Cette bd est une des meilleures de Crisse, sinon la meilleure. Donc... pourquoi l'avoir arrêtée aussi longtemps!?!
L'histoire est super bien trouvée, même si ça reste de la SF classique, et les personnages sont très attachants. l'humour et la beauté des dessins ne gâchent rien bien évidemment.
On attend VRAIMENT la suite...
Une série délicieuse, le dessin de Guibert est un ravissement renouvellé à chaque planches. Les dialogues de Sfar sont très fins et d'un humour très subtil. Contrairement à d'autres, je ne trouve pas que le deuxième tome soit moins bon que le premier.
Seul petit regret : un tome se lit très vite. Il n'y a que 6 cases par planches. Mais nos deux auteurs manient l'art de l'ellipse avec un tel savoir faire, que ce nombre de case importe peu.
C'est effectivement le meilleur donjon, meme si j'ai hésité (pas longtemps) à le positionner derrière crépuscule... C'est super drôle et les gags sont souvent originaux et surtout complètement déjantés, j'adore.
"Ici on sert pas les princesse!
_ Les princesses qui puent!
_ Qui puent la patate!"
A mon sens le donjon qui suit de très près Zenith et qui tendrait même à le rattraper... Sinon, c'est de l'humour donjon, personnellement j'adore, et mention spéciale pour mon perso préféré: Marvin le rouge.
La j'hésite franchement entre 3 et 4... d'accord le dessin est bien plus beau que pour les autre donjons mais c'est pas ce qui en fait son intérêt... 4 pour le moment en espérant que l'histoire se confirme un peu plus par rapport à ce qu'on a vu jusqu'ici.
une serie qui ne paye pas de mine au premier abord, mais qui est pourtant pleine de resources.
l'idée de deârt est vraiment nteressante, et diablement bien exploitée. On ne comprend pas tout de suite de quoi il s'agit, mais la curiosité est piqué à vif immediatement. Pourtant, c'est pas franchement original... mais qu'est ce que c'est bien mené...
bon, ok, le dessin est un peu moyen, surtout la mise en couleur, mais l'histoire etant bonne, on ne bloque pas dessus.
je suis vraiment impatient de lire la suite.
Cet album est à mi-chemin entre Feux et Isaac le pirate. Une BD dont les qualités principales sont le graphisme hors du commun et la narration extraordinaire. L'auteur nous livre une oeuvre pleine d'originalité et de rêve d'une beauté artistique incontestable. Cet album est une allégorie, on y ressent des sentiments de tristesse profond. On a l'impression de lire un poème. Ce n'est probablement pas pour les amateurs inconditionnels d'action mais c'est une surprise à découvrir et à déguster.
Coutoo, c'est avant tout Andreas, c'est à dire une maitrise des cases, des prises de vue et de l'agencement d'histoires en parallèle. C'est l'intelligence du dessin et de l'histoire demandant une attention constante du lecteur qui ne se sent pas pris pour un imbécile. Mais ici Andreas ne signe pas une oeuvre absconde comme certains de ses albums où l'on arrive pas à déméler l'histoire. Ici, c'est complexe mais limpide, originalement raconté et parfaitement fluide. De plus les personnages sont choisis et détaillés avec soin, les situations sont toujours surprenantes et au final on arrive à un polar étrange d'une qualité impressionnante. Du TRES grand Andreas.
Cet album, un des tous premiers de Trondheim, nous parle de... Trondheim. Il se veut en effet autobiographique, nous racontant certains de ses sentiments, de ses impressions, quelques parties de son travail, des scènes plus quotidiennes, en passant par quelques souvenirs d'enfance.
Les premiers mots m'ont frappé : "Comme si ce n'était pas suffisant de ne pas savoir bien dessiner, en plus je bâcle. Et même sachant que je bâcle, je continue à bâcler ; ce paradoxe me terrifie.". Pour moi qui adore le dessin de Trondheim - c'est quand même en partie à cause de lui si je suis devenu un gros fou de BD ! - ceci est frappant et donne le ton de l'album : place aux doutes, à l'autocritique dans toute son ampleur et aux états d'âme.
Ce qui est génial avec "Approximativement", c'est qu'on voit par les yeux de Trondheim, et quand il s'imagine une scène, on la voit. Cela donne quelques passages véritablement sa-vou-reux ! En plus on voit quelques idées reprises dans ses autres albums (je pense surtout à "Mildiou", et un peu aux Lapinots). A la fin de l'album vous aurez droit à un petit commentaire des gens présentés dans le livre, précisions, justifications ou rectifications, c'est bien drôle également.
Indispensable à tout membre du Lewis-fan-club, cet ouvrage présente une autre facette de son créateur. Se dévoilant un peu, exposant publiquement certains de ses sentiments tout en préservant largement d'autres parties de sa vie, préférant l'anecdotique et le quotidien à des choses plus synthétiques et générales, avec "Approximativement" Trondheim intrigue et donne envie de découvrir, sans oublier de faire rire, bien sûr, même si pour cela je vous recommanderais plutôt d'autres albums.
En tout cas, j'aime, et je conseille !
Ce livre s'inscrit dans la lignée de " Tante Henriette ou l'éloge de l'avarice ", puisqu'il est également composé de souvenirs de famille. Ceux-ci sont plus anciens et indirects, puisqu'ils ne sont pas ceux d'Isabelle Dethan. Mêlant à la fois les préoccupations enfantines et les réalités de la guerre vue par les civils, mêlant anecdotes et évènements historiques, ce récit est à la fois grave et léger, jamais pesant ni par excès d'insouciance ni par un excès de gravité. Le regard porté par l'auteur sur l'histoire est (presque) le même que pour " Tante Henriette... ", enfantin mais à travers une vision adulte.
Ce n'est qu'aux deux-tiers de l'album que l'on en comprend le titre. La raison en est émouvante, et est racontée sans une trace d'excès. Décidément, le ton de cet ouvrage est... " juste ".
Quant au dessin, on ne le présente plus. Le dessin (ici au lavis) d'Isabelle Dethan est beau, très expressif en quelques traits.
Je ne peux que vous recommander cet album, ainsi que TOUS ceux du même auteur !
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Kookaburra
Cette bd est une des meilleures de Crisse, sinon la meilleure. Donc... pourquoi l'avoir arrêtée aussi longtemps!?! L'histoire est super bien trouvée, même si ça reste de la SF classique, et les personnages sont très attachants. l'humour et la beauté des dessins ne gâchent rien bien évidemment. On attend VRAIMENT la suite...
Les Olives noires
Une série délicieuse, le dessin de Guibert est un ravissement renouvellé à chaque planches. Les dialogues de Sfar sont très fins et d'un humour très subtil. Contrairement à d'autres, je ne trouve pas que le deuxième tome soit moins bon que le premier. Seul petit regret : un tome se lit très vite. Il n'y a que 6 cases par planches. Mais nos deux auteurs manient l'art de l'ellipse avec un tel savoir faire, que ce nombre de case importe peu.
Donjon Zenith
C'est effectivement le meilleur donjon, meme si j'ai hésité (pas longtemps) à le positionner derrière crépuscule... C'est super drôle et les gags sont souvent originaux et surtout complètement déjantés, j'adore. "Ici on sert pas les princesse! _ Les princesses qui puent! _ Qui puent la patate!"
Donjon Crépuscule
A mon sens le donjon qui suit de très près Zenith et qui tendrait même à le rattraper... Sinon, c'est de l'humour donjon, personnellement j'adore, et mention spéciale pour mon perso préféré: Marvin le rouge.
Donjon Potron-minet
La j'hésite franchement entre 3 et 4... d'accord le dessin est bien plus beau que pour les autre donjons mais c'est pas ce qui en fait son intérêt... 4 pour le moment en espérant que l'histoire se confirme un peu plus par rapport à ce qu'on a vu jusqu'ici.
La Maison Dieu
une serie qui ne paye pas de mine au premier abord, mais qui est pourtant pleine de resources. l'idée de deârt est vraiment nteressante, et diablement bien exploitée. On ne comprend pas tout de suite de quoi il s'agit, mais la curiosité est piqué à vif immediatement. Pourtant, c'est pas franchement original... mais qu'est ce que c'est bien mené... bon, ok, le dessin est un peu moyen, surtout la mise en couleur, mais l'histoire etant bonne, on ne bloque pas dessus. je suis vraiment impatient de lire la suite.
Le dérisoire
Cet album est à mi-chemin entre Feux et Isaac le pirate. Une BD dont les qualités principales sont le graphisme hors du commun et la narration extraordinaire. L'auteur nous livre une oeuvre pleine d'originalité et de rêve d'une beauté artistique incontestable. Cet album est une allégorie, on y ressent des sentiments de tristesse profond. On a l'impression de lire un poème. Ce n'est probablement pas pour les amateurs inconditionnels d'action mais c'est une surprise à découvrir et à déguster.
Coutoo
Coutoo, c'est avant tout Andreas, c'est à dire une maitrise des cases, des prises de vue et de l'agencement d'histoires en parallèle. C'est l'intelligence du dessin et de l'histoire demandant une attention constante du lecteur qui ne se sent pas pris pour un imbécile. Mais ici Andreas ne signe pas une oeuvre absconde comme certains de ses albums où l'on arrive pas à déméler l'histoire. Ici, c'est complexe mais limpide, originalement raconté et parfaitement fluide. De plus les personnages sont choisis et détaillés avec soin, les situations sont toujours surprenantes et au final on arrive à un polar étrange d'une qualité impressionnante. Du TRES grand Andreas.
Approximativement
Cet album, un des tous premiers de Trondheim, nous parle de... Trondheim. Il se veut en effet autobiographique, nous racontant certains de ses sentiments, de ses impressions, quelques parties de son travail, des scènes plus quotidiennes, en passant par quelques souvenirs d'enfance. Les premiers mots m'ont frappé : "Comme si ce n'était pas suffisant de ne pas savoir bien dessiner, en plus je bâcle. Et même sachant que je bâcle, je continue à bâcler ; ce paradoxe me terrifie.". Pour moi qui adore le dessin de Trondheim - c'est quand même en partie à cause de lui si je suis devenu un gros fou de BD ! - ceci est frappant et donne le ton de l'album : place aux doutes, à l'autocritique dans toute son ampleur et aux états d'âme. Ce qui est génial avec "Approximativement", c'est qu'on voit par les yeux de Trondheim, et quand il s'imagine une scène, on la voit. Cela donne quelques passages véritablement sa-vou-reux ! En plus on voit quelques idées reprises dans ses autres albums (je pense surtout à "Mildiou", et un peu aux Lapinots). A la fin de l'album vous aurez droit à un petit commentaire des gens présentés dans le livre, précisions, justifications ou rectifications, c'est bien drôle également. Indispensable à tout membre du Lewis-fan-club, cet ouvrage présente une autre facette de son créateur. Se dévoilant un peu, exposant publiquement certains de ses sentiments tout en préservant largement d'autres parties de sa vie, préférant l'anecdotique et le quotidien à des choses plus synthétiques et générales, avec "Approximativement" Trondheim intrigue et donne envie de découvrir, sans oublier de faire rire, bien sûr, même si pour cela je vous recommanderais plutôt d'autres albums. En tout cas, j'aime, et je conseille !
Ingrid
Ce livre s'inscrit dans la lignée de " Tante Henriette ou l'éloge de l'avarice ", puisqu'il est également composé de souvenirs de famille. Ceux-ci sont plus anciens et indirects, puisqu'ils ne sont pas ceux d'Isabelle Dethan. Mêlant à la fois les préoccupations enfantines et les réalités de la guerre vue par les civils, mêlant anecdotes et évènements historiques, ce récit est à la fois grave et léger, jamais pesant ni par excès d'insouciance ni par un excès de gravité. Le regard porté par l'auteur sur l'histoire est (presque) le même que pour " Tante Henriette... ", enfantin mais à travers une vision adulte. Ce n'est qu'aux deux-tiers de l'album que l'on en comprend le titre. La raison en est émouvante, et est racontée sans une trace d'excès. Décidément, le ton de cet ouvrage est... " juste ". Quant au dessin, on ne le présente plus. Le dessin (ici au lavis) d'Isabelle Dethan est beau, très expressif en quelques traits. Je ne peux que vous recommander cet album, ainsi que TOUS ceux du même auteur !