Je connaissais pas l'histoire de ce roi d’héroïque fantasy albinos mais la couleur annoncée sur les couvertures ne triche pas : De la violence dans un monde imaginaire au multiples créatures et castes.
Ca pète dans tous les sens, parfois même à en minimiser les enjeux, tant les pouvoirs déployés sont immenses mais ce scénario est bien un exutoire cru ou la limite est l'imagination et finalement, on rentre quand même dans le jeu et on attend impatiemment de savoir comment tout cela va se terminer.
Du fun pour adulte.
De la bd grand spectacle qui amène de nouveaux éclairages sur la série mère culte tout en se gardant une identité propre.
Les dessins explosent littéralement chaque pages et les personnages sont suffisamment nuancés pour ne pas être caricaturaux et capter notre attention.
Du très bon pour le genre.
Franchement bien en attendant d'être culte!
Brunschwig fait parti de cette poignée de scénariste très fort pour sortir des concepts et des idées à la fois cohérents, bien ficelés et accrocheurs.
Holmes distille tous ces atouts en proposant une suite alternative sur la mort de Sherlock et en placant Watson comme principal investigateur. Il suit les fils d'une trame noire et tendue à souhait, aux multiples ramifications pour essayer d'apporter une Eclairage sur les zones d'ombre du célèbre détective. Il n'omet pas les aspects dérangeant et mystérieux de ce personnage bien plus complexe que l'on peut croire.
Pour ne rien gâcher, Brunschwig s'est acoquiné avec Cecil, dont le talent illustratif éclabousse chaque page en bichromie du plus bel effet. C'est vraiment un régal jusque dans les moindres détails, preuve d'un perfectionnisme à l'impact immédiat.
Peut être même un peu trop. En effet, si il y a bien une nuance à apporter à cette série, c'est bien son rythme de parution extrêmement lent à la limite frustrant.
Au moins, l'attente vaut le coup, tant Holmes est propice à la relecture attentive sans lasser.
Une adaptation animalière intéressante de l'île au trésor que je continuerais d'acheter avec plaisir.
Le trait est beau et le rythme soutenu dans les pérégrinations du petit Jim en mal d'aventure.
Le contexte bestial apporte une plus-valus pour camper les personnages et la série ne se prive pas de clin d'oeil propices au genre à même de ravir les plus grands comme les petits.
Pas grand chose à jeter donc, mais un bémol sur les couleurs, qui donnent une impression globale un peu terne, comme si les pages étaient restées un peu trop longtemps au soleil. C'est dommage mais pas rédhibitoire au plaisir de lecture.
Ce premier chapitre donne l'eau à la bouche.
Vivement la suite.
Avis après le tome 2.
Idée originale de Lupano encore une fois de mettre au premier plan des croulants en remémorant leurs passé, le tout couplé à une jeunesse parfois désœuvrée, parfois perdue.
Cela marche extrêmement bien sur le premier album, l'alchimie opère instantanément porté par un dessin tout droit sorti des années 70 en finesse et caricatures. Le script est bien alambiqué et les réflexions lancées font quasiment toujours mouche.
Le second fonctionne un peu moins bien, la trame se montre plus laborieuse pour finir plus facilement et précipitamment, mais cela reste quand même largement très bon pour donner du plaisir à la lecture.
J'ai mis non en conseil d'achat uniquement pour le second volet, le premier étant aisément achetable sans regret.
Modigliani fut un peintre non reconnu de son vivant et qui souffrait de la concurrence d’un certain Pablo Picasso. On va nous conter son histoire dans le Paris Montmartre des années de la Première Guerre Mondiale. Il voulait d’ailleurs s’engager pour défendre la patrie mais fut réformé.
En effet, il souffrait déjà depuis de nombreuses années de la tuberculose. Cette terrible maladie aura raison de lui. Plus surprenant encore sera le sort funeste de sa jeune compagne Anna qui lui fera un enfant juste avant qu’il ne meure. On admirera son indéfectible amour à celle qui a tout supporté dans cette descente aux enfers. Bref, ce sont les dernières années de sa vie qui sont mises en exergue par l’auteur qui avait d’ailleurs fait la même chose avec Stefan Zweig.
On apprend des choses assez intéressantes sur la vie de Modi. Je pense notamment au fait qu’il fut peintre par défaut ne pouvant pas exercer sa passion pour la sculpture. Je pense également à son entrevue avec Auguste Renoir le lubrique.
Pour une fois, cette tranche de vie n’est pas pompeuse. L’auteur a développé un véritable trait de personnalité. On s’attachera également moins aux œuvres produites bien que son célèbre autoportrait y figurera. On sait que cet artiste est très connu pour ses peintures de nus. Les amateurs de peinture risquent d’être déçus mais ce ne fut pas mon cas.
Mention spéciale également pour le dessinateur qui a réalisé un travail remarquable de maturité. Une colorisation réussie. Des cadrages extraordinaires qui s’accommodent de longs textes avec des planches décloisonnées.
J’ai beaucoup apprécié cette œuvre qui décrit parfaitement une certaine ambiance du milieu artistique et bohême de ces artistes venus tenter leur chance dans la capitale. C’est de là que provient la fameuse expression des bobos.
L’artiste fait partie des peintres maudits qui ont versé dans l’excès : alcool, drogue, prostitution. Un tel mode de vie n’est pas très sain pour la santé mais je ne me permettrais pas de juger même si à titre personnel, je ne cautionne pas. Une de ces citations : « Je hais le goût de vivre. Je bois pour m’ôter ce goût de la bouche ». Il n’arrive plus à respirer la vie qui lui est insupportable.
En conclusion, nous avons une biographie parcellaire qui est très réussie. Cela impressionne !
Vraiment sympa. Je ne connaissais pas les auteurs mais une heureuse découverte de ma médiathèque.
Pourtant à la base, le genre "meurtre enquête" n'est pas ma tasse de thé, mais là pas grand chose à redire. Ça m'a fait penser à Millenium. Ambiance nordique mais plus légère dans sa froideur quoique tout aussi glaciale (?! - Attention phrase du mois).
Avec un dessin assez rond et de belles couleurs qui illustrent le tout : village natal, non-dit...
L'histoire est des plus agréables à suivre, on la lit d'une traite.
Un bon one shot à lire ou à offrir...
Nota : J'ai bien aimé les portraits des personnages en début d'album, ça met en bonne condition pour l'intrigue et ça permet de ne pas être trop perdu durant la lecture.
Pour compléter une éducation "Franquinienne" je ne saurais que trop conseiller cet album qui est tout sauf une bête compilation de petits dessins gentillets. Une grande part du génie de l'auteur est ici à l’œuvre.
C'est drôle, mais pas que, il y a un humour subtil, comme ailleurs chez Franquin, le tout est aussi emballé dans de la tendresse et surtout une grande poésie qu'un auteur comme Charles Cros n'aurait pas renié. Dans la même veine on ne peut que saluer les textes majoritairement écrits par Yvan Delporte. Si d'aventure en chinant ici ou là vous avez le plaisir rare de tomber sur l'occasion, il faut sauter dessus.
C'est une curieuse bande dessinée qui mélange un peu le trait manga avec les légendes bretonnes pour un résultat tout à fait honorable et original. Il fallait oser mélanger le Japon et ses traditions avec la Bretagne ! L'auteur Stan Silas possède toute l'inventivité pour nous entraîner dans cet univers composé de l'ankou ou des korrigans.
Toutes les facettes de la Bretagne seront présentes : même les crêpes ! J'aime bien tout ce folklore savamment orchestré. Il y a beaucoup d'humour dans cette oeuvre même si on sent que plane derrière une tragédie familiale.
C'est une série étonnante qui commence fort bien. L'intrigue est maîtrisée bien qu'on doit un peu reconstituer un puzzle. Il y a l'émotivité et la délicatesse d'une bd jeunesse qui regarde déjà vers l'âge adulte à travers les thèmes explorés.
Là encore, j'ai hésité à lire une bd avec un titre pareil : c'est presque un garçon à poil. J'avais peur de ne pas me sentir réellement à l'aise. Mis à part cela, j'ai passé un réel bon moment de lecture. Il y a des situations qui m'ont même fait marrer. Voilà un genre d'humour jamais agressif que j'apprécie réellement.
On pourra encore causer sur le fait de se retrouver avec des parisiens d'un genre bobo qui ont une sainte horreur de la banlieue. Cependant, qui aurait envie de vivre dans une banlieue grise? Au fond, ils disent ce qu'ils pensent et cela ne sera pas pour déplaire aux lecteurs.
Nous avons une bd très sympa qui nous présente de vrais personnages qu'on aurait envie de connaître pour peu que l'on soit ouvert. C'est frais et vitaminé ! C'est axé sur la tolérance dans un monde qui bouge.
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Elric (Glénat)
Je connaissais pas l'histoire de ce roi d’héroïque fantasy albinos mais la couleur annoncée sur les couvertures ne triche pas : De la violence dans un monde imaginaire au multiples créatures et castes. Ca pète dans tous les sens, parfois même à en minimiser les enjeux, tant les pouvoirs déployés sont immenses mais ce scénario est bien un exutoire cru ou la limite est l'imagination et finalement, on rentre quand même dans le jeu et on attend impatiemment de savoir comment tout cela va se terminer. Du fun pour adulte.
Le Troisième Testament - Julius
De la bd grand spectacle qui amène de nouveaux éclairages sur la série mère culte tout en se gardant une identité propre. Les dessins explosent littéralement chaque pages et les personnages sont suffisamment nuancés pour ne pas être caricaturaux et capter notre attention. Du très bon pour le genre.
Holmes
Franchement bien en attendant d'être culte! Brunschwig fait parti de cette poignée de scénariste très fort pour sortir des concepts et des idées à la fois cohérents, bien ficelés et accrocheurs. Holmes distille tous ces atouts en proposant une suite alternative sur la mort de Sherlock et en placant Watson comme principal investigateur. Il suit les fils d'une trame noire et tendue à souhait, aux multiples ramifications pour essayer d'apporter une Eclairage sur les zones d'ombre du célèbre détective. Il n'omet pas les aspects dérangeant et mystérieux de ce personnage bien plus complexe que l'on peut croire. Pour ne rien gâcher, Brunschwig s'est acoquiné avec Cecil, dont le talent illustratif éclabousse chaque page en bichromie du plus bel effet. C'est vraiment un régal jusque dans les moindres détails, preuve d'un perfectionnisme à l'impact immédiat. Peut être même un peu trop. En effet, si il y a bien une nuance à apporter à cette série, c'est bien son rythme de parution extrêmement lent à la limite frustrant. Au moins, l'attente vaut le coup, tant Holmes est propice à la relecture attentive sans lasser.
Jim Hawkins
Une adaptation animalière intéressante de l'île au trésor que je continuerais d'acheter avec plaisir. Le trait est beau et le rythme soutenu dans les pérégrinations du petit Jim en mal d'aventure. Le contexte bestial apporte une plus-valus pour camper les personnages et la série ne se prive pas de clin d'oeil propices au genre à même de ravir les plus grands comme les petits. Pas grand chose à jeter donc, mais un bémol sur les couleurs, qui donnent une impression globale un peu terne, comme si les pages étaient restées un peu trop longtemps au soleil. C'est dommage mais pas rédhibitoire au plaisir de lecture. Ce premier chapitre donne l'eau à la bouche. Vivement la suite.
Les Vieux Fourneaux
Avis après le tome 2. Idée originale de Lupano encore une fois de mettre au premier plan des croulants en remémorant leurs passé, le tout couplé à une jeunesse parfois désœuvrée, parfois perdue. Cela marche extrêmement bien sur le premier album, l'alchimie opère instantanément porté par un dessin tout droit sorti des années 70 en finesse et caricatures. Le script est bien alambiqué et les réflexions lancées font quasiment toujours mouche. Le second fonctionne un peu moins bien, la trame se montre plus laborieuse pour finir plus facilement et précipitamment, mais cela reste quand même largement très bon pour donner du plaisir à la lecture. J'ai mis non en conseil d'achat uniquement pour le second volet, le premier étant aisément achetable sans regret.
Modigliani
Modigliani fut un peintre non reconnu de son vivant et qui souffrait de la concurrence d’un certain Pablo Picasso. On va nous conter son histoire dans le Paris Montmartre des années de la Première Guerre Mondiale. Il voulait d’ailleurs s’engager pour défendre la patrie mais fut réformé. En effet, il souffrait déjà depuis de nombreuses années de la tuberculose. Cette terrible maladie aura raison de lui. Plus surprenant encore sera le sort funeste de sa jeune compagne Anna qui lui fera un enfant juste avant qu’il ne meure. On admirera son indéfectible amour à celle qui a tout supporté dans cette descente aux enfers. Bref, ce sont les dernières années de sa vie qui sont mises en exergue par l’auteur qui avait d’ailleurs fait la même chose avec Stefan Zweig. On apprend des choses assez intéressantes sur la vie de Modi. Je pense notamment au fait qu’il fut peintre par défaut ne pouvant pas exercer sa passion pour la sculpture. Je pense également à son entrevue avec Auguste Renoir le lubrique. Pour une fois, cette tranche de vie n’est pas pompeuse. L’auteur a développé un véritable trait de personnalité. On s’attachera également moins aux œuvres produites bien que son célèbre autoportrait y figurera. On sait que cet artiste est très connu pour ses peintures de nus. Les amateurs de peinture risquent d’être déçus mais ce ne fut pas mon cas. Mention spéciale également pour le dessinateur qui a réalisé un travail remarquable de maturité. Une colorisation réussie. Des cadrages extraordinaires qui s’accommodent de longs textes avec des planches décloisonnées. J’ai beaucoup apprécié cette œuvre qui décrit parfaitement une certaine ambiance du milieu artistique et bohême de ces artistes venus tenter leur chance dans la capitale. C’est de là que provient la fameuse expression des bobos. L’artiste fait partie des peintres maudits qui ont versé dans l’excès : alcool, drogue, prostitution. Un tel mode de vie n’est pas très sain pour la santé mais je ne me permettrais pas de juger même si à titre personnel, je ne cautionne pas. Une de ces citations : « Je hais le goût de vivre. Je bois pour m’ôter ce goût de la bouche ». Il n’arrive plus à respirer la vie qui lui est insupportable. En conclusion, nous avons une biographie parcellaire qui est très réussie. Cela impressionne !
La Princesse des Glaces
Vraiment sympa. Je ne connaissais pas les auteurs mais une heureuse découverte de ma médiathèque. Pourtant à la base, le genre "meurtre enquête" n'est pas ma tasse de thé, mais là pas grand chose à redire. Ça m'a fait penser à Millenium. Ambiance nordique mais plus légère dans sa froideur quoique tout aussi glaciale (?! - Attention phrase du mois). Avec un dessin assez rond et de belles couleurs qui illustrent le tout : village natal, non-dit... L'histoire est des plus agréables à suivre, on la lit d'une traite. Un bon one shot à lire ou à offrir... Nota : J'ai bien aimé les portraits des personnages en début d'album, ça met en bonne condition pour l'intrigue et ça permet de ne pas être trop perdu durant la lecture.
Un monstre par semaine
Pour compléter une éducation "Franquinienne" je ne saurais que trop conseiller cet album qui est tout sauf une bête compilation de petits dessins gentillets. Une grande part du génie de l'auteur est ici à l’œuvre. C'est drôle, mais pas que, il y a un humour subtil, comme ailleurs chez Franquin, le tout est aussi emballé dans de la tendresse et surtout une grande poésie qu'un auteur comme Charles Cros n'aurait pas renié. Dans la même veine on ne peut que saluer les textes majoritairement écrits par Yvan Delporte. Si d'aventure en chinant ici ou là vous avez le plaisir rare de tomber sur l'occasion, il faut sauter dessus.
Biguden
C'est une curieuse bande dessinée qui mélange un peu le trait manga avec les légendes bretonnes pour un résultat tout à fait honorable et original. Il fallait oser mélanger le Japon et ses traditions avec la Bretagne ! L'auteur Stan Silas possède toute l'inventivité pour nous entraîner dans cet univers composé de l'ankou ou des korrigans. Toutes les facettes de la Bretagne seront présentes : même les crêpes ! J'aime bien tout ce folklore savamment orchestré. Il y a beaucoup d'humour dans cette oeuvre même si on sent que plane derrière une tragédie familiale. C'est une série étonnante qui commence fort bien. L'intrigue est maîtrisée bien qu'on doit un peu reconstituer un puzzle. Il y a l'émotivité et la délicatesse d'une bd jeunesse qui regarde déjà vers l'âge adulte à travers les thèmes explorés.
Un garçon au poil
Là encore, j'ai hésité à lire une bd avec un titre pareil : c'est presque un garçon à poil. J'avais peur de ne pas me sentir réellement à l'aise. Mis à part cela, j'ai passé un réel bon moment de lecture. Il y a des situations qui m'ont même fait marrer. Voilà un genre d'humour jamais agressif que j'apprécie réellement. On pourra encore causer sur le fait de se retrouver avec des parisiens d'un genre bobo qui ont une sainte horreur de la banlieue. Cependant, qui aurait envie de vivre dans une banlieue grise? Au fond, ils disent ce qu'ils pensent et cela ne sera pas pour déplaire aux lecteurs. Nous avons une bd très sympa qui nous présente de vrais personnages qu'on aurait envie de connaître pour peu que l'on soit ouvert. C'est frais et vitaminé ! C'est axé sur la tolérance dans un monde qui bouge.