J'aime beaucoup le dessin de Maester : je le trouve à la fois fin, précis, mais aussi délirant et cartoonesque. Et dans cette série précisément, je trouve les filles dessinnées par Maester très jolies.
En outre, j'aime cette esprit déconnade, clins d'oeil à tout va, petits détails délirants, dialogues et scénarios déjantés. Le simple fait de regarder une couverture de Maester, et ici de Obsédé Sexuel me fait sourire et me donne envie de feuilleter le tout.
Par contre, j'avoue aussi ne pas toujours rire, juste sourire. L'humour n'est pas du style ravageur, il est juste plaisant.
Mais c'est donc avec plaisir, sans chercher là de chef d'oeuvre, que je lis la série Obsédé Sexuel.
4/5 pour le dessin
2/5 pour le scénario
En effet, le dessin est attirant. Au départ, j'ai cru à une BD jeunesse joliment dessinée, mais très vite ça s'est révélé destiné à plus âgé. Il n'en reste pas moins que ces petits corps surmontés de grosses têtes pour une enquête dans un monde relativement sérieux, ça donne un résultat contrasté assez sympa, proche de certains mangas par exemple.
Mais par contre, au niveau scénario. Pour commencer, il est particulièrement ardu d'entrer dans l'histoire même si elle se révèle assez simple en définitive. Mais le problème doit venir de la narration : certaines ellipses amènent le lecteur sur des situations où il peine à comprendre ce qu'il se passe et ce qu'il s'est passé, les dialogues ne sont pas prenants, et toute l'histoire dans son ensemble n'est pas franchement captivante. De même, le héros de la série n'est pas vraiment sympathique à mes yeux, je trouve : je n'arrive pas à accrocher.
Et côté humour non plus, je n'accroche pas vraiment. C'est bourré de clins d'oeil, mais je les ai trouvés rarement marrant ou même approprié. (j'ai juste rigolé pour ce buste de cet étrange animal dont le chasseur n'a aucune idée du nom)
Avis mitigé, donc, malgré un dessin vraiment sympathique.
C'est très intéressant comme exercice, mais il n'y a pas du tout de texte. Je trouve que c'est un manque même si évidemment c'est encore plus difficile de concevoir une bd palindrome avec des textes... N'est pas Etienne Lécroart qui veut.
Ce manque de texte fait qu'on a parfois un peu de mal à voir ce qu'a voulu faire passer l'auteur. On met un peu de temps à comprendre, à se faire sa propre interprétation.
Bon ça reste tout de même sympa, et l'auteur fait preuve d'un certain cynisme.
Le Flagada, ça a commencé par un mini-récit semblable au tome 1 du Marsupilami où un chasseur tente de capturer cet étrange oiseau et que celui-ci se révèle doté de très nombreuses capacités et spécificités étranges. Mais ensuite, c'est très vite devenu autre chose, une série de BD pas prise de tête, qui ne se prenait pas au sérieux et qui avait pour thème principal l'étrangeté du Flagada et ses relations avec ses proches.
En réalité, le Flagada était, à mes yeux, un Totoro avant l'heure, dans le sens où cet étrange animal est devenu la mascotte de pas mal de gens, aussi bien sous la forme de peluche que dans des dessins insérés dans d'autres séries BD (comme dans Gaston bien entendu mais aussi dans Boule et Bill par exemple).
Bref, pour l'originalité de cet oiseau jaune, pour l'humour de ses apparitions et de ses planches, cette BD est sympa.
Et puis, c'est une BD que les collectionneurs et autres curieux de l'époque des anciens Spirou Magazine ne doivent pas manquer.
Que c'est triste comme histoire. :(( En fait ça parle d'un coureur automobile "has been" si je puis dire. Il ne gagne plus aucune course et ne fait pas le poids face aux petits jeunes. Alors il se noie dans l'alcool avec ses potes au bar du coin et déprime parce qu'en plus sa femme est une loque. Bref le mec qu'a pas de chance, et moi aussi je picolerais à sa place.
Côté dessins, je n'aime pas vraiment cette représentation tout en pointe : les personnages n'ont ni tête, ni mains... En tout cas ça doit prendre moins de temps à dessiner, et c'est un style.
Je trouve quand même qu'il y a mieux à lire dans cette collection.
Les semic books se multiplient, et deviennent vraiment des gages de qualité. Cette collection qui prend de plus en plus d’ampleur commence à sortir du comics purement mainstream en glissant tout doucement vers des labels plus adultes, dont Vertigo, qui regroupe des séries beaucoup plus ciblées adultes.
Ici il s’agit donc de Christopher Chance, espion-mercenaire free-lance, il prend l’identité que vous désirez pour faire ce que vous souhaitez. En véritable caméléon, il adopte non seulement l’apparence, mais aussi la personnalité de ceux qu’il copie. Ce qui forcément finit par influer sur sa vie à lui, sa personnalité propre.
Peter Milligan, en scénariste de talent qu’il est, entraîne le lecteur dans une quête de la vérité, une quête d’identité pour des personnages qui se perdent entre rôles et réalité. Personnage mûr pour la schizophrénie et l’oubli de soi, Chance est un héros hors du commun, riche et insaisissable.
L’histoire que développe Milligan ne laisse pas de répit aux protagonistes ni au lecteur qui ne peut pas se permettre de lecture distraite s’il veut suivre correctement tout ce qui se passe.
Le dessin épuré mais très évocateur du regretté Biukovic qui semblait promis à une belle carrière, ainsi qu’une mise en page efficace permettent de progresser aisément dans cette histoire aux multiples tenants et aboutissants.
Je ne vous parle même pas des couvertures sensationnelles du toujours excellent Tim Bradstrett (cover artist de "Preacher" et du "Punisher" de Ennis, entre autres), qui ne se regardent pas, mais qui se dégustent.
À lire d’une traite et au calme, vous ne serez pas déçus.
Il s'agit d'un album passable. Au départ on se demande un peu ce qui se passe, puis on comprend qu'on prend l'histoire par la fin. Le récit est une suite de flash-backs sur ce qui s'est passé cette fameuse nuit du lièvre. Je trouve qu'on ressent assez bien l'époque et le contexte années 50. La fin est pas mal, finalement.
Les dessins sont lisibles, personnellement je ne les trouve pas moches. Bref une lecture qui peut être intéressante mais loin d'être indispensable.
Ce qui est frappant dans cette BD, c'est la justesse avec laquelle est rendue l'atmosphère d'une ville moyenne aux US. Pour quelqu'un qui a un peu voyagé dans cette région des Etats-Unis, les deux premiers tomes rappelleront énormément de souvenirs.
Le dessin est par ailleurs d'une très grande qualité, très précis et détaillé tout en gardant la fluidité nécessaire pour ne pas être rébarbatif.
L'intrigue, quant à elle, est une intrigue de thriller, pas très originale, parfois un peu confuse, mais le background mystérieux du héros maintient l'intérêt du lecteur, car de nombreuses pistes restent à explorer.
Une série sans prétention mais très agréable à lire. Espérons que la suite restera à ce niveau.
Gamin puis ado, j'ai été vacciné à doses massives d'"Alix", et j'en garde une certaine nostalgie. En regardant cette série aujourd'hui, ses défauts se font flagrants. Le dessin de Martin est très académique, les postures sont figées et les visages peu expressifs. Les personnages ont peu de profondeur. Comme l'a souligné Ro, Enak ne sert strictement rien sinon à s'évanouir et/ou à se faire sauver par Alix au moins une fois par album (même si leur relation a un caractère ambigu assez intéressant... mais est-ce volontaire de la part de l'auteur?). Quant au héros, il est un monstre de froideur, le devoir incarné, apparemment incapable du moindre sentiment. Les scénarios enfin, sont vraiment ultra-classiques comme c'est le cas des nombreuses BD d'aventure de cette époque.
Mais il y a quand même des points positifs.
D'abord, certains albums sont vraiment excellents. Je pense notamment au "Dernier Spartiate", aux "Légions Perdues" ou encore au "Spectre de Carthage". Ensuite, le travail de recherche effectué par l'auteur est véritablement impressionnant. Lire "Alix" quand on est jeune, cela permet de découvrir le monde passionnant de l'Antiquité et donne envie d'aller plus loin dans cette découverte. Par certains aspects, il mériterait presque de figurer dans les programmes scolaires.
Mais quand on est plus vieux, ça me paraît difficile de se replonger dedans.
J'ai bien rigolé, même si tout n'est pas bon. Certains gags sont des revisités, d'autres, des franchement déjà-vus, d'autres des bonnes idées... à la chute parfois imprévisible ! Même si le chien rappelle Grimmy, l'album se démarque des habituels récits "chiens/chats".
J'aime bien ce que fait l'auteur dans Fluide et j'ai retrouvé avec plaisir son humour débile et son dessin.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Obsédé Sexuel
J'aime beaucoup le dessin de Maester : je le trouve à la fois fin, précis, mais aussi délirant et cartoonesque. Et dans cette série précisément, je trouve les filles dessinnées par Maester très jolies. En outre, j'aime cette esprit déconnade, clins d'oeil à tout va, petits détails délirants, dialogues et scénarios déjantés. Le simple fait de regarder une couverture de Maester, et ici de Obsédé Sexuel me fait sourire et me donne envie de feuilleter le tout. Par contre, j'avoue aussi ne pas toujours rire, juste sourire. L'humour n'est pas du style ravageur, il est juste plaisant. Mais c'est donc avec plaisir, sans chercher là de chef d'oeuvre, que je lis la série Obsédé Sexuel.
O'Malley
4/5 pour le dessin 2/5 pour le scénario En effet, le dessin est attirant. Au départ, j'ai cru à une BD jeunesse joliment dessinée, mais très vite ça s'est révélé destiné à plus âgé. Il n'en reste pas moins que ces petits corps surmontés de grosses têtes pour une enquête dans un monde relativement sérieux, ça donne un résultat contrasté assez sympa, proche de certains mangas par exemple. Mais par contre, au niveau scénario. Pour commencer, il est particulièrement ardu d'entrer dans l'histoire même si elle se révèle assez simple en définitive. Mais le problème doit venir de la narration : certaines ellipses amènent le lecteur sur des situations où il peine à comprendre ce qu'il se passe et ce qu'il s'est passé, les dialogues ne sont pas prenants, et toute l'histoire dans son ensemble n'est pas franchement captivante. De même, le héros de la série n'est pas vraiment sympathique à mes yeux, je trouve : je n'arrive pas à accrocher. Et côté humour non plus, je n'accroche pas vraiment. C'est bourré de clins d'oeil, mais je les ai trouvés rarement marrant ou même approprié. (j'ai juste rigolé pour ce buste de cet étrange animal dont le chasseur n'a aucune idée du nom) Avis mitigé, donc, malgré un dessin vraiment sympathique.
Morphologie Variable
C'est très intéressant comme exercice, mais il n'y a pas du tout de texte. Je trouve que c'est un manque même si évidemment c'est encore plus difficile de concevoir une bd palindrome avec des textes... N'est pas Etienne Lécroart qui veut. Ce manque de texte fait qu'on a parfois un peu de mal à voir ce qu'a voulu faire passer l'auteur. On met un peu de temps à comprendre, à se faire sa propre interprétation. Bon ça reste tout de même sympa, et l'auteur fait preuve d'un certain cynisme.
Le Flagada
Le Flagada, ça a commencé par un mini-récit semblable au tome 1 du Marsupilami où un chasseur tente de capturer cet étrange oiseau et que celui-ci se révèle doté de très nombreuses capacités et spécificités étranges. Mais ensuite, c'est très vite devenu autre chose, une série de BD pas prise de tête, qui ne se prenait pas au sérieux et qui avait pour thème principal l'étrangeté du Flagada et ses relations avec ses proches. En réalité, le Flagada était, à mes yeux, un Totoro avant l'heure, dans le sens où cet étrange animal est devenu la mascotte de pas mal de gens, aussi bien sous la forme de peluche que dans des dessins insérés dans d'autres séries BD (comme dans Gaston bien entendu mais aussi dans Boule et Bill par exemple). Bref, pour l'originalité de cet oiseau jaune, pour l'humour de ses apparitions et de ses planches, cette BD est sympa. Et puis, c'est une BD que les collectionneurs et autres curieux de l'époque des anciens Spirou Magazine ne doivent pas manquer.
Lone Racer
Que c'est triste comme histoire. :(( En fait ça parle d'un coureur automobile "has been" si je puis dire. Il ne gagne plus aucune course et ne fait pas le poids face aux petits jeunes. Alors il se noie dans l'alcool avec ses potes au bar du coin et déprime parce qu'en plus sa femme est une loque. Bref le mec qu'a pas de chance, et moi aussi je picolerais à sa place. Côté dessins, je n'aime pas vraiment cette représentation tout en pointe : les personnages n'ont ni tête, ni mains... En tout cas ça doit prendre moins de temps à dessiner, et c'est un style. Je trouve quand même qu'il y a mieux à lire dans cette collection.
Human Target
Les semic books se multiplient, et deviennent vraiment des gages de qualité. Cette collection qui prend de plus en plus d’ampleur commence à sortir du comics purement mainstream en glissant tout doucement vers des labels plus adultes, dont Vertigo, qui regroupe des séries beaucoup plus ciblées adultes. Ici il s’agit donc de Christopher Chance, espion-mercenaire free-lance, il prend l’identité que vous désirez pour faire ce que vous souhaitez. En véritable caméléon, il adopte non seulement l’apparence, mais aussi la personnalité de ceux qu’il copie. Ce qui forcément finit par influer sur sa vie à lui, sa personnalité propre. Peter Milligan, en scénariste de talent qu’il est, entraîne le lecteur dans une quête de la vérité, une quête d’identité pour des personnages qui se perdent entre rôles et réalité. Personnage mûr pour la schizophrénie et l’oubli de soi, Chance est un héros hors du commun, riche et insaisissable. L’histoire que développe Milligan ne laisse pas de répit aux protagonistes ni au lecteur qui ne peut pas se permettre de lecture distraite s’il veut suivre correctement tout ce qui se passe. Le dessin épuré mais très évocateur du regretté Biukovic qui semblait promis à une belle carrière, ainsi qu’une mise en page efficace permettent de progresser aisément dans cette histoire aux multiples tenants et aboutissants. Je ne vous parle même pas des couvertures sensationnelles du toujours excellent Tim Bradstrett (cover artist de "Preacher" et du "Punisher" de Ennis, entre autres), qui ne se regardent pas, mais qui se dégustent. À lire d’une traite et au calme, vous ne serez pas déçus.
La Nuit du Lièvre
Il s'agit d'un album passable. Au départ on se demande un peu ce qui se passe, puis on comprend qu'on prend l'histoire par la fin. Le récit est une suite de flash-backs sur ce qui s'est passé cette fameuse nuit du lièvre. Je trouve qu'on ressent assez bien l'époque et le contexte années 50. La fin est pas mal, finalement. Les dessins sont lisibles, personnellement je ne les trouve pas moches. Bref une lecture qui peut être intéressante mais loin d'être indispensable.
James Healer
Ce qui est frappant dans cette BD, c'est la justesse avec laquelle est rendue l'atmosphère d'une ville moyenne aux US. Pour quelqu'un qui a un peu voyagé dans cette région des Etats-Unis, les deux premiers tomes rappelleront énormément de souvenirs. Le dessin est par ailleurs d'une très grande qualité, très précis et détaillé tout en gardant la fluidité nécessaire pour ne pas être rébarbatif. L'intrigue, quant à elle, est une intrigue de thriller, pas très originale, parfois un peu confuse, mais le background mystérieux du héros maintient l'intérêt du lecteur, car de nombreuses pistes restent à explorer. Une série sans prétention mais très agréable à lire. Espérons que la suite restera à ce niveau.
Alix
Gamin puis ado, j'ai été vacciné à doses massives d'"Alix", et j'en garde une certaine nostalgie. En regardant cette série aujourd'hui, ses défauts se font flagrants. Le dessin de Martin est très académique, les postures sont figées et les visages peu expressifs. Les personnages ont peu de profondeur. Comme l'a souligné Ro, Enak ne sert strictement rien sinon à s'évanouir et/ou à se faire sauver par Alix au moins une fois par album (même si leur relation a un caractère ambigu assez intéressant... mais est-ce volontaire de la part de l'auteur?). Quant au héros, il est un monstre de froideur, le devoir incarné, apparemment incapable du moindre sentiment. Les scénarios enfin, sont vraiment ultra-classiques comme c'est le cas des nombreuses BD d'aventure de cette époque. Mais il y a quand même des points positifs. D'abord, certains albums sont vraiment excellents. Je pense notamment au "Dernier Spartiate", aux "Légions Perdues" ou encore au "Spectre de Carthage". Ensuite, le travail de recherche effectué par l'auteur est véritablement impressionnant. Lire "Alix" quand on est jeune, cela permet de découvrir le monde passionnant de l'Antiquité et donne envie d'aller plus loin dans cette découverte. Par certains aspects, il mériterait presque de figurer dans les programmes scolaires. Mais quand on est plus vieux, ça me paraît difficile de se replonger dedans.
Klebar le Chien
J'ai bien rigolé, même si tout n'est pas bon. Certains gags sont des revisités, d'autres, des franchement déjà-vus, d'autres des bonnes idées... à la chute parfois imprévisible ! Même si le chien rappelle Grimmy, l'album se démarque des habituels récits "chiens/chats". J'aime bien ce que fait l'auteur dans Fluide et j'ai retrouvé avec plaisir son humour débile et son dessin.