Apres From Hell, je m'obstine à lire du Alan Moore, et là sérieux, je crois que je vais arrêter.
Première remarque : Le dessin est tout simplement ignoble. C'est grave de pas prendre le soin de faire un truc mieux, c'est pourtant pas compliqué ! Et les couleurs à la truelle, ce sera sans moi.
Les différentes aventures sont vraiment pas des plus intéressantes, je me suis ennuyé du début à la fin de ma lecture (2 tomes), hormis sur quelques rares pages, très rares même.
Je trouve ça trop lent, trop britannique : Marre de ce flegme à 2 balles...
Ce que j’apprécie le plus chez Mordillo, c’est son dessin et ses fabuleuses couleurs. J’aime ses personnages ronds et ses animaux bouffons. Tout cela fonctionne très bien quand il y a un bon gag : chose malheureusement plus rare ! On sourit parfois mais trop peu souvent à mon goût. Dans le genre ‘1 image-1 gag’, Mordillo est loin, selon moi, d’être un des meilleurs de sa catégorie.
Urani tome 1. Mais y’aura t-il une suite ?
J’ai lu cette BD qui m’avait tapé dans l’œil depuis un petit moment. Sfar + David B., mon opinion avant lecture était que je ne pouvais pas vraiment me planter. Toutefois j’ai préféré attendre de lire avant d’envisager l’achat. Aujourd’hui, j’ai lu et je n’achèterai pas.
L’idée de base est pourtant fort intéressante : se partager aussi équitablement que possible le scénario mais aussi le dessin (trois séries de trois planches consécutives). Et de fait, cette histoire est scindée en plusieurs chapitres alternativement signés David B. et Sfar.
On est ici en terrain connu et personnellement très apprécié : la mouvance nouvelle BD qui s’éclate - entre autres - chez l’excellente collection de Dargaud « Poisson-Pilote ».
L’alternance des traits différents des deux auteurs ne choque pas du tout même si on reconnaît très facilement qui a dessiné quoi et quand. Mais qu’importe, encore une fois ça passe bien.
L’histoire de base n’est pas foncièrement nouvelle (la « bête » qui échappe au contrôle de son créateur c’est quand même ultra conventionnel) mais il y a de bonnes trouvailles et des idées très intéressantes. Certains personnages sont vraiment réussis, et par leur présence, ils insufflent un vent d’originalité qui fait du bien. Par contre en alternant ainsi la conduite du récit, ça part vraiment dans tous les sens sans grand souci de cohésion et on a l’impression de lire un recueil de nouvelles courtes mises en image. Là oui j’ai été déçu. Le récit est haché, irrégulier, et le très bon côtoie de très près le bien moins bon. Faux rythmes donc, et c’est d’autant plus frustrant qu’on sent un très gros potentiel là-dedans.
Comme si ça ne suffisait pas, le format des 46 planches bride vraiment le développement de l’histoire et le découpage déjà un peu approximatif prend parfois des allures de réel chaos, chaque nouveau chapitre filant comme une fusée au feu d’artifice : dans tous les sens !
J’ignore si Sfar & David B. ont abandonné ou non cette série. S’ils continuent, je ne pense pas lire la suite, tant j’ai été déçu par ce découpage bridé et irrégulier, presque bâclé. Par contre, cette histoire trouverait vraiment sa place en noir et blanc (les couleurs ne sont pas vraiment de mon goût et pour tout dire je préfère David B. en N&B) sur un format plus libre : à l’Association donc ! Là alors je continuerai sûrement ma lecture.
Bof... Ca commence plutôt bien. Le dessin n'est pas des plus créatifs pour un manga de ce genre mais ça se laisse lire. L'idée de base est originale, les histoires sympathiques, les héros plutôt attachants quoiqu'un peu caricaturaux...
Ensuite, ça vire à la pure série de baston sans originalité (à part qu'au lieu des personnages, ce sont les monstres des cartes qui se frittent)... Ajoutez à celà des thèmes ultra-classiques : amitié virile, sens de l'honneur, courage, volonté de se surpasser... C'est bien beau mais malheureusement ça a déjà été traité un million de fois !
A moins d'être un afficionada du shonen, donc, on se lassera très vite.
Alors là je vais sans doute me faire taper mais, X, ça me gonfle réellement.
OK c'est beau... Très beau... Graphiquement sublime, même, si vous voulez... Mais qu'est ce que c'est lent ! Des tomes quasi-entiers de flash backs juste pour nous représenter la même scène (en général bien gore) sous des angles différents... Eh ! C'est pas un art book ! Il faut songer à faire avancer l'histoire aussi !
Bref, j'ai lâché l'affaire vers le tome 8.
Je comprends que les amateurs de prouesses graphiques apprécient mais moi je n'accroche pas, désolée. Des mêmes auteurs, je vous conseille plutôt Rg Veda.
Jean Graton, c'est un peu le Ed Wood de la bédé. La série est tellement kitch qu'elle en a un petit côté charmant qui m'empêche de détester :)
Sérieux, Michel Vaillant, c'est ultra-rétrograde... Normal, me direz-vous, c'est vieux. Ok, répondrai-je, mais les nouveaux albums sont pareil !
Le plus rigolo, c'est le côté "roman illustré". Je m'explique : on voit une F1 glisser et faire une volte-face complète... Et là, l'auteur croit bon de préciser "Soudain, Michel part en tête à queue" !
Et qu'est-ce que c'est nunuche ! Il est parfait cet homme là ! Et pis d'ailleurs tout le monde il est beau et les ennemis d'hier sont les adversaires respectueux de demain. C'est merveilleux le sport !
Et pis aussi tous les personnages viellissent, sauf lui !
Il y a plein de trucs comme ça dans Michel Vaillant !
Sinon, c'est quand même une bédé très documentée, et j'aime bien les interventions de personnages "réels" dans l'histoire.
A lire avec une bonne dose de second degré et une petite larme nostalgique au coin de l'oeuil, donc... Mais ne l'achetez pas ! 'Faut pas délirer non plus :)
Quand j'ai commencé cette série, j'ai trouvé de vagues échos avec Jack Vance, notamment "un monde d'azur". Puis, cela s'est précisé avec le bateau de pêche et ses hotes "parasités" (Cugel). Tiens donc, une cale avec des "Kluttar", mais où est donc Cugel ?
J'ai fini le premier tome et j'ai laché l'affaire.
Bref, de beaux dessins, mais par pitié, la prochaine fois, qu'ils se contentent d'adapter Vance, tout le monde y gagnera.
Ici, nous n'avons qu'un vulgaire plagiat, l'humour, la faconde et la subtilité de Vance en moins.
Ca me fait bizarre mais je suis d'accord avec Cassidy. La première réaction en ouvrant cette BD, c'est de se dire que Liberge maitrise son encrage comme personne; c'est vraiment impressionnant. Vu que le thème est on ne peut plus original, je m'attendais à quelque chose de magistral (surtout après lecture des avis dithyrambiques ici bas). Et force est de constater que malheureusement, le talent graphique de Liberge est noyé dans un flot verbeux et ésotérique des plus ennuyeux.
J'ai à peu près suivi au tome 1 mais je me suis perdu à la lecture du tome 2. Le scénario manque de fluidité, j'ai parfois eu du mal à comprendre l'enchainement de deux cases qui se suivaient. Je trouve les dialogues abstraits au possible et la loghorrée des différents personnages des plus ennuyeuses. Le tome 3 est peut-être un poil mieux. Certaines planches comportant très peu de cases sont absolument superbes mais niveau scénario et dialogues, pas de changement, c'est toujours aussi complexe et ennuyeux.
Au final l'attention que demande la lecture de cette BD, au niveau scénar mais également au niveau dessin tant il faut s'appliquer pour distinguer un squelette d'un autre (à part le héros que Liberge a coiffé d'un moulin à café, s'étant sans doute rendu compte de la difficulté à le suivre), n'est pas payée en retour.
J'ai hésité un peu avec le 1 étoile pour être honnête. Mais bon Sternis a un trait plutôt agréable. Ceci dit l'histoire est d'une platitude et d'une naiveté ayant peu d'égales. Je comprends que Loisel ait arrêté cette série parce qu'à côté de Peter Pan ou de la quête ça fait un peu ridicule. L'avantage c'est que ça se lit vite (pour une fois c'est un avantage).
Perso je trouve que les dialogues de deux tueurs sonnent comme du Tarantino au moins autant que Les Teigneux ressemblent à du Audiard: ça en a la forme, ça ne masque pas l'influence mais au final c'est un pétard mouillé, sans aucune saveur, un pure exercice de style qui n'a ni la truculence ni l'originalité du modèle; seule l'ultime réplique m'a arraché un sourire. La relation entre les deux personnages est stéréotypée au possible et l'intrigue assez bancale. Le dessin est correct mais je trouve qu'il manque singulièrement de lisibilité (faut dire que c'est censé se passer la nuit). Une grosse déception.
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La Ligue des Gentlemen Extraordinaires
Apres From Hell, je m'obstine à lire du Alan Moore, et là sérieux, je crois que je vais arrêter. Première remarque : Le dessin est tout simplement ignoble. C'est grave de pas prendre le soin de faire un truc mieux, c'est pourtant pas compliqué ! Et les couleurs à la truelle, ce sera sans moi. Les différentes aventures sont vraiment pas des plus intéressantes, je me suis ennuyé du début à la fin de ma lecture (2 tomes), hormis sur quelques rares pages, très rares même. Je trouve ça trop lent, trop britannique : Marre de ce flegme à 2 balles...
Mordillo
Ce que j’apprécie le plus chez Mordillo, c’est son dessin et ses fabuleuses couleurs. J’aime ses personnages ronds et ses animaux bouffons. Tout cela fonctionne très bien quand il y a un bon gag : chose malheureusement plus rare ! On sourit parfois mais trop peu souvent à mon goût. Dans le genre ‘1 image-1 gag’, Mordillo est loin, selon moi, d’être un des meilleurs de sa catégorie.
La Ville des mauvais rêves - Urani
Urani tome 1. Mais y’aura t-il une suite ? J’ai lu cette BD qui m’avait tapé dans l’œil depuis un petit moment. Sfar + David B., mon opinion avant lecture était que je ne pouvais pas vraiment me planter. Toutefois j’ai préféré attendre de lire avant d’envisager l’achat. Aujourd’hui, j’ai lu et je n’achèterai pas. L’idée de base est pourtant fort intéressante : se partager aussi équitablement que possible le scénario mais aussi le dessin (trois séries de trois planches consécutives). Et de fait, cette histoire est scindée en plusieurs chapitres alternativement signés David B. et Sfar. On est ici en terrain connu et personnellement très apprécié : la mouvance nouvelle BD qui s’éclate - entre autres - chez l’excellente collection de Dargaud « Poisson-Pilote ». L’alternance des traits différents des deux auteurs ne choque pas du tout même si on reconnaît très facilement qui a dessiné quoi et quand. Mais qu’importe, encore une fois ça passe bien. L’histoire de base n’est pas foncièrement nouvelle (la « bête » qui échappe au contrôle de son créateur c’est quand même ultra conventionnel) mais il y a de bonnes trouvailles et des idées très intéressantes. Certains personnages sont vraiment réussis, et par leur présence, ils insufflent un vent d’originalité qui fait du bien. Par contre en alternant ainsi la conduite du récit, ça part vraiment dans tous les sens sans grand souci de cohésion et on a l’impression de lire un recueil de nouvelles courtes mises en image. Là oui j’ai été déçu. Le récit est haché, irrégulier, et le très bon côtoie de très près le bien moins bon. Faux rythmes donc, et c’est d’autant plus frustrant qu’on sent un très gros potentiel là-dedans. Comme si ça ne suffisait pas, le format des 46 planches bride vraiment le développement de l’histoire et le découpage déjà un peu approximatif prend parfois des allures de réel chaos, chaque nouveau chapitre filant comme une fusée au feu d’artifice : dans tous les sens ! J’ignore si Sfar & David B. ont abandonné ou non cette série. S’ils continuent, je ne pense pas lire la suite, tant j’ai été déçu par ce découpage bridé et irrégulier, presque bâclé. Par contre, cette histoire trouverait vraiment sa place en noir et blanc (les couleurs ne sont pas vraiment de mon goût et pour tout dire je préfère David B. en N&B) sur un format plus libre : à l’Association donc ! Là alors je continuerai sûrement ma lecture.
Yu-Gi-Oh !
Bof... Ca commence plutôt bien. Le dessin n'est pas des plus créatifs pour un manga de ce genre mais ça se laisse lire. L'idée de base est originale, les histoires sympathiques, les héros plutôt attachants quoiqu'un peu caricaturaux... Ensuite, ça vire à la pure série de baston sans originalité (à part qu'au lieu des personnages, ce sont les monstres des cartes qui se frittent)... Ajoutez à celà des thèmes ultra-classiques : amitié virile, sens de l'honneur, courage, volonté de se surpasser... C'est bien beau mais malheureusement ça a déjà été traité un million de fois ! A moins d'être un afficionada du shonen, donc, on se lassera très vite.
X 1999
Alors là je vais sans doute me faire taper mais, X, ça me gonfle réellement. OK c'est beau... Très beau... Graphiquement sublime, même, si vous voulez... Mais qu'est ce que c'est lent ! Des tomes quasi-entiers de flash backs juste pour nous représenter la même scène (en général bien gore) sous des angles différents... Eh ! C'est pas un art book ! Il faut songer à faire avancer l'histoire aussi ! Bref, j'ai lâché l'affaire vers le tome 8. Je comprends que les amateurs de prouesses graphiques apprécient mais moi je n'accroche pas, désolée. Des mêmes auteurs, je vous conseille plutôt Rg Veda.
Michel Vaillant
Jean Graton, c'est un peu le Ed Wood de la bédé. La série est tellement kitch qu'elle en a un petit côté charmant qui m'empêche de détester :) Sérieux, Michel Vaillant, c'est ultra-rétrograde... Normal, me direz-vous, c'est vieux. Ok, répondrai-je, mais les nouveaux albums sont pareil ! Le plus rigolo, c'est le côté "roman illustré". Je m'explique : on voit une F1 glisser et faire une volte-face complète... Et là, l'auteur croit bon de préciser "Soudain, Michel part en tête à queue" ! Et qu'est-ce que c'est nunuche ! Il est parfait cet homme là ! Et pis d'ailleurs tout le monde il est beau et les ennemis d'hier sont les adversaires respectueux de demain. C'est merveilleux le sport ! Et pis aussi tous les personnages viellissent, sauf lui ! Il y a plein de trucs comme ça dans Michel Vaillant ! Sinon, c'est quand même une bédé très documentée, et j'aime bien les interventions de personnages "réels" dans l'histoire. A lire avec une bonne dose de second degré et une petite larme nostalgique au coin de l'oeuil, donc... Mais ne l'achetez pas ! 'Faut pas délirer non plus :)
Les Feux d'Askell
Quand j'ai commencé cette série, j'ai trouvé de vagues échos avec Jack Vance, notamment "un monde d'azur". Puis, cela s'est précisé avec le bateau de pêche et ses hotes "parasités" (Cugel). Tiens donc, une cale avec des "Kluttar", mais où est donc Cugel ? J'ai fini le premier tome et j'ai laché l'affaire. Bref, de beaux dessins, mais par pitié, la prochaine fois, qu'ils se contentent d'adapter Vance, tout le monde y gagnera. Ici, nous n'avons qu'un vulgaire plagiat, l'humour, la faconde et la subtilité de Vance en moins.
Monsieur Mardi-Gras Descendres
Ca me fait bizarre mais je suis d'accord avec Cassidy. La première réaction en ouvrant cette BD, c'est de se dire que Liberge maitrise son encrage comme personne; c'est vraiment impressionnant. Vu que le thème est on ne peut plus original, je m'attendais à quelque chose de magistral (surtout après lecture des avis dithyrambiques ici bas). Et force est de constater que malheureusement, le talent graphique de Liberge est noyé dans un flot verbeux et ésotérique des plus ennuyeux. J'ai à peu près suivi au tome 1 mais je me suis perdu à la lecture du tome 2. Le scénario manque de fluidité, j'ai parfois eu du mal à comprendre l'enchainement de deux cases qui se suivaient. Je trouve les dialogues abstraits au possible et la loghorrée des différents personnages des plus ennuyeuses. Le tome 3 est peut-être un poil mieux. Certaines planches comportant très peu de cases sont absolument superbes mais niveau scénario et dialogues, pas de changement, c'est toujours aussi complexe et ennuyeux. Au final l'attention que demande la lecture de cette BD, au niveau scénar mais également au niveau dessin tant il faut s'appliquer pour distinguer un squelette d'un autre (à part le héros que Liberge a coiffé d'un moulin à café, s'étant sans doute rendu compte de la difficulté à le suivre), n'est pas payée en retour.
Pyrénée
J'ai hésité un peu avec le 1 étoile pour être honnête. Mais bon Sternis a un trait plutôt agréable. Ceci dit l'histoire est d'une platitude et d'une naiveté ayant peu d'égales. Je comprends que Loisel ait arrêté cette série parce qu'à côté de Peter Pan ou de la quête ça fait un peu ridicule. L'avantage c'est que ça se lit vite (pour une fois c'est un avantage).
Deux tueurs
Perso je trouve que les dialogues de deux tueurs sonnent comme du Tarantino au moins autant que Les Teigneux ressemblent à du Audiard: ça en a la forme, ça ne masque pas l'influence mais au final c'est un pétard mouillé, sans aucune saveur, un pure exercice de style qui n'a ni la truculence ni l'originalité du modèle; seule l'ultime réplique m'a arraché un sourire. La relation entre les deux personnages est stéréotypée au possible et l'intrigue assez bancale. Le dessin est correct mais je trouve qu'il manque singulièrement de lisibilité (faut dire que c'est censé se passer la nuit). Une grosse déception.