J'ai enfin réussi à mettre la main sur cette BD. On me l'avait présentée comme une petite merveille et je dois avouer que j'ai bien accroché (sans pour autant la classer parmi les immanquables). Malheureusement je n'ai pas trop dans référence en ce qui concerne la bd western (Bouncer, Trio grande, Gibier de potence ?) donc il m'est difficile de comparer avec ce qui a déjà été fait.
Il s'agit d'un western spaghetti, le dessin est très agréable mais n'a rien de révolutionnaire, les couleurs sont biens choisies. Enfin l'ensemble m'a beaucoup plu.
Coté histoire, là encore c'est du solide, rien de très original, mais on suit l'aventure avec intérêt.
En résumé, ce n'est sans doute pas la BD du siècle mais on passe vraiment un bon moment à la lire.
Je mettrai 3.5 si possible et après avoir lu ce qui se fait ailleurs peut-être je reviendrai affiner mon commentaire.
Tout d'abord, j'aimerai vous féliciter pour le rappel de certaines règles élémentaires de courtoisie concernant les avis à donner. Ensuite bravo aussi pour "forcer" les gens à écrire en français plutôt qu'en phonétique...
Bon, en ce qui concerne cette BD, il faut avouer que les blagues ne sont pas des découvertes sensationnelles, la plupart sont connues, mais en revanche le trait et la couleur sont d'excellente qualité.
Ce sera de toute façon, pour les acheteurs, un agréable moment de lecture et de contemplation devant des formes toutes plus *** les unes que les autres!!!
Il serait bien aussi que les auteurs de BD érotiques ou autres pensent à équilibrer la sensualité entre les femmes que l'on voit sans cesse nues, et celle des hommes qui restent vétus même sur les dessins "d'accouplement".
A noter aussi que beaucoup d'homme, comme moi, trouvent plus excitant un corps de femme suggéré plutôt qu'un étalage de chair (comme chez le boucher...). Bon, il est vrai aussi que "quand faut y aller, faut y aller", mais bon, un peu d'érotisme doux pourrait être perçu comme des "préliminaires"...
A bonne entendeur, salut!!
Ce qui est intéressant dans ces deux albums parus, ce sont surtout les dessins. Ils sont réalisés par des artistes issus aussi bien du monde du comics que de celui de BD européenne. Ca donne un melting-pot très hétéroclite et souvent sympa. Tout n'est pas exceptionnel à mes yeux, et à vrai dire aucun dessin ne m'a particulièrement plu, mais en moyenne ça donne une suite de planches de bonne qualité et des BD agréables à regarder et à lire.
Ensuite, le contenu, ce sont soit des histoires courtes, soit des illustrations en une page. Aucune des illustrations ne m'a vraiment marqué. Je les ai trouvées sympa mais sans plus.
Les histoires courtes sont de petites nouvelles plus ou moins figuratives sur le thème des vampires. Ces histoires se lisent bien mais j'en ai trouvé les scénarios assez moyens : rien de vraiment original, rien de passionnant, rien de bouleversant. Juste des petites histoires qui sont un peu prétexte aux dessinateurs pour montrer leur style dans ces recueils.
Bon, j'ai quand même apprécié certains scénarios, notamment une morale d'histoire qui m'a fait rire : "Moralité : quand ta mère te dit de ne pas jouer avec la nourriture, tu manges, tu vas au lit et tu ne poses pas de questions !"
Donc à mon goût, ces deux recueils ne sont pas mal car bénéficiant de dessins plutôt sympas, mais les histoires ne sont pas fantastiques et en plus ça se lit un peu trop vite, donc personnellement je n'en conseille pas l'achat.
J’ai commencé à lire cette série alors que j’étais ado. J’avais trouvé l’album des Titans dans la bibliothèque de notre école à 11 ans, par la suite, la bibliothèque municipal a pu m'approvisionner des albums déjà réalisé.
Jusqu'à l'arrivé de Rosée, j'étais mordu, puis l'auteur s'est mis a faire autre choses (il en a le droit) et la série à soudainement pris le bord. Peut-être es-ce le fait que j’ai vieilli, que j’ai réalisé que les dessins était inexpressif (même si les paysage sont merveilleusement bien rendu, ils le sont trop peut-être et les personnages complètement inexpressif et tous copié les uns sur les autres – principalement les personnages masculin), que les histoires ne venaient plus me cherché. Mais chose certaines, je n’achète plus les albums depuis 1 ou 2 aventures, j’ai abandonné d’y retrouvé ce qui m’appelait à l’époque.
Je suis rendu à penser que toute la série est un exercice de style en dessin de paysage. Je me souviendrai toujours ou, feuilletant une encyclopédie, je suis tombé sur une image exacte d’un passage anodin dans une des BDs. Tout y était jusqu’au moindre détail. Si les paysages et décors était merveilleusement bien rendu (après tout il a fait ses classes chez Hergé avec entre autre l’avion dans Vol 747 pour Sydney), malheureusement on ne peu en dire autant des personnages.
Seul mes agréable souvenirs à lire cette BD m’empêche aujourd’hui de donner moins que ce que je donne et aussi, en est la raison, pourquoi je ne peux la recommander (du moins pour les albums plus récent...)
Là j’avoue que je réagis par rapport aux avis extrêmement négatifs des autres. Cette bd ne mérite pas cela car elle recèle quelques pépites d’inventivités. Lorsque je l’ai acheté, je dois avouer que j'avais été fasciné par le dessin. J'ai aimé malgré la couverture tapageuse. En effet, il y avait quelque chose dans ce dessin qui le différencie des autres...Bref une marque personnelle qui mérité déjà un bon point. Quant à l'histoire, il est vrai qu'on doit s'accrocher et qu'il me reste encore après plusieurs lectures des zones d'ombres...Mais l'idée de piratage informatique, de partage de donnée et de sécurité me semble un sujet tout à fait actuel...Bref, je trouve qu'il y a pas mal d'idées là-dedans. En plus, j'aime bien l'idée de marginaux qui tentent de craquer la toute puissance de certains qui en donnant des millions arrivent à tout contrôler et à vous faire marcher en rang par quatre en vous laissant croire que c'est vous qui l'avez choisi...J'attends la suite avec impatience pour recomposer le puzzle...
Tout comme Elveen, je trouve le récit bien trop attendu. "Couru d’avance" serait d’ailleurs un terme plus adéquat pour qualifier ce Patte de mouche où un pilote défie la mort sur un circuit. A la différence d’Elveen, je n’accroche pas vraiment au style de David B., même si je dois admettre qu’il passe relativement bien dans cette collection.
Sur le même thème, j’ai préféré "Nous sommes tous morts".
Le dessin de Mattt Konture est spécial, il faut aimer. Personnellement, je le trouve bien souvent trop tordu, trop sombre. Mais à ma surprise, j'ai pas mal apprécié certaines planches de cet album, celles où le dessin était plus aéré que d'habitude : le trait est assez maîtrisé, caricatural toujours mais assez esthétique. Par contre, les planches les plus fouillis, les plus assombries par une somme de traits et d'obscurité trop présents, encombrées par une tonne de texte biscornu, ne m'ont guère plu ni donné envie de les lire.
Quant à l'histoire, c'est une para-autobiographie qui sert un peu de psychanalyse. Ivan Morve est un personnage qui représente dans l'esprit de Konture le jeune homme qu'il était avant ses 20 ans, ou alors l'homme qu'il est encore en esprit dans ses pires moments de pessimisme. Il est noir, punk, pessimiste, associal, désespéré, triste, suicidaire. Il alterne toutes les émotions et reflexions pour toujours finir par sombrer dans une malchance et un état d'esprit noir et malheureux. C'est bien simple : il semble attirer les malheurs à lui, que ce soit par sa paranoïa ou par réelle malchance.
Autant dire donc que c'est assez sombre comme BD. D'un autre côté, ce n'est pas complètement pessimiste donc ça se laisse lire. Il est également intéressant d'entrer ainsi dans les reflexions pessimistes d'Ivan Morve, et donc au passage de Mattt Konture.
En outre, j'ai bien apprécié la toute dernière histoire, qui n'a pas Ivan Morve pour héros mais réellement Mattt Konture qui explique comment est né son personnage d'Ivan, comment a été son adolescence et le début de sa vie d'homme quand il était punk, puceau, pessimiste, désespéré, ce qui permet de comprendre pourquoi il a créé Ivan Morve le Mort-Vivant qui sublime l'état d'esprit le plus pessimiste de son créateur. (c'est d'ailleurs là que j'ai appris aussi qu'Ivan Morve était l'évolution du personnage de Ruga Zebo Violent que j'avais lu peu de temps auparavant)
Sombre, noir, un peu tordu, mais intéressant (quoique j'ai eu du mal à lire les pages emplies de trop de textes : un peu trop lourd et prise de tête à lire pour moi). Ceci étant dit, personnellement, ce n'est pas le genre de BD que j'achèterais : je n'aime pas trop me prendre la tête avec une BD surtout quand elle suinte ainsi le pessimiste.
Moui, un petit 3/5 avec un tout petit achat conseillé en fait.
Martin Jamar m'avait émerveillé dans Voleurs d'Empire, surtout avec les dernier tome qui sont une vraie leçon pour bien des auteurs qui se lancent dans l'Historique sans rien maîtriser. A vrai dire, je n'aurais pas reconnu son trait tant il a changé, devenant moins fin et plus banal. C'est tellement dommage...
Le 2e tome sera le dernier ? Oulàlà j'ai peur. Non pas parce que ce tome n'apporte que peu d'informations, non non loin de là, mais plutôt parce qu'il met en place une intrigue qui semble solide, et la boucler dès le 2e tome me parait bien hasardeux.
Intrigue solide disais-je, mais pas forcément géniale non plus, ça m'a moyennement intéressé à vrai dire.
Donc ok pour dire que c'est un bon moment de lecture et que je ne regrette pas mon achat, mais c'est trèèèès loin d'être un indispensable.
Lu en librairie, ce Patte de mouche se distingue des autres à la fois par l’absence de bulles ainsi que par la présence d’une seule case par planche ... mais quelles cases ! Le choix de l’auteur de se focaliser sur les mains est judicieux, laissant le soin au lecteur d’imaginer le déroulement des événements qui se produisent.
Le silence prend ici tout son sens.
La symbolique est forte.
Néanmoins, c’est effectivement vite lu, bien plus vite qu’un Patte de mouche "traditionnel".
A lire mais dispensable à l’achat.
Rien de bien surprenant dans cet album pour qui connait les autres oeuvres de Hausman.
On retrouve son graphisme bien particulier. Il est bien fait, réussi quoiqu'un peu terne dans les couleurs pour cette BD là. Ceci dit, je le trouve moins joli dans Les Chasseurs de l'aube que dans d'autres de ses BDs telles que le prince des écureuils par exemple. Je crois que cela tient à la mise en page et à la composition de chaque image qui donne un rendu assez moyen à mes yeux, et peut-être aussi à un petit manque de contraste dans la colorisation.
Concernant l'histoire, c'est un conte dans un décor préhistorique mêlant nature, animaux , hommes sauvages, jalousie, injustice et méchanceté humaine, thèmes chers à Hausman. Mais il faut avouer que j'ai trouvé cette histoire guère palpitante ni originale. La narration est faite avec un texte "façon préhistorique" du style "moi parler comme ça alors toi bien comprendre mots qui veulent dire choses ?". Ca embrouille un peu la lecture, d'autant plus que les noms propres sont légions et faciles à confondre (Kanh, Hozha, Onha, Dzah, Mah, Reeh, etc...).
Et puis en définitive, comme dit plus haut, l'histoire n'a rien de vraiment surprenant.
Ca se laisse lire, c'est assez joli à voir, mais ça ne casse pas onze pattes à un crabe.
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Wayne Redlake - 500 Fusils
J'ai enfin réussi à mettre la main sur cette BD. On me l'avait présentée comme une petite merveille et je dois avouer que j'ai bien accroché (sans pour autant la classer parmi les immanquables). Malheureusement je n'ai pas trop dans référence en ce qui concerne la bd western (Bouncer, Trio grande, Gibier de potence ?) donc il m'est difficile de comparer avec ce qui a déjà été fait. Il s'agit d'un western spaghetti, le dessin est très agréable mais n'a rien de révolutionnaire, les couleurs sont biens choisies. Enfin l'ensemble m'a beaucoup plu. Coté histoire, là encore c'est du solide, rien de très original, mais on suit l'aventure avec intérêt. En résumé, ce n'est sans doute pas la BD du siècle mais on passe vraiment un bon moment à la lire. Je mettrai 3.5 si possible et après avoir lu ce qui se fait ailleurs peut-être je reviendrai affiner mon commentaire.
Ca vous intéresse ? (Juste pour rire)
Tout d'abord, j'aimerai vous féliciter pour le rappel de certaines règles élémentaires de courtoisie concernant les avis à donner. Ensuite bravo aussi pour "forcer" les gens à écrire en français plutôt qu'en phonétique... Bon, en ce qui concerne cette BD, il faut avouer que les blagues ne sont pas des découvertes sensationnelles, la plupart sont connues, mais en revanche le trait et la couleur sont d'excellente qualité. Ce sera de toute façon, pour les acheteurs, un agréable moment de lecture et de contemplation devant des formes toutes plus *** les unes que les autres!!! Il serait bien aussi que les auteurs de BD érotiques ou autres pensent à équilibrer la sensualité entre les femmes que l'on voit sans cesse nues, et celle des hommes qui restent vétus même sur les dessins "d'accouplement". A noter aussi que beaucoup d'homme, comme moi, trouvent plus excitant un corps de femme suggéré plutôt qu'un étalage de chair (comme chez le boucher...). Bon, il est vrai aussi que "quand faut y aller, faut y aller", mais bon, un peu d'érotisme doux pourrait être perçu comme des "préliminaires"... A bonne entendeur, salut!!
Vampires
Ce qui est intéressant dans ces deux albums parus, ce sont surtout les dessins. Ils sont réalisés par des artistes issus aussi bien du monde du comics que de celui de BD européenne. Ca donne un melting-pot très hétéroclite et souvent sympa. Tout n'est pas exceptionnel à mes yeux, et à vrai dire aucun dessin ne m'a particulièrement plu, mais en moyenne ça donne une suite de planches de bonne qualité et des BD agréables à regarder et à lire. Ensuite, le contenu, ce sont soit des histoires courtes, soit des illustrations en une page. Aucune des illustrations ne m'a vraiment marqué. Je les ai trouvées sympa mais sans plus. Les histoires courtes sont de petites nouvelles plus ou moins figuratives sur le thème des vampires. Ces histoires se lisent bien mais j'en ai trouvé les scénarios assez moyens : rien de vraiment original, rien de passionnant, rien de bouleversant. Juste des petites histoires qui sont un peu prétexte aux dessinateurs pour montrer leur style dans ces recueils. Bon, j'ai quand même apprécié certains scénarios, notamment une morale d'histoire qui m'a fait rire : "Moralité : quand ta mère te dit de ne pas jouer avec la nourriture, tu manges, tu vas au lit et tu ne poses pas de questions !" Donc à mon goût, ces deux recueils ne sont pas mal car bénéficiant de dessins plutôt sympas, mais les histoires ne sont pas fantastiques et en plus ça se lit un peu trop vite, donc personnellement je n'en conseille pas l'achat.
Yoko Tsuno
J’ai commencé à lire cette série alors que j’étais ado. J’avais trouvé l’album des Titans dans la bibliothèque de notre école à 11 ans, par la suite, la bibliothèque municipal a pu m'approvisionner des albums déjà réalisé. Jusqu'à l'arrivé de Rosée, j'étais mordu, puis l'auteur s'est mis a faire autre choses (il en a le droit) et la série à soudainement pris le bord. Peut-être es-ce le fait que j’ai vieilli, que j’ai réalisé que les dessins était inexpressif (même si les paysage sont merveilleusement bien rendu, ils le sont trop peut-être et les personnages complètement inexpressif et tous copié les uns sur les autres – principalement les personnages masculin), que les histoires ne venaient plus me cherché. Mais chose certaines, je n’achète plus les albums depuis 1 ou 2 aventures, j’ai abandonné d’y retrouvé ce qui m’appelait à l’époque. Je suis rendu à penser que toute la série est un exercice de style en dessin de paysage. Je me souviendrai toujours ou, feuilletant une encyclopédie, je suis tombé sur une image exacte d’un passage anodin dans une des BDs. Tout y était jusqu’au moindre détail. Si les paysages et décors était merveilleusement bien rendu (après tout il a fait ses classes chez Hergé avec entre autre l’avion dans Vol 747 pour Sydney), malheureusement on ne peu en dire autant des personnages. Seul mes agréable souvenirs à lire cette BD m’empêche aujourd’hui de donner moins que ce que je donne et aussi, en est la raison, pourquoi je ne peux la recommander (du moins pour les albums plus récent...)
Ultima Parano
Là j’avoue que je réagis par rapport aux avis extrêmement négatifs des autres. Cette bd ne mérite pas cela car elle recèle quelques pépites d’inventivités. Lorsque je l’ai acheté, je dois avouer que j'avais été fasciné par le dessin. J'ai aimé malgré la couverture tapageuse. En effet, il y avait quelque chose dans ce dessin qui le différencie des autres...Bref une marque personnelle qui mérité déjà un bon point. Quant à l'histoire, il est vrai qu'on doit s'accrocher et qu'il me reste encore après plusieurs lectures des zones d'ombres...Mais l'idée de piratage informatique, de partage de donnée et de sécurité me semble un sujet tout à fait actuel...Bref, je trouve qu'il y a pas mal d'idées là-dedans. En plus, j'aime bien l'idée de marginaux qui tentent de craquer la toute puissance de certains qui en donnant des millions arrivent à tout contrôler et à vous faire marcher en rang par quatre en vous laissant croire que c'est vous qui l'avez choisi...J'attends la suite avec impatience pour recomposer le puzzle...
Le cercueil de course
Tout comme Elveen, je trouve le récit bien trop attendu. "Couru d’avance" serait d’ailleurs un terme plus adéquat pour qualifier ce Patte de mouche où un pilote défie la mort sur un circuit. A la différence d’Elveen, je n’accroche pas vraiment au style de David B., même si je dois admettre qu’il passe relativement bien dans cette collection. Sur le même thème, j’ai préféré "Nous sommes tous morts".
Ivan Morve
Le dessin de Mattt Konture est spécial, il faut aimer. Personnellement, je le trouve bien souvent trop tordu, trop sombre. Mais à ma surprise, j'ai pas mal apprécié certaines planches de cet album, celles où le dessin était plus aéré que d'habitude : le trait est assez maîtrisé, caricatural toujours mais assez esthétique. Par contre, les planches les plus fouillis, les plus assombries par une somme de traits et d'obscurité trop présents, encombrées par une tonne de texte biscornu, ne m'ont guère plu ni donné envie de les lire. Quant à l'histoire, c'est une para-autobiographie qui sert un peu de psychanalyse. Ivan Morve est un personnage qui représente dans l'esprit de Konture le jeune homme qu'il était avant ses 20 ans, ou alors l'homme qu'il est encore en esprit dans ses pires moments de pessimisme. Il est noir, punk, pessimiste, associal, désespéré, triste, suicidaire. Il alterne toutes les émotions et reflexions pour toujours finir par sombrer dans une malchance et un état d'esprit noir et malheureux. C'est bien simple : il semble attirer les malheurs à lui, que ce soit par sa paranoïa ou par réelle malchance. Autant dire donc que c'est assez sombre comme BD. D'un autre côté, ce n'est pas complètement pessimiste donc ça se laisse lire. Il est également intéressant d'entrer ainsi dans les reflexions pessimistes d'Ivan Morve, et donc au passage de Mattt Konture. En outre, j'ai bien apprécié la toute dernière histoire, qui n'a pas Ivan Morve pour héros mais réellement Mattt Konture qui explique comment est né son personnage d'Ivan, comment a été son adolescence et le début de sa vie d'homme quand il était punk, puceau, pessimiste, désespéré, ce qui permet de comprendre pourquoi il a créé Ivan Morve le Mort-Vivant qui sublime l'état d'esprit le plus pessimiste de son créateur. (c'est d'ailleurs là que j'ai appris aussi qu'Ivan Morve était l'évolution du personnage de Ruga Zebo Violent que j'avais lu peu de temps auparavant) Sombre, noir, un peu tordu, mais intéressant (quoique j'ai eu du mal à lire les pages emplies de trop de textes : un peu trop lourd et prise de tête à lire pour moi). Ceci étant dit, personnellement, ce n'est pas le genre de BD que j'achèterais : je n'aime pas trop me prendre la tête avec une BD surtout quand elle suinte ainsi le pessimiste.
Double Masque
Moui, un petit 3/5 avec un tout petit achat conseillé en fait. Martin Jamar m'avait émerveillé dans Voleurs d'Empire, surtout avec les dernier tome qui sont une vraie leçon pour bien des auteurs qui se lancent dans l'Historique sans rien maîtriser. A vrai dire, je n'aurais pas reconnu son trait tant il a changé, devenant moins fin et plus banal. C'est tellement dommage... Le 2e tome sera le dernier ? Oulàlà j'ai peur. Non pas parce que ce tome n'apporte que peu d'informations, non non loin de là, mais plutôt parce qu'il met en place une intrigue qui semble solide, et la boucler dès le 2e tome me parait bien hasardeux. Intrigue solide disais-je, mais pas forcément géniale non plus, ça m'a moyennement intéressé à vrai dire. Donc ok pour dire que c'est un bon moment de lecture et que je ne regrette pas mon achat, mais c'est trèèèès loin d'être un indispensable.
La bête à cinq doigts
Lu en librairie, ce Patte de mouche se distingue des autres à la fois par l’absence de bulles ainsi que par la présence d’une seule case par planche ... mais quelles cases ! Le choix de l’auteur de se focaliser sur les mains est judicieux, laissant le soin au lecteur d’imaginer le déroulement des événements qui se produisent. Le silence prend ici tout son sens. La symbolique est forte. Néanmoins, c’est effectivement vite lu, bien plus vite qu’un Patte de mouche "traditionnel". A lire mais dispensable à l’achat.
Les Chasseurs de l'aube
Rien de bien surprenant dans cet album pour qui connait les autres oeuvres de Hausman. On retrouve son graphisme bien particulier. Il est bien fait, réussi quoiqu'un peu terne dans les couleurs pour cette BD là. Ceci dit, je le trouve moins joli dans Les Chasseurs de l'aube que dans d'autres de ses BDs telles que le prince des écureuils par exemple. Je crois que cela tient à la mise en page et à la composition de chaque image qui donne un rendu assez moyen à mes yeux, et peut-être aussi à un petit manque de contraste dans la colorisation. Concernant l'histoire, c'est un conte dans un décor préhistorique mêlant nature, animaux , hommes sauvages, jalousie, injustice et méchanceté humaine, thèmes chers à Hausman. Mais il faut avouer que j'ai trouvé cette histoire guère palpitante ni originale. La narration est faite avec un texte "façon préhistorique" du style "moi parler comme ça alors toi bien comprendre mots qui veulent dire choses ?". Ca embrouille un peu la lecture, d'autant plus que les noms propres sont légions et faciles à confondre (Kanh, Hozha, Onha, Dzah, Mah, Reeh, etc...). Et puis en définitive, comme dit plus haut, l'histoire n'a rien de vraiment surprenant. Ca se laisse lire, c'est assez joli à voir, mais ça ne casse pas onze pattes à un crabe.