Belle réussite que cet album qui voit 12 dessinateurs se succéder pour illustrer le même scénario concocté par Fabien Velhmann.
Les deux premiers tiers de l’album sont en quelques sortes les coulisses de la création de cette bd, une sorte de "making of" avec interview et bio des auteurs, crayonnés, etc. Le scénario brut y est également dévoilé avec la chute. C’est dommage en soit car cela gâche quelque peu le plaisir de découverte (à lire donc seulement après).
C’est un exercice assez unique que propose Velhmann, un peu dans la veine oubapienne il est vrai. Les contraintes sont réelles et il est très intéressant de voir comment chaque dessinateur s’est approprié le scénario. A priori, cela n’était pas chose aisée que de trouver une chute originale pour conclure un récit de douze planches identiques sur le plan scénaristique. Mais Velhmann tire son épingle du jeu en proposant une astuce qui tient la route et donne toute sa dimension à cet essai. Ce n’est donc pas uniquement un délire de scénariste, c’est aussi une histoire avec une vraie fin !
Pour le fun, je me suis amusé à illustrer ce scénario avec mes personnages fétiches . . . A voir ici pour les personnes intéressées. ;)
Un album qui fait mouche ? (facile non ?)
Je ne peux que conseiller celui-ci, tout à l'honneur des dessins si expressifs de Trondheim, à ranger à côté des Gon sans leur coté répétitif !
Pas de bulles mais des rires et des sourires jusqu'à la dernière page qui arrive comme souvent dans ce genre de lecture bien trop vite !
Mais un album à posséder car on y revient souvent et facilement !
Fans de Wu Xia Pian et des perles de la Shaw Brothers, cette série est faite pour vous !
Relativement mal construite au début, les éléments se bouleversent, se rencontrent et se chevauchent pour arriver à un troisième tome bourré d'hommages au cinéma dit d'exploitation de Honk Kong, celui des Histoires de fantômes chinois, chambre de Shaolin et autres...
Fait unique à ma connaissance dans la BD Européenne, l'univers d'Heroic Fantasy à la sauce HK n'est pas fait pour me déplaire, malheureusement cette BD construite au départ en 6 tomes, ne connaitra vraisemblablement et pour des raisons que j'ignore et que je cherche toujours de fin ou de conclusion satisfaisante.
C'est uniquement pour cela que je n'en recommande pas l'achat mais au détour d'une brocante ou à un petit prix sur le marché de l'occasion, cette oeuvre mérite amplement une lecture, et qui sait, une conclusion limitée uniquement par l'imagination de son lecteur...
Grand fan de zombies sur pellicule, jeux vidéo et même jeux de société, je me devais de lire cette œuvre, un des rares One Shot du genre si étendu des comics (étendu en terme de longévité)...
Pas de doute, on entre en terrain connu, passé un bref épilogue narrant l'arrivée du "chaos", on entre de plein pied en pleine action, et de figures connues comme inédites et sanglantes, l'amateur de chairs en putréfaction que je suis ne peux être que satisfait ! Les dessins sont beaux, bien encrés et mis en couleur, le tout est agréable à lire en une traite oui mais...
Oui mais c'est trop court !!! On prend une situation connue de n'importe quel film de Romero ou du récent remake L'armée des morts dont cette oeuvre semble se distinguer davantage (séquence de l'armurier isolé) et on l'étire au maximum sur la totalité des pages !!!!
Avec une fin qui peut ne pas en être une, tant les auteurs respectent à la lettre leurs homonymes argentiques avec un Fin ? bien gros et qui peut prétendre à n'être qu'un pilote de série ...
Aussi l'étoile manquante à mon classement est du à ce léger dépit : Episode pilote ou préquelle générique à toute histoire de zombie ? L'avenir nous le dira, en attendant c'est jouissif au possible pour qui souhaite lire une histoire pas prise de têtes et bien sanglante !
Assez déroutant dans les premières pages, mais au final, franchement jubilatoire. L’un des scénarios les plus originaux qu’il m’ait été donné de lire, dans cette collection. Le dessin est sobre, mais les traits des personnages, l’homme en particulier, sont très expressifs, et rendent, de ce fait, cette histoire très vivante.
Excellent ! Jean-Luc Coudray dévide un écheveau de petites réflexions assez futées pour certaines, plus tordues et flirtant avec le sophisme pour d’autres, mais originales, et donnant à réfléchir. Alors, même si je ne suis pas d’accord avec certaines de ses affirmations, je dois dire que j’ai trouvé la démonstration vraiment intéressante, stimulante, même, et que j’ai passé un excellent moment de lecture.
Le dessin de Trondheim est simple dans sa réalisation, certes, mais il fait preuve de la même inventivité que le scénario.
Pour moi, l’un des meilleurs “Patte de mouche”.
Décidément, la collection “écritures” de Casterman abrite nombre de titres intéressants. En voici une nouvelle preuve avec cette passionnante biographie de Kiki de Montparnasse, égérie du milieu artistique parisien des années 20-30. Parce que j’avais déjà lu une biographie de Kiki, j’étais curieuse de voir ce que pourrait donner une bande dessinée qui traiterait d’un sujet a priori aussi “graphique”.
La couverture, reprenant l’un des plus célèbres portrait de Kiki, réalisé par Man Ray, était déjà prometteuse. Dès les premières pages, j’ai trouvé le récit incroyablement vivant, nous restituant une Kiki assez proche de ce que je m’étais imaginé, et me la rendant même, plus sympathique.
Les dialogues sonnent juste, et le dessin est au diapason, bien adapté au sujet, avec un trait vif, mais sensuel.
L’histoire est découpée en petits chapitres correspondant chacun à un épisode de la vie pour le moins animée de Kiki ; ils portent tous une date et une adresse en guise de titre ce qui permet de mieux se repérer dans ce tourbillon permanent.
De fait, la lecture de ce volumineux one-shot est facile et agréable ; on ne s’ennuie pas un instant.
En outre, cet album très documenté, est suivi d’une chronologie, de quelques notices biographiques de certains des personnages célèbres rencontrés par Kiki, ainsi que d’une importante bibliographie. Que demander de plus !
Ce manga, rendu culte par l'animé des années "Club Dorothée" nous est présenté par Convini dans une édition incroyable : un format proche du bunko, pas de jaquette, vendu par packs de 5 mais sans défaut majeur d'édition, une bonne lisibilité et un papier de qualité honnête pour seulement 15 euros !! Du jamais vu il me semble. Bravo.
Le graphisme de cette oeuvre est un peu suranné et commence à mal vieillir je trouve. Entre les décors improbables, les personnages datés, et les filles au mieux habillés d'un bikini (je n'ai pas souvenir d'avoir vu une femme habillée dans ces 20 tomes) -- détracteurs de la misogynie, s'abstenir -- on trouve nombre de poncifs en vogue dans les années 70/80. On notera également de nombreux et sympathiques emprunts (clins d'oeil) aux space-opéra (notamment) en vogue à l'époque, bien que cela n'influence pas les aventures.
Mais le rythme et l'action de ces aventures agit toujours. On est souvent en apnée devant ces scènes d'actions effrénées. Et c'est bien là le principal. J'ai pris beaucoup de plaisir à (re-)découvrir cette oeuvre.
Une oeuvre unique qu'il serait dommage de rater à un prix pareil.
"Orbital", c'est certes de la BD classique, mais c'est drôlement bien fait.
Tout d'abord, j'adore le graphisme : les décors et les objets fourmillent de détails, et même si certes il n'y a rien de révolutionnaire en soi, c'est un régal de détailler chaque vignette.
Le scénario n'est pas non plus ultra original mais se lit et se suit avec plaisir.
Finalement c'est peut-être ça l'attrait d'"Orbital" : un réel plaisir de lecture, une BD bien faite et dépourvue des tics énervants qu'on retrouve souvent dans les BDs "mainstream".
Ce premier volet inaugure un excellent concept pour cette série. (7 histoires avec 7 personnages par 7 duos scénariste/dessinateur différents)
J'ai vraiment été étonné par le scénario qui regorge d'originalités. Trop diront certains, en argumentant que le format one shot de 64 pages de permet pas de les développer toutes correctement.
Personnellement, je me suis bien pris au jeu. C'est avec un grand plaisir que j'ai lu cette BD.
Le dessin ultra réaliste, comme on en voit de plus en plus, colle très bien au scénario débridé.
La chute est bien trouvée et en surprendra plus d'un. Au final, que demander de plus à un one shot ?
Vivement le prochain volet de cette série.
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Coïncidence
Belle réussite que cet album qui voit 12 dessinateurs se succéder pour illustrer le même scénario concocté par Fabien Velhmann. Les deux premiers tiers de l’album sont en quelques sortes les coulisses de la création de cette bd, une sorte de "making of" avec interview et bio des auteurs, crayonnés, etc. Le scénario brut y est également dévoilé avec la chute. C’est dommage en soit car cela gâche quelque peu le plaisir de découverte (à lire donc seulement après). C’est un exercice assez unique que propose Velhmann, un peu dans la veine oubapienne il est vrai. Les contraintes sont réelles et il est très intéressant de voir comment chaque dessinateur s’est approprié le scénario. A priori, cela n’était pas chose aisée que de trouver une chute originale pour conclure un récit de douze planches identiques sur le plan scénaristique. Mais Velhmann tire son épingle du jeu en proposant une astuce qui tient la route et donne toute sa dimension à cet essai. Ce n’est donc pas uniquement un délire de scénariste, c’est aussi une histoire avec une vraie fin ! Pour le fun, je me suis amusé à illustrer ce scénario avec mes personnages fétiches . . . A voir ici pour les personnes intéressées. ;)
La mouche
Un album qui fait mouche ? (facile non ?) Je ne peux que conseiller celui-ci, tout à l'honneur des dessins si expressifs de Trondheim, à ranger à côté des Gon sans leur coté répétitif ! Pas de bulles mais des rires et des sourires jusqu'à la dernière page qui arrive comme souvent dans ce genre de lecture bien trop vite ! Mais un album à posséder car on y revient souvent et facilement !
Lotus de Jade
Fans de Wu Xia Pian et des perles de la Shaw Brothers, cette série est faite pour vous ! Relativement mal construite au début, les éléments se bouleversent, se rencontrent et se chevauchent pour arriver à un troisième tome bourré d'hommages au cinéma dit d'exploitation de Honk Kong, celui des Histoires de fantômes chinois, chambre de Shaolin et autres... Fait unique à ma connaissance dans la BD Européenne, l'univers d'Heroic Fantasy à la sauce HK n'est pas fait pour me déplaire, malheureusement cette BD construite au départ en 6 tomes, ne connaitra vraisemblablement et pour des raisons que j'ignore et que je cherche toujours de fin ou de conclusion satisfaisante. C'est uniquement pour cela que je n'en recommande pas l'achat mais au détour d'une brocante ou à un petit prix sur le marché de l'occasion, cette oeuvre mérite amplement une lecture, et qui sait, une conclusion limitée uniquement par l'imagination de son lecteur...
Remains
Grand fan de zombies sur pellicule, jeux vidéo et même jeux de société, je me devais de lire cette œuvre, un des rares One Shot du genre si étendu des comics (étendu en terme de longévité)... Pas de doute, on entre en terrain connu, passé un bref épilogue narrant l'arrivée du "chaos", on entre de plein pied en pleine action, et de figures connues comme inédites et sanglantes, l'amateur de chairs en putréfaction que je suis ne peux être que satisfait ! Les dessins sont beaux, bien encrés et mis en couleur, le tout est agréable à lire en une traite oui mais... Oui mais c'est trop court !!! On prend une situation connue de n'importe quel film de Romero ou du récent remake L'armée des morts dont cette oeuvre semble se distinguer davantage (séquence de l'armurier isolé) et on l'étire au maximum sur la totalité des pages !!!! Avec une fin qui peut ne pas en être une, tant les auteurs respectent à la lettre leurs homonymes argentiques avec un Fin ? bien gros et qui peut prétendre à n'être qu'un pilote de série ... Aussi l'étoile manquante à mon classement est du à ce léger dépit : Episode pilote ou préquelle générique à toute histoire de zombie ? L'avenir nous le dira, en attendant c'est jouissif au possible pour qui souhaite lire une histoire pas prise de têtes et bien sanglante !
Réflexion
Assez déroutant dans les premières pages, mais au final, franchement jubilatoire. L’un des scénarios les plus originaux qu’il m’ait été donné de lire, dans cette collection. Le dessin est sobre, mais les traits des personnages, l’homme en particulier, sont très expressifs, et rendent, de ce fait, cette histoire très vivante.
Nous sommes tous morts
Excellent ! Jean-Luc Coudray dévide un écheveau de petites réflexions assez futées pour certaines, plus tordues et flirtant avec le sophisme pour d’autres, mais originales, et donnant à réfléchir. Alors, même si je ne suis pas d’accord avec certaines de ses affirmations, je dois dire que j’ai trouvé la démonstration vraiment intéressante, stimulante, même, et que j’ai passé un excellent moment de lecture. Le dessin de Trondheim est simple dans sa réalisation, certes, mais il fait preuve de la même inventivité que le scénario. Pour moi, l’un des meilleurs “Patte de mouche”.
Kiki de Montparnasse
Décidément, la collection “écritures” de Casterman abrite nombre de titres intéressants. En voici une nouvelle preuve avec cette passionnante biographie de Kiki de Montparnasse, égérie du milieu artistique parisien des années 20-30. Parce que j’avais déjà lu une biographie de Kiki, j’étais curieuse de voir ce que pourrait donner une bande dessinée qui traiterait d’un sujet a priori aussi “graphique”. La couverture, reprenant l’un des plus célèbres portrait de Kiki, réalisé par Man Ray, était déjà prometteuse. Dès les premières pages, j’ai trouvé le récit incroyablement vivant, nous restituant une Kiki assez proche de ce que je m’étais imaginé, et me la rendant même, plus sympathique. Les dialogues sonnent juste, et le dessin est au diapason, bien adapté au sujet, avec un trait vif, mais sensuel. L’histoire est découpée en petits chapitres correspondant chacun à un épisode de la vie pour le moins animée de Kiki ; ils portent tous une date et une adresse en guise de titre ce qui permet de mieux se repérer dans ce tourbillon permanent. De fait, la lecture de ce volumineux one-shot est facile et agréable ; on ne s’ennuie pas un instant. En outre, cet album très documenté, est suivi d’une chronologie, de quelques notices biographiques de certains des personnages célèbres rencontrés par Kiki, ainsi que d’une importante bibliographie. Que demander de plus !
Cobra - The space pirate (Space adventure Cobra)
Ce manga, rendu culte par l'animé des années "Club Dorothée" nous est présenté par Convini dans une édition incroyable : un format proche du bunko, pas de jaquette, vendu par packs de 5 mais sans défaut majeur d'édition, une bonne lisibilité et un papier de qualité honnête pour seulement 15 euros !! Du jamais vu il me semble. Bravo. Le graphisme de cette oeuvre est un peu suranné et commence à mal vieillir je trouve. Entre les décors improbables, les personnages datés, et les filles au mieux habillés d'un bikini (je n'ai pas souvenir d'avoir vu une femme habillée dans ces 20 tomes) -- détracteurs de la misogynie, s'abstenir -- on trouve nombre de poncifs en vogue dans les années 70/80. On notera également de nombreux et sympathiques emprunts (clins d'oeil) aux space-opéra (notamment) en vogue à l'époque, bien que cela n'influence pas les aventures. Mais le rythme et l'action de ces aventures agit toujours. On est souvent en apnée devant ces scènes d'actions effrénées. Et c'est bien là le principal. J'ai pris beaucoup de plaisir à (re-)découvrir cette oeuvre. Une oeuvre unique qu'il serait dommage de rater à un prix pareil.
Orbital
"Orbital", c'est certes de la BD classique, mais c'est drôlement bien fait. Tout d'abord, j'adore le graphisme : les décors et les objets fourmillent de détails, et même si certes il n'y a rien de révolutionnaire en soi, c'est un régal de détailler chaque vignette. Le scénario n'est pas non plus ultra original mais se lit et se suit avec plaisir. Finalement c'est peut-être ça l'attrait d'"Orbital" : un réel plaisir de lecture, une BD bien faite et dépourvue des tics énervants qu'on retrouve souvent dans les BDs "mainstream".
Sept psychopathes
Ce premier volet inaugure un excellent concept pour cette série. (7 histoires avec 7 personnages par 7 duos scénariste/dessinateur différents) J'ai vraiment été étonné par le scénario qui regorge d'originalités. Trop diront certains, en argumentant que le format one shot de 64 pages de permet pas de les développer toutes correctement. Personnellement, je me suis bien pris au jeu. C'est avec un grand plaisir que j'ai lu cette BD. Le dessin ultra réaliste, comme on en voit de plus en plus, colle très bien au scénario débridé. La chute est bien trouvée et en surprendra plus d'un. Au final, que demander de plus à un one shot ? Vivement le prochain volet de cette série.