Les derniers avis (32029 avis)

Par sloane
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Capitaine Trèfle
Capitaine Trèfle

Voici une nouvelle collaboration entre Hausman et Dubois et c'est comme si la magie revenait! Le Capitaine Trèfle est un gentilhomme que l'on imagine plus corsaire que pirate prêt à voler au secours des faibles. Loin de chez lui, il semble chercher un abri pour la nuit quand des cris provenant d'une maison l'attire à l'intérieur ou il tombe face à une bande de malandrins qui cherchent à s'emparer d'une petite créature. Trèfle occis tous les vilains, évite un coup de feu de leurs chef, le capitaine écarlate qui s'enfuit. Trèfle, accompagné de la créature se rends chez de vieux amis un peu magiciens, un peu astrologues afin de découvrir qui est celle ci. Il s'avère qu'il s'agit d'un guib, un lutins des sables, pourchassé par des pirates qui ont attaqué son pays, enlevé sa dulcinée et capturé tous les habitants de ce pays, elfes, korrigans, dragons, géant,etc.., afin de les réduire en esclavage et les montrer dans un cirque. Le Capitaine Trèfle et ses amis s'embarquent à bord de son vaisseau, La Lola, pour un long voyage, du pôle nord à la mer des Sargasses à la recherche du passage pour atteindre la pays du guib. En chemin et sans trop en dire ils vont croiser la route du Hollandais volant qui leur viendra en aide. Comme tout résumé celui ci est très réducteur et ne rends pas hommage au travail de Dubois qui nous emmène dans un univers peuplé de créatures issus des contes et des légendes de notre enfance ou de notre adolescence. Au départ l'on se dit qu'il y en a trop, mais tout s'harmonise parfaitement pour former une histoire qui se tient. Après que dire, je me suis laisser totalement embarquer, j'ai eu l'impression d'être pris par la main, ou alors d'être près d'une cheminée tandis qu'une vieille grand mère ou un vieux ménestrel me racontait une histoire avec tout son lot de rebondissements. Impossible ici de tout citer, allez juste un peu: des pirates, des duels, des créatures merveilleuses, la mer des Sargasses, des indiens, le Kraken et surtout le Hollandais Volant. En lisant ce descriptif certains se diront, ça doit être un beau bazar! Ben non c'est clair, c'est limpide et chaque chose est à sa place. Encore deux choses et non des moindres pour vous donnez l'envie. Le dessin de Hausman tout d'abord. Par rapport à d'autres productions de cet auteurs je l'ai trouvé meilleur si tant est que cela soit possible. Ici c'est clair, lumineux. La mer, élément important du récit est belle. Les personnages et leur trogne, sans verser dans la caricature, bénéficient d'un trait fin et vif avec des couleurs très pastel du plus bel effet. Les cases ne sont pas "fouillis" mais regorgent de détails. Et puis il y a le texte qui utilise un vocabulaire riche sans être pédant, accessible et un brin suranné: de conte quoi! Jamais ce n'est rebutant, c'est chantant, cela sonne parfois comme des petites ritournelles que l'on chante, (chantait) aux enfants. Voilà vous l'aurez compris, j'aime vraiment beaucoup, en ces sombres temps ce récit merveilleux a quelque chose de rafraichissant et il suffit d'un petit rien pour être emporter dans un très joli voyage au côté du Capitaine Trèfle

01/10/2014 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série Wonderball
Wonderball

A première vue c’est assez classique : un flic, plutôt très doué, au passé douloureux, un tueur fou, une enquête pour le traquer, de l’action et des flingues… Bref tous les éléments conventionnels du polar standard. Mais ces détails passent assez vite au second plan car cette histoire à d’autres atouts à faire valoir. A commencer par le mystérieux lien qu’il existe entre le tueur de notre intrigue et un célèbre assassin bien réel… Lee Harvey Oswald. Ce parallèle énigmatique est tout ce qu’il y a de plus accrocheur. L’histoire donne progressivement quelques brides de réponses sans en dire trop, ce qui apparait prometteur pour la suite. Autre bon point : le récit avançant assez vite, on assiste déjà aux premiers rebondissements sans les avoir vu venir. Au final, on obtient donc un premier tome rythmé et prenant. Voilà un polar comme je les aime.

01/10/2014 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5
Couverture de la série La Voiture d'Intisar
La Voiture d'Intisar

Un bon one-shot racontant la vie d'une femme au Yémen. Cette femme est apparemment un personnage fictif créé par les auteurs, mais elle semble très crédible. C'est donc un genre de documentaire qui nous montre comment les femmes vivent dans ce pays majoritairement musulman. On voit que ce n'est pas facile pour le sexe féminin (la pauvre Intisar a un père très sexiste) sans que cela tombe dans la diabolisation de l'Islam. J'ai bien aimé suivre la vie de cette femme et j'aime comment le tome est divisé en plusieurs petits chapitres. Cela permet d’arrêter la lecture plus facilement lorsque je devais faire quelque chose d'autre. J'ai trouvé le dessin bon sans que le style soit un de mes préférés. C'est dynamique et pas moche du tout.

30/09/2014 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Spider-Man - Un jour de plus
Spider-Man - Un jour de plus

Note : 3.5/5 Ce récit de Spider-Man se situe juste après les événements de Civil War dans l'univers Marvel. Ayant dévoilé publiquement son identité secrète, Peter Parker doit en subir les conséquences fatales quand le tir d'un sniper qui lui était destiné blesse mortellement sa tante May. Cet album contient deux mini-séries qui se suivent. Tout d'abord, il y a Back in Black, dessiné par Ron Garney où un Spider-man rendu fou de haine par ce qui est arrivé à sa tante va chercher vengeance en ne prenant même plus le soin de cacher son visage. C'est ainsi qu'il remontera jusqu'au Caïd qui a engagé le tireur. Puis dans la seconde partie, One more day, dessinée par Joe Quesada, il va chercher de l'aide de tous côtés pour sauver sa tante d'une mort inéluctable. C'est ainsi que Peter Parker sera amené à faire un choix terrible qui va bouleverser la continuité de l'univers de Spider-Man. L'ensemble forme un tout qui tient bien la route. Il y a deux grosses originalités dans ce récit de Spider-Man. D'abord le fait que Peter Parker n'ayant presque plus rien à perdre se lâche pour de bon et ne cherche plus du tout à se cacher. On sent qu'il est passé brusquement à l'âge adulte avec les événements de Civil War et ce qui est arrivé à sa tante. Ensuite il y a ce bouleversement final dans sa vie apparaissant en fin d'album, bouleversement qui est logique au point de vue éditorial mais qui est quand même assez percutant. Et surtout la façon dont il est amené est plutôt bien vue et le choix final se révèle déchirant. A côté de cela, ce n'est pas un récit particulièrement exceptionnel. Il sort plutôt du lot mais je n'ai pas pris un énorme plaisir à le lire. Le graphisme est correct mais sans plus. L'histoire bien menée mais pas tout à fait dans le style qui me passionne. Mais c'est un bien bon récit de Spider-man quand même, pas juste une goutte de plus dans l'océan des aventures de super-héros.

30/09/2014 (modifier)
Couverture de la série Thorgal
Thorgal

Du très bon ! Je n'ai pas lu tous les albums (c'est quand même une série fleuve qui en compte une trentaine en tout, et certaines histoires me donnait la mauvaise impression de n'être que des digressions ininteréssantes, ex : "Alinoë", "Aaricia"...), en plus de ne pas avoir respecté l'ordre chronologique, mais il n'empêche que j'ai pris un réel plaisir à m'immerger dans ce tourbillon d'aventures magistralement scénarisé par Jean Van Hamme. Contrairement à ses autres séries à succès (XIII, Largo Winch), dans Thorgal on quitte notre époque contemporaine pour se retrouver plongé en plein âge Viking, ou le centre d'interet se focalise sur un individu qui est connu sous le nom de Thorgal Aegirsson, un homme droit et honnête, attaché à sa famille, et qui n'aspire à rien d'autre qu'à la quietude d'une vie simple loin de la frénésie sanguinaire des hommes. Par ailleurs,il ne se reconnait pas dans la culture viriliste et belliqueuse de son peuple d'adoption, les Vikings, qui l'a recueilli enfant alors qu'il errait dans l'océan à bord d'une navette spatiale. L'épine dorsale de la saga semble être le mystère entourant les origines de Thorgal, ainsi que l'évolution des facultés surnaturelles de sa descendance, Louve et Jolan; le voile qui embrume la vérité ne se dissipera qu'après une longue série d'odysées ou Thorgal entraînera l'effondrement d'un royaume (la Chute de Brek Zarith), découvrira des civilisations perdues aux confins du monde (le Cycle du Pays Qâ) et forgera des amitiés et inimitiés qui bouleverseront sa vie. Une oeuvre épique, homérique, qui prouve que les aptitudes scénaristiques de Van Hamme ne se cantonnent pas seulement au thriller et peuvent s'aventurer avec succès sur les terres de la high fantasy.

30/09/2014 (modifier)
Par Canarde
Note: 4/5
Couverture de la série Les Folies Bergère
Les Folies Bergère

Moi qui n'aime pas trop Tardi, quand il s'écarte de la comédie (Adèle Blanc-sec, ou La débauche), je n'avais pas vraiment apprécié sa vision de la guerre, sur le mode célinien, extrêmement cynique. Son cynisme y tuait tout, y compris notre envie de comprendre, ou d'être touché. Ici, Porcel et Zidrou nous montrent la première guerre mondiale dans ses absurdités, et sa cruauté, pourtant, le cynisme n'est que latent. La poésie, la bonté, le rire, l'espoir, sont d'autres cordes qui nous fouettent aussi dans ce chat à neuf queues qu'est la guerre. Toutes les stratégies individuelles pour résister à cette tuerie absurde nous laissent la possibilité de nous identifier aux personnages. Le dessin à l'encre noire, baigné de lavis brun, et de quelques pointes de couleur bienvenues, et très bien torché. Réaliste et vif, avec juste ce qu'il faut de traits. Les tranchées sont là, les odeurs de mort, la crasse, les bruits, les repas infects, la promiscuité... Et chaque troufion cherche, par un instinct de survie inespéré, à s'échapper de la taupinière où il est enfermé, par le dessin, les lettres, les blagues, les marionnettes, le souvenir et l'espoir des folies Bergère... C'est une des meilleures BD que j'ai lues sur la guerre de 14-18.

30/09/2014 (modifier)
Couverture de la série Le Réseau Bombyce
Le Réseau Bombyce

Il y a des séries comme ça dont on aurait jamais entendu parler si l'on ne musardait pas régulièrement sur des sites de bd spécialisés...en ce qui me concerne c'est le cas avec le Réseau Bombyce... "Réseau", en fait, est un terme volontiers exagéré puisqu'il ne s'agit en vérité que d'un binôme de voleurs, Mouche et Eustache, qui hantent les toits de Bordeaux à la recherche de luxueuses propriétés à dévaliser. Cette occupation exaltante va prendre un tournant inatendu la nuit ou, s'étant introduit dans la demeure du richissime et influent baron de Harcourt, ils découvrent dans son coffre-fort des morceaux de snuff-movies, des films sado-masochistes qui mettent en scène la torture et, in fine, l'assassinat de la victime. A partir de là va s'engager une lutte à mort (c'est le mot) entre les deux protagonistes et les hautes sphères corrompues de la société bordelaise pour mettre fin à cet immonde commerce du sexe et de la violence. Nous avons là affaire à une série de haute voltige (si je puis dire), magnifié par un dessin atypique, hypnotisant et riche en détails, représentant un Bordeaux alternatif à la sauce steampunk et qui nous narre une histoire foncièrement sordide qui finira d'ailleurs en tragédie. Le point noir de cette trilogie est le troisième volume, qui laisse une impression bizarre, pas forcémment de baclage, mais de précipitation, comme si l'auteur voulait absolument s'arrêter à trois tomes et ne souhaitais plus continuer plus loin une histoire qui (à mon avis) pouvait s'étendre sur quelques tome de plus. J'ai entendu dire que l'un des deux auteurs avait lâché la série aprés le deuxième tome, ceci doit expliquer cela... C'est bien dommage car "le Réseau Bombyce" méritait un cinq sur cinq tellement c'est novateur, assurément ce qui se fait de mieux dans le domaine de la bd steampunk franco-belge. Je le recommande vivement, à un public averti, et à ceux qui apprécient les histoires glauques et les univers rétro-futuristes.

29/09/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Tripoli
Tripoli

Tripoli est une de ces bd qui m’a le plus marqué dans le sens qu’elle m’apprend véritablement un aspect de l’Histoire américaine totalement méconnue. Jefferson est alors le premier président de la jeune nation américaine. Les navires qui sont de passage dans la Méditerranée doivent alors verser un tribut contre protection à des gouverneurs véreux mis en place par les sultans. En 1801, l’Etat barbaresque et pirate de Tripoli est dirigé par un homme qui n’a pas hésité à assassiner son frère pour prendre le pouvoir et contraindre l’ainé en exil. Il en veut toujours plus avec un zest de fanatisme et d’intolérance. Il n’a que faire du traité de paix signé avec les Etats-Unis. Il n’hésite pas à attaquer l’un de leur navire de guerre et emprisonner les 200 marines pour les réduire en esclavage. J’avoue avoir été bluffé par le style de cet auteur qui a su mener jusqu’au bout sa réflexion sur ce qui a influencé la diplomatie américaine. Tout est bien savamment dosé. Le récit a été passionnant de bout en bout et les personnages assez charismatiques. Rien à réduire concernant un décor dépaysant. On ressort incontestablement de cette lecture avec un autre regard car la fin est plutôt marquante. On se dit également que Tripoli est une cité qui a plutôt bien réussit aux différents dictateurs qui se sont succédés. Entre trahison, piraterie, esclavage et guerre, les faits marquants ne manquent pas dans cette histoire militaire américaine. Il est plus qu'intéressant de découvrir le premier fait d’armes des Etats-Unis en dehors de leur territoire. Cela ne sera guère glorieux malgré la victoire. Qui a dit malheur aux vaincus ?

29/09/2014 (modifier)
Par Jetjet
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Beauté
Beauté

Ne vous fiez pas aux apparences, derrière ses allures de conte délicat, Beauté cache en son sein intérieur bien plus de trésors que les apparats auxquels son titre et son trait naïf se prêtent. Il faut dire que du duo Kerascoêt dont je connaissais déjà le travail sur deux tomes (de mémoire) de Donjon Crépuscule et surtout le cruel et surprenant « Jolies ténèbres », je ne pouvais guère m’attendre à un récit aseptisé. C’est cette fois sous la bonne inspiration de Hubert que ce duo prête son talent à une histoire à l’apparence enfantine mais bien sombre… Hubert connait ses classiques pour mieux les détourner. On n’échappe pas ainsi à la destinée morose de Morue, ainsi nommée pour sa laideur et surtout ses forts relents d’écailleuse de poissons. Exploitée par sa vilaine marraine, elle aspire à une destinée toute autre, simplement être appréciée et trouver un amoureux. Ce vœu va être en partie exaucé lorsque Morue délivrera une fée d’un sort funeste. Elle va devenir belle tout simplement mais attention son physique ne change pas, c’est le regard de tout autre être masculin comme féminin qui va être modifié et la considérer comme la plus belle femme suscitant convoitise et jalousie. Dès lors, l’astuce géniale des auteurs est d’alterner entre les deux apparences de Morue (rebaptisée Beauté par la même occasion) selon le point de vue adopté pour n’en faire qu’une seule et même personne pour le lecteur. Le procédé est bluffant et sert une histoire qui ne va pas manquer de bouleversements (les hommes la désirent au point d’en devenir fous et les femmes veulent sa mort). Contrairement à certains avis lus ici et là, j’ai trouvé le pitch sur la relativité de la beauté intéressant à plus d’un égard. Non seulement Hubert truffe son récit de rebondissements incessants mais il offre une réflexion sur les apparences tout à fait habile. Les personnages secondaires entre la princesse Claudine, Eudes et le fameux Roi Sanglier sont détaillés au-delà des stéréotypes et plutôt bien construits. Il y a un véritable souffle sur l’ensemble de ce récit qui n’hésite pas à faire évoluer son personnage principal sur plusieurs époques. La bonne fée ayant accordé la beauté à Morue est loin des clichés des films de Disney car son but avoué est de semer le chaos parmi les hommes par pure vengeance personnelle ! Aucun doute d’être déçu sur l’issue de son projet ! :) Le dessin est juste magnifique. Si le découpage est parfois abrupt, la voix off apporte un peu d’ironie (la sexualité trouble du conseiller du Roi Sanglier par exemple), on passe d’une époque à une autre, d’un environnement à un autre avec une belle aisance. Je dois dire être plutôt impressionné par le trait de ce duo. Il s’agit de vignettes expressives au trait rond et avec un sens du détail pas forcément perceptible au premier abord. Les couleurs employés sont flamboyantes tout en rappelant une utilisation similaire sur les œuvres de Trondheim et de Bruno, deux écoles que j’apprécie fortement. Reste le cruel choix pour déguster ce chaos : en tomes séparés et en couleur ou en intégrale bichromique (noir et bronze), chacune des versions possède son charme indéniable et je n’ai su trancher, me repaissant des deux éditions. A noter que l’édition intégrale dispose également d’un épilogue inédit de 4 pages pas forcément indispensable mais complétant bien de façon ironique la morale pas si manichéenne de ce récit indispensable ! Néanmoins et quel que soit votre choix, peu de chance d’en sortir déçu !

29/09/2014 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Les Larmes du Seigneur Afghan
Les Larmes du Seigneur Afghan

Les larmes du seigneur afghan est une BD sur l’Afghanistan, ce pays qui connait des troubles depuis plus d’une décennie. Après le 11 septembre 2001, il y a eu une riposte américaine qui a chassé les talibans et qui a détruit le commanditaire de cet affreux attentat. Cependant, cette BD va plus loin. Elle apporte un autre regard sur les conséquences de l’intervention américaine. L’OTAN est restée près de 10 ans dans ce pays. Une journaliste qui connait bien la région est sous la protection d’un vieux sage qui a combattu les russes, puis les talibans. Cependant, même dans sa propre famille, l’idéologie de ce mouvement religieux a gagné du terrain. Ils reviennent plus forts que jamais. Il s’agira de comprendre les causes de cet affreux mécanisme. On s’aperçoit finalement que les forces occidentales auraient mieux fait de rester chez soi sans se mêler des affaires internes de ce pays en proie à la guerre civile. Les bavures comme dans toutes les guerres sont légions. Elles ont contribué à l’augmentation des rancœurs contre l’Occident. Ce retour en arrière a des conséquences certaines sur la place de la femme dans la société afghane sans vouloir créer de polémique. Le regard de l’auteure est celui d’une journaliste qui nous livre des faits ainsi qu’une interprétation. C’est du bon travail puisque cela se situe jusqu’au moment où j’écris ces lignes. C’est d’actualité la plus fraîche. On va comprendre les larmes de ce seigneur afghan.

29/09/2014 (modifier)