rapport de Brodeck » avec un sentiment bizarre en me disant que ce conte ne peut être qu’invraisemblable, ce n’est pas possible ! Et pourtant, oui, ça a effectivement dû se passer ainsi et ce genre d’histoire doit malheureusement exister dans des contrées actuellement en guerre ou autres. J’avoue avoir eu plusieurs fois la chair de poule en lisant ce récit, surtout à l’approche du dénouement. « Le rapport de Brodeck » est une bande dessinée qui m’a beaucoup touché. Certes, j’ai eu quelques difficultés à suivre les démarches de Brodeck, non pas à cause de la narration qui m’est apparu parfaite, non pas à cause du graphisme qui est tout de même exceptionnel mais à cause de la charge émotionnelle que ce récit m’a procuré tout au long de sa lecture. Bref, culte !

06/10/2021 (modifier)
Par Spooky
Note: 5/5
Couverture de la série L'Adoption
L'Adoption

Voilà une BD que j’attends depuis… très longtemps. Non que je fus au courant du projet depuis ses débuts, mais plutôt par rapport à son sujet facial, l’adoption. Il s’agit d’un sujet complexe, casse-gueule, et parmi la foule des albums qui s’y sont intéressés de façon frontale, peu peuvent se targuer d’y avoir réussi, à part « Couleur de peau : miel » et « Un drôle de père » (sur un registre différent, cependant). Vous l’aurez compris, le sujet me tient à cœur, et je suis intransigeant quant au traitement que l’on fait de ce genre de sujet. Et Zidrou, comme il l’a prouvé avec Lydie, peut aborder des sujets lourds et graves, même s’il a débuté comme auteur « à gros nez », ceci écrit sans aucun sous-entendu négatif. J’ai TOUT aimé dans ce premier volet d’un diptyque. Le traitement de l’arrivée de l’enfant, pudique. L’apprivoisement mutuel de Qinaya et sa nouvelle famille, particulièrement ses grands-parents, entre retenue et chaleur. Les dialogues entre Gabriel et ses amis, ainsi qu’avec son épouse, d’un réalisme bluffant. Les situations compliquées entre Gabriel et son fils Alain, laissant entendre que leurs rapports vont être au cœur du tome 2. Les moments de silence, ces regards qui en disent long sur les pensées des protagonistes. On est à la place de Gabriel, ce bourru qui s’est installé dans une routine active depuis sa retraite et va peu à peu se laisser conquérir par ces grands yeux et ce petit minois venus du Pérou… Une adoption qui se passe bien, tout va bien madame la Marquise ? Non, parce que l’adoption internationale c’est compliqué (Zidrou ne s’attache d’ailleurs qu’à l’étape après l’arrivée de l’enfant), et derrière une histoire heureuse se cache parfois un drame. Le scénariste ne l’oublie pas, en saupoudre savamment son récit, avant de fermer ce premier volet sur un coup de théâtre fort bien amené. Le deuxième volet est très différent : Gabriel, dans l'après, est dans une forme de quête personnelle. Il est présent dans quasiment toutes les cases, dans un décor tout à fait différent. Zidrou réussit là encore à nous étonner, à placer son histoire sur des rails inattendus. La fin est encore une fois très émouvante, et finalement très logique, sans verser une seule seconde dans le sentimentalisme. Je suis le travail d’Arno Monin presque depuis ses débuts, et c’est un bonheur à chaque fois. Pour ce diptyque il a encore varié ses ambiances, musclé son encrage et son style rond et coloré fait des merveilles. Agréablement surpris par l'accueil public et critique du premier diptyque, les auteurs ont décidé de remettre le couvert pour un second diptyque, cette fois-ci avec comme sujet le petit Wajdi, réfugié de son Yémen natal, qui a fait 4 800 kilomètres pour fuir la guerre avec sa mère et sa soeur. Et se retrouver... seul. Zidrou ne montre -presque- rien de la vie d'avant de Wajdi, hormis les images qu'un enfant de 10 ans (au passage, il en paraît 5, ce qui m'a troublé tout au long de ma lecture) peut garder de l'enfer qu'il a traversé. La fin de l'album apporte un évènement inattendu, mais probablement inéluctable, qui va plonger la famille Guitry dans une situation très difficile. J'ai hâte de lire la suite et fin de ce deuxième diptyque. Arno Monin a encore une fois fait un travail formidable, particulièrement sur le jeune Wajdi, qui a un regard... inoubliable, et dont la gestuelle révèle le traumatisme qu'il a subi et subit encore au sein de cette famille qui ne le comprend pas, malgré toute sa bonne volonté. Et un entourage qui ne facilite pas les choses. J’aurais aimé écrire cette BD. Mais d’autres l’ont fait et bien fait, avec le respect, le recul et le talent nécessaires. Bravo !

27/04/2016 (MAJ le 03/10/2021) (modifier)
Couverture de la série Chevalier Ardent
Chevalier Ardent

J'ai découvert chevalier ardent Dans la corne de brume dans un périodique tintin Mon album préféré La harpe sacrée Dommage qu'il n'y ait pas eu d'album après la mort de François craenhal C'est ma série preferee

03/10/2021 (modifier)
Par r0ud0ud0u
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Obscurcia
Obscurcia

Je viens de passer un vrai bon moment à lire cette série. 3 albums de qualité, on ne s’ennuie pas. Vraiment pas pour les plus jeunes, à ne pas à mettre dans les mains de moins de 10 ans. L'univers y est sanglant, sans doute un des points qui m'a plu. J'ai adoré cette "quête" qui finit de façon inattendue. Je vous laisse le lire... Le moindre indice sur cette fin vous couperait le plaisir.

02/10/2021 (modifier)
Couverture de la série Les Tuniques Bleues
Les Tuniques Bleues

Je voudrais rendre un hommage appuyé à monsieur Raoul Cauvin qui nous a quitté au mois d'aout dernier. Ce n'est pas un hommage de circonstance puisque je possède tous les albums des Tuniques Bleues , tous les Cédric, et tous les Agent 212. C'est dire si monsieur Cauvin est un "ami" de la famille qui a accompagné mes lectures et les lectures de mes enfants pendant des années. J'associe dans mes louanges les dessinateurs Lambil et feu Salvérius. Cinquante années de créativité, de recherches, de trouvailles sur un thème pas si facile, les horreurs de la guerre à la portée d'un enfant de douze ans. Une partie de mon post sera aussi basée sur l'excellente interview de Beka et Munuera dans l'album 65 " L'Envoyé Spécial" que je trouve très bon. , Peut être pas assez intello au goût de certains, trop répétitif au goût d'autres je ne partage pas du tout ces avis. Tout d'abord, je reprends les propos de Beka qui souligne la modernité du concept de " Buddy Movie" avec deux compères que tout oppose, ou presque, sauf l'uniforme. C'est ce lien hiérarchique qui rend la relation crédible dans le temps. Quelle trouvaille de les faire sous-offs , c'est à dire entre le marteau du commandement et l'enclume de la troupe à mener à l'abattoir sans presque aucun degré de liberté, ni le prestige d'un beau lieutenant qui vagabondera à son gré assez loin du théâtre des opérations. Ici nous y sommes jusqu'au coup, dans la boue, la chaleur, le froid et la folie. Des effectifs qui fondent à chaque "Chargeeeeeez,", des enfants qui jouent du tambour en première ligne, des Blacks qui enterrent les morts et lavent les latrines, des pauvres gars, bleus ou gris , qui attendent patiemment que la colline explose sous eux. 650 000 morts en quatre ans, Abolitionnistes Républicains contre Esclavagistes Démocrates du Sud, et oui, comme quoi l'Histoire.... " Merci aux auteurs de BD de nous cultiver autant durant notre enfance" dit Beka. J'approuve à cent pour cent (mais pas que durant l'enfance!!!). Que de recherches, que d'éclairages sur des événements inconnus du public Franco-belge. Bien sûr que sur plus de soixante albums quelques uns peuvent sembler répétitifs. Mais dans l'ensemble quel renouvellement. Autour de Blutch et Chesterfield que de personnages marquants. Le général Alexander en bon grand père qui n'hésite pas à envoyer ses troupes à la mort du moment que les renforts peuvent continuer la danse. Stark le demi fou qui aime la guerre( il y en a). Cancrelat le vicieux qu'on devine pas futé mais à fond dans son trip gris mais qui agirait de même en bleu. Black Face, Drummer Boy sans oublier Arabesque et tous les chevaux morts pour la patrie ( laquelle?) Mon post est déjà bien long, mais je devais bien ça pour les heures de bonnes lectures, de discussions en famille procurées par monsieur Cauvin. De l'Art Populaire oui mais du grand.

02/10/2021 (modifier)
Couverture de la série Le Choucas
Le Choucas

Il fallait oser!! Cette couverture , avec la tronche (pardon!) d'un anti-Clooney aux yeux jaunes, le costard miteux et cette chemise jaune de la brocante d'il y a cinq ans. Au début tout ne tient qu'à un fil... Un dessin particulier, des visages burinés, des beautés fatiguées par beaucoup trop d'années passées devant le miroir. En plus, ce scénario qui part dans le pathos avec le bon prolo viré par son méchant PDG et qui devient un privé sur le quart de la demi phrase volée au téléphone de son ex-patron. Et alors Gabin arrive, et Aristide et cet humour à chaque page, ces références littéraires à ce tordre. Même si je suis plutôt Exbrayat ou Simenon le vieux Parigot que je suis, a adoré cette ambiance des banlieues ouvrières d'antan ou du métro aérien la nuit. Il y a tellement d'humain dans cette série. Des quinquas bien avancés sans bolide mais en Peugeot de mon grand père, pas ou peu de flingues, un pseudo-naïf qui arrive à ses fins ( sans savoir conduire ni tirer!!!) , oui , il fallait oser et Lax l'a fait. J'en arrive au meilleur, mais il n'y a que du bon, les méchants!!! Les méchants ont du caractère et de l'humanité. Des chutes improbables où le scrabble rivalise avec les images pieuses. J'ai hurlé de rire quand Choucas s'est confronté aux Editions Dynamite qui ont bien changé depuis. Mon seul regret est qu'il n'y ait que six volumes. D'autant plus que le dernier volume au Québec ( sans voiture!!!) est une pure merveille. On entend presque l'accent de nos cousins canadiens. Bienvenue; Enfin quand un Choucas vole jusqu'au Brésil pour affronter des Faisans d'Hérault, quel régal.

01/10/2021 (modifier)
Par Alix
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Royal City
Royal City

Pourquoi diable n’ai-je pas lu cette série avant. J’adore pourtant les œuvres de Jeff Lemire, et les thèmes de cette histoire avaient tout pour me plaire… et bingo ! « Royal City » raconte la vie d’une famille qui s’est disloquée le jour de la mort de Tommy, le plus jeune fils. Le ton est donc très « roman graphique », l’intrigue se présente comme une fable familiale assez noire, remplie de secrets enfouis et inavouables. Mais tout va remonter à la surface avec un drame plus récent qui va réunir la famille (la crise cardiaque du papa, qui est d’ailleurs un AVC dans la VO, quel changement bizarre). Une touche de fantastique vient se greffer sur le récit, même si on peut rester cartésien et tout simplement imaginer que Tommy n’existe que dans la tête des protagonistes. Il les « hante » au sens figuré. La réalisation de l’album est selon moi parfaite. La narration passe d’une époque à une autre sans jamais perdre le lecteur, et le rythme, assez lent en première moitié d’album, accélère graduellement et m’a scotché sur la fin – impossible de refermer l’album avant d’en avoir lu le dénouement. Le ton est juste, les révélations familiales sont surprenantes et bien amenées. Les évènements m’ont beaucoup touché et ont même fini par me faire pleurer dans les dernières pages (m’enfin, je m’attendris avec l’âge). J’accepte tout à fait que le style esquissé de Lemire ne plaira pas à tout le monde, mais moi j’adore. C’est élégant, expressif, lisible, et les couleurs pastelles sont magnifiques. Un récit terriblement humain. Je m’emporte sous le coup de l’émotion, et j’attribue la note maximale. Peut-être mon album préféré de cet auteur (et il y a de la concurrence !)

30/09/2021 (modifier)
Couverture de la série Tom-Tom et Nana
Tom-Tom et Nana

Voici une série qui est en passe de devenir un classique culte dans les bibliothèques des maîtresses du primaire en France. Editée entre 1985 et 2005, la série est de nouveau disponible depuis 2017. Evidemment entre ces dates le monde a beaucoup changé. Mais quand je regarde l'impact et l'avidité avec laquelle ma Choupette les dévore, je me dis qu'une bêtise d'enfant est capable de traverser les âges en nous faisant rire (nous ne sommes pas Papounet et Mamounette) voire en nous attendrissant. Dynamisme, créativité, drôlerie, attendrissement parsèment les scénarii des trente-quatre tomes (tomes). A chaque fois des fins surprenantes et drôles. Une mention spéciale car nous avons quatre femmes aux commandes, ce n'est pas si fréquent et bravo. J.Cohen, E.Resberg, B.Després et C. Vianson-Ponté méritent nos rires et nos applaudissements (au moins les miens et ceux de mes enfants) Les cartes Pomékon existaient déjà mais pas encore les tablettes ni les portables, presque la préhistoire quoi....

23/09/2021 (modifier)