Qu'ils sont gentils chez Delcourt : ils ont envoyé à chaque participant du concours de création de site Sillage un exemplaire de cet album, alors qu'ils n'avaient jamais évoqué un quelconque lot de consolation (mis à part pour les cinq premiers). Bref, je me retrouve à recevoir l'album (en excellente état, d'ailleurs) que je n'aurais jamais acheté sinon (même en étant fan de Sillage).
Faut dire que les séries racontant l'enfance de personnages célèbres sont nombreuses et ça va du meilleur (Le petit spirou) au pire (Gnomes de Troy). Heureusement, ici, le sujet de départ est intéressant : raconter l'enfance de Nävis dans une jungle hostile. Bon évidemment, c'est un peu gamin, et on sens une véritable inspiration du côté du Roi Lion ou Du livre de la jungle (un enfant sauvage contre un tigre déchaîné, ça ne vous rappelle rien ?). Le scénario est un peu bidon, mais permet d'introduire la série, dont les prochains tomes s'annoncent très intéressants (voir la fin de l'album).
Côté dessin, c'est Munuera qui s'en charge (mais là, je ne vous apprends rien) et c'est très beau, un peu caricaturale mais très beau ! seul reproche : le procédé qui consiste à dessiner plusieurs fois le même personnage dans la même case est intéressant mais pas encore assez bien exploité pour ne pas choquer.
Nävis n'est donc pas une BD indispensable mais la lecture reste agréable, et si la suite est aussi bien que ce que la fin laisse présager, cette série pourrait bien monter à 4 étoiles.
Je ne suis personnellement pas fan du dessin de Servais qui, même s'il est plein de qualités, est trop réaliste à mon goût.
Et pourtant ces histoires là sont pleines de fantastique, à la manière de légendes rurales pleines d'intérêt. Et justement, le style "contes régionaux" où fourmillent sorcières, magie et diableries, ça m'a toujours plu. C'est donc avec plaisir que j'ai lu cette BD.
Les histoires qu'elle contient sont assez inégales mais plaisantes dans l'ensemble. J'en conseille la lecture, au risque de l'oublier peu de temps après néanmoins, et je réserve peut-être l'achat à ceux qui aiment ce style.
Les bons côtés de cette BD, ce sont son dessin (il me fait penser au style de Pierre Tranchand, tiens) que je trouve dynamique et fin, le fait que certains gags m'ont fait sourire et le fait que l'ambiance générale de la BD soit assez sympa. Il ne faut pas être vraiment fan de foot pour apprécier la plupart des gags qui sont plutôt sympathiques.
Evidemment, comme beaucoup de séries d'humour à thème, ce n'est pas vraiment hilarant. Beaucoup de gags sont basiques, prévisibles ou un peu enfantins. Et n'aimant pas le foot, je m'imagine mal en conseiller l'achat. Mais par contre, une lecture pour le divertissement et pour profiter d'un agréable graphisme, pourquoi pas ?
Servais aime bien les histoires vraies. Il faut dire que l'imagination, quoi qu'on en dise, a ses limites, et la réalité est parfois plus intéressante et plus riche.
L'histoire est prenante, ce n'est pas surprenant, Servais sait tenir son lectorat en haleine.
L'album est aussi prétexte à dessiner la forêt, Servais est alors dans son élément et se fait plaisir, pour notre plus grand plaisir.
Black Jack a été une déception pour moi... Je trouve le personnage très bien trouvé, extrêmement charismatique, et j'attendais avec impatience de suivre ses aventures...
Mais malheureusement, les histoire sont découpées en épisodes trop courts, quand on connait le talent de Tezuka sur les histoires longues c'est frustrant. Et le tout est très naïf, trop naïf à mon goût.
Peut-être qu'enfant j'aurais aimé, mais déjà ado je n'acrochais pas trop.
C'est sympa à lire une fois, pas deux, si vous avez la possibilité de l'emprunter à quelqu'un ça en vaut la peine, mais bon :o/
Pour mon premier manga (à part Dragon Ball ou autre manga jeunesse), j'ai été agréablement surpris. Mais sans plus.
Ce qui étonne en premier lieu, c'est qu'il ne se passe rien d'extraordinaire dans cette bd. Mais alors vraiment rien. Moi qui suis plutôt sédentaire, il m'arrive des tas de choses bien plus excitantes qu'à "l'homme qui marche".
Le point positif,c'est bien sûr l'état de sérénité de ce bonhomme, que Taniguchi arrive à nous transmettre juste avec des dessins et très peu de textes. Mais bon, même si l'exercice de style est parfaitement réussi, on ne va pas s'extasier. 12,5 € pour ça, faut peut-être pas pousser.
A lire tout de même, juste pour l'originalité de l'oeuvre.
Attention ! C'est un album jeunesse. Vous êtes prévenu, ne venez pas me dire que l'histoire est stupide ou gnangnan.
Fan de Mazan, je n'ai pas résisté à l'envie de parcourir cette BD, j'aime tellement son dessin !
Bon, c'est vrai que ce n'est pas son meilleur album, mais du Mazan moyen reste au dessus de la moyenne...
Pour les fans, donc, et pour les enfants, évidemment.
J'ai acheté Alban parce que j'aimais bien la couverture. En commençant la lecture, j'ai été décontenancée par le contenu. Je pensais trouver une BD à peu près sérieuse, en fait, au bout de quelques pages, je me rends compte que c'est n'importe quoi, les auteurs se sont fait plaisir et leur héros est complètement idiot ! Une fois ce fait assimilé, je me suis plongée avec plaisir dans les albums.
J'aime beaucoup le dessin, très "naïf", à l'image du héros. Quand je dis naïf, ce sont les visages très ronds, à la limite de l'idiot congénital, que peuvent arborer certains personnages.
Je n'ai lu que les 3 premiers tomes pour le moment, mais la suite me semble indispensable.
Ouhlala, j'ai vraiment beaucoup de mal avec le dessin. C'est un trait que je n'ai jamais aimé et je n'ai jamais lu d'autres BDs de Will à cause de ça.
Mais le sujet avait l'air tellement bien que j'ai surmonté mon appréhension pour pouvoir lire cette histoire.
C'est prenant, difficile de ne pas être touché par ces êtres paumés en pleine guerre idéologique. Le propos est dramatique, pourtant le dessin, en général plutôt axé sur le gentillet ou l'humour, ne dessert pas, sans pour autant ajouter de la force au récit.
Au final, un sentiment mitigé. Je n'aime toujours pas le dessin de Will, mais La 27e Lettre a une telle force qu'il serait dommage de passer à côté.
OK, on est tous d'accord ici, le dessin de Moebius est très bon.
Mais côté histoire... J'aime les histoires complètement délirantes, mais seulement quand elles sont vraiment marrantes. Là, effectivement, sur les quelques premières pages, j'ai souri et rigolé quelques fois. Mais ensuite, l'histoire devient presque sérieuse, et sans franchement d'interêt, je trouve.
Quand en plus, une page sur deux est utilisée pour une suite de dessin qui, pour moi, ne raconte rien : je ne vois pas du tout à quoi ça sert.
Bref, un beau dessin, un peu d'humour sympa, mais à part ça je n'achèterais cela que pour la référence historique à l'oeuvre de Moebius.
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Nävis
Qu'ils sont gentils chez Delcourt : ils ont envoyé à chaque participant du concours de création de site Sillage un exemplaire de cet album, alors qu'ils n'avaient jamais évoqué un quelconque lot de consolation (mis à part pour les cinq premiers). Bref, je me retrouve à recevoir l'album (en excellente état, d'ailleurs) que je n'aurais jamais acheté sinon (même en étant fan de Sillage). Faut dire que les séries racontant l'enfance de personnages célèbres sont nombreuses et ça va du meilleur (Le petit spirou) au pire (Gnomes de Troy). Heureusement, ici, le sujet de départ est intéressant : raconter l'enfance de Nävis dans une jungle hostile. Bon évidemment, c'est un peu gamin, et on sens une véritable inspiration du côté du Roi Lion ou Du livre de la jungle (un enfant sauvage contre un tigre déchaîné, ça ne vous rappelle rien ?). Le scénario est un peu bidon, mais permet d'introduire la série, dont les prochains tomes s'annoncent très intéressants (voir la fin de l'album). Côté dessin, c'est Munuera qui s'en charge (mais là, je ne vous apprends rien) et c'est très beau, un peu caricaturale mais très beau ! seul reproche : le procédé qui consiste à dessiner plusieurs fois le même personnage dans la même case est intéressant mais pas encore assez bien exploité pour ne pas choquer. Nävis n'est donc pas une BD indispensable mais la lecture reste agréable, et si la suite est aussi bien que ce que la fin laisse présager, cette série pourrait bien monter à 4 étoiles.
La Tchalette
Je ne suis personnellement pas fan du dessin de Servais qui, même s'il est plein de qualités, est trop réaliste à mon goût. Et pourtant ces histoires là sont pleines de fantastique, à la manière de légendes rurales pleines d'intérêt. Et justement, le style "contes régionaux" où fourmillent sorcières, magie et diableries, ça m'a toujours plu. C'est donc avec plaisir que j'ai lu cette BD. Les histoires qu'elle contient sont assez inégales mais plaisantes dans l'ensemble. J'en conseille la lecture, au risque de l'oublier peu de temps après néanmoins, et je réserve peut-être l'achat à ceux qui aiment ce style.
Les Babyfoots
Les bons côtés de cette BD, ce sont son dessin (il me fait penser au style de Pierre Tranchand, tiens) que je trouve dynamique et fin, le fait que certains gags m'ont fait sourire et le fait que l'ambiance générale de la BD soit assez sympa. Il ne faut pas être vraiment fan de foot pour apprécier la plupart des gags qui sont plutôt sympathiques. Evidemment, comme beaucoup de séries d'humour à thème, ce n'est pas vraiment hilarant. Beaucoup de gags sont basiques, prévisibles ou un peu enfantins. Et n'aimant pas le foot, je m'imagine mal en conseiller l'achat. Mais par contre, une lecture pour le divertissement et pour profiter d'un agréable graphisme, pourquoi pas ?
La Hache et le fusil
Servais aime bien les histoires vraies. Il faut dire que l'imagination, quoi qu'on en dise, a ses limites, et la réalité est parfois plus intéressante et plus riche. L'histoire est prenante, ce n'est pas surprenant, Servais sait tenir son lectorat en haleine. L'album est aussi prétexte à dessiner la forêt, Servais est alors dans son élément et se fait plaisir, pour notre plus grand plaisir.
Black Jack
Black Jack a été une déception pour moi... Je trouve le personnage très bien trouvé, extrêmement charismatique, et j'attendais avec impatience de suivre ses aventures... Mais malheureusement, les histoire sont découpées en épisodes trop courts, quand on connait le talent de Tezuka sur les histoires longues c'est frustrant. Et le tout est très naïf, trop naïf à mon goût. Peut-être qu'enfant j'aurais aimé, mais déjà ado je n'acrochais pas trop. C'est sympa à lire une fois, pas deux, si vous avez la possibilité de l'emprunter à quelqu'un ça en vaut la peine, mais bon :o/
L'Homme qui marche
Pour mon premier manga (à part Dragon Ball ou autre manga jeunesse), j'ai été agréablement surpris. Mais sans plus. Ce qui étonne en premier lieu, c'est qu'il ne se passe rien d'extraordinaire dans cette bd. Mais alors vraiment rien. Moi qui suis plutôt sédentaire, il m'arrive des tas de choses bien plus excitantes qu'à "l'homme qui marche". Le point positif,c'est bien sûr l'état de sérénité de ce bonhomme, que Taniguchi arrive à nous transmettre juste avec des dessins et très peu de textes. Mais bon, même si l'exercice de style est parfaitement réussi, on ne va pas s'extasier. 12,5 € pour ça, faut peut-être pas pousser. A lire tout de même, juste pour l'originalité de l'oeuvre.
Apprendre à frissonner
Attention ! C'est un album jeunesse. Vous êtes prévenu, ne venez pas me dire que l'histoire est stupide ou gnangnan. Fan de Mazan, je n'ai pas résisté à l'envie de parcourir cette BD, j'aime tellement son dessin ! Bon, c'est vrai que ce n'est pas son meilleur album, mais du Mazan moyen reste au dessus de la moyenne... Pour les fans, donc, et pour les enfants, évidemment.
Alban
J'ai acheté Alban parce que j'aimais bien la couverture. En commençant la lecture, j'ai été décontenancée par le contenu. Je pensais trouver une BD à peu près sérieuse, en fait, au bout de quelques pages, je me rends compte que c'est n'importe quoi, les auteurs se sont fait plaisir et leur héros est complètement idiot ! Une fois ce fait assimilé, je me suis plongée avec plaisir dans les albums. J'aime beaucoup le dessin, très "naïf", à l'image du héros. Quand je dis naïf, ce sont les visages très ronds, à la limite de l'idiot congénital, que peuvent arborer certains personnages. Je n'ai lu que les 3 premiers tomes pour le moment, mais la suite me semble indispensable.
La 27e lettre
Ouhlala, j'ai vraiment beaucoup de mal avec le dessin. C'est un trait que je n'ai jamais aimé et je n'ai jamais lu d'autres BDs de Will à cause de ça. Mais le sujet avait l'air tellement bien que j'ai surmonté mon appréhension pour pouvoir lire cette histoire. C'est prenant, difficile de ne pas être touché par ces êtres paumés en pleine guerre idéologique. Le propos est dramatique, pourtant le dessin, en général plutôt axé sur le gentillet ou l'humour, ne dessert pas, sans pour autant ajouter de la force au récit. Au final, un sentiment mitigé. Je n'aime toujours pas le dessin de Will, mais La 27e Lettre a une telle force qu'il serait dommage de passer à côté.
Le bandard fou
OK, on est tous d'accord ici, le dessin de Moebius est très bon. Mais côté histoire... J'aime les histoires complètement délirantes, mais seulement quand elles sont vraiment marrantes. Là, effectivement, sur les quelques premières pages, j'ai souri et rigolé quelques fois. Mais ensuite, l'histoire devient presque sérieuse, et sans franchement d'interêt, je trouve. Quand en plus, une page sur deux est utilisée pour une suite de dessin qui, pour moi, ne raconte rien : je ne vois pas du tout à quoi ça sert. Bref, un beau dessin, un peu d'humour sympa, mais à part ça je n'achèterais cela que pour la référence historique à l'oeuvre de Moebius.