Jano, c'est d'abord un style de dessin. J'aime assez ses couleurs gais, ses décors, ses dessins de bateaux, etc... Mais par contre, je n'aime pas franchement ses personnages animaliers : je leur trouve tous une tête assez similaire, avec le même sourire grinçant et une tête de shooté.
Ensuite, ici, ces histoires de navigateurs portuguais qui débarquent successivement sur les côtes africaines, puis américaines et enfin indiennes, ça ne m'a pas franchement plu. Jano a une façon de transposer le monde actuel dans un décor historique, transformant les peuples indigènes ainsi que les navigateurs eux-mêmes en personages trop modernes, accrocs à l'alcool, à l'"herbe à fumer" et au sexe. C'est un peu lourd, et franchement, je ne trouve pas ça drôle.
Bref, ce sont là des histoires que je lis avec un certain ennui et un désinterêt prononcé.
Je ne suis pas client de l'humour de Gaudelette, et là dans cette série, je ne vois que du Gaudelette (quelle partie du scénario Larcenet a-t-il faite ? je ne la trouve pas). Et voilà, pour moi, le résultat est le même que pour Radada la méchante sorcière, c'est un style d'humour qui ne me fait pas rire, les personnages (notamment Pedro justement) m'agacent même pas mal.
Bref, je ne prends pas de plaisir à lire cette BD.
Note approximative : 1.5/5
Quelle drôle de BD...
Le dessin est joli. Malgré des personnages un peu, voire parfois très, figés, les décors et les dessins globaux de cette série sont très jolis. De même, les couleurs et l'harmonie de la mise en page sont très bonnes, ce qui donne une BD à l'aspect visuel très sympa.
Et c'est justement ça qui contraste avec le scénario et la narration.
Déjà, l'histoire elle-même est plutôt banale : la réincarnation d'une ancienne Cathare (c'est à la mode les Cathares ces temps-ci) se retrouve au centre d'un conflit entre anges et démons (enfin, à ce qu'il semble assez évident à la lecture du tome 1) et doit accomplir une quête personnelle pour... on ne sait pas quoi encore mais quelque chose de mystique.
Mais c'est surtout la narration qui pêche : qu'est-ce que c'est mal raconté ! Les scènes d'action sont difficilement compréhensibles, les dialogues décousus, durs à suivre, voire incohérents, les personnages se comprennent sans que le lecteur sache ce qu'ils ont compris, l'héroïne a une façon de penser qu'on n'arrive pas à suivre, on ne comprend pas la plupart de ses réactions, de ses paroles, elle rencontre quelqu'un pour la première fois et hop ils agissent comme d'anciennes connaissances, etc... On ne rentre pas du tout dans l'histoire, on n'a un mal fou à suivre ce qu'il se passe et à s'y intéresser.
Franchement, côté narration, dialogues et scénario, c'est raté à mon goût.
Une petite BD des débuts de Crisse, au scénario sans ambition.
Le dessin est typique de Crisse, globalement joli à voir mais tellement agaçant à force de représenter les femmes comme des clones les unes des autres, grosses lèvres et corps de bombes sexuelles pour toutes, différenciables juste à la couleur et à leur coupe de cheveux.
Ici, l'histoire est toute bête, toute banale (Cosmos Milady s'enfuit en vaisseau spatial de ses studios d'enregistrements car son mari et agent l'exploite, elle débarque sur une planète bordel où les femmes sont soumises à l'esclavage sexuel, et hop elle sauve la planète vite fait bien fait). C'est juste un pretexte pour que Crisse puisse dessiner ses petites femmes, des vaisseaux spatiaux, des flingues, bref un prémice sans interêt de ce qui deviendra bien plus tard Kookaburra. Ah, ajoutons qu'il y a une petite dose d'érotisme mais lui non plus sans interêt à mes yeux.
Note approximative : 1.5/5
Pouuuh... J'ai pas réussi à la lire entièrement : cette BD est... chiante.
Il y a tellement de texte que les images n'ont l'air de servir à rien du tout, et d'ailleurs ce dessin n'est franchement pas... bon.
Et ce texte, ben j'ai commencé à le lire, à le trouver assez ennuyeux, puis à franchement m'embêter à le lire et... Bon, ben, j'ai abandonné. L'auteur s'est cassé la tête sur la façon dont les gens peuvent percevoir le temps, la patience, l'urgence, etc... Bon, l'intention de l'auteur était sincère, et certains peuvent peut-être se retrouver dans quelques-unes de ses réflexions sur le temps, voire même s'y intéresser, mais pas moi. Et pour la première fois, j'ai trouvé que le format d'une BD de l'Association était beaucoup trop long : autant de pages emplies de textes ennuyeux et d'images aussi inutiles...
Ce ne doit pas être mon style de BD, mais franchement je n'ai pas vu l'intérêt de celle-ci.
2.5
Une bande dessinée qui se veut humoristique et qui ne l'est....qu'à moitié !
En effet plusieurs planches s'avèrent très drôles mais 50% tout de même ne le sont pas !
Les dessins style "Spirou" rendent bien mais ne redressent pas le vide scénaristique trop courant dans cette BD.
Bref, à se faire prêter. ;)
Bof bof... Les gags sont rarement drôles et les dessins sont les plus simples possibles même s'ils collent assez avec l'humour...Certaines planches valent le détour mais très peu malheureusement.
Je ne donnerai qu'un 2/5 à cette série car elle n'est pas assez ce qu'elle veut être : marrante.
A louer en bibliothèque seulement.
Cette BD est à mon avis réservée aux mordus de l'oeuvre de Moebius. Or c'était la première fois pour moi que j'entrais dans son univers... La rencontre aurait pu se passer sous de meilleurs auspices !
Le gros problème de cette BD c'est que justement ce n'en est pas vraiment une. C'est un recueil de courtes histoires et elles sont malheureusement... trop courtes ! La plupart auraient mérité plus d'espace pour se déployer, c'est trop condensé, à part le cauchemard blanc qui est excellent. Il est difficile de pénétrer dans quelque chose d'aussi complexe en seulement quelques pages.
Le dessin n'est pas extraordinaire mais d'une grande simplicité, pureté même. Il est efficace et souple, changeant. Très bien donc sur ce point même si c'est parfois un peu trop marqué années 1980.
Je n'ai pas pour autant renoncé à découvrir Moebius et je me suis lancé dans le monde d'edena que j'apprécie pas mal pour l'instant (à suivre...).
Mais je pense vraiment que cette BD n'est qu'un tome pour les fans et que les autres pourront aisément s'en passer.
Shaman King....
Ca commençait pourtant bien avec un concept plutôt original (quoique assez proche de pokémon), un héros sympathique, pas mal d'humour, des graphismes assez inhabituels...
Mais, à partir du tome 8 environ, Shaman King devient vraiment très lourd.
Au lieu du concept original on se retrouve avec une espèce de tournoi baston assez minable. Le héros que l'on trouvait sympa soûle et devient insupportable très rapidement à toujours sortir des mégapouvoirs alors qu'il ne fout rien. Le graphisme perd peu à peu en qualité. Les bastons sont insipides car manquant de fun et de punch. Et, cerise sur le gâteau, l'auteur nous sert une de ces mièvreries comme je n'en ai jamais vu dans un shonen ! Tout bonnement insupportable (oui je sais, je l'ai déjà dit ^ ^).
Shaman King ne vaut tout simplement pas le coup, d'autant plus qu'il y a d'autres shonens qui le surpassent largement en termes de qualité (HunterxHunter, jojo, Naruto, Rookies, One Piece ou encore Hikaru no Go pour ne citer qu'eux).
Face à l'engouement provoqué par cette BD il n'est pas facile de critiquer. Mais bon je dois dire que j'ai été plutôt déçu par cette série qui est un peu trop facile et loin d'être originale. Et pourtant j'aime bien les histoires avec des vampires... L'histoire ne m'a pas convaincu : retourner aux racines, redevenir des chasseurs... C'est bien joli mais bon ça ne casse pas des briques, surtout que les clichés sont légion et les rebondissements sont dignes d'une fin de pièce de Molière !!
Ce qui m'a déplu le plus c'est toutes les prises de vue et les choix graphiques. Le dessin en lui même est très bon mais voir toujours un beau mâle viril et une belle pouff' fringués en cuir moulant sexy, ben, ok, ouais, c'est bien, mais vous avez rien à offrir d'autre?? On se la pète grâve, on zigouille des bonshommes façon Matrix et on saupoudre un peu de cul dans tout ça. Le problème c'est que ça se prend au sérieux (au moins dans 666 ça se veut déconne). C'est une suite de cadrages très stylés mais qui n'aboutissent à rien : on a l'impression de voir une succession de couvertures ou de mecs qui se la jouent. J'ai trouvé ça creux, un peu gâchis de talent. Dommage...
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Les Fabuleuses Dérives de la Santa Sardinha
Jano, c'est d'abord un style de dessin. J'aime assez ses couleurs gais, ses décors, ses dessins de bateaux, etc... Mais par contre, je n'aime pas franchement ses personnages animaliers : je leur trouve tous une tête assez similaire, avec le même sourire grinçant et une tête de shooté. Ensuite, ici, ces histoires de navigateurs portuguais qui débarquent successivement sur les côtes africaines, puis américaines et enfin indiennes, ça ne m'a pas franchement plu. Jano a une façon de transposer le monde actuel dans un décor historique, transformant les peuples indigènes ainsi que les navigateurs eux-mêmes en personages trop modernes, accrocs à l'alcool, à l'"herbe à fumer" et au sexe. C'est un peu lourd, et franchement, je ne trouve pas ça drôle. Bref, ce sont là des histoires que je lis avec un certain ennui et un désinterêt prononcé.
Pedro le Coati
Je ne suis pas client de l'humour de Gaudelette, et là dans cette série, je ne vois que du Gaudelette (quelle partie du scénario Larcenet a-t-il faite ? je ne la trouve pas). Et voilà, pour moi, le résultat est le même que pour Radada la méchante sorcière, c'est un style d'humour qui ne me fait pas rire, les personnages (notamment Pedro justement) m'agacent même pas mal. Bref, je ne prends pas de plaisir à lire cette BD.
Les Derniers jours de la Gehenne
Note approximative : 1.5/5 Quelle drôle de BD... Le dessin est joli. Malgré des personnages un peu, voire parfois très, figés, les décors et les dessins globaux de cette série sont très jolis. De même, les couleurs et l'harmonie de la mise en page sont très bonnes, ce qui donne une BD à l'aspect visuel très sympa. Et c'est justement ça qui contraste avec le scénario et la narration. Déjà, l'histoire elle-même est plutôt banale : la réincarnation d'une ancienne Cathare (c'est à la mode les Cathares ces temps-ci) se retrouve au centre d'un conflit entre anges et démons (enfin, à ce qu'il semble assez évident à la lecture du tome 1) et doit accomplir une quête personnelle pour... on ne sait pas quoi encore mais quelque chose de mystique. Mais c'est surtout la narration qui pêche : qu'est-ce que c'est mal raconté ! Les scènes d'action sont difficilement compréhensibles, les dialogues décousus, durs à suivre, voire incohérents, les personnages se comprennent sans que le lecteur sache ce qu'ils ont compris, l'héroïne a une façon de penser qu'on n'arrive pas à suivre, on ne comprend pas la plupart de ses réactions, de ses paroles, elle rencontre quelqu'un pour la première fois et hop ils agissent comme d'anciennes connaissances, etc... On ne rentre pas du tout dans l'histoire, on n'a un mal fou à suivre ce qu'il se passe et à s'y intéresser. Franchement, côté narration, dialogues et scénario, c'est raté à mon goût.
Cosmos Milady
Une petite BD des débuts de Crisse, au scénario sans ambition. Le dessin est typique de Crisse, globalement joli à voir mais tellement agaçant à force de représenter les femmes comme des clones les unes des autres, grosses lèvres et corps de bombes sexuelles pour toutes, différenciables juste à la couleur et à leur coupe de cheveux. Ici, l'histoire est toute bête, toute banale (Cosmos Milady s'enfuit en vaisseau spatial de ses studios d'enregistrements car son mari et agent l'exploite, elle débarque sur une planète bordel où les femmes sont soumises à l'esclavage sexuel, et hop elle sauve la planète vite fait bien fait). C'est juste un pretexte pour que Crisse puisse dessiner ses petites femmes, des vaisseaux spatiaux, des flingues, bref un prémice sans interêt de ce qui deviendra bien plus tard Kookaburra. Ah, ajoutons qu'il y a une petite dose d'érotisme mais lui non plus sans interêt à mes yeux.
(Un temps.)
Note approximative : 1.5/5 Pouuuh... J'ai pas réussi à la lire entièrement : cette BD est... chiante. Il y a tellement de texte que les images n'ont l'air de servir à rien du tout, et d'ailleurs ce dessin n'est franchement pas... bon. Et ce texte, ben j'ai commencé à le lire, à le trouver assez ennuyeux, puis à franchement m'embêter à le lire et... Bon, ben, j'ai abandonné. L'auteur s'est cassé la tête sur la façon dont les gens peuvent percevoir le temps, la patience, l'urgence, etc... Bon, l'intention de l'auteur était sincère, et certains peuvent peut-être se retrouver dans quelques-unes de ses réflexions sur le temps, voire même s'y intéresser, mais pas moi. Et pour la première fois, j'ai trouvé que le format d'une BD de l'Association était beaucoup trop long : autant de pages emplies de textes ennuyeux et d'images aussi inutiles... Ce ne doit pas être mon style de BD, mais franchement je n'ai pas vu l'intérêt de celle-ci.
Passe-moi l'ciel
2.5 Une bande dessinée qui se veut humoristique et qui ne l'est....qu'à moitié ! En effet plusieurs planches s'avèrent très drôles mais 50% tout de même ne le sont pas ! Les dessins style "Spirou" rendent bien mais ne redressent pas le vide scénaristique trop courant dans cette BD. Bref, à se faire prêter. ;)
L'Agent 212
Bof bof... Les gags sont rarement drôles et les dessins sont les plus simples possibles même s'ils collent assez avec l'humour...Certaines planches valent le détour mais très peu malheureusement. Je ne donnerai qu'un 2/5 à cette série car elle n'est pas assez ce qu'elle veut être : marrante. A louer en bibliothèque seulement.
La Citadelle Aveugle
Cette BD est à mon avis réservée aux mordus de l'oeuvre de Moebius. Or c'était la première fois pour moi que j'entrais dans son univers... La rencontre aurait pu se passer sous de meilleurs auspices ! Le gros problème de cette BD c'est que justement ce n'en est pas vraiment une. C'est un recueil de courtes histoires et elles sont malheureusement... trop courtes ! La plupart auraient mérité plus d'espace pour se déployer, c'est trop condensé, à part le cauchemard blanc qui est excellent. Il est difficile de pénétrer dans quelque chose d'aussi complexe en seulement quelques pages. Le dessin n'est pas extraordinaire mais d'une grande simplicité, pureté même. Il est efficace et souple, changeant. Très bien donc sur ce point même si c'est parfois un peu trop marqué années 1980. Je n'ai pas pour autant renoncé à découvrir Moebius et je me suis lancé dans le monde d'edena que j'apprécie pas mal pour l'instant (à suivre...). Mais je pense vraiment que cette BD n'est qu'un tome pour les fans et que les autres pourront aisément s'en passer.
Shaman King
Shaman King.... Ca commençait pourtant bien avec un concept plutôt original (quoique assez proche de pokémon), un héros sympathique, pas mal d'humour, des graphismes assez inhabituels... Mais, à partir du tome 8 environ, Shaman King devient vraiment très lourd. Au lieu du concept original on se retrouve avec une espèce de tournoi baston assez minable. Le héros que l'on trouvait sympa soûle et devient insupportable très rapidement à toujours sortir des mégapouvoirs alors qu'il ne fout rien. Le graphisme perd peu à peu en qualité. Les bastons sont insipides car manquant de fun et de punch. Et, cerise sur le gâteau, l'auteur nous sert une de ces mièvreries comme je n'en ai jamais vu dans un shonen ! Tout bonnement insupportable (oui je sais, je l'ai déjà dit ^ ^). Shaman King ne vaut tout simplement pas le coup, d'autant plus qu'il y a d'autres shonens qui le surpassent largement en termes de qualité (HunterxHunter, jojo, Naruto, Rookies, One Piece ou encore Hikaru no Go pour ne citer qu'eux).
Rapaces
Face à l'engouement provoqué par cette BD il n'est pas facile de critiquer. Mais bon je dois dire que j'ai été plutôt déçu par cette série qui est un peu trop facile et loin d'être originale. Et pourtant j'aime bien les histoires avec des vampires... L'histoire ne m'a pas convaincu : retourner aux racines, redevenir des chasseurs... C'est bien joli mais bon ça ne casse pas des briques, surtout que les clichés sont légion et les rebondissements sont dignes d'une fin de pièce de Molière !! Ce qui m'a déplu le plus c'est toutes les prises de vue et les choix graphiques. Le dessin en lui même est très bon mais voir toujours un beau mâle viril et une belle pouff' fringués en cuir moulant sexy, ben, ok, ouais, c'est bien, mais vous avez rien à offrir d'autre?? On se la pète grâve, on zigouille des bonshommes façon Matrix et on saupoudre un peu de cul dans tout ça. Le problème c'est que ça se prend au sérieux (au moins dans 666 ça se veut déconne). C'est une suite de cadrages très stylés mais qui n'aboutissent à rien : on a l'impression de voir une succession de couvertures ou de mecs qui se la jouent. J'ai trouvé ça creux, un peu gâchis de talent. Dommage...