Depuis sa sortie, je rôdais autour d’ « A strange day », cette histoire d’adolescents allait-elle m’intéresser ? La couverture en bichromie mettant le premier personnage (Miles) dans l’ombre et le second (Anna) dans la lumière me tentait. Finalement, je me suis laissé convaincre par une nouvelle description du contenu par mon libraire.
Et je n’ai pas été déçu ! Damon Hurd et Tatiana Gill ont parfaitement résumé le caractère des deux personnages sur la couverture dont je vous parlais plus haut. Anna et Miles, qui se rencontrent pour la première fois en allant acheter le nouveau CD de leur groupe favori (les Cure), ont des caractères opposés mais qui se rejoignent sur tellement de choses. Au fil du récit, on découvre ce qui va les rapprocher l’un de l’autre et leur soif de se confier sur leurs sentiments les plus profonds. C’est une très belle découverte que ce premier album et je guette maintenant la sortie du second.
Tombé un peu par hasard sur cette BD ;), je me suis lancé dans sa lecture…
Un monde pas si lointain du notre dans lequel tous les hommes seraient morts à la même seconde, sauf un, l’idée était amusante. L’histoire est relativement bien menée et les flash-back assez bien amenés. L’idée de nous faire découvrir un évènement pour ensuite nous faire découvrir les quelques minutes ou heures précédentes est relativement plaisante.
Dans ce premier volume, nous découvrons une société fortement désorganisée où les femmes commencent déjà à lutter pour le pouvoir, un monde qui a perdu ses repères et qui tente de se recréer sur de nouvelles bases, un monde nouveau où les femmes devront inventer de nouvelles règles du jeu. Yorick le dernier homme entame son long chemin pour retrouver sa fiancée partie à l’autre bout du monde, mais pour le moment il est pris au milieu de toutes ces femmes dont les intérêts divergent.
Depuis plusieurs jours, j’étais intrigué par cette couverture un peu venue d’ailleurs et différente de ce que l’on voit d’habitude sur les linéaires… Le noir et blanc ne faisait qu’exciter un peu plus ma curiosité.
Je commençais par une lecture du 4eme plat assez impressionnante avec des avis de Miller et autres Moore qui, même à un néophyte de mon espèce, disaient quelque chose.
Je plongeais enfin dans cet univers noir magnifiquement mis en avant par un découpage des bulles étonnant et inhabituel (de larges bandes noires sur les côtés et une partie du texte en blanc). Le dessin est impeccable et parfaitement adapté à cet univers. Gibbons maîtrise parfaitement son univers et ça se voit.
Côté scénario, il m’a peut-être manqué une touche d’originalité que n’aurait pas renié le titre. ;) L’auteur nous raconte l’histoire de bandes rivales qui se déchirent sous fond de vision futuriste (mais dans un futur qui évoque tout aussi bien un passé proche des sixties). On pense un peu à West Side Story mais en plus noir et plus poussé dans la noirceur du héros. J’ai été un peu déçu par le côté prévisible de certaines scènes (l’agression des originals) ou par un côté pas assez noir de la façon de traiter de la drogue mais globalement, je garde plutôt une bonne impression de cette lecture.
Comment parler de cet « objet » (au format proche de la collection ‘Carrément’ BD de Glénat), tout d’abord en vous le décrivant un peu. Un emboîtage en carton, on sort délicatement la BD, et on découvre une variation de la couverture au niveau de la vision du voyeur perché sur un toit.
Le trait ligne claire de Béja est toujours aussi agréable à contempler et cette fois, il nous gratifie d’une mise en couleur en bichromie du plus bel effet.
Cet album m’a un peu fait penser aux aventures d’Albany & Sturgess de Floc’h et Rivière, nous y découvrons une histoire à la limite entre un écrit (en l’occurrence une BD dans le cas de Fantic) et du réel.
Un jeune auteur de BD se retrouve locataire d’un appartement qu’il aurait du être le dernier à obtenir vu ses ressources actuelles. Nataël nous entraîne dans un univers intimiste qui nous fait découvrir une vie simple avec des relations de voisinage qui vont rapidement se complexifier. Comment les différents locataires ont-ils été désignés pour partager cet immeuble ? Qui tire réellement les ficelles ? L’oeuvre est-elle autobiographique ? Dans ce premier tome de nombreuses questions inattendues surgissent et nous laissent dans l’attente du tome 2.
Suite de mes lectures de Kaiji Kawaguchi avec Seizon Life, mais cette fois-ci uniquement au dessin.
Il s'agit pour le moment de la série que je préfère entre les 4 parues en France (Eagle, Spirit of the Sun, Zipang). Dans Seizon Life, nous découvrons la souffrance d'un homme malade d'un cancer, dont la femme est morte quelques années plus tôt du même mal, et dont la fille a disparu 14 ans auparavant (c'est à ce moment où vous vous dites que votre vie ne peut pas être plus belle).
Cet homme qui s'aperçoit que finalement il n'a jamais pris le temps de s'intéresser à son enfant va découvrir en apprenant sa mort tout ce qu'il aurait aimé savoir d'elle de son vivant et tenter de résoudre le mystère de sa mort.
Nous suivons ses pas qui le conduisent sur le chemin de sa fille et à la suite de ceux de son enfant. La lecture est très agréable.
Il est des ovnis dans le domaine de la BD et après les petites merveilles auto publiées par Alec Séverin, nous bénéficions maintenant de celles de David de Thuin. Je le remercie infiniment d’avoir pris le risque de nous faire partager son récit.
Maintenant parlons de ce petit livre (format A5), dont la qualité d’impression est aussi impressionnante que la qualité de l’oeuvre. Parlons tout d’abord de « l’objet ». Cette petite chose sort de notre ordinaire de lecteur, une présentation originale, une couverture brochée et simplifiée à l’extrême, des pages avec un papier de qualité, on sent le travail soigné.
Maintenant le dessin, un style ligne claire, tout en souplesse et sans fioritures inutiles, parfaitement adapté au récit.
Le scénario, une vision revisitée du super héros qui acquiert ses pouvoirs grâce à ces petites bêtes que nous aimons tous voir l’été autour de nous à savoir les bourdons. Les interrogations sur la vie professionnelle et privée de notre héros sont parfaitement décrite en parallèle et David de Thuin nous guide habilement dans les méandres de la vie d’un dessinateur qui ne connaît pas encore le succès qu’il souhaiterait.
Pas fan de comics pour deux sous, n’ayant jamais regardé Sex and the City, je n’étais pas vraiment fait pour lire Ultra…
Et puis mon libraire est passé par là : ‘Jette un oeil là-dessus, c’est très très bon’… Je retourne le livre… 17.5 euros c’est un peu cher mais bon le nombre de pages (plus de 200) le justifie.
De retour chez moi, intrigué par ce livre, je me plonge dans mon fauteuil… et là, surprise, je reste scotché et le dévore d’une traite !
3 filles, aux caractères entiers et complémentaires, sont amies dans la vie et super héroïnes dans leur vie professionnelle. Alors que l’on pouvait s’attendre à ce que leurs superpouvoirs soient étalés pendant toute cette oeuvre, leur vie ‘professionnelle’ passe vite au second plan et n’a finalement plus tellement d’importance. C’est leurs différences dans la vie quotidienne que nous découvrons, la face cachée de leur vie et de leurs sentiments que nous explorons. Leur difficulté à concilier une vie au grand jour est relayée par les médias, avec une vie qu’elles voudraient banale et sans tout ce foisonnement d’oeils inquisiteurs.
Ultra, l’une de ces trois filles, avait jusqu’à présent une image sans « tâche» auprès du grand public. Suite à la rencontre d‘un jeune homme dont elle tombe amoureuse, elle se retrouve livrée à la presse à sensation qui l’accuse d’être la pire des perverses. Comment en est-elle arrivée là ? Comment s’en sortira-t-elle ? Je ne vous en dis pas plus…
Une femme qui n’a pas connu sa mère, c’est le lot de beaucoup d’enfants adoptés. Mais là, quand cette mère est la fameuse légende du far-west, la célèbre « Calamity Jane » au delà de la découverte de ses parents, cette femme va aussi nous faire découvrir les pans moins célèbres de cette femme peu ordinaire.
Sylvie Fontaine manipule avec maestria un nouveau style graphique et narratif, et l’on dévore ce petit ouvrage (au nombre de pages néanmoins conséquent) d’un trait. On replonge avec joie dans la vie du far-west mais sous un nouveau regard beaucoup moins propres que ce que l’on avait l’habitude de lire.
Une nouvelle grande réussite de cet auteur.
Cela faisait un petit moment que j’attendais un album d’Algésiras… Allais-je être déçu ? Allais-je aimer ? Et enfin ce soir le premier des deux albums à sortir cette année était chez mon libraire.
« Les guerriers du silence » je n’avais pas lu cette saga de Pierre Bordage, comment cette découverte allait-elle se passer ? Je craignais un peu car on m’avait longuement expliqué que cette oeuvre était dense et très dure à adapter.
Enfin je commençais… Au début j’étais un peu perdu dans toutes ces peuplades, mais vite je m’habituais. Je me laissais subjuguer par l’histoire de cette jeune femme et je dévorais cet ouvrage.
J’avais été un peu déçu par d’autres adaptations de roman et là je sens que c’est très bien parti. Il y a du rythme dans la narration.
Philippe Ogaki… que dire… pour un premier album c’est très très fort !!!
78 pages qu'on ne voit pas passer ... une histoire très belle sur la recherche du meurtrier de Big Bill.
Deux frères se retrouvent au pied d'un arbre... Leur frère Bill est là pendu devant eux... Le shérif est déjà passé mais leur a demandé de ne pas le dépendre... Qu'a-t-il bien pu se passer ?
Dans ces Etats Unis post-crise de 29, nous assistons à la superbe histoire de noirs soumis à la rudesse de la vie et au racisme. Les auteurs nous présentent une situation assez sombre de cette époque et des abus qu'elle a pu entraîner.
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A Strange Day
Depuis sa sortie, je rôdais autour d’ « A strange day », cette histoire d’adolescents allait-elle m’intéresser ? La couverture en bichromie mettant le premier personnage (Miles) dans l’ombre et le second (Anna) dans la lumière me tentait. Finalement, je me suis laissé convaincre par une nouvelle description du contenu par mon libraire. Et je n’ai pas été déçu ! Damon Hurd et Tatiana Gill ont parfaitement résumé le caractère des deux personnages sur la couverture dont je vous parlais plus haut. Anna et Miles, qui se rencontrent pour la première fois en allant acheter le nouveau CD de leur groupe favori (les Cure), ont des caractères opposés mais qui se rejoignent sur tellement de choses. Au fil du récit, on découvre ce qui va les rapprocher l’un de l’autre et leur soif de se confier sur leurs sentiments les plus profonds. C’est une très belle découverte que ce premier album et je guette maintenant la sortie du second.
Y Le Dernier Homme
Tombé un peu par hasard sur cette BD ;), je me suis lancé dans sa lecture… Un monde pas si lointain du notre dans lequel tous les hommes seraient morts à la même seconde, sauf un, l’idée était amusante. L’histoire est relativement bien menée et les flash-back assez bien amenés. L’idée de nous faire découvrir un évènement pour ensuite nous faire découvrir les quelques minutes ou heures précédentes est relativement plaisante. Dans ce premier volume, nous découvrons une société fortement désorganisée où les femmes commencent déjà à lutter pour le pouvoir, un monde qui a perdu ses repères et qui tente de se recréer sur de nouvelles bases, un monde nouveau où les femmes devront inventer de nouvelles règles du jeu. Yorick le dernier homme entame son long chemin pour retrouver sa fiancée partie à l’autre bout du monde, mais pour le moment il est pris au milieu de toutes ces femmes dont les intérêts divergent.
Originals
Depuis plusieurs jours, j’étais intrigué par cette couverture un peu venue d’ailleurs et différente de ce que l’on voit d’habitude sur les linéaires… Le noir et blanc ne faisait qu’exciter un peu plus ma curiosité. Je commençais par une lecture du 4eme plat assez impressionnante avec des avis de Miller et autres Moore qui, même à un néophyte de mon espèce, disaient quelque chose. Je plongeais enfin dans cet univers noir magnifiquement mis en avant par un découpage des bulles étonnant et inhabituel (de larges bandes noires sur les côtés et une partie du texte en blanc). Le dessin est impeccable et parfaitement adapté à cet univers. Gibbons maîtrise parfaitement son univers et ça se voit. Côté scénario, il m’a peut-être manqué une touche d’originalité que n’aurait pas renié le titre. ;) L’auteur nous raconte l’histoire de bandes rivales qui se déchirent sous fond de vision futuriste (mais dans un futur qui évoque tout aussi bien un passé proche des sixties). On pense un peu à West Side Story mais en plus noir et plus poussé dans la noirceur du héros. J’ai été un peu déçu par le côté prévisible de certaines scènes (l’agression des originals) ou par un côté pas assez noir de la façon de traiter de la drogue mais globalement, je garde plutôt une bonne impression de cette lecture.
Fantic
Comment parler de cet « objet » (au format proche de la collection ‘Carrément’ BD de Glénat), tout d’abord en vous le décrivant un peu. Un emboîtage en carton, on sort délicatement la BD, et on découvre une variation de la couverture au niveau de la vision du voyeur perché sur un toit. Le trait ligne claire de Béja est toujours aussi agréable à contempler et cette fois, il nous gratifie d’une mise en couleur en bichromie du plus bel effet. Cet album m’a un peu fait penser aux aventures d’Albany & Sturgess de Floc’h et Rivière, nous y découvrons une histoire à la limite entre un écrit (en l’occurrence une BD dans le cas de Fantic) et du réel. Un jeune auteur de BD se retrouve locataire d’un appartement qu’il aurait du être le dernier à obtenir vu ses ressources actuelles. Nataël nous entraîne dans un univers intimiste qui nous fait découvrir une vie simple avec des relations de voisinage qui vont rapidement se complexifier. Comment les différents locataires ont-ils été désignés pour partager cet immeuble ? Qui tire réellement les ficelles ? L’oeuvre est-elle autobiographique ? Dans ce premier tome de nombreuses questions inattendues surgissent et nous laissent dans l’attente du tome 2.
Seizon Life
Suite de mes lectures de Kaiji Kawaguchi avec Seizon Life, mais cette fois-ci uniquement au dessin. Il s'agit pour le moment de la série que je préfère entre les 4 parues en France (Eagle, Spirit of the Sun, Zipang). Dans Seizon Life, nous découvrons la souffrance d'un homme malade d'un cancer, dont la femme est morte quelques années plus tôt du même mal, et dont la fille a disparu 14 ans auparavant (c'est à ce moment où vous vous dites que votre vie ne peut pas être plus belle). Cet homme qui s'aperçoit que finalement il n'a jamais pris le temps de s'intéresser à son enfant va découvrir en apprenant sa mort tout ce qu'il aurait aimé savoir d'elle de son vivant et tenter de résoudre le mystère de sa mort. Nous suivons ses pas qui le conduisent sur le chemin de sa fille et à la suite de ceux de son enfant. La lecture est très agréable.
Le Roi des bourdons
Il est des ovnis dans le domaine de la BD et après les petites merveilles auto publiées par Alec Séverin, nous bénéficions maintenant de celles de David de Thuin. Je le remercie infiniment d’avoir pris le risque de nous faire partager son récit. Maintenant parlons de ce petit livre (format A5), dont la qualité d’impression est aussi impressionnante que la qualité de l’oeuvre. Parlons tout d’abord de « l’objet ». Cette petite chose sort de notre ordinaire de lecteur, une présentation originale, une couverture brochée et simplifiée à l’extrême, des pages avec un papier de qualité, on sent le travail soigné. Maintenant le dessin, un style ligne claire, tout en souplesse et sans fioritures inutiles, parfaitement adapté au récit. Le scénario, une vision revisitée du super héros qui acquiert ses pouvoirs grâce à ces petites bêtes que nous aimons tous voir l’été autour de nous à savoir les bourdons. Les interrogations sur la vie professionnelle et privée de notre héros sont parfaitement décrite en parallèle et David de Thuin nous guide habilement dans les méandres de la vie d’un dessinateur qui ne connaît pas encore le succès qu’il souhaiterait.
Ultra
Pas fan de comics pour deux sous, n’ayant jamais regardé Sex and the City, je n’étais pas vraiment fait pour lire Ultra… Et puis mon libraire est passé par là : ‘Jette un oeil là-dessus, c’est très très bon’… Je retourne le livre… 17.5 euros c’est un peu cher mais bon le nombre de pages (plus de 200) le justifie. De retour chez moi, intrigué par ce livre, je me plonge dans mon fauteuil… et là, surprise, je reste scotché et le dévore d’une traite ! 3 filles, aux caractères entiers et complémentaires, sont amies dans la vie et super héroïnes dans leur vie professionnelle. Alors que l’on pouvait s’attendre à ce que leurs superpouvoirs soient étalés pendant toute cette oeuvre, leur vie ‘professionnelle’ passe vite au second plan et n’a finalement plus tellement d’importance. C’est leurs différences dans la vie quotidienne que nous découvrons, la face cachée de leur vie et de leurs sentiments que nous explorons. Leur difficulté à concilier une vie au grand jour est relayée par les médias, avec une vie qu’elles voudraient banale et sans tout ce foisonnement d’oeils inquisiteurs. Ultra, l’une de ces trois filles, avait jusqu’à présent une image sans « tâche» auprès du grand public. Suite à la rencontre d‘un jeune homme dont elle tombe amoureuse, elle se retrouve livrée à la presse à sensation qui l’accuse d’être la pire des perverses. Comment en est-elle arrivée là ? Comment s’en sortira-t-elle ? Je ne vous en dis pas plus…
Calamity
Une femme qui n’a pas connu sa mère, c’est le lot de beaucoup d’enfants adoptés. Mais là, quand cette mère est la fameuse légende du far-west, la célèbre « Calamity Jane » au delà de la découverte de ses parents, cette femme va aussi nous faire découvrir les pans moins célèbres de cette femme peu ordinaire. Sylvie Fontaine manipule avec maestria un nouveau style graphique et narratif, et l’on dévore ce petit ouvrage (au nombre de pages néanmoins conséquent) d’un trait. On replonge avec joie dans la vie du far-west mais sous un nouveau regard beaucoup moins propres que ce que l’on avait l’habitude de lire. Une nouvelle grande réussite de cet auteur.
Les Guerriers du Silence
Cela faisait un petit moment que j’attendais un album d’Algésiras… Allais-je être déçu ? Allais-je aimer ? Et enfin ce soir le premier des deux albums à sortir cette année était chez mon libraire. « Les guerriers du silence » je n’avais pas lu cette saga de Pierre Bordage, comment cette découverte allait-elle se passer ? Je craignais un peu car on m’avait longuement expliqué que cette oeuvre était dense et très dure à adapter. Enfin je commençais… Au début j’étais un peu perdu dans toutes ces peuplades, mais vite je m’habituais. Je me laissais subjuguer par l’histoire de cette jeune femme et je dévorais cet ouvrage. J’avais été un peu déçu par d’autres adaptations de roman et là je sens que c’est très bien parti. Il y a du rythme dans la narration. Philippe Ogaki… que dire… pour un premier album c’est très très fort !!!
Big Bill est mort
78 pages qu'on ne voit pas passer ... une histoire très belle sur la recherche du meurtrier de Big Bill. Deux frères se retrouvent au pied d'un arbre... Leur frère Bill est là pendu devant eux... Le shérif est déjà passé mais leur a demandé de ne pas le dépendre... Qu'a-t-il bien pu se passer ? Dans ces Etats Unis post-crise de 29, nous assistons à la superbe histoire de noirs soumis à la rudesse de la vie et au racisme. Les auteurs nous présentent une situation assez sombre de cette époque et des abus qu'elle a pu entraîner.