Au vu du sujet de cet album, je me suis tout de suite senti concerné : les retrouvailles entre potes trentenaires.
Le travail de Jim et Fane a été de construire un récit où chacun a donné vie à 3 personnages. On obtient au final une tranche de vie de 6 amis (plus ou moins) où chacun a son identité propre. Ici, point d'intrigues et de rebondissements, mais des réflexions sur des questions que tous les trentenaires peuvent se poser. Les dialogues pourront parfois paraître crus, mais ils restent toujours réalistes. L'humour est également présent.
Les dessins ont également été faits dans un premier temps par les 2 auteurs, mais c'est Fane qui a tout redessiné. Le dessin est très proche du crayonné et convient bien au scénario. Les personnages sont bien reconnaissables et ont chacun leur identité graphique.
Cette lecture laisse forcément des traces et je la conseille à tous les trentenaires.
Je me suis intéressé à cette BD car je suis fan du dessin de Lepage. Mais là, son travail est différent de ce qu'il fait d'habitude.
Son dessin est ici moins "réaliste" que ce qu'il a pu faire dans d'autres albums. Mais le résultat, tout en nuances de gris est très bon et tout en finesse. Il a également utilisé des jeux et des effets sur les angles de vues. Seul petit regret, le découpage des planches qui est trop classique.
Dans la veine du film Petits meurtres entre amis, le scénario est très bien ficelé. Tout se passe en huis-clos, soit dans l'appartement d'Alex Clément soit dans l'appartement de la famille de bourgeois, ce qui donne une atmosphère très réussie. Tout est à base de quiproquos et d'incompréhensions. La personnalité de chaque acteur a été très travaillée et le résultat s'en ressent.
Un excellent vaudeville, à lire absolument !
J'avais vu cette BD lors de sa sortie, mais la couverture ne m'avait pas poussé à l'ouvrir. Après avoir lu des critiques pour la plupart positives, je l'ai ouverte et me suis dit qu'elle pourrait me plaire.
En effet, derrière une couverture et un titre austères, le contenu de l'album est complètement différent. Le dessin est énergique, bien maîtrisé, très lisible et parfaitement dans le ton de l'histoire. Bien que la palette des couleurs soit très restreinte, ceci confère une ambiance très réussie.
Le scénario est lui aussi très énergique. Dans un pur style "Tarantino" (déjà dit à plusieurs reprises dans les avis précédents), la plus grande partie de ce tome se déroule en huis-clos avec forte utilisation de flashes-backs. Les scènes d'actions sont impressionnantes et assez violentes. On se laisse porter par la narration et on attend maintenant la suite pour en savoir plus sur ce qui va arriver aux protagonistes.
Voila une très bonne surprise : tous les éléments de cette BD sont réussis !
J'ai rarement été déçu par les réalisations de Stalner (Eric), et ça ne sera pas pour cette fois.
Sur un fond de guerre froide, d'espionnage et de route 66, il nous sort une nouvelle fois une intrigue prenante, haletante, remplie d'action. On obtient une sorte de road movie rythmé par les meurtres et les fuites. On ne s'ennuie pas une seconde. Pour ne rien gâcher, il apparaît une profondeur dans le scénario faisant intervenir de nombreux acteurs.
Le dessin de Stalner est très reconnaissable, mais je le trouve moins abouti dans cette série que dans les autres. Peut-être travaille-t-il un peu trop (au vu du nombre d'albums qu'il dessine) ? Il reste quand même très bon et donne une ambiance juste de l'époque où se déroule le récit.
Une très bonne série en devenir, j'espère simplement qu'elle ne sera pas redondante sur la durée car il est quand même prévu 8 tomes.
Lorsque j'ai commencé à lire cette série, je suis tombé sur un contenu auquel je ne m'attendais pas. J'étais plus dans l'optique d'un scénario banal mais on se retrouve devant quelque chose d'assez original.
Cette série est basée sur la maîtrise du hasard et du destin par le biais de calculs complexes (c'est un faible mot). On a un peu de mal à y croire, mais les talents du scénariste nous font oublier tout ça. Tout est traité avec énormément de vitalité, tout va à 100 à l'heure, on n'a pas le temps de s'ennuyer. On vit l'histoire comme la vit le personnage principal, avec la même paranoïa. De plus, la fin est du même niveau que le reste.
Pour le dessin, il n'y a pas grand chose à dire, il est assez classique, pas extraordinaire mais il sert bien l'aventure.
Cette série est pour moi une très bonne surprise que je conseille.
Une bd hilarante sur l'univers d'un dessinateur malchanceux et impopulaire. Même si certaines situations sont répétitives, (Les contrats avec monsieur Dupuis entre autres) on rigole bien devant les malheurs du personnage principal. Le dessin de Lambil est parfait pour la série.
Les gags entre le dessinateur et le scénariste qui se chamaillent sont mes préférés. Dommage qu'on ne trouve plus cette série en magasin.
Vauriens, pour moi c’est la découverte de la collection "Terres de légendes" à l’époque où ils ne faisaient pas encore de l’heroic fantasy formaté soleil. Du médiéval fantastique bien sombre où rien n’est joué pour le héros.
Ayant déjà beaucoup apprécié les deux premiers, c’est avec un plaisir démesuré que je retrouvais après moultes années d’attente, les destins tragiques de Pop et de sa belle Justine. Je sais pas trop pourquoi, mais elle me fait vraiment de l’effet cette histoire ; déjà les 2 « héros » suscités sont très attachants malgré un dessin irrégulier, tout comme l’armée d’enfants perdus et l’omniprésence du théâtre de rue. Tout ceci a fait que j’ai trouvé ça vraiment mignon malgré un univers sombre, impitoyable, glauque parfois. Et puis, l’idée de la clémence et de la tourmente est vraiment fascinante et plutôt bien représentée (même si, sur ce point, on sent quand même les 5 ans entre le 2 et le 3). La tourmente plutôt absente des 2 premiers nous revient en force pour le troisième et pour un final magistral à la Brunschwig.
J’ai vraiment hésité avec le 5/5 rien que pour faire remonter la note de cette série méconnue d’un scénariste connu de tous. Je suis étonné du peu d’avis la concernant mais on ne joue pas avec le statut de culte. Donc un très gros 4 pour une série qui devrait figurer dans les Immanquables.
Une nouvelle série du très bon Lupano accompagné du dessin original de Corboz, ceci ne peut annoncer que du très bon.
Le scénario en lui-même n'est pas très original : savant mélange de romantisme et de cape et d'épée. Mais c'est le traitement qui est très bon, entre la farce et la comédie : les dialogues sont fins et pleins d'humour, les situations rocambolesques se succèdent tambour battant.
Derrière une couverture très réussie et accrocheuse, l'intérieur de l'album peut surprendre. Les contours sont parfois un peu grossiers et les hachures un peu trop présentes mais le dessin est très dynamique et donne de la vitalité au récit. Les couleurs quant à elles sont très (trop) franches voir un peu criardes sur certaines planches.
Ce premier tome est très bon, très agréable à lire et très accrocheur. A confirmer dans le second tome.
Cette BD réalisée par les auteurs du très bon MangeCoeur nous appelle par le biais d'une couverture magnifique. Et quand on l'ouvre, on plonge immédiatement.
Sur une base plutôt dramatique qui traite de la maladie chez les enfants, Gallié nous présente le parcours initiatique de ces derniers dans un monde imaginaire où se côtoient gargouilles, vampires, loups-garous.
Pour l'ambiance, elle est superbement servie par Andreae qui excelle dans le surnaturel. La mise en couleur donne toute sa profondeur au dessin. Superbe !
Un premier tome magnifique !
Le 2ème tome de cette série vient de paraître et je me suis replongé dans la cité d'Omnopolis avec plaisir. J'avais un bon souvenir du 1er tome, mais à savoir si la suite allait être au niveau.
Après lecture du 1er tome, on était un peu perdu. Beaucoup de personnages interviennent mais peu d'informations sont données sur leur rôle, tout ce qu'on comprend du scénario c'est que le professeur Lamquet et son élève Charlie Chevrolet ont réussi à créer un prototype de "module dimensionnel" (qui permet de se déplacer d'une dimension à une autre) et que ce n'est pas du goût de tout le monde. Mais le point fort de ce 1er tome est l'action : elle est omniprésente et il n'y a aucun temps mort. On est pris dans la fuite du professeur et de son élève et on subit les péripéties au même titre que Charlie.
Ce qu'on pouvait espérer de ce 2ème tome était d'y voir un peu plus clair, et c'est le cas. Moins riche en action, même s'il se passe encore beaucoup de choses, on en apprend un peu plus sur les protagonistes et sur leurs intentions. On s'aperçoit que beaucoup d'éléments rentrent en jeu autour du professeur Lamquet et de son "module dimensionnel". Il n’en reste pas moins que beaucoup d'éléments sont encore flous, et on espère que tout sera expliqué dans le 3ème et dernier tome sans gâcher le plaisir de lecture. On pourra seulement regretter quelques explications un peu trop techniques auxquelles je n’ai pas tout compris.
Pour ce qui est du dessin de Geyser, on voit très rapidement qu'il est très proche de celui de Stéphane Louis, dessinateur de Tessa, agent intergalactique, et ceci s'explique car ils travaillent dans le même atelier (CCCP). Il y a d'ailleurs un gros clin d'oeil à Tessa dans le premier tome et le 2ème tome bénéficie d’une préface de Louis, Mitric et Lamirand. Les dessins sont vraiment bons : explosifs, il mettent très bien en scène toute l'action présente dans cette série. Il y a beaucoup de travail sur les décors qui fourmillent de détails, et qui correspondent parfaitement à ce qu'on attend d'un récit de SF. La mise en couleur est également très bonne.
Cette série de SF est donc très plaisante à lire. Après de l'action à ne plus savoir qu'en faire, on aurait pu avoir peur d'un scénario un peu vide. Ca n'a pas l'air d'être le cas, mais on pourra le confirmer dans le dernier tome.
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Petites éclipses
Au vu du sujet de cet album, je me suis tout de suite senti concerné : les retrouvailles entre potes trentenaires. Le travail de Jim et Fane a été de construire un récit où chacun a donné vie à 3 personnages. On obtient au final une tranche de vie de 6 amis (plus ou moins) où chacun a son identité propre. Ici, point d'intrigues et de rebondissements, mais des réflexions sur des questions que tous les trentenaires peuvent se poser. Les dialogues pourront parfois paraître crus, mais ils restent toujours réalistes. L'humour est également présent. Les dessins ont également été faits dans un premier temps par les 2 auteurs, mais c'est Fane qui a tout redessiné. Le dessin est très proche du crayonné et convient bien au scénario. Les personnages sont bien reconnaissables et ont chacun leur identité graphique. Cette lecture laisse forcément des traces et je la conseille à tous les trentenaires.
Alex Clément est mort
Je me suis intéressé à cette BD car je suis fan du dessin de Lepage. Mais là, son travail est différent de ce qu'il fait d'habitude. Son dessin est ici moins "réaliste" que ce qu'il a pu faire dans d'autres albums. Mais le résultat, tout en nuances de gris est très bon et tout en finesse. Il a également utilisé des jeux et des effets sur les angles de vues. Seul petit regret, le découpage des planches qui est trop classique. Dans la veine du film Petits meurtres entre amis, le scénario est très bien ficelé. Tout se passe en huis-clos, soit dans l'appartement d'Alex Clément soit dans l'appartement de la famille de bourgeois, ce qui donne une atmosphère très réussie. Tout est à base de quiproquos et d'incompréhensions. La personnalité de chaque acteur a été très travaillée et le résultat s'en ressent. Un excellent vaudeville, à lire absolument !
Jazz Maynard
J'avais vu cette BD lors de sa sortie, mais la couverture ne m'avait pas poussé à l'ouvrir. Après avoir lu des critiques pour la plupart positives, je l'ai ouverte et me suis dit qu'elle pourrait me plaire. En effet, derrière une couverture et un titre austères, le contenu de l'album est complètement différent. Le dessin est énergique, bien maîtrisé, très lisible et parfaitement dans le ton de l'histoire. Bien que la palette des couleurs soit très restreinte, ceci confère une ambiance très réussie. Le scénario est lui aussi très énergique. Dans un pur style "Tarantino" (déjà dit à plusieurs reprises dans les avis précédents), la plus grande partie de ce tome se déroule en huis-clos avec forte utilisation de flashes-backs. Les scènes d'actions sont impressionnantes et assez violentes. On se laisse porter par la narration et on attend maintenant la suite pour en savoir plus sur ce qui va arriver aux protagonistes. Voila une très bonne surprise : tous les éléments de cette BD sont réussis !
La Liste 66
J'ai rarement été déçu par les réalisations de Stalner (Eric), et ça ne sera pas pour cette fois. Sur un fond de guerre froide, d'espionnage et de route 66, il nous sort une nouvelle fois une intrigue prenante, haletante, remplie d'action. On obtient une sorte de road movie rythmé par les meurtres et les fuites. On ne s'ennuie pas une seconde. Pour ne rien gâcher, il apparaît une profondeur dans le scénario faisant intervenir de nombreux acteurs. Le dessin de Stalner est très reconnaissable, mais je le trouve moins abouti dans cette série que dans les autres. Peut-être travaille-t-il un peu trop (au vu du nombre d'albums qu'il dessine) ? Il reste quand même très bon et donne une ambiance juste de l'époque où se déroule le récit. Une très bonne série en devenir, j'espère simplement qu'elle ne sera pas redondante sur la durée car il est quand même prévu 8 tomes.
La Métaphore du Papillon
Lorsque j'ai commencé à lire cette série, je suis tombé sur un contenu auquel je ne m'attendais pas. J'étais plus dans l'optique d'un scénario banal mais on se retrouve devant quelque chose d'assez original. Cette série est basée sur la maîtrise du hasard et du destin par le biais de calculs complexes (c'est un faible mot). On a un peu de mal à y croire, mais les talents du scénariste nous font oublier tout ça. Tout est traité avec énormément de vitalité, tout va à 100 à l'heure, on n'a pas le temps de s'ennuyer. On vit l'histoire comme la vit le personnage principal, avec la même paranoïa. De plus, la fin est du même niveau que le reste. Pour le dessin, il n'y a pas grand chose à dire, il est assez classique, pas extraordinaire mais il sert bien l'aventure. Cette série est pour moi une très bonne surprise que je conseille.
Pauvre Lampil
Une bd hilarante sur l'univers d'un dessinateur malchanceux et impopulaire. Même si certaines situations sont répétitives, (Les contrats avec monsieur Dupuis entre autres) on rigole bien devant les malheurs du personnage principal. Le dessin de Lambil est parfait pour la série. Les gags entre le dessinateur et le scénariste qui se chamaillent sont mes préférés. Dommage qu'on ne trouve plus cette série en magasin.
Vauriens
Vauriens, pour moi c’est la découverte de la collection "Terres de légendes" à l’époque où ils ne faisaient pas encore de l’heroic fantasy formaté soleil. Du médiéval fantastique bien sombre où rien n’est joué pour le héros. Ayant déjà beaucoup apprécié les deux premiers, c’est avec un plaisir démesuré que je retrouvais après moultes années d’attente, les destins tragiques de Pop et de sa belle Justine. Je sais pas trop pourquoi, mais elle me fait vraiment de l’effet cette histoire ; déjà les 2 « héros » suscités sont très attachants malgré un dessin irrégulier, tout comme l’armée d’enfants perdus et l’omniprésence du théâtre de rue. Tout ceci a fait que j’ai trouvé ça vraiment mignon malgré un univers sombre, impitoyable, glauque parfois. Et puis, l’idée de la clémence et de la tourmente est vraiment fascinante et plutôt bien représentée (même si, sur ce point, on sent quand même les 5 ans entre le 2 et le 3). La tourmente plutôt absente des 2 premiers nous revient en force pour le troisième et pour un final magistral à la Brunschwig. J’ai vraiment hésité avec le 5/5 rien que pour faire remonter la note de cette série méconnue d’un scénariste connu de tous. Je suis étonné du peu d’avis la concernant mais on ne joue pas avec le statut de culte. Donc un très gros 4 pour une série qui devrait figurer dans les Immanquables.
Célestin Gobe-la-lune
Une nouvelle série du très bon Lupano accompagné du dessin original de Corboz, ceci ne peut annoncer que du très bon. Le scénario en lui-même n'est pas très original : savant mélange de romantisme et de cape et d'épée. Mais c'est le traitement qui est très bon, entre la farce et la comédie : les dialogues sont fins et pleins d'humour, les situations rocambolesques se succèdent tambour battant. Derrière une couverture très réussie et accrocheuse, l'intérieur de l'album peut surprendre. Les contours sont parfois un peu grossiers et les hachures un peu trop présentes mais le dessin est très dynamique et donne de la vitalité au récit. Les couleurs quant à elles sont très (trop) franches voir un peu criardes sur certaines planches. Ce premier tome est très bon, très agréable à lire et très accrocheur. A confirmer dans le second tome.
La Confrérie du crabe
Cette BD réalisée par les auteurs du très bon MangeCoeur nous appelle par le biais d'une couverture magnifique. Et quand on l'ouvre, on plonge immédiatement. Sur une base plutôt dramatique qui traite de la maladie chez les enfants, Gallié nous présente le parcours initiatique de ces derniers dans un monde imaginaire où se côtoient gargouilles, vampires, loups-garous. Pour l'ambiance, elle est superbement servie par Andreae qui excelle dans le surnaturel. La mise en couleur donne toute sa profondeur au dessin. Superbe ! Un premier tome magnifique !
Omnopolis
Le 2ème tome de cette série vient de paraître et je me suis replongé dans la cité d'Omnopolis avec plaisir. J'avais un bon souvenir du 1er tome, mais à savoir si la suite allait être au niveau. Après lecture du 1er tome, on était un peu perdu. Beaucoup de personnages interviennent mais peu d'informations sont données sur leur rôle, tout ce qu'on comprend du scénario c'est que le professeur Lamquet et son élève Charlie Chevrolet ont réussi à créer un prototype de "module dimensionnel" (qui permet de se déplacer d'une dimension à une autre) et que ce n'est pas du goût de tout le monde. Mais le point fort de ce 1er tome est l'action : elle est omniprésente et il n'y a aucun temps mort. On est pris dans la fuite du professeur et de son élève et on subit les péripéties au même titre que Charlie. Ce qu'on pouvait espérer de ce 2ème tome était d'y voir un peu plus clair, et c'est le cas. Moins riche en action, même s'il se passe encore beaucoup de choses, on en apprend un peu plus sur les protagonistes et sur leurs intentions. On s'aperçoit que beaucoup d'éléments rentrent en jeu autour du professeur Lamquet et de son "module dimensionnel". Il n’en reste pas moins que beaucoup d'éléments sont encore flous, et on espère que tout sera expliqué dans le 3ème et dernier tome sans gâcher le plaisir de lecture. On pourra seulement regretter quelques explications un peu trop techniques auxquelles je n’ai pas tout compris. Pour ce qui est du dessin de Geyser, on voit très rapidement qu'il est très proche de celui de Stéphane Louis, dessinateur de Tessa, agent intergalactique, et ceci s'explique car ils travaillent dans le même atelier (CCCP). Il y a d'ailleurs un gros clin d'oeil à Tessa dans le premier tome et le 2ème tome bénéficie d’une préface de Louis, Mitric et Lamirand. Les dessins sont vraiment bons : explosifs, il mettent très bien en scène toute l'action présente dans cette série. Il y a beaucoup de travail sur les décors qui fourmillent de détails, et qui correspondent parfaitement à ce qu'on attend d'un récit de SF. La mise en couleur est également très bonne. Cette série de SF est donc très plaisante à lire. Après de l'action à ne plus savoir qu'en faire, on aurait pu avoir peur d'un scénario un peu vide. Ca n'a pas l'air d'être le cas, mais on pourra le confirmer dans le dernier tome.