Les histoires de super-héros, on connaît. Mais moins les hsitoires où les super deviennent communs. Imaginez une ville où tout le monde a un don ou un pouvoir. Sacrée pagaille en perspective, heureusement que les forces de l'ordre veillent. Et ici, ils se la jouent Starsky et Hutch, se serrent les coudes et font avec les moyens du bord. Alan Moore peut ici déverser des torrents d'idées, tout est permis. Pourtant on ne part pas dans le n'importe quoi, chaque personnage a son histoire, sa personnalité qui influencera les autres. Et vu la quantité, je dis chapeau bas !
Achat évidemment conseillé pour essayer de trouver toutes les références et les personnages célèbres cachés (de toutes cultures, tout le monde en trouvera forcément) dans chaque planche.
Voici encore une série de la collection Vécu très méconnue et c'est dommage car elle relate des faits qu'on n'apprend évidemment jamais à l'école, car ils concernent le banditisme historique, un banditisme qui se réclamait directement de Cartouche qui fit trembler les nobles sous Louis XV, mais avec beaucoup plus de cruauté. C'est ce que j'ai l'habitude d'appeler "les petites histoires de l'Histoire". La série en 2 volumes débute donc dans le mensuel Vécu en 1991 et 92, avec un dessin qui ressemble à ceux des autres dessinateurs de la collection, proche d'un combiné des styles de Wachs, Venanzi ou Klimos...
Le couple Lison/Basile chassé de leur ferme arrive après une errance en Beauce et rejoint une bande de coupe-jarrets dont le chef Beau-François commande aux fameux "chauffeurs d'Orgères" ; ils passent un peu au second plan, le vrai héros étant Beau-François, personnage ayant réellement existé en écumant la région des actuels départements d'Eure-et-Loir, Loiret, Loir-et-Cher, Essonne et ancienne Seine-et-Oise. La fin du XVIIIème siècle fut marquée par plusieurs disettes dont l'année 1794 est le point d'orgue de ces années noires ; l'origine de ces gueux qui sont souvent les laissés pour compte de la Révolution, se recrute au sein des journaliers ne pouvant plus travailler, des conscrits fugitifs, des survivants des guerres de Vendée, des réfractaires de tout, des victimes de la Révolution n'ayant plus de famille... leur cible étant une bourgeoisie rurale nouvellement enrichie. Ils gagnent donc leur surnom en attaquant les manoirs et fermes isolés, en remettant en pratique la torture de brûlage de pieds pour faire avouer leurs victimes ayant caché des magots (la couverture du tome 2 étant explicite), mais aussi en commettant des massacres épouvantables. Si bien qu'ils seront pour beaucoup capturés par la maréchaussée et traduits devant le tribunal de Chartres.
Beau-François quant à lui parviendra à s' échapper pendant l'instruction mais sera capturé en Deux-Sèvres en 1800 et fusillé sur place avec des détrousseurs de diligences.
Cette petite série joue donc une carte intéressante car elle conte une partie de notre Histoire assez méconnue, même si en 1974 on a pu voir un TV-film avec Laurent Terzieff dans le rôle principal ; l'aspect documenté est perceptible, mais je sens quand même que ça aurait pu être plus poussé ; le sujet n'étant pas assez porteur, la série ne fut pas continuée et je le regrette car j'adore ce genre de faits anecdotiques qui sont survenus en France. Malgré quelques visages un peu changeants, qui ne me dérangent pas, je m'intéresse plus au fond du sujet qui s'avère intéressant et quelque part fascinant, le dialogue reproduit un parler d'époque bien utilisé, et l'ensemble reste très instructif, bien servi par un trait clair. A découvrir.
Un des derniers Trondheim qu'il me restait à lire et c'est sans aucun doute un de ses meilleurs one-shot paru chez l'Association.
Ici, il s'amuse à écrire une histoire remplie de rebondissements. C'est totalement absurde et cela part dans tous les sens. Je trouve cette exercice intéressant. J'ai bien rigolé, j'ai été surpris et je ne savais jamais ce qui allait se passer ensuite. Trondheim a bien exploité son concept.
Le dessin est du Trondheim comme je l'aime.
J'ai beaucoup aimé cette oeuvre librement inspiré de l'expérience de Corinne Maier, auteur d'un best-seller intitulé "Bonjour Paresse" (500.000 exemplaires vendus dans le monde). Cela avait défrayé la chronique il y a une dizaine d'années. Elle travaillait à EDF et avait critiqué son entreprise dans un livre. Au-delà de cet aspect, c'est une réfutation par l'ironie individualiste de tous les thèmes de la mobilité, de la culture d'entreprise, de l'engagement dans le travail comme un épanouissement.
En ce qui me concerne, tout ces thèmes sont toujours d'actualité. Le déclassement social existe toujours. Et il est vrai que plus on monte en grade dans une grande entreprise, moins on en fait sur un certain plan d'activité. Voilà un exemple de citation assez cynique du livre afin de vous faire une idée : "Si vous n'avez rien à gagner en travaillant, vous n'avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras".
Sinon, pour le dessin, j'ai toujours aimé le style graphique d'Aurélia Aurita (Fraise et Chocolat et Buzz-moi) qui est d'ailleurs toujours aussi critiqué. La rencontre de ces deux auteurs féminins allait un peu de soi car elles ont été toutes les deux au centre d'une attention médiatique avrec un tourbillon suscité par le succès. Cependant, derrière l'industrie du best-seller, il y en a qui s'en mettent plein les poches et ce ne sont pas forcément les auteurs ayant provoqué pourtant le succès.
Bref, une bonne description du monde de l'entreprise au-delà de toute caricature.
Pour faire court, ça dépote du slip.
C'est dynamique, c'est frais, les persosnnages, même pourris, sont attachants, tous les chapitres réservent leur lot de surprises.
J'aurais donner 3/5 à une série de ce type mais celle-ci a un charme propre, il se mue à chaque tome pour se fondre dans un nouvel uniforme: dragonball médieval pour les premiers, post-apo pour le 3èmre, soap-opera de catch pour les 2 suivants, puis direction Resident Evil! Bref y'en a pour tous les goûts.
Attention choc à la fin du 1er cycle garanti.
J'ai lu les 2 premiers tomes du 2ème cycle, l'effet de la nouveauté se dissipe malheureusement, je cale donc la note de 4.5 à 4/5.
Florent est gaijin (comme moi) mais j'ai fait un bond de 10,000 kms en lisant ce livre.
C'est le Japon: des lumières partuit la nuit, on mange, on parle, c'est le bordel mais on reste poli. Même la couverture cartonnée et carrée renvoit aux livres d'autrefois.
Une histoire à tiroirs vraiment maligne qui rend la relecture obligatoire (qui raconte, c'est quoi ce panda...). Et puis, les couleurs de ses crayons sont si chaudes.
Prix du Polar totalement justifié.
Je serais passer à côté si un ami ne me l'avait pas prêté, car je n'apprécie pas vraiment les livres concernant les maladies, ici en l’occurrence celle d'Alzheimer, car elles sont souvent une catharsis pour l'auteur et dans lesquelles je ne peux donc pas me projeter.
Mais ici on saute dans une histoire de mémoire, de mémoire fantasmée et de relations. Où je peux donc m'identifier et plonger.
Les choix graphiques (flou, cases non remplies) sont les bons et les flashbacks et flashforwards s’enchaînent parfaitement.
Verdict: j'en ai pleuré.
Un scénario mélant différent niveaux d'histoires, un graphisme carré mais onirique, des références mystiques... bienvenue chez David B.
J'ai été happé par ce récit diablement bien rythmé malgré le nombre de pages.
Attention, j'abaisserais la note à 3/5 si je ne connaissais pas bein à la mythologie japonaise.
J'ai découvert Emmanuel Lepage grâce à cet album, qu'on pourrait identifier comme le 1er volume d'un dyptique conclu avec le récent La Lune est blanche.
C'est un veritable documentaire et Emmanuel Lepage se place en tant que témoin à la fois distant et participant de petit monde des gens ayant la passion de leur métier, de la science et de la nature bien évidemment.
On se sent à bord de ce navire, si petit au milieu de ces flots qui ont fait chavirer tant de navires.
Si vous aimez les 1001 nuits, plongez-vous dedans. On y retrouve parfaitement l'ambiance et la morale des contes.
Si vous aimez l'Art, admirez ces tableaux. Chaque page en est un. Et lorsqu'on tombe sur des planches en couleur, les yeux brillent. De la manière dont Toppi imbriquent les cases les unes aux autres, on se dit qu'il a dû être enlumineur dans une vie passée.
4.5/5
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Les histoires de super-héros, on connaît. Mais moins les hsitoires où les super deviennent communs. Imaginez une ville où tout le monde a un don ou un pouvoir. Sacrée pagaille en perspective, heureusement que les forces de l'ordre veillent. Et ici, ils se la jouent Starsky et Hutch, se serrent les coudes et font avec les moyens du bord. Alan Moore peut ici déverser des torrents d'idées, tout est permis. Pourtant on ne part pas dans le n'importe quoi, chaque personnage a son histoire, sa personnalité qui influencera les autres. Et vu la quantité, je dis chapeau bas ! Achat évidemment conseillé pour essayer de trouver toutes les références et les personnages célèbres cachés (de toutes cultures, tout le monde en trouvera forcément) dans chaque planche.
Les Maraudeurs de la lune rousse
Voici encore une série de la collection Vécu très méconnue et c'est dommage car elle relate des faits qu'on n'apprend évidemment jamais à l'école, car ils concernent le banditisme historique, un banditisme qui se réclamait directement de Cartouche qui fit trembler les nobles sous Louis XV, mais avec beaucoup plus de cruauté. C'est ce que j'ai l'habitude d'appeler "les petites histoires de l'Histoire". La série en 2 volumes débute donc dans le mensuel Vécu en 1991 et 92, avec un dessin qui ressemble à ceux des autres dessinateurs de la collection, proche d'un combiné des styles de Wachs, Venanzi ou Klimos... Le couple Lison/Basile chassé de leur ferme arrive après une errance en Beauce et rejoint une bande de coupe-jarrets dont le chef Beau-François commande aux fameux "chauffeurs d'Orgères" ; ils passent un peu au second plan, le vrai héros étant Beau-François, personnage ayant réellement existé en écumant la région des actuels départements d'Eure-et-Loir, Loiret, Loir-et-Cher, Essonne et ancienne Seine-et-Oise. La fin du XVIIIème siècle fut marquée par plusieurs disettes dont l'année 1794 est le point d'orgue de ces années noires ; l'origine de ces gueux qui sont souvent les laissés pour compte de la Révolution, se recrute au sein des journaliers ne pouvant plus travailler, des conscrits fugitifs, des survivants des guerres de Vendée, des réfractaires de tout, des victimes de la Révolution n'ayant plus de famille... leur cible étant une bourgeoisie rurale nouvellement enrichie. Ils gagnent donc leur surnom en attaquant les manoirs et fermes isolés, en remettant en pratique la torture de brûlage de pieds pour faire avouer leurs victimes ayant caché des magots (la couverture du tome 2 étant explicite), mais aussi en commettant des massacres épouvantables. Si bien qu'ils seront pour beaucoup capturés par la maréchaussée et traduits devant le tribunal de Chartres. Beau-François quant à lui parviendra à s' échapper pendant l'instruction mais sera capturé en Deux-Sèvres en 1800 et fusillé sur place avec des détrousseurs de diligences. Cette petite série joue donc une carte intéressante car elle conte une partie de notre Histoire assez méconnue, même si en 1974 on a pu voir un TV-film avec Laurent Terzieff dans le rôle principal ; l'aspect documenté est perceptible, mais je sens quand même que ça aurait pu être plus poussé ; le sujet n'étant pas assez porteur, la série ne fut pas continuée et je le regrette car j'adore ce genre de faits anecdotiques qui sont survenus en France. Malgré quelques visages un peu changeants, qui ne me dérangent pas, je m'intéresse plus au fond du sujet qui s'avère intéressant et quelque part fascinant, le dialogue reproduit un parler d'époque bien utilisé, et l'ensemble reste très instructif, bien servi par un trait clair. A découvrir.
Imbroglio
Un des derniers Trondheim qu'il me restait à lire et c'est sans aucun doute un de ses meilleurs one-shot paru chez l'Association. Ici, il s'amuse à écrire une histoire remplie de rebondissements. C'est totalement absurde et cela part dans tous les sens. Je trouve cette exercice intéressant. J'ai bien rigolé, j'ai été surpris et je ne savais jamais ce qui allait se passer ensuite. Trondheim a bien exploité son concept. Le dessin est du Trondheim comme je l'aime.
Ma vie est un best seller
J'ai beaucoup aimé cette oeuvre librement inspiré de l'expérience de Corinne Maier, auteur d'un best-seller intitulé "Bonjour Paresse" (500.000 exemplaires vendus dans le monde). Cela avait défrayé la chronique il y a une dizaine d'années. Elle travaillait à EDF et avait critiqué son entreprise dans un livre. Au-delà de cet aspect, c'est une réfutation par l'ironie individualiste de tous les thèmes de la mobilité, de la culture d'entreprise, de l'engagement dans le travail comme un épanouissement. En ce qui me concerne, tout ces thèmes sont toujours d'actualité. Le déclassement social existe toujours. Et il est vrai que plus on monte en grade dans une grande entreprise, moins on en fait sur un certain plan d'activité. Voilà un exemple de citation assez cynique du livre afin de vous faire une idée : "Si vous n'avez rien à gagner en travaillant, vous n'avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras". Sinon, pour le dessin, j'ai toujours aimé le style graphique d'Aurélia Aurita (Fraise et Chocolat et Buzz-moi) qui est d'ailleurs toujours aussi critiqué. La rencontre de ces deux auteurs féminins allait un peu de soi car elles ont été toutes les deux au centre d'une attention médiatique avrec un tourbillon suscité par le succès. Cependant, derrière l'industrie du best-seller, il y en a qui s'en mettent plein les poches et ce ne sont pas forcément les auteurs ayant provoqué pourtant le succès. Bref, une bonne description du monde de l'entreprise au-delà de toute caricature.
Lastman
Pour faire court, ça dépote du slip. C'est dynamique, c'est frais, les persosnnages, même pourris, sont attachants, tous les chapitres réservent leur lot de surprises. J'aurais donner 3/5 à une série de ce type mais celle-ci a un charme propre, il se mue à chaque tome pour se fondre dans un nouvel uniforme: dragonball médieval pour les premiers, post-apo pour le 3èmre, soap-opera de catch pour les 2 suivants, puis direction Resident Evil! Bref y'en a pour tous les goûts. Attention choc à la fin du 1er cycle garanti. J'ai lu les 2 premiers tomes du 2ème cycle, l'effet de la nouveauté se dissipe malheureusement, je cale donc la note de 4.5 à 4/5.
Petites coupures à Shioguni
Florent est gaijin (comme moi) mais j'ai fait un bond de 10,000 kms en lisant ce livre. C'est le Japon: des lumières partuit la nuit, on mange, on parle, c'est le bordel mais on reste poli. Même la couverture cartonnée et carrée renvoit aux livres d'autrefois. Une histoire à tiroirs vraiment maligne qui rend la relecture obligatoire (qui raconte, c'est quoi ce panda...). Et puis, les couleurs de ses crayons sont si chaudes. Prix du Polar totalement justifié.
Ceux qui me restent
Je serais passer à côté si un ami ne me l'avait pas prêté, car je n'apprécie pas vraiment les livres concernant les maladies, ici en l’occurrence celle d'Alzheimer, car elles sont souvent une catharsis pour l'auteur et dans lesquelles je ne peux donc pas me projeter. Mais ici on saute dans une histoire de mémoire, de mémoire fantasmée et de relations. Où je peux donc m'identifier et plonger. Les choix graphiques (flou, cases non remplies) sont les bons et les flashbacks et flashforwards s’enchaînent parfaitement. Verdict: j'en ai pleuré.
Le Tengû Carré
Un scénario mélant différent niveaux d'histoires, un graphisme carré mais onirique, des références mystiques... bienvenue chez David B. J'ai été happé par ce récit diablement bien rythmé malgré le nombre de pages. Attention, j'abaisserais la note à 3/5 si je ne connaissais pas bein à la mythologie japonaise.
Voyage aux îles de la Désolation
J'ai découvert Emmanuel Lepage grâce à cet album, qu'on pourrait identifier comme le 1er volume d'un dyptique conclu avec le récent La Lune est blanche. C'est un veritable documentaire et Emmanuel Lepage se place en tant que témoin à la fois distant et participant de petit monde des gens ayant la passion de leur métier, de la science et de la nature bien évidemment. On se sent à bord de ce navire, si petit au milieu de ces flots qui ont fait chavirer tant de navires.
Sharaz-De
Si vous aimez les 1001 nuits, plongez-vous dedans. On y retrouve parfaitement l'ambiance et la morale des contes. Si vous aimez l'Art, admirez ces tableaux. Chaque page en est un. Et lorsqu'on tombe sur des planches en couleur, les yeux brillent. De la manière dont Toppi imbriquent les cases les unes aux autres, on se dit qu'il a dû être enlumineur dans une vie passée. 4.5/5