Les débuts de Maester.
Son dessin est déjà très reconnaissable quoique moins fouillé et plus épuré au niveau décor que son style actuel. Il y a une petite touche qui fait penser à un peu d'amateurisme, mais ça donne néanmoins une BD très agréable à regarder et au dessin qui colle parfaitement avec l'humour.
Et cet humour déjanté de Maester me fait plutôt rire, là, oui. Clins d'oeil, références, délires, anecdotes et textes hilarants : déjà un humour aussi bon que dans ses meilleurs albums qui viendront ensuite.
J'avoue ne pas rigoler à tout, mais je lis cet album avec le sourire aux lèvres.
Une série qui est d'une certaine manière la quintessence de l'esprit délirant de Maester et de l'humour qu'il a contracté chez Fluide Glacial.
Le dessin de Maester, toujours dans son style typique et bien déjanté tout en étant extrêmement bon dans le genre humoristique, est ici soigné et ça fait de beaux albums.
L'humour est lui aussi typique de Maester, empli de centaines de références, de parodies et de clins d'oeil. Ca se lit avec le sourire même si personnellement, ça ne me fait pas éclater de rire.
Le petit défaut que je retrouve souvent chez Maester, c'est que ça se lit assez vite et, malgré la somme de détails inclus dans les dessins, ça se relit assez difficilement à mon goût. Une lecture trop rapidement définitive pour que je l'achète personnellement.
Je ne suis d'habitude pas client de l'humour de Lauzier, mais je dois avouer avoir rigolé sur pas mal de gags de cette BD-là. L'humour noir de certaines planches, images ou histoires courtes est parfois vraiment bon, et surtout les gags de cet album ne sont pas répétitifs. Par contre, j'ai moins aimé les gags en rapport avec la société de l'époque (débuts des années 70) et les gags où les personnages parlent longuement et d'une manière que j'ai trouvée assez ennuyeuse.
Quant au dessin, je trouve que Lauzier s'est un peu appliqué, notamment au niveau de la colorisation.
Bref, je n'achèterais pas cet album car je n'apprécie pas plus Lauzier que ça, mais je l'ai lu avec un certain plaisir et en rigolant suffisamment pour le trouver pas mal.
Ca faisait un moment que j'avais entendu parler de cette BD (datant de 1984) dont le titre m'intriguait. Et comme elle a été rééditée en Avril 2004, j'en ai profité pour la lire enfin.
Je suis tout d'abord tombé sous le charme à la lecture de la dizaine de premières pages.
Forest a un style de dessin bien à lui (ses femmes me font sans arrêt penser à sa Barbarella) et dans l'ensemble, je trouve que cet album-là est très joliment dessiné. Il fait très bien ressortir des ambiances de pluies, de brumes, de belles péniches qui se laissent glisser sur les flots tranquilles... Seul défaut : la colorisation (mais c'est l'époque qui voulait ça, il faut croire). A part les scènes de nuit ou de brume quand le bleu prédomine, dès qu'il y a d'autres couleurs, je trouve ça assez moche. Une nouvelle colorisation avec la réédition n'aurait pas été de trop, je trouve.
Quoiqu'il en soit, c'est un dessin qui à mon goût fait bien ressortir l'aspect un peu poétique de cette histoire.
Et c'est justement cette poésie qui m'a séduit dès les premières pages. Le texte est très bien écrit, très lisible. L'histoire est attachante dès le début et l'univers de ce gamin (mais aussi de son père) est assez touchante (et triste un peu aussi au commencement).
L'ennui, c'est justement ce texte. C'est un vrai roman graphique dans le sens où ça donne l'impression que l'auteur a voulu mettre en image une nouvelle qu'il aurait écrite : il y a surabondance de texte, qui est certes agréablement écrit (à part quelques textes narratifs un peu inutiles par moment) mais qui surcharge la BD et rend la lecture pénible à la longue. Tant et si bien qu'au bout d'une quinzaine de pages, on commence à ralentir le rythme, d'autant que le scénario prend une tournure un peu "roman d'espionnage" qui ne m'a pas vraiment intéressé, s'éloignant de ce côté rêveur et poétique du début.
En gros, j'ai trouvé que la première moitié de la BD était très bien mais qu'ensuite, ça tourne à l'ennuyeux, au moins poétique, et pour finir sur une fin correcte mais sans plus.
Trop de texte et une intrigue seulement bonne pour moitié pour un album qui aurait pourtant pu être très bien autrement : dommage.
Une bonne adaptation servie par des illustrations vraiment attirantes, mais dont la lecture est "cassée" par les insertions des extraits de journaux ou de lettres.
L'adaptation est relativement fidèle et les dessins sont bien dans l'ambiance.
Première lecture de cet auteur, qui m'a convaincu.
Ouah je suis pas le seul à l'avoir dans ma bibli !!!!
Je ne peux être cependant aussi négatif que Ro !! C'est vraiment une BD sympathique, de la franche rigolade pas très sophistiquée mais pas déplaisante pour autant. Le dessin est honnête, un peu caricatural. Les gags sont prévisibles mais réussissent quand même à nous arracher un sourire...
Une série jeunesse que je lisais avec plaisir et que, finalement, je relis encore assez souvent sans déplaisir (je possède seulement quelques albums parmi les plus récents).
Ce sont des histoires dans un monde miniature (dans le sens où les maisons, les habitants, etc... sont de la taille de souris, de hérissons et de petits oiseaux) avec des animaux qui ont une civilisation presque humaine (d'une certaine manière, cette communauté rappelle un peu les Schtroumpfs). Gamin, j'aimais beaucoup Sibylline et les Abeilles (que j'ai longtemps confondu avec l'album Chlorophylle contre les rats noirs) pour le côté "défense de la communauté", petite guéguerre avec les gentils contre des méchants (mais bon, pas si méchants quand même) : c'est comme quand on est gosse et qu'on joue à la guerre mais transposé en BD dans un univers de petits animaux. Et à l'époque, j'aimais beaucoup l'Agent Verboten (rien que son nom me fait rire), alors que justement ce personnage m'exaspère franchement dans les derniers tomes.
J'aime encore bien le personnage de Flouzemaker qui est sans doute le moins gamin de tous les personnages, je me souviens du super jeu de mots pour le nom du dictionnaire de magie de Sibylline : "La Lune Rousse Illustrée" ;) et tout ça, tout ça.
Bref une série gentillette, pour enfants, mais que je relis encore à mon âge et à laquelle je repense avec le sourire.
Tiens, j’aimais bien cette série quand j’étais petite.
Tout ce petit monde m’enchantait, en particulier les personnages du mini cirque, et leurs aventures ne sont pas trop mal ficelées. C’est peut-être un peu démodé à présent, mais c’est vraiment une série pour enfants sympathique, sans prétention et pleine de fraîcheur.
Je n'ai pas vraiment accroché à cette série qui mélange le fantastique et la fantasy. On se trouve dans un monde qu'on suppose être la Terre dans un lointain futur. La planète ne tourne plus depuis environ 10000 ans et des poussières - pour pas que ça fasse un compte rond - et c'est ce qu'on appelle l'ère de la masse. Le monde devient alors invivable, une partie étant sombre appelée "la nuit" et l'autre éclairée par le soleil appelée "le jour", ce qui vous en conviendrez sont des noms très originaux.
Si le concept à la base n'a rien de nouveau mais est malgré tout intéressant, je n'ai pas trouvé les albums très passionnants. On nous raconte l'histoire d'Arkas puis de son fils Arkadi. On suit leur parcours dans ce monde qui mélange de la magie à des rites d'initiation parfois mortels. Il existe une cité réservée aux Elus, appelée Dité, dans laquelle ces derniers sont cloîtrés et incapables de rêver. Entre en scène le personnage d'Or-fé, qui n'est pas sans rappeler un certain Orphée, surtout qu'ils sont liés tous deux étroitement au monde des rêves. Et justement le côté "je vous sers un peu de mythologie grecque revisitée" m'a laissé froid. Quel intérêt de retranscrire le mythe de la gorgone et d'en faire une épreuve pour Arkas. Est-ce un manque profond d'inspiration ou une sorte d'hommage de la part de l'auteur ?
Le summum du lourd est encore d'inventer des mots en changeant leur orthographe légèrement et d'en faire un glossaire en fin d'album.
Le dessin n'est pas splendide mais c'est correct, rien de repoussant.
A noter qu'on est déjà à 6 tomes et en même temps à la fin d'un cycle. Jusqu'où ça va aller ? Une série bien longue que personnellement je ne conseille pas d'acheter tellement c'est parfois vide.
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...Et boules de gomme
Les débuts de Maester. Son dessin est déjà très reconnaissable quoique moins fouillé et plus épuré au niveau décor que son style actuel. Il y a une petite touche qui fait penser à un peu d'amateurisme, mais ça donne néanmoins une BD très agréable à regarder et au dessin qui colle parfaitement avec l'humour. Et cet humour déjanté de Maester me fait plutôt rire, là, oui. Clins d'oeil, références, délires, anecdotes et textes hilarants : déjà un humour aussi bon que dans ses meilleurs albums qui viendront ensuite. J'avoue ne pas rigoler à tout, mais je lis cet album avec le sourire aux lèvres.
Meurtres Fatals
Une série qui est d'une certaine manière la quintessence de l'esprit délirant de Maester et de l'humour qu'il a contracté chez Fluide Glacial. Le dessin de Maester, toujours dans son style typique et bien déjanté tout en étant extrêmement bon dans le genre humoristique, est ici soigné et ça fait de beaux albums. L'humour est lui aussi typique de Maester, empli de centaines de références, de parodies et de clins d'oeil. Ca se lit avec le sourire même si personnellement, ça ne me fait pas éclater de rire. Le petit défaut que je retrouve souvent chez Maester, c'est que ça se lit assez vite et, malgré la somme de détails inclus dans les dessins, ça se relit assez difficilement à mon goût. Une lecture trop rapidement définitive pour que je l'achète personnellement.
Un certain malaise
Je ne suis d'habitude pas client de l'humour de Lauzier, mais je dois avouer avoir rigolé sur pas mal de gags de cette BD-là. L'humour noir de certaines planches, images ou histoires courtes est parfois vraiment bon, et surtout les gags de cet album ne sont pas répétitifs. Par contre, j'ai moins aimé les gags en rapport avec la société de l'époque (débuts des années 70) et les gags où les personnages parlent longuement et d'une manière que j'ai trouvée assez ennuyeuse. Quant au dessin, je trouve que Lauzier s'est un peu appliqué, notamment au niveau de la colorisation. Bref, je n'achèterais pas cet album car je n'apprécie pas plus Lauzier que ça, mais je l'ai lu avec un certain plaisir et en rigolant suffisamment pour le trouver pas mal.
Enfants c'est l'Hydragon qui passe
Ca faisait un moment que j'avais entendu parler de cette BD (datant de 1984) dont le titre m'intriguait. Et comme elle a été rééditée en Avril 2004, j'en ai profité pour la lire enfin. Je suis tout d'abord tombé sous le charme à la lecture de la dizaine de premières pages. Forest a un style de dessin bien à lui (ses femmes me font sans arrêt penser à sa Barbarella) et dans l'ensemble, je trouve que cet album-là est très joliment dessiné. Il fait très bien ressortir des ambiances de pluies, de brumes, de belles péniches qui se laissent glisser sur les flots tranquilles... Seul défaut : la colorisation (mais c'est l'époque qui voulait ça, il faut croire). A part les scènes de nuit ou de brume quand le bleu prédomine, dès qu'il y a d'autres couleurs, je trouve ça assez moche. Une nouvelle colorisation avec la réédition n'aurait pas été de trop, je trouve. Quoiqu'il en soit, c'est un dessin qui à mon goût fait bien ressortir l'aspect un peu poétique de cette histoire. Et c'est justement cette poésie qui m'a séduit dès les premières pages. Le texte est très bien écrit, très lisible. L'histoire est attachante dès le début et l'univers de ce gamin (mais aussi de son père) est assez touchante (et triste un peu aussi au commencement). L'ennui, c'est justement ce texte. C'est un vrai roman graphique dans le sens où ça donne l'impression que l'auteur a voulu mettre en image une nouvelle qu'il aurait écrite : il y a surabondance de texte, qui est certes agréablement écrit (à part quelques textes narratifs un peu inutiles par moment) mais qui surcharge la BD et rend la lecture pénible à la longue. Tant et si bien qu'au bout d'une quinzaine de pages, on commence à ralentir le rythme, d'autant que le scénario prend une tournure un peu "roman d'espionnage" qui ne m'a pas vraiment intéressé, s'éloignant de ce côté rêveur et poétique du début. En gros, j'ai trouvé que la première moitié de la BD était très bien mais qu'ensuite, ça tourne à l'ennuyeux, au moins poétique, et pour finir sur une fin correcte mais sans plus. Trop de texte et une intrigue seulement bonne pour moitié pour un album qui aurait pourtant pu être très bien autrement : dommage.
Dracula
Une bonne adaptation servie par des illustrations vraiment attirantes, mais dont la lecture est "cassée" par les insertions des extraits de journaux ou de lettres. L'adaptation est relativement fidèle et les dessins sont bien dans l'ambiance. Première lecture de cet auteur, qui m'a convaincu.
Mââr-rhan
Ouah je suis pas le seul à l'avoir dans ma bibli !!!! Je ne peux être cependant aussi négatif que Ro !! C'est vraiment une BD sympathique, de la franche rigolade pas très sophistiquée mais pas déplaisante pour autant. Le dessin est honnête, un peu caricatural. Les gags sont prévisibles mais réussissent quand même à nous arracher un sourire...
Sibylline
Une série jeunesse que je lisais avec plaisir et que, finalement, je relis encore assez souvent sans déplaisir (je possède seulement quelques albums parmi les plus récents). Ce sont des histoires dans un monde miniature (dans le sens où les maisons, les habitants, etc... sont de la taille de souris, de hérissons et de petits oiseaux) avec des animaux qui ont une civilisation presque humaine (d'une certaine manière, cette communauté rappelle un peu les Schtroumpfs). Gamin, j'aimais beaucoup Sibylline et les Abeilles (que j'ai longtemps confondu avec l'album Chlorophylle contre les rats noirs) pour le côté "défense de la communauté", petite guéguerre avec les gentils contre des méchants (mais bon, pas si méchants quand même) : c'est comme quand on est gosse et qu'on joue à la guerre mais transposé en BD dans un univers de petits animaux. Et à l'époque, j'aimais beaucoup l'Agent Verboten (rien que son nom me fait rire), alors que justement ce personnage m'exaspère franchement dans les derniers tomes. J'aime encore bien le personnage de Flouzemaker qui est sans doute le moins gamin de tous les personnages, je me souviens du super jeu de mots pour le nom du dictionnaire de magie de Sibylline : "La Lune Rousse Illustrée" ;) et tout ça, tout ça. Bref une série gentillette, pour enfants, mais que je relis encore à mon âge et à laquelle je repense avec le sourire.
Sibylline
Tiens, j’aimais bien cette série quand j’étais petite. Tout ce petit monde m’enchantait, en particulier les personnages du mini cirque, et leurs aventures ne sont pas trop mal ficelées. C’est peut-être un peu démodé à présent, mais c’est vraiment une série pour enfants sympathique, sans prétention et pleine de fraîcheur.
Le Monde d'Arkadi
Je n'ai pas vraiment accroché à cette série qui mélange le fantastique et la fantasy. On se trouve dans un monde qu'on suppose être la Terre dans un lointain futur. La planète ne tourne plus depuis environ 10000 ans et des poussières - pour pas que ça fasse un compte rond - et c'est ce qu'on appelle l'ère de la masse. Le monde devient alors invivable, une partie étant sombre appelée "la nuit" et l'autre éclairée par le soleil appelée "le jour", ce qui vous en conviendrez sont des noms très originaux. Si le concept à la base n'a rien de nouveau mais est malgré tout intéressant, je n'ai pas trouvé les albums très passionnants. On nous raconte l'histoire d'Arkas puis de son fils Arkadi. On suit leur parcours dans ce monde qui mélange de la magie à des rites d'initiation parfois mortels. Il existe une cité réservée aux Elus, appelée Dité, dans laquelle ces derniers sont cloîtrés et incapables de rêver. Entre en scène le personnage d'Or-fé, qui n'est pas sans rappeler un certain Orphée, surtout qu'ils sont liés tous deux étroitement au monde des rêves. Et justement le côté "je vous sers un peu de mythologie grecque revisitée" m'a laissé froid. Quel intérêt de retranscrire le mythe de la gorgone et d'en faire une épreuve pour Arkas. Est-ce un manque profond d'inspiration ou une sorte d'hommage de la part de l'auteur ? Le summum du lourd est encore d'inventer des mots en changeant leur orthographe légèrement et d'en faire un glossaire en fin d'album. Le dessin n'est pas splendide mais c'est correct, rien de repoussant. A noter qu'on est déjà à 6 tomes et en même temps à la fin d'un cycle. Jusqu'où ça va aller ? Une série bien longue que personnellement je ne conseille pas d'acheter tellement c'est parfois vide.
Sorcières
Un album agréable, mais loin d'être inoubliable, comme il a été dit précédemment. Mais le graphisme est somptueux pour qui aime le noir et blanc.