Pour bien décrire Wilderness, le plus simple serait de dire qu'il s'agit de John Woo avec un peu de Tarantino et de De Palma à la sauce manga.
L'ayant acheté par hasard, je ne savais pas dans quoi je mettais les pieds et bien que n'étant pas le meilleur manga du moment, j'ai été agréablement surpris.
Les dessins sont vraiment réalistes et très soignés lorsqu'il s'agit des scènes d'action.
Le tome 1 va à 100 à l'heure. De l'action non stop avec pas mal d'humour. Les "héros" enchaînent les situations qui rappellent par certains côtés le film Snatch. Du côté scénario, il tient parfaitement la route même si ce premier tome ne nous donne que très peu de réponses.
Le tome 2 est de mon point de vue moins bon. Un peu moins d'action, également un peu moins d'humour (quoique le producteur de film porno qui ne veut pas lâcher l'affaire reste un grand moment). Le rythme est moins soutenu puisque l'auteur décide de faire un retour en arrière pour expliquer le pourquoi de la situation. Résultat, on comprend plus de choses, on se rapproche des personnages mais on regrette la fuite éperdue du tome 1.
Que se soit dans le tome 1 ou 2, l'auteur multiplie les références aux cartoons, aux films et à la musique. Ca passe merveilleusement pour l'instant, juste à espérer qu'il n'en abuse pas...
N'empêche vivement le 3...
Le principe est vraiment excellent, il fallait y penser ! Un gars marche, et traverse différents villages. Des gens commencent à le suivre, à lui parler, mais comme il ne répond pas, et continue simplement sa marche en avant, ils se font des films, lui prêtent des intentions, des rôles, des discours… les rumeurs enflent, se propagent, se déforment, c’est jubilatoire au possible ! Notre pauvre promeneur se retrouve expert agricole, politicien, gourou de secte… et au centre d’une tempête médiatique, alors qu’il n’a pas prononcé un seul mot ! Mais où va-t-il au fait, notre bonhomme ?
Le dessin est extraordinaire, dans le style de ce que fait Sempé : épuré, mais rempli de tonnes de détails rigolos. J’ai passé de longues minutes à inspecter chaque page, chaque scène secondaire, chaque fenêtre de maison… pour y découvrir un personnage caché ou un détail rigolo.
Une BD pas comme les autres, qui s’amuse d’une facette de la nature humaine : le plaisir que nous prenons à propager et déformer des rumeurs complètement infondées. A découvrir !
Que le début fut laborieux !!!
Il m'a fallu un temps d'adaptation au dessin de Nicolas De Crecy.
Mais ensuite quel régal !!!
Même si il s'agit d'une commande, l'auteur s'en sort admirablement, avec un nombre impressionnant de références au Louvre et aux oeuvres d'art qu'il contient.
C'est vraiment original, inclassable.
Cette BD ne se résume pas mais se lit tête reposée.
L'imaginaire d'un auteur au profit de l'imaginaire de ce temple de l'art réussit le pari de mettre aux abois l'imaginaire du petit lecteur que je suis.
Totale réussite donc.
J'ai toujours beaucoup apprécié le dessin de Berthet, ainsi que le travail de Yann.
Dans Poison Ivy, le dessin est excellent et très lumineux et l'héroïne superbe, mais on n'en attendait pas moins de Berthet.
Quand à l'histoire, j'ai été agréablement surpris car je m'attendais à quelque chose d'un peu creux, qui se contenterait de belle filles à chaque page pour plaire. Or les filles sont belles à craquer, mais ça n'est pas creux du tout!
L'histoire est solide et plaisante à suivre, les caractères sont bien travaillés et on tombe vite sous le charme de cette petite sauvageonne de Swampy qui deviendra la plantureuse Poison Ivy.
Dans le 1er album, l'ambiance du bayou années 40 est bien rendue et l'explication du pouvoir mortel de l'héroïne bien trouvée. Ensuite on change radicalement de décor avec "l’école de super agent(e) d'état" et du même coup de style d'aventure. Ce qui se confirme dans le tome suivant.
Le 2eme tome fourmille de clins d'yeux à d'autres séries d'aviation ou d'espionnage avec un Sonny TRuckson, un Tumbler, un Buck et un Cooper et un agent x111 (réf. à XIII) qui devient Y222 en se révélent être un agent DOUBLE. Beaucoup d'humour aussi dans les texte. ça ne se prend pas au sérieux mais ça reste juste en deça de la limite qui pourrait transformer l'histoire en grosse farce.
Et ça colle pas mal aux faits historiques avec ici, la mise en image d'une théorie sur l'attaque de Pearl Harbour.
Donc pour moi c'est une belle réussite, je mets 4/5 (puisque la qualité s'est confirmée après le 1er tome, noté 3/5 en attente de la suite ).
Même si l'humour est enfantin par moment, j'aime beaucoup lire Bobo. Je n'ai pas lu les premiers Bobo qui paraissait dans les Mini-Récits donc je ne sais pas comment c'était, mais ce que je sais par contre c'est que je m'amuse beaucoup en lisant les 16 albums édités par Dupuis. Les personnages sont attachants et sympathiques. En particulier ce pauvre gardien obligé de transporter une pierre en trop.
Les scénarios sont un peu absurdes dans le sens qu'aucune prison ne laisserait un prisonnier creuser quand ça lui plait ! J'adore dessin de Deliège. Je lui trouve un coté naïf et sympathique dans son style. C'est dommage qu'une série comme ça ne soit plus disponible en librairie.
J'ai acheté l'intégrale N&B sur laquelle porte cet avis.
Fan de SF, je n'ai pas été déçu : Le scénario est intelligent, rythmé et surtout maîtrisé dans le temps : pas de fin ouverte ou d'albums en trop...
Je n'ai pas lu les albums couleur, mais la version N&B rend hommage au superbe dessin de Meyer, auquel quelques nuances de gris ont été ajoutées pour le plus bel effet.
Autre atout de cette intégrale : le prix : difficile de faire mieux en rapport qualité/prix !!!
A mon avis il ne vaut mieux pas traîner et l'acheter avant qu'elle ne disparaisse des étalages de vos libraires.
Premier tome d’une série annonciatrice de bonnes choses… oh que oui…
« Croisade » n’est pas une Xième série qui se contenterait de mettre en scène ces périodes épiques de l’Histoire. Ce que j’ai surtout trouvé ici est une sorte de mise en scène où intervient une part de fantastique ; et ça m’a vraiment attiré.
Le postulat ?… la troisième croisade, celle de Richard Cœur de Lion (savez-vous, mes bons zamis, que son gisant se trouve en l’abbaye de Fontevrault, près de Saumur ?…). J’ai plongé avec délices dans une épopée guerrière où âpres combats et bains de sang se mêlent… mais aussi où « passent » des personnages forts mystérieux.
Mais où j’ai eu l’œil rivé, c’est à la « lecture » du dessin. « Oufti !… » comme on dit chez nous… un magnifique trait réaliste, superbement enlevé, bien lisible et qui s’inscrit dans une « mise en musique » des cases om la minutie et le pointillisme sont d’un très bel effet.
Une magnifique surprise, d’ailleurs, s’offre au lecteur en milieu d’album (je ne vous en écrit pas plus…) ; surprise qui doit –normalement- se reproduire dans chaque nouvel opus ultérieur.
Sur une base historique réelle, j’ai ici eu affaire à une bien belle et bonne histoire qui bénéficie d’un graphisme général parfois spectaculaire.
Un très très bon moment de lecture.
Une longue, très longue aventure qui fait quelque 276 planches.
Une aventure qui débute à paris en 1902 pour se terminer à Venise en 1910.
Fabien M. ?… une grande saga, une belle œuvre à l’intrigue générale assez complexe ; un véritable puzzle qui ne sait se résoudre qu’en la lecture de tous les tomes.
De tout dans cette aventure : complot, vengeances, trahisons, coups de théâtre, rebondissements… et ce sur un rythme attrayant où l’attention du lecteur doit être (quasi) constamment en éveil. A défaut de quoi il y a moyen d’être vite dérouté.
Fabien M ?… une série aux nombreux développements, captivante, avec des ambiances diverses (ben oui, on voyage…) MAIS dont le final est un rien –quand même- confus.
A part ça, du très beau travail tant scénaristique que graphique, où « les » Stalner travaillent en commun un beau trait réaliste, une chouette mise en page ; l’ensemble bénéficiant également d’une jolie palette de couleurs.
Belle série MAIS : à lire vraiment à son aise pour l’apprécier totalement.
Cela devient une habitude : encore une superbe BD que je découvre grâce à BDT.
Après la lecture des 2 premiers tomes.
J'ai été subjugué par cet univers d'une richesse étonnante.
Tout s'embrique avec une simplicité et une précision.
Le dessin est spécial certes mais l'on s'y fait rapidement grâce à l'immersion de cette histoire aux multiples rebonds.
"La Guilde de la Mer" sera certainement un grand classique de la BD si la suite garde le même niveau.
Le plus difficile avec ces BD publiées dans des maisons d'édition moins connues est de se les procurer. Si vous avez l'occasion de mettre la main dessus, n'hésitez pas !!!
Après cette période de fin d’année, comment puis-je oublier cette bd qui m’avait beaucoup marqué il y a –ouh là !- une bonne dizaine d’années !
Je ne possède pas « Santa Claus », que j’avais lu chez un de mes amis de cette époque, mais je me souviens encore bien de cette histoire.
En lisant cet album, le lecteur découvre d’abord un monde féerique où le futur père Noël évolue parmi des gnomes, des nymphes et autres créatures issues des contes nordiques. C’est en parvenant à l’âge adulte que Santa Claus va construire sa légende malgré les coups bas des forces maléfiques.
J’ai adoré cette version de la vie de Santa Claus, l’histoire est magique et m’a redonné le plaisir de suivre les péripéties de ce personnage dont son image est -à mon avis- énormément ternie par la folie commerciale.
Autant le dire tout de suite : « Santa Claus » n’est pas destinée uniquement aux enfants surtout si vous aimez les contes.
Le récit est construit intelligemment et le lecteur trouve la plupart des explications sur le destin du père Noël et les mythes liés à ce personnage. Bref, la lecture m’est apparue très prenante, m’a fait rêver et surtout donner envie de perdurer cette tradition du 25 décembre.
Graphiquement, j’aime beaucoup le trait de Michael G. Plooq : ses personnages sont très expressifs, ses créatures imaginaires sont superbement illustrées et ses décors sont suffisamment détaillés.
Et surtout, il y a cette mise en couleurs qui m’est apparue parfaitement adaptée au récit. L’emploi de l’aquarelle avec ses tons pastels et parfois vifs rend agréable la lecture de cette bd, il retransmet bien l’atmosphère féerique de l’histoire.
J’adore également la façon dont l’auteur a mis en page son récit : peu de cases sont présentes sur une page, cela permet d’aérer son dessin et de nous présenter de somptueuses planches.
Si vous cherchez une bd sur le père Noël à amener aux enfants, n’hésitez pas à leur offrir « Santa Claus » ! L’album regroupe toutes les explications qui font le mythe de ce personnages : sa façon dont il est né, son évolution parmi les humains et plein d’autres choses que même un adulte (pour peu qu’il aime lui aussi les contes) prendra du plaisir à découvrir ! De plus, le dessin de Michael G. Plooq m’est apparu parfaitement adapté au récit et retransmet bien son ambiance féerique. Dans le genre, « Santa Claus : la légende du père Noël » est un must !
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Wilderness
Pour bien décrire Wilderness, le plus simple serait de dire qu'il s'agit de John Woo avec un peu de Tarantino et de De Palma à la sauce manga. L'ayant acheté par hasard, je ne savais pas dans quoi je mettais les pieds et bien que n'étant pas le meilleur manga du moment, j'ai été agréablement surpris. Les dessins sont vraiment réalistes et très soignés lorsqu'il s'agit des scènes d'action. Le tome 1 va à 100 à l'heure. De l'action non stop avec pas mal d'humour. Les "héros" enchaînent les situations qui rappellent par certains côtés le film Snatch. Du côté scénario, il tient parfaitement la route même si ce premier tome ne nous donne que très peu de réponses. Le tome 2 est de mon point de vue moins bon. Un peu moins d'action, également un peu moins d'humour (quoique le producteur de film porno qui ne veut pas lâcher l'affaire reste un grand moment). Le rythme est moins soutenu puisque l'auteur décide de faire un retour en arrière pour expliquer le pourquoi de la situation. Résultat, on comprend plus de choses, on se rapproche des personnages mais on regrette la fuite éperdue du tome 1. Que se soit dans le tome 1 ou 2, l'auteur multiplie les références aux cartoons, aux films et à la musique. Ca passe merveilleusement pour l'instant, juste à espérer qu'il n'en abuse pas... N'empêche vivement le 3...
La Rumeur
Le principe est vraiment excellent, il fallait y penser ! Un gars marche, et traverse différents villages. Des gens commencent à le suivre, à lui parler, mais comme il ne répond pas, et continue simplement sa marche en avant, ils se font des films, lui prêtent des intentions, des rôles, des discours… les rumeurs enflent, se propagent, se déforment, c’est jubilatoire au possible ! Notre pauvre promeneur se retrouve expert agricole, politicien, gourou de secte… et au centre d’une tempête médiatique, alors qu’il n’a pas prononcé un seul mot ! Mais où va-t-il au fait, notre bonhomme ? Le dessin est extraordinaire, dans le style de ce que fait Sempé : épuré, mais rempli de tonnes de détails rigolos. J’ai passé de longues minutes à inspecter chaque page, chaque scène secondaire, chaque fenêtre de maison… pour y découvrir un personnage caché ou un détail rigolo. Une BD pas comme les autres, qui s’amuse d’une facette de la nature humaine : le plaisir que nous prenons à propager et déformer des rumeurs complètement infondées. A découvrir !
Période Glaciaire
Que le début fut laborieux !!! Il m'a fallu un temps d'adaptation au dessin de Nicolas De Crecy. Mais ensuite quel régal !!! Même si il s'agit d'une commande, l'auteur s'en sort admirablement, avec un nombre impressionnant de références au Louvre et aux oeuvres d'art qu'il contient. C'est vraiment original, inclassable. Cette BD ne se résume pas mais se lit tête reposée. L'imaginaire d'un auteur au profit de l'imaginaire de ce temple de l'art réussit le pari de mettre aux abois l'imaginaire du petit lecteur que je suis. Totale réussite donc.
Les Exploits de Poison Ivy
J'ai toujours beaucoup apprécié le dessin de Berthet, ainsi que le travail de Yann. Dans Poison Ivy, le dessin est excellent et très lumineux et l'héroïne superbe, mais on n'en attendait pas moins de Berthet. Quand à l'histoire, j'ai été agréablement surpris car je m'attendais à quelque chose d'un peu creux, qui se contenterait de belle filles à chaque page pour plaire. Or les filles sont belles à craquer, mais ça n'est pas creux du tout! L'histoire est solide et plaisante à suivre, les caractères sont bien travaillés et on tombe vite sous le charme de cette petite sauvageonne de Swampy qui deviendra la plantureuse Poison Ivy. Dans le 1er album, l'ambiance du bayou années 40 est bien rendue et l'explication du pouvoir mortel de l'héroïne bien trouvée. Ensuite on change radicalement de décor avec "l’école de super agent(e) d'état" et du même coup de style d'aventure. Ce qui se confirme dans le tome suivant. Le 2eme tome fourmille de clins d'yeux à d'autres séries d'aviation ou d'espionnage avec un Sonny TRuckson, un Tumbler, un Buck et un Cooper et un agent x111 (réf. à XIII) qui devient Y222 en se révélent être un agent DOUBLE. Beaucoup d'humour aussi dans les texte. ça ne se prend pas au sérieux mais ça reste juste en deça de la limite qui pourrait transformer l'histoire en grosse farce. Et ça colle pas mal aux faits historiques avec ici, la mise en image d'une théorie sur l'attaque de Pearl Harbour. Donc pour moi c'est une belle réussite, je mets 4/5 (puisque la qualité s'est confirmée après le 1er tome, noté 3/5 en attente de la suite ).
Bobo
Même si l'humour est enfantin par moment, j'aime beaucoup lire Bobo. Je n'ai pas lu les premiers Bobo qui paraissait dans les Mini-Récits donc je ne sais pas comment c'était, mais ce que je sais par contre c'est que je m'amuse beaucoup en lisant les 16 albums édités par Dupuis. Les personnages sont attachants et sympathiques. En particulier ce pauvre gardien obligé de transporter une pierre en trop. Les scénarios sont un peu absurdes dans le sens qu'aucune prison ne laisserait un prisonnier creuser quand ça lui plait ! J'adore dessin de Deliège. Je lui trouve un coté naïf et sympathique dans son style. C'est dommage qu'une série comme ça ne soit plus disponible en librairie.
IAN
J'ai acheté l'intégrale N&B sur laquelle porte cet avis. Fan de SF, je n'ai pas été déçu : Le scénario est intelligent, rythmé et surtout maîtrisé dans le temps : pas de fin ouverte ou d'albums en trop... Je n'ai pas lu les albums couleur, mais la version N&B rend hommage au superbe dessin de Meyer, auquel quelques nuances de gris ont été ajoutées pour le plus bel effet. Autre atout de cette intégrale : le prix : difficile de faire mieux en rapport qualité/prix !!! A mon avis il ne vaut mieux pas traîner et l'acheter avant qu'elle ne disparaisse des étalages de vos libraires.
Croisade
Premier tome d’une série annonciatrice de bonnes choses… oh que oui… « Croisade » n’est pas une Xième série qui se contenterait de mettre en scène ces périodes épiques de l’Histoire. Ce que j’ai surtout trouvé ici est une sorte de mise en scène où intervient une part de fantastique ; et ça m’a vraiment attiré. Le postulat ?… la troisième croisade, celle de Richard Cœur de Lion (savez-vous, mes bons zamis, que son gisant se trouve en l’abbaye de Fontevrault, près de Saumur ?…). J’ai plongé avec délices dans une épopée guerrière où âpres combats et bains de sang se mêlent… mais aussi où « passent » des personnages forts mystérieux. Mais où j’ai eu l’œil rivé, c’est à la « lecture » du dessin. « Oufti !… » comme on dit chez nous… un magnifique trait réaliste, superbement enlevé, bien lisible et qui s’inscrit dans une « mise en musique » des cases om la minutie et le pointillisme sont d’un très bel effet. Une magnifique surprise, d’ailleurs, s’offre au lecteur en milieu d’album (je ne vous en écrit pas plus…) ; surprise qui doit –normalement- se reproduire dans chaque nouvel opus ultérieur. Sur une base historique réelle, j’ai ici eu affaire à une bien belle et bonne histoire qui bénéficie d’un graphisme général parfois spectaculaire. Un très très bon moment de lecture.
Fabien M.
Une longue, très longue aventure qui fait quelque 276 planches. Une aventure qui débute à paris en 1902 pour se terminer à Venise en 1910. Fabien M. ?… une grande saga, une belle œuvre à l’intrigue générale assez complexe ; un véritable puzzle qui ne sait se résoudre qu’en la lecture de tous les tomes. De tout dans cette aventure : complot, vengeances, trahisons, coups de théâtre, rebondissements… et ce sur un rythme attrayant où l’attention du lecteur doit être (quasi) constamment en éveil. A défaut de quoi il y a moyen d’être vite dérouté. Fabien M ?… une série aux nombreux développements, captivante, avec des ambiances diverses (ben oui, on voyage…) MAIS dont le final est un rien –quand même- confus. A part ça, du très beau travail tant scénaristique que graphique, où « les » Stalner travaillent en commun un beau trait réaliste, une chouette mise en page ; l’ensemble bénéficiant également d’une jolie palette de couleurs. Belle série MAIS : à lire vraiment à son aise pour l’apprécier totalement.
La Guilde de la mer
Cela devient une habitude : encore une superbe BD que je découvre grâce à BDT. Après la lecture des 2 premiers tomes. J'ai été subjugué par cet univers d'une richesse étonnante. Tout s'embrique avec une simplicité et une précision. Le dessin est spécial certes mais l'on s'y fait rapidement grâce à l'immersion de cette histoire aux multiples rebonds. "La Guilde de la Mer" sera certainement un grand classique de la BD si la suite garde le même niveau. Le plus difficile avec ces BD publiées dans des maisons d'édition moins connues est de se les procurer. Si vous avez l'occasion de mettre la main dessus, n'hésitez pas !!!
Santa Claus
Après cette période de fin d’année, comment puis-je oublier cette bd qui m’avait beaucoup marqué il y a –ouh là !- une bonne dizaine d’années ! Je ne possède pas « Santa Claus », que j’avais lu chez un de mes amis de cette époque, mais je me souviens encore bien de cette histoire. En lisant cet album, le lecteur découvre d’abord un monde féerique où le futur père Noël évolue parmi des gnomes, des nymphes et autres créatures issues des contes nordiques. C’est en parvenant à l’âge adulte que Santa Claus va construire sa légende malgré les coups bas des forces maléfiques. J’ai adoré cette version de la vie de Santa Claus, l’histoire est magique et m’a redonné le plaisir de suivre les péripéties de ce personnage dont son image est -à mon avis- énormément ternie par la folie commerciale. Autant le dire tout de suite : « Santa Claus » n’est pas destinée uniquement aux enfants surtout si vous aimez les contes. Le récit est construit intelligemment et le lecteur trouve la plupart des explications sur le destin du père Noël et les mythes liés à ce personnage. Bref, la lecture m’est apparue très prenante, m’a fait rêver et surtout donner envie de perdurer cette tradition du 25 décembre. Graphiquement, j’aime beaucoup le trait de Michael G. Plooq : ses personnages sont très expressifs, ses créatures imaginaires sont superbement illustrées et ses décors sont suffisamment détaillés. Et surtout, il y a cette mise en couleurs qui m’est apparue parfaitement adaptée au récit. L’emploi de l’aquarelle avec ses tons pastels et parfois vifs rend agréable la lecture de cette bd, il retransmet bien l’atmosphère féerique de l’histoire. J’adore également la façon dont l’auteur a mis en page son récit : peu de cases sont présentes sur une page, cela permet d’aérer son dessin et de nous présenter de somptueuses planches. Si vous cherchez une bd sur le père Noël à amener aux enfants, n’hésitez pas à leur offrir « Santa Claus » ! L’album regroupe toutes les explications qui font le mythe de ce personnages : sa façon dont il est né, son évolution parmi les humains et plein d’autres choses que même un adulte (pour peu qu’il aime lui aussi les contes) prendra du plaisir à découvrir ! De plus, le dessin de Michael G. Plooq m’est apparu parfaitement adapté au récit et retransmet bien son ambiance féerique. Dans le genre, « Santa Claus : la légende du père Noël » est un must !