J'ai acheté cette bd suite aux avis postés sur le site(qui reste à mes yeux le meilleur guide d'achat de bd, malheureusement on ne peut être toujours d'accord avec tous le monde, ce qui est le cas ici). J'ai trouvé le dessin très correct mais l'histoire très peu attachante.
Les dessins sont tout à fait abordables, on découvre beaucoup plus la psychologie du personnage, franchement ça donne un nouveau souffle, c'est pas mal du tout, ça change du style peut-être trop figé de la série-mère. De bonnes aventures de piraterie avec un peu d'humour (juste ce qu'il faut)...
Patacrêpe et Couillalère sont 2 amis. Comme souvent avec Tronchet, certains sujets sont sur-développés, jusqu'à devenir de véritables obsessions pour les personnages. Ici, il s'agit principalement de devenir président du monde et ... des seins des femmes.
Si je peux aisément comprendre ses 2 préoccupations (surtout l'une d'entre elles, je ne suis pas un ambitieux); il faut tout de même dire que ça fait un peu court pour 2 albums.
Alors que d'habitude, Tronchet maîtrise bien ce genre d'exercice (cf. Raymond Calbuth par exemple), il semble vite tourner en rond et nos 2 héros avec lui.
Côté dessin, Gelli, sans être Tronchet, colle bien aux personnages dans un style très simpliste, mais on ne peut pas qualifier les graphismes de "beaux". Et comme malheureusement le scénario a du mal à décoller, l'ensemble me laisse plutôt déçu, alors que j'adore ce genre d'humour.
Évidemment, certains gags sont vraiment pas mal, mais ils se perdent un peu dans la masse. Dommage.
J'ai été un peu déçu par cette série. En fait Dieter est là où je ne l'attendais pas. J'aimais des séries comme "Névé" ou "Julien Boisvert" parce qu'elles contenaient une chose que je ne trouve que rarement dans d'autres séries : de l'émotion et des personnages, des vrais, pas de simples archétypes. Pour moi, c'était devenu la marque de fabrique "Dieter". Du coup, ici, face à un scénario d'aventure plus conventionnel, aux personnages typés, j'ai été un peu déçu... Pourtant, dans le genre, je suis certain que ce n'est pas une mauvaise bd, elle plaira même beaucoup à certains. On lorgne vers Dumas et le roman-feuilletton populaire. Mais le conventionalisme du duel entre le héros et le "bête" méchant ne m'a que très peu amusé. Je ne suis pas rentré de plein pied dedans. Pour ceux qui aiment la bd d'aventure pure...
Cette série est indéniablement originale et bien dessinée. Les squelettes sont véritablement expressifs, et Liberge semble aimer aussi les villes du genre Métropolis. Côté scénario, un bon départ avec une idée intéressante, et une caricature de l'au-delà bien sympathique. Mais, car il y a un mais, je ne sais pas pourquoi, je n'accroche pas. Pour vous dire à quel point, je n'ai même pas pu finir le tome 3 tellement ça m'inintéressait... Peut-être est-ce dû à la densité des tomes 2 et 3, aux nombreuses bulles (c'est ce qu'il m'a semblé), à l'intrigue qui ne m'intrigue guère...
Bref, si je reconnais les qualités de cette BD, je ne peux pas dire que je l'ai adorée. D'où ma mauvaise note (je n'ai pas aimé plus que ça) et mon conseil d'achat (vous devriez aimer). :(
Difficile de comprendre qu'on puisse estimer que cette BD est culte.
Le graphisme est franchement moyen, l'humour assez grossier et pas vraiment innovant, et le scénario plutôt bancal.
En résumé, j'ai acheté Spoogue en suivant les avis des de cette fiche, je ne ferai pas avoir une deuxième fois pour le second tome.
Faites preuve d'un peu d'objectivité, les gars!
Anachron m'a plutôt déçu.
Dessins vraiment basiques et sans réelle originalité, et surtout, scénario pauvre (piêtre resucée de Mega, le jeu de rôle).
La sauce ne prend pas, sans moi pour la suite.
J’ai lu cette courte série de 3 albums sous forme d’intégrale. J’ai lu les épisodes sur un laps de temps très court, avide de savoir jusqu’où allait mener ce récit. Globalement, j’ai été déçu, la lecture du premier tome promettait de belles choses, le personnage central, Elsa, une petite fille surdouée en dessin et blessée par l’absence de sa mère, était d’emblée attachant et on sentait venir le sujet sensible et émouvant. Le premier opus promettait également une interrogation sur l’art et la peinture en particulier.
Mais au bout de la lecture des trois tomes, il n’en est rien, très vite l’intrigue qui démarrait sur un ton original, emprunte les rails de la banalité. Très vite on se retrouve face à une intrigue policière ne dépassant que de peu la qualité d’un épisode de Julie Lescaut. Trop vite le récit s’organise autour d’un axe manichéen, instaurant un personnage méchant qui n’a d’autres caractéristiques que d’être méchant et donc, peu crédible. Certains dialogues entre les parents d’Elsa frise le roman-photo et le personnage de la baby-sitter réserve une « surprise » finale qui ressemble à un pétard mouillé.
Le scénario de Makyo est une vraie débâcle. On dirait que le scénariste, pourtant expérimenté, prend peur en cours de route et perd confiance en son histoire qui promettait pourtant d’être originale, et retombe, volontairement, dans un conventionnalisme qui vient tout gâcher… C’est d’autant plus dommage que le dessin de Faure est de qualité et ne manque pas de sensibilité. Une série à éviter, une œuvre mineure pour Makyo.
Voilà une BD qu'on pourra, selon son humeur, trouver sympathique ou insupportable.
Si vous n'êtes pas trop mal luné, vous pourrez vous laisser charmer par les pérégrinations de ce brave gars en quête de plaisirs simples et inoffensifs : regarder les oiseaux, se promener dans le parc, manger des gâteaux dans le jardin avec sa femme et son chien le soir de noël, remettre à la mer un coquillage que le chien a trouvé dans le jardin...
Mais vous avez aussi le droit, si vous êtes d'humeur plus hargneuse, de vous agacer de cette collection de vignettes à la Philippe-"Guimauve-molle-au-sirop"-Delerm et son infâme "Première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules", et de ne pas vous exclamer "Oulalalala, comme c'est mignon, tous ces jolis-plaisirs-tout-simples-de-la-vie- qu'il-faut-prendre-le-temps-de-savourer-dans-ce-méchant-monde- de-brutes-où-tout-va-trop-vite, comme c'est top-chouette de grimper à un arbre pour rendre à des enfants l'avion qu'ils viennent de coincer dans les branches, comme c'est super-sympa de prendre un bon bain bien chaud pour se relaxer, comme c'est extra-adorable d'aider une vieille dame à trouver son chemin, comme c'est hypra-cool de voir ce gentil monsieur, sa gentille femme et leur gentil chien-chien faire toutes ces choses si belles et si simples" à la lecture des non-aventures de ce bon gros niais, dont chacun des chapitres pourrait servir de pub à l'équivalent japonais des knackis Herta.
Allez, ne soyons pas trop méchant et cynique, disons que c'est à lire un soir de blues, quand on se sent un peu triste, mélancolique, mou, faible, avec un CD de Joe Hisaishi en fond sonore ; dans ces conditions, ce petit manga un peu trop doucereux se digère sans trop de mal.
Le dessin est moyen pour ne pas dire médiocre, les couleurs sont plutôt moches. Le scénario n'a pas grand intérêt et exploite très mal le personnage de Lara Croft. En plus, l'histoire restera à jamais inachevée, puisque Glénat n'a plus le droit d'utiliser le personnage de Lara Croft, dont les droits d'adaptation BD appartiennent désormais exclusivement à l'éditeur américain Top Cow. Si vous n'êtes pas collectionneur de produits dérivés de Tomb Raider, vous pouver largement vous passer de ce "Dark Aeons".
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Slhoka
J'ai acheté cette bd suite aux avis postés sur le site(qui reste à mes yeux le meilleur guide d'achat de bd, malheureusement on ne peut être toujours d'accord avec tous le monde, ce qui est le cas ici). J'ai trouvé le dessin très correct mais l'histoire très peu attachante.
La Jeunesse de Barbe-Rouge
Les dessins sont tout à fait abordables, on découvre beaucoup plus la psychologie du personnage, franchement ça donne un nouveau souffle, c'est pas mal du tout, ça change du style peut-être trop figé de la série-mère. De bonnes aventures de piraterie avec un peu d'humour (juste ce qu'il faut)...
Patacrèpe et Couillalère
Patacrêpe et Couillalère sont 2 amis. Comme souvent avec Tronchet, certains sujets sont sur-développés, jusqu'à devenir de véritables obsessions pour les personnages. Ici, il s'agit principalement de devenir président du monde et ... des seins des femmes. Si je peux aisément comprendre ses 2 préoccupations (surtout l'une d'entre elles, je ne suis pas un ambitieux); il faut tout de même dire que ça fait un peu court pour 2 albums. Alors que d'habitude, Tronchet maîtrise bien ce genre d'exercice (cf. Raymond Calbuth par exemple), il semble vite tourner en rond et nos 2 héros avec lui. Côté dessin, Gelli, sans être Tronchet, colle bien aux personnages dans un style très simpliste, mais on ne peut pas qualifier les graphismes de "beaux". Et comme malheureusement le scénario a du mal à décoller, l'ensemble me laisse plutôt déçu, alors que j'adore ce genre d'humour. Évidemment, certains gags sont vraiment pas mal, mais ils se perdent un peu dans la masse. Dommage.
Edward John Trelawnay
J'ai été un peu déçu par cette série. En fait Dieter est là où je ne l'attendais pas. J'aimais des séries comme "Névé" ou "Julien Boisvert" parce qu'elles contenaient une chose que je ne trouve que rarement dans d'autres séries : de l'émotion et des personnages, des vrais, pas de simples archétypes. Pour moi, c'était devenu la marque de fabrique "Dieter". Du coup, ici, face à un scénario d'aventure plus conventionnel, aux personnages typés, j'ai été un peu déçu... Pourtant, dans le genre, je suis certain que ce n'est pas une mauvaise bd, elle plaira même beaucoup à certains. On lorgne vers Dumas et le roman-feuilletton populaire. Mais le conventionalisme du duel entre le héros et le "bête" méchant ne m'a que très peu amusé. Je ne suis pas rentré de plein pied dedans. Pour ceux qui aiment la bd d'aventure pure...
Monsieur Mardi-Gras Descendres
Cette série est indéniablement originale et bien dessinée. Les squelettes sont véritablement expressifs, et Liberge semble aimer aussi les villes du genre Métropolis. Côté scénario, un bon départ avec une idée intéressante, et une caricature de l'au-delà bien sympathique. Mais, car il y a un mais, je ne sais pas pourquoi, je n'accroche pas. Pour vous dire à quel point, je n'ai même pas pu finir le tome 3 tellement ça m'inintéressait... Peut-être est-ce dû à la densité des tomes 2 et 3, aux nombreuses bulles (c'est ce qu'il m'a semblé), à l'intrigue qui ne m'intrigue guère... Bref, si je reconnais les qualités de cette BD, je ne peux pas dire que je l'ai adorée. D'où ma mauvaise note (je n'ai pas aimé plus que ça) et mon conseil d'achat (vous devriez aimer). :(
Spoogue
Difficile de comprendre qu'on puisse estimer que cette BD est culte. Le graphisme est franchement moyen, l'humour assez grossier et pas vraiment innovant, et le scénario plutôt bancal. En résumé, j'ai acheté Spoogue en suivant les avis des de cette fiche, je ne ferai pas avoir une deuxième fois pour le second tome. Faites preuve d'un peu d'objectivité, les gars!
Anachron
Anachron m'a plutôt déçu. Dessins vraiment basiques et sans réelle originalité, et surtout, scénario pauvre (piêtre resucée de Mega, le jeu de rôle). La sauce ne prend pas, sans moi pour la suite.
Elsa
J’ai lu cette courte série de 3 albums sous forme d’intégrale. J’ai lu les épisodes sur un laps de temps très court, avide de savoir jusqu’où allait mener ce récit. Globalement, j’ai été déçu, la lecture du premier tome promettait de belles choses, le personnage central, Elsa, une petite fille surdouée en dessin et blessée par l’absence de sa mère, était d’emblée attachant et on sentait venir le sujet sensible et émouvant. Le premier opus promettait également une interrogation sur l’art et la peinture en particulier. Mais au bout de la lecture des trois tomes, il n’en est rien, très vite l’intrigue qui démarrait sur un ton original, emprunte les rails de la banalité. Très vite on se retrouve face à une intrigue policière ne dépassant que de peu la qualité d’un épisode de Julie Lescaut. Trop vite le récit s’organise autour d’un axe manichéen, instaurant un personnage méchant qui n’a d’autres caractéristiques que d’être méchant et donc, peu crédible. Certains dialogues entre les parents d’Elsa frise le roman-photo et le personnage de la baby-sitter réserve une « surprise » finale qui ressemble à un pétard mouillé. Le scénario de Makyo est une vraie débâcle. On dirait que le scénariste, pourtant expérimenté, prend peur en cours de route et perd confiance en son histoire qui promettait pourtant d’être originale, et retombe, volontairement, dans un conventionnalisme qui vient tout gâcher… C’est d’autant plus dommage que le dessin de Faure est de qualité et ne manque pas de sensibilité. Une série à éviter, une œuvre mineure pour Makyo.
L'Homme qui marche
Voilà une BD qu'on pourra, selon son humeur, trouver sympathique ou insupportable. Si vous n'êtes pas trop mal luné, vous pourrez vous laisser charmer par les pérégrinations de ce brave gars en quête de plaisirs simples et inoffensifs : regarder les oiseaux, se promener dans le parc, manger des gâteaux dans le jardin avec sa femme et son chien le soir de noël, remettre à la mer un coquillage que le chien a trouvé dans le jardin... Mais vous avez aussi le droit, si vous êtes d'humeur plus hargneuse, de vous agacer de cette collection de vignettes à la Philippe-"Guimauve-molle-au-sirop"-Delerm et son infâme "Première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules", et de ne pas vous exclamer "Oulalalala, comme c'est mignon, tous ces jolis-plaisirs-tout-simples-de-la-vie- qu'il-faut-prendre-le-temps-de-savourer-dans-ce-méchant-monde- de-brutes-où-tout-va-trop-vite, comme c'est top-chouette de grimper à un arbre pour rendre à des enfants l'avion qu'ils viennent de coincer dans les branches, comme c'est super-sympa de prendre un bon bain bien chaud pour se relaxer, comme c'est extra-adorable d'aider une vieille dame à trouver son chemin, comme c'est hypra-cool de voir ce gentil monsieur, sa gentille femme et leur gentil chien-chien faire toutes ces choses si belles et si simples" à la lecture des non-aventures de ce bon gros niais, dont chacun des chapitres pourrait servir de pub à l'équivalent japonais des knackis Herta. Allez, ne soyons pas trop méchant et cynique, disons que c'est à lire un soir de blues, quand on se sent un peu triste, mélancolique, mou, faible, avec un CD de Joe Hisaishi en fond sonore ; dans ces conditions, ce petit manga un peu trop doucereux se digère sans trop de mal.
Tomb Raider (Glénat)
Le dessin est moyen pour ne pas dire médiocre, les couleurs sont plutôt moches. Le scénario n'a pas grand intérêt et exploite très mal le personnage de Lara Croft. En plus, l'histoire restera à jamais inachevée, puisque Glénat n'a plus le droit d'utiliser le personnage de Lara Croft, dont les droits d'adaptation BD appartiennent désormais exclusivement à l'éditeur américain Top Cow. Si vous n'êtes pas collectionneur de produits dérivés de Tomb Raider, vous pouver largement vous passer de ce "Dark Aeons".