Une vraie merveille !
Le genre d'album pour enfant que les adultes lisent avec plaisir !
Pourquoi ? C'est beau, c'est intelligent, c'est amusant... Amusant ? Certains gags sont même à mourir de rire !
Il faudra puiser dans ses souvenirs pour apprécier toutes les références à d'autres contes...
Pour les enfants restera une histoire mignonne, tendre et amusante...
Tiens... Je vais peut être acheter cet album pour moi-mê... Hum... Pour mes futurs enfants bien sûr... Sisi c'est pour eux ;)
Les éditions Treize étrange éditent peu d'albums. Pourtant, j'ai pu remarquer que la qualité est souvent au rendez-vous. Les Plombs de Venise ne faillit pas à la règle car ce petit album est vraiment très convaincant aussi bien sur le plan graphique que scénaristique.
L'auteur, Patrick Mallet, nous offre un scénario très convaincant. Le récit nous parle de Giacomo Casanova et plus précisément de la période de sa vie où il fut interné pour des raisons assez obscures. Librement adapté d'un texte écrit de la main de notre héros, ce récit est tout sauf ennyueux. Le ton est très actuel, un peu dans l'esprit des séries qui sortent dans la collection Poisson Pilote de chez Dargaud. L'album est volontairement divisé en deux parties. La première où on apprend dans quelles circonctances notre séducteur sera appréhendé et puis la seconde qui est principalement axée sur son incarcération en elle-même. Cette partie du récit est vraiment très réussite. Plusieurs faits y sont mis en valeur : sa première prise de contact avec ce lieu sordide qui sera sa demeure pendant un bout de temps, sa relation avec son geôlier qui se revèlera un être plutôt sympathique, ainsi que ses angoisses et ses rêves. Tout ses éléments sont vraiment bien décrits et on comprend parfaitement ce que notre prisonnier a pû ressentir.
Je donnerais une mention particulière à la fin du l'album qui est vraiment surprenante.
D'un point de vue graphique, il est clair que le dessin de Christophe Blain fait des adeptes et c'est ma foi pas désagréable. J'ai trouvé le traît de Patrick Mallet très expressif. Grâce à cela, les émotions des personnages sont très bien rendues. Les pages où l'on voit les cauchemars de Casanova sont très convaincantes, cela donne de la crédibilité au scénario, on ne s'en plaindra pas.
Voilà donc un album qui m'a surpris. Ses qualités sont indéniables. La suite risque d'être intéressante.
Je conseille vivement cette bd.
C'est super mignon, mais ce qui a retenu mon attention, c'est surtout le savant mélange des contes de fées existants ! Boucle d'or devient un prince sans peur et sans reproche, les 7 nains deviennent des ours nains...
A mourir de rire et intelligent, ça se lit très vite pour un adulte mais c'est dommage de s'en priver.
Un conseil, trouvez-vous un neveu, un vague cousin, devenez parrain ou parent, courez acheter l'album et lisez-le avant de l'offrir !
Alors là, pour une bd destinée à des jeunes, il y a une recherche, une poésie, une cohésion entre les protagonistes issus des différents contes, c'est superbe. Les petits ours nains sont à croquer.
Vraiment un des meilleurs albums pour les tout jeunes (6-10 ans) qu'il m'ait été donné de lire.
Pourquoi pas 5/5 alors ? Eh bien parce que je trouve que le prix est un peu élevé pour 24 pages en demi format. C'est très beau, mais aussi très vite lu.
Sur le thème "Et si...", et si, redevenant enfant, je pouvais remanier le passé ?
Sans s'attarder sur le côté fantastique de la chose, Taniguchi s'attaque immédiatement au vif du sujet : vite, prendre ses repères, retrouver les gens qu'on aime, qu'on a oublié, et surtout, changer ce qui peut l'être.
Un grand moment de bonheur, magnifiquement traité.
C'est une magnifique histoire qui fait pleurer (un peu), mais surtout, c'est traité par Taniguchi, un maître du genre. Quel genre ? Mais le roman graphique, ma brave dame. Taniguchi maîtrise assurément l'art de faire passer des sentiments en douceur. Pas de lourdeur, pas de survol, le ton juste.
Cet auteur est le trait d'union entre la BD occidentale et la "tradition" manga, celui qui permettra aux réticents au manga de lire un album asiatique, et aux fans de mangas, de passer à de la BD "différente", plus axée sur le fond des choses.
Quoi qu'il en soit, à lire.
Encore une histoire de vampires ?
Ah ben merde, elle est sympa celle-là ! C'est même du très bon. Se faire servir une BD par Trillo et Risso est toujours (enfin disons souvent) agréable. En 4 tomes, ils bouclent et emballent une histoire de vampires (un peu à rallonge, certes), mais franchement classe, qui rappelle d'ailleurs un peu les romans d'Anne Rice, dans la manière de traverser les époques.
J'accroche beaucoup au tandem Trillo/Risso, le 1er que j'avais lu, Video noire, m'avait beaucoup plu et j'ai embrayé sur cette série en toute confiance.
A découvrir.
Une très belle BD, qui aurait bien sa place dans la collection Aire Libre des éditions Dupuis.
L’histoire n’est pas exceptionnelle, mais suffisamment intéressante et touchante pour nous captiver de la première à la dernière page. La révélation finale m’a vraiment surpris, et aborde un thème finalement assez rare en BD : jusqu’où irait-on pour l’amour de son enfant ?
Le dessin est très joli, et les couleurs vraiment superbes. Le “petit village typiquement français” est superbement représenté… Le style ressemble à celui de Gibrat je trouve…
Bref, pas la BD du siècle, mais si le genre Roman Graphique vous plait, je pense que vous pouvez investir dans ce très beau one-shot.
Des souvenirs de guerre, vous me direz, c'est bien gentil mais Papy me raconte la même chose à chaque fois que je vais le voir, et les films américains me montrent suffisement de gros plans pour que je connaisse bien l'épisode.
Mais cette fois, à travers des bouts de souvenirs, non pas de guerre, mais d'expériences, de tranches de vie pendant la guerre, Alan nous prouve qu'avant tout les soldats sont des hommes, avec des souvenirs, des regrets, des envies et des peurs.
C'est beau, c'est bien raconté, c'est touchant.
Le style de Guibert est particulièrement bien choisi et renforce cette impression que l'on entre dans la vie intime d'Alan, dans sa tête, qu'on voit à travers ses yeux.
Gaaaa ! c'est bien !
Ok, c'est pas forcément très beau, enfin pas du goût de tout le monde, mais perso, j'aime beaucoup le style.
J'attendais l'album avec impatience, mais je ne m'attendais à rien, et j'ai été agréablement surprise.
L'histoire est prenante, et la réaction des personnages après leur expérience traumatisante est assez inattendue. C'est un épisode que je ne connais pas, mais la réaction de Voltaire est particulièrement touchante... et juste ! Finalement, au bout de ce 1er tome, la grippe en question n'est pratiquement pas abordée, elle est le prétexte pour montrer les réactions des colons (qui passent franchement pour des cons).
Vivement la suite !
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Les Sept Ours Nains
Une vraie merveille ! Le genre d'album pour enfant que les adultes lisent avec plaisir ! Pourquoi ? C'est beau, c'est intelligent, c'est amusant... Amusant ? Certains gags sont même à mourir de rire ! Il faudra puiser dans ses souvenirs pour apprécier toutes les références à d'autres contes... Pour les enfants restera une histoire mignonne, tendre et amusante... Tiens... Je vais peut être acheter cet album pour moi-mê... Hum... Pour mes futurs enfants bien sûr... Sisi c'est pour eux ;)
Casanova sous les Plombs de Venise
Les éditions Treize étrange éditent peu d'albums. Pourtant, j'ai pu remarquer que la qualité est souvent au rendez-vous. Les Plombs de Venise ne faillit pas à la règle car ce petit album est vraiment très convaincant aussi bien sur le plan graphique que scénaristique. L'auteur, Patrick Mallet, nous offre un scénario très convaincant. Le récit nous parle de Giacomo Casanova et plus précisément de la période de sa vie où il fut interné pour des raisons assez obscures. Librement adapté d'un texte écrit de la main de notre héros, ce récit est tout sauf ennyueux. Le ton est très actuel, un peu dans l'esprit des séries qui sortent dans la collection Poisson Pilote de chez Dargaud. L'album est volontairement divisé en deux parties. La première où on apprend dans quelles circonctances notre séducteur sera appréhendé et puis la seconde qui est principalement axée sur son incarcération en elle-même. Cette partie du récit est vraiment très réussite. Plusieurs faits y sont mis en valeur : sa première prise de contact avec ce lieu sordide qui sera sa demeure pendant un bout de temps, sa relation avec son geôlier qui se revèlera un être plutôt sympathique, ainsi que ses angoisses et ses rêves. Tout ses éléments sont vraiment bien décrits et on comprend parfaitement ce que notre prisonnier a pû ressentir. Je donnerais une mention particulière à la fin du l'album qui est vraiment surprenante. D'un point de vue graphique, il est clair que le dessin de Christophe Blain fait des adeptes et c'est ma foi pas désagréable. J'ai trouvé le traît de Patrick Mallet très expressif. Grâce à cela, les émotions des personnages sont très bien rendues. Les pages où l'on voit les cauchemars de Casanova sont très convaincantes, cela donne de la crédibilité au scénario, on ne s'en plaindra pas. Voilà donc un album qui m'a surpris. Ses qualités sont indéniables. La suite risque d'être intéressante. Je conseille vivement cette bd.
Les Sept Ours Nains
C'est super mignon, mais ce qui a retenu mon attention, c'est surtout le savant mélange des contes de fées existants ! Boucle d'or devient un prince sans peur et sans reproche, les 7 nains deviennent des ours nains... A mourir de rire et intelligent, ça se lit très vite pour un adulte mais c'est dommage de s'en priver. Un conseil, trouvez-vous un neveu, un vague cousin, devenez parrain ou parent, courez acheter l'album et lisez-le avant de l'offrir !
Les Sept Ours Nains
Alors là, pour une bd destinée à des jeunes, il y a une recherche, une poésie, une cohésion entre les protagonistes issus des différents contes, c'est superbe. Les petits ours nains sont à croquer. Vraiment un des meilleurs albums pour les tout jeunes (6-10 ans) qu'il m'ait été donné de lire. Pourquoi pas 5/5 alors ? Eh bien parce que je trouve que le prix est un peu élevé pour 24 pages en demi format. C'est très beau, mais aussi très vite lu.
Quartier lointain
Sur le thème "Et si...", et si, redevenant enfant, je pouvais remanier le passé ? Sans s'attarder sur le côté fantastique de la chose, Taniguchi s'attaque immédiatement au vif du sujet : vite, prendre ses repères, retrouver les gens qu'on aime, qu'on a oublié, et surtout, changer ce qui peut l'être. Un grand moment de bonheur, magnifiquement traité.
Le Journal de mon père
C'est une magnifique histoire qui fait pleurer (un peu), mais surtout, c'est traité par Taniguchi, un maître du genre. Quel genre ? Mais le roman graphique, ma brave dame. Taniguchi maîtrise assurément l'art de faire passer des sentiments en douceur. Pas de lourdeur, pas de survol, le ton juste. Cet auteur est le trait d'union entre la BD occidentale et la "tradition" manga, celui qui permettra aux réticents au manga de lire un album asiatique, et aux fans de mangas, de passer à de la BD "différente", plus axée sur le fond des choses. Quoi qu'il en soit, à lire.
Je suis un vampire
Encore une histoire de vampires ? Ah ben merde, elle est sympa celle-là ! C'est même du très bon. Se faire servir une BD par Trillo et Risso est toujours (enfin disons souvent) agréable. En 4 tomes, ils bouclent et emballent une histoire de vampires (un peu à rallonge, certes), mais franchement classe, qui rappelle d'ailleurs un peu les romans d'Anne Rice, dans la manière de traverser les époques. J'accroche beaucoup au tandem Trillo/Risso, le 1er que j'avais lu, Video noire, m'avait beaucoup plu et j'ai embrayé sur cette série en toute confiance. A découvrir.
Lie-de-vin
Une très belle BD, qui aurait bien sa place dans la collection Aire Libre des éditions Dupuis. L’histoire n’est pas exceptionnelle, mais suffisamment intéressante et touchante pour nous captiver de la première à la dernière page. La révélation finale m’a vraiment surpris, et aborde un thème finalement assez rare en BD : jusqu’où irait-on pour l’amour de son enfant ? Le dessin est très joli, et les couleurs vraiment superbes. Le “petit village typiquement français” est superbement représenté… Le style ressemble à celui de Gibrat je trouve… Bref, pas la BD du siècle, mais si le genre Roman Graphique vous plait, je pense que vous pouvez investir dans ce très beau one-shot.
La guerre d'Alan
Des souvenirs de guerre, vous me direz, c'est bien gentil mais Papy me raconte la même chose à chaque fois que je vais le voir, et les films américains me montrent suffisement de gros plans pour que je connaisse bien l'épisode. Mais cette fois, à travers des bouts de souvenirs, non pas de guerre, mais d'expériences, de tranches de vie pendant la guerre, Alan nous prouve qu'avant tout les soldats sont des hommes, avec des souvenirs, des regrets, des envies et des peurs. C'est beau, c'est bien raconté, c'est touchant. Le style de Guibert est particulièrement bien choisi et renforce cette impression que l'on entre dans la vie intime d'Alan, dans sa tête, qu'on voit à travers ses yeux.
La Grippe Coloniale
Gaaaa ! c'est bien ! Ok, c'est pas forcément très beau, enfin pas du goût de tout le monde, mais perso, j'aime beaucoup le style. J'attendais l'album avec impatience, mais je ne m'attendais à rien, et j'ai été agréablement surprise. L'histoire est prenante, et la réaction des personnages après leur expérience traumatisante est assez inattendue. C'est un épisode que je ne connais pas, mais la réaction de Voltaire est particulièrement touchante... et juste ! Finalement, au bout de ce 1er tome, la grippe en question n'est pratiquement pas abordée, elle est le prétexte pour montrer les réactions des colons (qui passent franchement pour des cons). Vivement la suite !