Les derniers avis (31897 avis)

Par Pierre23
Note: 4/5
Couverture de la série A Fake Story (d'après le roman de Douglas Burroughs)
A Fake Story (d'après le roman de Douglas Burroughs)

Une BD plutot réussie qui m'a été offerte et à coté de laquelle je serais peut-être passé tant le feuilletage des premières pages ne m'invitait pas plus que ça à poursuivre la lecture. Il faut dire que j'ai trouvé de prime abord le dessin assez suranné. Elégant certes mais un poil démodé. Cela colle bien avec cette histoire se passant en 1938 cela dit. Idem pour le lettrage, assez old school et peu lisible en fait, c'est peut etre en définitive ce qui m'a le plus rebuté. Il m'est même arrivé à plusieurs reprises de devoir relire une bulle, tant le lettrage utilisé n'est pas fluide et fouilli. Dommage parce que dès qu'on s'intéresse un tant soit peu au récit on découvre un aspect inconnu de la fameuse émission de radio La Guerre des Mondes de Orson Wells qui aurait provoqué une panique générale. Voici pour le point de départ de cette histoire assez connue. Mais rapidement le récit dévie et on suit un romancier/journaliste, Douglas Burroughs, dont cette BD est l'adaptation - c'est d'ailleurs écrit en gras sur la couverture. Burroughs est en charge d'enquêter avec la police pour le compte de la radio CBS pour voir si l'émission de radio de Wells pourrait être tenue responsable de la fameuse panique générale, et plus particulièrement d'un double homicide. Rapidement les choses s'avèrent plus compliquées qu'elles n'y paraissent et sans trop en dévoiler, les personnages, les fausses pistes et les rebondissements se multiplient jusqu'au dénouement plutôt pas mal ficelé et digne d'un vrai bon roman policier. Une belle découverte donc, avec en prime un "easter egg" plutot balèze que vous trouverez si comme moi vous voulez en savoir plus sur le roman de Douglas Burroughs dont cette oeuvre est adaptée. C'est une belle pirouette finale qui donne tout son sel à ce one-shot, et une élégante forme de mise en abîme pour nous faire nous interroger sur la valeur de l'information qui nous est présentée, sur les manipulations des médias et plus généralement sur ce qu'est la vérité. En cette période d'IA galopante, de deep fakes et de tentative manipulation des masses, poser ces questions est déjà en soit un acte citoyen et profondément républicain. Note: 3.5/5

11/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Noir Horizon
Noir Horizon

J’ai bien quelques craintes pour la suite de cette trilogie annoncée. Je croise vraiment les doigts pour un final (et révélations) à la hauteur de l’entame de série, car ce premier tome s’avère franchement efficace. Ça vaut bien un petit 4* en l’état. L’histoire pioche dans des éléments déjà rencontrés ici ou là. Il y a un peu de UW1 comme le souligne le grand A, mais j’y ai vu aussi un peu des 12 salopards, de the Mist … bref des références qui ont déjà fait leurs preuves. Le cocktail proposé pourrait être rapidement indigeste, mais j’ai trouvé ce tome bien équilibré. On rentre facilement dans l’histoire, présentation/mystère/personnages tout est bien amené. La partie graphique sublime le récit et participe grandement au plaisir de lecture. Les scènes d’action sont réussies, les ambiances sont bien posées, les personnages bien campés … le tout dans une approche cinématographique bienvenue. On en prend gentiment plein les yeux. Rien de nouveau donc, ça flirte gentiment avec le cinéma de genre, voir la série B (on n’échappe pas à quelques caricatures), cependant il y’a clairement un truc pour que le lecteur ne s’ennuie pas et passe un très bon moment. Pour revenir à mon intro, il y a juste un point qui me fait peur, car à mes yeux ça peut vraiment ternir le bousin, c’est le coté biblique et prophètes (encore discret). Il faudra pas se louper là dessus. MàJ tome 2 : Un 2eme tome qui poursuit la bonne entame de série. Le graphisme y est toujours aussi soigné et le scénario déroule gentiment avant la conclusion annoncée dans le prochain. Petite surprise au menu, puisque ici le fameux mur et son mystère sont à peine abordés. Le récit va s’attarder sûr le régime en place (du style du pains et des jeux) et sa chute annoncée via les rescapés du 1er tome. Une aventure peut être moins marquante mais toujours plaisante à suivre. Je ne sais pas si ça sera finalement le cœur/fond du récit mais on ressent cette fois vraiment l’envie de montrer la fin d’une civilisation.

13/07/2024 (MAJ le 11/11/2024) (modifier)
Par Brodeck
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Grand petit homme
Grand petit homme

Zanzim, qui a souvent collaboré avec le regretté et talentueux Hubert, revient tout seul aux manettes avec un ouvrage très réussi ! Difficile de classer cet album tant les genres abordés sont variés : conte moral, récit d'aventure, d'apprentissage, chronique sociale, tantôt comique, tantôt mélancolique, " Grand petit Homme ", c'est tout cela à la fois ! Employé modèle et consciencieux, Stanislas Rétif est un vendeur de chaussures qui a un coup d'oeil à nul autre pareil pour aider les jeunes femmes à trouver la paire de chaussures idéale. Hélas, sa petite taille et sa discrétion le desservent et ses collègues, jolies créatures à la silhouette élancée, l'ignorent superbement ou à l'occasion le manipulent. Sa patronne ne lui accorde que peu d'intérêt et le pauvre petit homme n'a d'autre choix que de mener une vie terne en compagnie de son chat. Jusqu'au jour où un événement va venir bouleverser la routine du petit vendeur... Zanzim nous offre pour cette fin d'année une histoire malicieuse, un récit vif et et réconfortant. En refermant l'ouvrage, j'ai pensé à des films de Noël à la Franck Capra, le côté comédie sociale attendrissante sans doute. L'auteur évoque lui l'influence de Truffaut notamment et s'inspire des traits de Charles Denner, l'acteur de " L'homme qui aimait les femmes " pour donner vie à son personnage. L'écriture soignée, les dialogues brefs mais percutants, les jeux de mots employés avec parcimonie au début du récit participent au style alerte qui plonge rapidement le lecteur dans l'univers de Stanislas. Le dessin dynamique et coloré est un régal, Les silhouettes féminines des années 60 sont ravissantes et certaines planches pleine page viennent ponctuer l'histoire et souligner l'habileté d'une narration enlevée et enjouée. Les aventures que va vivre Stanislas évoquent des scènes cultes du septième art et s'imbriquent parfaitement. Elles jalonnent le parcours de ce grand petit homme qui, sous les yeux du lecteur amusé, va mûrir, évoluer et comprendre ce qui fait la véritable grandeur de l'homme. La fin pourra peut-être paraître un peu abrupte, mais pour ma part, la conclusion logique de ce tome est également une réussite. Un coup de coeur pour l'esthétique, le plaisir de lecture à chaque page, les genres multiples. Bref, chaudement recommandé !

11/11/2024 (modifier)
Par Canarde
Note: 4/5
Couverture de la série Ginseng roots
Ginseng roots

Je suis plus enthousiaste que Mac Arthur, j'ai trouvé cet album particulièrement utile et éloquent. Craig Thompson tire le fil de son enfance et arrive à détricoter le monde capitaliste tout entier. Cette image du fil est d'ailleurs bien présente au long du récit. A partir de l'expérience de ses vacances d'américain rural et pauvre, où, à dix ans, il travaillait pour 1 dollar de l'heure, avec son frère, sa sœur, sa mère. Cueillir les fruits du ginseng, déterrer les racines, désherber, assembler des ombrières, épierrer les parcelles : toutes les étapes de cette culture étaient bonnes pour gagner un peu d'argent et s'acheter des comics à la pharmacie de Marathon dans le Wisconsin. Effectivement c'est un gros livre hybride, qu'on ne saura pas classer du coté du pur roman graphique autobiographique ou du documentaire sur la culture du Ginseng. Mais cela ne me dérange pas. Au contraire le souvenir des émotions d'enfance permet au lecteur de retenir des informations factuelles qui nous passeraient totalement au dessus si elles étaient délivrées dans un autre cadre. La mémoire est entièrement accrochée aux émotions. On ne peut retenir que ce qui est intimement lié à une émotion. En ce sens, ce documentaire situé a beaucoup plus de chance de nous marquer. J'avais lu Habibi du même auteur (et non "Blankets" qui était apparemment le récit de son enfance mais en faisant abstraction de ses années de" vacances au travail", mais comment en faire abstraction ?) et c'était aussi un livre monde très long, mais purement fictionnel, qui amalgamait aussi différents imaginaires dans un maelström plutôt dépressif. Ici l'enfance réelle de l'auteur n'est pas montrée comme une souffrance individuelle et insensé, elle est replacée dans les différents systèmes qui ont conduit à son déroulement. Il interviewe tous les témoins qui sont reliés à cette culture du ginseng. Et décrire tous ces parcours adjacents (celui de ses camarades de travail, de son employeur et de sa famille, de ses propres parents, des concurrents de son employeur, des clients de son employeur, etc..) donne un sens (familial, politique, économique, médical, agricole ) à tous les actes vécus alors et aussi aident l'auteur à trouver un sens à sa propre vie, aujourd'hui. Il n'a pas été un pauvre gars seul aux prises avec une situation familiale triste, il a été, avec de nombreux autres, un rouage d'une économie mondialisée dans laquelle les différentes cultures sont en concurrences, et les implications de sa petite part de travail sont si nombreuses que la longueur du livre est toute justifiée. Le dessin en rouge et noir, est très précis, les visages en particulier sont très expressifs et on n'a pas de mal à reconnaître les différents personnages, que ce soit des ouvriers agricoles immigrés, des fermiers américains, des producteurs coréens ou chinois, leur personnalité transpire et irrigue le récit. Les paysages sont aussi bien campés et observés. L'exigence de composition et de beauté, déjà présente dans Habibi est ici mise au service d'une observation fidèle de la réalité. Merci Mister Thompson pour ce long travail de 4 années de gestation, elles ont été fertiles, pour vous comme pour moi !

10/11/2024 (modifier)
Par Spooky
Note: 4/5
Couverture de la série Les Morsures de l'ombre
Les Morsures de l'ombre

Le pitch a de quoi intriguer : un homme se réveille, après une soirée en compagnie d'une jolie rousse, dans la cave de celle-ci, enfermé dans une cage. Visiblement elle lui en veut, mais pour quoi ? S'ensuit un huis clos assez étouffant, où les relations entre les deux protagonistes passent par toutes les étapes : les insultes, les interrogations, l'incompréhension, les caresses, les avancées, les bourdes... Parallèlement l'enquête des collègues de Benoît, puisque c'est un flic, nous montre que la vérité est complexe, beaucoup plus complexe que la seule vengeance que l'on aurait pu croire en premier lieu. C'est poisseux, c'est noir, c'est dérangeant, et c'est un récit à tiroirs qui n'en finit pas de hanter le lecteur après avoir refermé l'album. L'adaptateur du roman original, Miceal O'Griafa-Beausang, est un amateur de polars noirs, et a trouvé là un sujet qui lui convient parfaitement, lui qui sait bien doser les montées d'adrénaline et les moments de doute, comme dans son méconnu diptyque Le Baiser de l'Orchidée. A ses côtés Xavier Delaporte fait du bon boulot, réaliste, même si je le trouve un peu léger sur les visages "éloignés" des protagonistes. Le coloriste Greg Lofé propose des ambiances contrastées très efficaces. Je ne connais pas l'œuvre de Karine Giebel, mais après la lecture de cette adaptation, j'avoue que j'ai bien envie de la découvrir.

10/11/2024 (modifier)
Par ????
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Given
Given

Franchement je trouve given est quand même une pépite du genre (sachant que le bl sont généralement assez cliché ou avec des scènes de … omniprésente). A première vu le manga paraît assez « cute », mais au fur à mesure découvre un côté assez réaliste abordé sans filtre (je parle par exemple du cas de passer de Mafuyu ou de du mec aux percings dont j’ai oublié le nom). En plus chaque couples nous amène dans une dimension bien à elle, naïve ou parfois très compliqué ou le Hiiragi mix. Les personnages ne sont pas vides et ne sont pas clichés comme cela peut paraître superficiellement . Franchement je conseille de continuer toute la lecture (au moins jusqu’au tome 3) avant de se faire un avis.

09/11/2024 (modifier)
Couverture de la série Nées Rebelles
Nées Rebelles

Cet album nous relate la vie et les luttes de six jeunes femmes. Officiellement cinq, mais pour l’un des cas il s’agit de deux sœurs luttant pour la même cause (et, bon, techniquement Emma Gonzáles est aussi là pour représenter tout un groupe, mais on insiste bien sur ses discours et on comprend qu’elle est devenue la porte-parole du mouvement). Elles luttent contre la pollution, contre l’obscurantisme, contre les tueries de masse et la guerre, et surtout pour l’avenir. Je connaissais déjà les combats et discours de Malala Yousafzai et Greta Thunberg, mais j’ai tout de même appris quelques détails que j’ignorais. Pour Greta, j’ai même appris tout son passé, je ne connaissais malheureusement que ses luttes et ses interventions ayant fait suite à son célèbre discours à l’ONU. Pour les autres, Yusra Mardini, Emma Gonzáles et les sœurs Wijsen, j’avoue que je n’en avais que trop peu entendu parler. Fort heureusement, du coup, j’ai pu en apprendre sur elles et sur leurs luttes. Cela a été très instructif. Les dessinateur-ice-s changent à chacun des cinq chapitres de l’album, j'ai trouvé chacun de leurs dessins beaux (petite préférence personnelle pour le style de Gijé que j’ai un peu découvert ici). Chacun illustre bien son récit. Un album à faire lire à tout âge, mais plus que recommandé pour la jeunesse. Ça pourra sans doute convaincre des gens de se battre ou même simplement se renseigner pour l’avenir.

08/11/2024 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Voleur d'amour
Le Voleur d'amour

"Plus jamais la vie ne séparera ce que la mort peut unir." Percy Bysshe Shelley. L'Adaptation du roman du même nom de Richard Malka (avocat, romancier et scénariste de BD) par Yannick Corboz. Cette BD est une longue lettre, celle qu'Adrian van Gott écrit pour Anna, l'amour de sa vie. Une lettre d'adieu où il lui raconte sa vie et leur première rencontre, il y a plus de deux cents ans, elle s'appelait alors Clélia. Un récit qui commence à Venise vers la fin du XVIIIe siècle pour se terminer au début des années 2000 à New-York. Adrian était un enfant chétif et souvent malade, mais il va découvrir qu'il possède une particularité, il est une sorte de vampire, il lui suffit d'embrasser une personne pour la déposséder de son amour et en connaître les souvenirs. Cela a pour conséquence d'insuffler une force physique hors du commun au corps d'Adrian, mais aussi d'en vider la substance à la personne embrassée jusqu'à la tuer suivant la durée du baiser. Un don qui se transforme en malédiction avec la mort de Clélia. Il va apprivoiser ce pouvoir et en tirer de nombreux avantages. Un récit qui m'a aspiré dès les premières pages par la qualité des textes, par l'ambiance gothique qui s'en dégage, par la complexité du personnage d'Adrian. Une existence de tourments dans sa quête d'amour et de connaissance, il est un prédateur qui doit se nourrir des autres pour sa propre survie. Il va connaître plusieurs vies sur différents continents, vivre des histoires d'amour plus ou moins longues, connaître la débauche, la lassitude, la culpabilité et traverser plusieurs guerres, mais vivre longtemps c'est accumuler les tragédies. Une narration dominée par la voix off d'Adrian, elle donne ce ton si mélancolique et poétique qui m'a beaucoup touché. Lisez la galerie pour vous faire votre opinion. Une lecture qui m'a rappelé en mémoire "Entretien avec un vampire". Graphiquement, c'est somptueux. Les couleurs ocres et pastel rehaussent le magnifique crayonné tout en volupté de Corboz. Les émotions sont perceptibles sur chaque case. La superbe couverture est énigmatique et elle se prolonge sur le verso de l'album. Gros coup de cœur. "L'amour peut se décider, jamais le désir."

08/11/2024 (modifier)
Par PAco
Note: 4/5
Couverture de la série Parjure
Parjure

Cool, un album sur les vikings ! Simon Beauvarlet De Moismont et Nicolas Savoye revisitent une légende viking avec une touche de modernité efficace. Je ne connaissais aucun des deux auteurs, mais j'ai été séduit par le coup de crayon de Simon Beauvarlet et son noir et blanc tout en aplats. Son trait fin et minimaliste qui tend vers le réalisme nous propose des planches très épurées (voire éthérées quand il nous campe la nature et le temps qui passe) tout en restant d'un réalisme saisissant. On peut totalement s’imprégner du mode de vie de l'époque au fil des cases et des détails qu'il nous distille : ustensiles, armes, vêtements, logements, métiers, us & coutumes, tout y passe ! Et c'est dans cette période de transition chez les vikings -Et oui, le christianisme a commencé à propager sa "bonne parole" - que nous allons suivre la jeunesse de deux frères, fils de roi, et de l'amour naissant qui va conduire à des rivalités tragiques. C'est un peu Shakespeare à la sauce Viking, mais c'est plutôt bien vu et bien réalisé ! Une belle réalisation et un très bon premier album pour notre duo d'auteurs.

08/11/2024 (modifier)
Par Pierre23
Note: 4/5
Couverture de la série Whisky San
Whisky San

Ce one shot sur l'histoire de la création des premiers whiskys japonais au siècle dernier a été plutot une belle surprise. Le pretexte de revenir sur cette belle épopée industrielle est surtout pour les auteurs de nous faire marcher dans les pas de Masataka Taketsuru. Il s'agit de l'héritier d'une prestigieuse lignée de fabricants de saké qui a eu très tôt ce rêve un peu fou de lancer la première marque de whisky nippone. Et bon sang que ça sera compliqué! Une longue et difficile aventure industrielle, mais avant tout humaine, dans laquelle on accompagne ce héros assez attachant qui s'avère doté d'un "nez" parfait, d'une ambition exceptionnelle et d'une volonté de fer. On souffre littéralement avec lui quand ses parents le renie, et on se prend à l'opposé à espérer que ses choix s'avèrent payants quand il prend des décisions importantes. La bande dessinée réussit bien à nous faire nous faire nous interesser au destin de cet homme et le dessin très classique mais agréable facilite la lecture de cette saga qui s'étale sur plus d'un siècle. Les couleurs sont peut être un peu trop vives et prononcées pour moi. Dans l'ensemble c'est une belle lecture, surtout si comme moi vous appréciez le whisky et les belles aventures humaines. On pense aussi parfois aux Maitres de l'Orge de Van Hamme et Vallès, qui alliaient les descriptions détaillés des processus de fabrication, les romances des personnages principaux, les événemens historiques et les rivalités d'entreprise. Note: 3.5/5

08/11/2024 (modifier)