Mon avis est assez proche de celui d'Arzak.
Il est vrai que mêler les genres fantastique, western et policier peut donner une certaine touche d'originalité à ce Desperados, et, même si l'intrigue est très classique, elle se laisse suivre assez facilement.
Sur la forme donc, c'est plutôt correct...
Hélas, les personnages principaux paraissent bien peu intéressants, on a l'impression de les avoir vus ailleurs des centaines de fois, ces pauvres stéréotypes de gentils anti-héros.
Seul le "méchant" de la première histoire est à peu prés intéressant, même si ses motivations et son sadisme semblent parfois un peu trop poussés.
Les dessins sont corrects : sans défaut ni personnalité, ils se contentent d'habiller comme il se doit cette production.
La couverture est plutôt classe.
Un comic qui n'est pas foncièrement mauvais mais qui manque cruellement de saveur. Dans cet univers, j'aurais aimé trouver un peu plus de force brute et pas forcément cette brutalité bridée.
A moins d'être un féru de western inutile d'acheter ce comic, d'autant que dans la collection contrebande, il y a beaucoup mieux...
Très décevant !
On était habitué à beaucoup mieux avec la série Nestor Burma (pour le dessin de Tardi!).
Le dessin en noir et blanc empêche l'histoire de s'exprimer pleinement, alourdit les scènes et ajoute une confusion au scénario.
Le scénario est simple, avec quelques rebondissements inattendus, mais je ne me lèverai pas la nuit pour vérifier si j ai bien compris l'histoire.
Le mode de narration, avec des retours en arrière (flashback), et inversement, des projections incessantes, fatiguent, surtout au début de l'album.
D'habitude, je ne mets pas de note sous 3, mais je regrette mon achat et suis déçu d'avoir perdu ce temps de lecture...
Donc BD achetée, lue, classée, oubliée en ce qui me concerne !
Ce sont des petits albums d'humour sans prétention. On ne peut pas dire que ce soit un Grand Cru de l'humour mais plutôt un peu de l'humour qui tâche.
Le dessin est assez typique du genre, gaiement colorisé et dessiné dans un style gros nez (rouge) la plupart du temps. Ce n'est pas un dessin franchement fantastique.
Quant aux gags, ils attirent le sourire mais sans plus, surtout pour ceux qui ne différencient pas l'Entre-Deux-Mers du Sauterne, bref ceux pour qui le vin ne veut pas dire grand chose et n'est surtout pas un sujet à rigolade franchouillarde.
"Carmen+Travis - les Récits", les chassés-croisés des deux héros de l’univers cyberpunk de Duval.
C’est bien sûr Duval qui scénarise. Eh bien, ça a beau être le papa de Travis et de Carmen Mc Callum, ses petits scénarii ne cassent vraiment pas des briques surtout avec le Volume 1. Le Volume 2 remonte un peu le niveau, surtout avec la première histoire "Mexican Stan-off" qui m’a pas mal plu. Pas facile de raconter une histoire intéressante en 6 planches en gardant le style des deux série mères.
Attention pour ceux qui s’attendaient à voir les deux héros (Carmen et Travis) réunis, c’est seulement le cas pour une histoire sur six dans le tome 1 et une sur cinq dans le tome 2.
Aux dessins et aux couleurs, c’est un Collectif qui s’y colle. Il y a donc du bon, du moins bon et du mauvais. Sur le premier volume, il n’y a que Chabane qui a retenu mon attention, les autres j’ai trouvé ça bof et pire... Dans le second, c’est beaucoup mieux et j’aime bien le style comics de Roux avec le clin d’œil fait aux "Indestructibles" de Disney. Je ne sais pas de qui est la couverture du tome 2, mais elle très sympa.
Je ne conseille pas l’achat surtout pour le Volume 1 que je note 1/5. Après pour le Volume 2, à vous de voir en connaissance de cause, je lui donne un petit 3/5. Ce qui fait une moyenne de 2/5.
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable.
Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue.
Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même.
Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés.
Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc.
Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide.
Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Note approximative : 1.5/5
Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité.
Bref, c'est nul ?
Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
Eh bien moi je l'ai trouvé un peu plat, cet album. Certes, le dessin est très agréable, soigné et expressif, mais il ne cache pas bien la vacuité de l'histoire. Joe Matt nous conte une partie de son enfance, l'époque où il était un sale gosse orgueilleux, calculateur et un peu gland sur les bords... Comme tous les gamins, quoi. Il ne lui arrive pas grand-chose d'extraordinaire, et on s'en fout assez rapidement.
Bof bof, plutôt décevant comme bd. Les récits ne sont pas franchement passionnants (je m’y suis même ennuyé par moments) et la fin est des plus convenues. De plus, le dessin de Schréder me plait moyennement avec un trait de type "ligne claire ancienne école". Le dessin est donc soigné mais trop figé.
Lecture fastidieuse et dessin has been, bref: à éviter . . .
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Desperados
Mon avis est assez proche de celui d'Arzak. Il est vrai que mêler les genres fantastique, western et policier peut donner une certaine touche d'originalité à ce Desperados, et, même si l'intrigue est très classique, elle se laisse suivre assez facilement. Sur la forme donc, c'est plutôt correct... Hélas, les personnages principaux paraissent bien peu intéressants, on a l'impression de les avoir vus ailleurs des centaines de fois, ces pauvres stéréotypes de gentils anti-héros. Seul le "méchant" de la première histoire est à peu prés intéressant, même si ses motivations et son sadisme semblent parfois un peu trop poussés. Les dessins sont corrects : sans défaut ni personnalité, ils se contentent d'habiller comme il se doit cette production. La couverture est plutôt classe. Un comic qui n'est pas foncièrement mauvais mais qui manque cruellement de saveur. Dans cet univers, j'aurais aimé trouver un peu plus de force brute et pas forcément cette brutalité bridée. A moins d'être un féru de western inutile d'acheter ce comic, d'autant que dans la collection contrebande, il y a beaucoup mieux...
Le Petit Bleu de la Côte Ouest
Très décevant ! On était habitué à beaucoup mieux avec la série Nestor Burma (pour le dessin de Tardi!). Le dessin en noir et blanc empêche l'histoire de s'exprimer pleinement, alourdit les scènes et ajoute une confusion au scénario. Le scénario est simple, avec quelques rebondissements inattendus, mais je ne me lèverai pas la nuit pour vérifier si j ai bien compris l'histoire. Le mode de narration, avec des retours en arrière (flashback), et inversement, des projections incessantes, fatiguent, surtout au début de l'album. D'habitude, je ne mets pas de note sous 3, mais je regrette mon achat et suis déçu d'avoir perdu ce temps de lecture... Donc BD achetée, lue, classée, oubliée en ce qui me concerne !
In Vino Veritas
Ce sont des petits albums d'humour sans prétention. On ne peut pas dire que ce soit un Grand Cru de l'humour mais plutôt un peu de l'humour qui tâche. Le dessin est assez typique du genre, gaiement colorisé et dessiné dans un style gros nez (rouge) la plupart du temps. Ce n'est pas un dessin franchement fantastique. Quant aux gags, ils attirent le sourire mais sans plus, surtout pour ceux qui ne différencient pas l'Entre-Deux-Mers du Sauterne, bref ceux pour qui le vin ne veut pas dire grand chose et n'est surtout pas un sujet à rigolade franchouillarde.
Carmen + Travis - les Récits
"Carmen+Travis - les Récits", les chassés-croisés des deux héros de l’univers cyberpunk de Duval. C’est bien sûr Duval qui scénarise. Eh bien, ça a beau être le papa de Travis et de Carmen Mc Callum, ses petits scénarii ne cassent vraiment pas des briques surtout avec le Volume 1. Le Volume 2 remonte un peu le niveau, surtout avec la première histoire "Mexican Stan-off" qui m’a pas mal plu. Pas facile de raconter une histoire intéressante en 6 planches en gardant le style des deux série mères. Attention pour ceux qui s’attendaient à voir les deux héros (Carmen et Travis) réunis, c’est seulement le cas pour une histoire sur six dans le tome 1 et une sur cinq dans le tome 2. Aux dessins et aux couleurs, c’est un Collectif qui s’y colle. Il y a donc du bon, du moins bon et du mauvais. Sur le premier volume, il n’y a que Chabane qui a retenu mon attention, les autres j’ai trouvé ça bof et pire... Dans le second, c’est beaucoup mieux et j’aime bien le style comics de Roux avec le clin d’œil fait aux "Indestructibles" de Disney. Je ne sais pas de qui est la couverture du tome 2, mais elle très sympa. Je ne conseille pas l’achat surtout pour le Volume 1 que je note 1/5. Après pour le Volume 2, à vous de voir en connaissance de cause, je lui donne un petit 3/5. Ce qui fait une moyenne de 2/5.
Blues...
Visuellement et par son début, cette BD m'a pas mal fait penser à Mémoires d'un incapable. Le dessin est à base de lavis, de graphite et de crayon gras sur gouache. C'est assez esthétique, bien lisible et sympathique même si parfois un peu vide, trop épuré et simple. Enfin, ceci dit, j'aime bien et j'aurais sans doute encore plus aimé si la BD avait été nettement plus longue. Car effectivement, elle est très courte. L'histoire elle-même tient sur 27 pages, 27 pages qui se lisent assez vite. Ca ne serait pas grave si le scénario était vraiment bien. Mais là, je l'ai trouvé totalement hermétique : c'est bien simple, en fin d'album, je n'avais quasiment rien compris. J'ai compris que le héros souffrait de solitude, qu'il se sentait coupable de quelque chose d'énorme, mais quoi, où, comment ? Rien compris. Et la thématique même de la solitude et de la folie n'est pas à mon avis suffisamment exploitée pour se suffire à elle-même. Relativement esthétique donc, mais trop vite lu et trop incompréhensible.
Luka
Je commence par défoncer une porte ouverte : le dessin est la grande faiblesse de cette série. Je le trouve approximatif, carré et lourd, dès lors qu'il concerne les personnages (hommes ou femmes d'ailleurs), parce que les paysages sont pas trop mal abordés. Niveau scénar, ça passe beaucoup mieux. Les histoires sont pas extraordinaires mais elles sont divertissantes. Ma note est forcément sévére, mais je ne peux pas mettre un 3 à cause du graphisme qui plombe vraiment l'ensemble.
Hotel "Con-D'or"
Le dessin de cette BD porno n'est pas mauvais. Il est assez bien foutu et agréable à lire et à regarder. Seules certaines scènes plus osées que les autres sont assez moches, voire plutôt ridicules. Le tout n'est pas trop mal visuellement parlant à quelques exceptions près donc. Par contre, le scénario est vraiment bas de plafond. Ca commence sur une trame totalement improbable de deux jeunes mariés qui s'estiment obligés d'accepter dans un hotel où tout le monde ne pense qu'à baiser. Et toute l'idée du scénario, c'est de voir nos jeunes tourtereaux se battre en permanence pour ne pas succomber à une tentation qui signifie ici ne pas jouir dans les moments les plus hard possibles que leur imposent les employés de l'hotel sans qu'on sache pourquoi ils acceptent de se soumettre à cela. Quelques scènes sont relativement émoustillantes au tout début mais ensuite cela tourne très vite au ridicule et à la surenchère jusqu'à une fin totalement improbable et relativement stupide. Une BD X de piètre qualité malgré son dessin acceptable.
Tigrana
Note approximative : 1.5/5 Le dessin est amateur et plutôt moche à quelques exceptions près (les parties intimes et certaines scènes assez rares ne sont pas trop ratées). Le lettrage est totalement amateur et enlaidit encore plus les planches. Le scénario est d'une banalité affligeante. La narration est parfois ridicule, d'un niveau assez proche du scénario d'ailleurs. Les dialogues sont naïfs et basiques. Les scènes sont sans originalité. Bref, c'est nul ? Oui, c'est clairement une BD de cul de basse qualité, un porno de gare à usage kleenex, pas détestable mais juste nul, quoi. Ca se lit si on cherche un bouquin de cul, et encore...
Les Kids
Eh bien moi je l'ai trouvé un peu plat, cet album. Certes, le dessin est très agréable, soigné et expressif, mais il ne cache pas bien la vacuité de l'histoire. Joe Matt nous conte une partie de son enfance, l'époque où il était un sale gosse orgueilleux, calculateur et un peu gland sur les bords... Comme tous les gamins, quoi. Il ne lui arrive pas grand-chose d'extraordinaire, et on s'en fout assez rapidement.
Loups
Bof bof, plutôt décevant comme bd. Les récits ne sont pas franchement passionnants (je m’y suis même ennuyé par moments) et la fin est des plus convenues. De plus, le dessin de Schréder me plait moyennement avec un trait de type "ligne claire ancienne école". Le dessin est donc soigné mais trop figé. Lecture fastidieuse et dessin has been, bref: à éviter . . .