Chiant et long, ça s’améliore sur la fin quand même. On suit 3 ou 4 personnages dans leur petite vie, notamment 2 sœurs qui jouent à je t’aime moi non plus et finissent dans une sorte de Thelma et Louise de la bédéphilie. J'ai pas trop envie d'en écrire plus.
Le dessin est assez passable, c'est du comics d'auteur sur lequel on se concentre pas vraiment dans les décors mais sur de vagues têtes flottantes. Chaque page est encadrée d'une espèce de liseré pas beau, je n'en vois pas l'utilité ni un quelconque attrait esthétique.
Je viens de lire l'avis de Spooky ci-dessous. Ca m'a bien fait marrer et je partage son avis dans les grandes lignes. Désolé d'avoir cassé le statut de potentiel immanquable de cette série, je lirai l'avis de ceux qui ont mis 5 étoiles un de ces jours pour voir ce que j'ai raté.
Autant j'aime bien Taniguchi, autant cet album n'a pas de matière. Quel éditeur peut accepter de publier un auteur, hormis s'il est ultra reconnu comme peut l'être Taniguchi, qui lui dirait "c'est l'histoire d'un homme qui raconte ce qu'il mange dans différents restaurants. Et je ferai une histoire par restau.".
Pour ma part je n'y connais rien en cuisine asiatique, le seul intérêt qu'il peut y avoir est sur les us et coutumes japonaises (rôle de l'alcool, importance du riz dans le repas etc.) L'homme qui mange son bento dans le shinkansen et qui s'inquiète de l'odeur avec une pudeur toute japonaise, c'est triste, ça pose de grandes questions métaphysiques sur l'odeur du poulet ou que sais-je.
Ca peut donner envie de manger quand même :)
Oreillers de laque parle des maisons closes, des filles qui y opèrent, des hommes qui s'y perdent.
Le dessin assez laid, particulièrement ces longs visages dont sont affublés tous les personnages ce qui rajoute encore à la confusion du qui est qui. Par rapport à l'histoire je me suis un peu perdu, et à vrai dire pris d'ennui. Je ne suis pas vraiment de l'avis du texte de l'éditeur qu'on peut lire dans la fiche. C'est pas très palpitant et je ne suis même pas sûr que ça se veuille fidèle historiquement.
Trop pompeux, sans finalité, même pas de petites culottes pour un manga...
Album que j'attendais avec une impatience réelle, l'"Ile Bourbon 1730" n'en est que plus décevant...
Oh, ce n'est pas un mauvais album, bien sûr (avec de tels auteurs ç'eut été un comble), mais dans l'ensemble le récit m'a pas mal ennuyé, jamais fait sourire, et la seule chose que j'en retiens c'est l'intérêt de l'anecdote historique du passé pirate de La Réunion. Sinon, le dessin est chouette, on sent que Trondhiem se fait plaisir. Mais les personnages ont bien peu de consistance, et l'histoire est une somme de bribes qui ne font qu'un tout bancal.
J'ai regretté de l'avoir acheté, pour tout dire. Il y a bien longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
La grosse baleine blanche de l'histoire originale connaît ici une énième adaptation, sans doute pas la moins téméraire.
C'est un fait : "Moby Dick" en version space opera, fallait quand même oser !
La version de Jean-Pierre Pécau est très libre, pleine de bonnes idées, tandis que la trame dramatique est préservée par rapport au récit originel.
Mais -personnellement- l'océan spatial vu par Zelijko Pahek connaît quant à lui des hauts et des bas. Non pas tant au point de vue graphique mais plutôt au niveau des couleurs. Le tout reste néanmoins assez plaisant au niveau général.
Une bonne adaptation en deux tomes. Sympa. Mais sans plus.
Mais était-ce bien utile ?...
Une bonne série qui m'a permis de suivre un bon scénario, un bon postulat, un beau graphisme.
MAIS POURQUOI ce graphisme est-il entaché (si l'on peut dire) par une mise en couleurs -pour moi- assez rébarbative ?...
Non, mais : pour une histoire "noire", utiliser des "vert pomme", des "rouge pétant", du "jaune canari", du "violet criard" et autres couleurs vives me semble plus qu'inapproprié. Chacun ses goûts, me direz-vous. Tout à fait d'accord.
MAIS : question : a-t'on vraiment colorisé les pages (mise en couleurs de feuilles d'acétone, dites "slides", calquant le dessin original en noir et blanc) OU le Grand Ordinateur a-t'il donné un -très (trop ?) grand- coup de main ?... parce que coloriser à la main coûte trop cher ?... Je penche plutôt pour la deuxième solution... Et ça, j'aime pas !...
Dommage, car j'avais éprouvé un bon plaisir de lecture.
Un bon diptyque, oui... MAIS !!... le thème de l'amnésie a déjà inspiré bien des scénaristes (la référence étant, bien entendu, XIII).
Parcourant l'intrigue, j'ai même trouvé quelques points communs avec le héros de Van Hamme et Vance : le président des Etats-Unis apparaît dans le prologue, et le personnage principal -Georges- vit paisiblement, en tant que garagiste, dans une bourgade anonyme de l'Amérique profonde. Il ne souvient -normalement pas- de ce qui a précédé son opération au cerveau. Les similitudes s'arrêtent néanmoins là.
Le graphisme de Labiano est d'un bon réalisme-expressionniste, les ambiances diverses bien rendues par une bonne palette de couleurs.
Quant aux pièces de ce puzzle imaginé par les scénaristes, elles sont habilement agencées et m'ont tenu jusqu'au dénouement final... un peu futuriste.
Bien, mais quand même dommage pour ce petit goût de déjà vu/lu. Un double-album "utile" ?... je ne pense pas.
Bof bof... un premier tome qui se lit vite et de manière assez plaisante... mais qui manque tout de même cruellement d'originalité. Genre, j'écris cet avis deux semaines après avoir lu l'album, et ma foi, je ne me souviens déjà de plus bien grand chose... sinon le dessin est joli.
Une petite lecture sympathique comparée à ce que je viens de lire précédemment mais sans pour autant faire pleurer de plaisir dans les chaumières.
Petite explication : le scénario est bien mené. L’idée n’est pas vraiment innovatrice mais cela passe quand même sans problème. Ce qui bloque, cependant, est le manque à certains moments de rebondissements. En effet, tout va toujours bien ou se termine toujours bien alors qu’un peu plus de suspense aurait pimenté la lecture.
Ça se lit facilement, rapidement mais il manque le truc.
C’est assez enrageant car ce qu’on peut voir en parallèle n’est pas moche. Ce n’est pas l’extase soyons francs mais il y a pire.
On a là l’exemple parfait de lecture qui me déçoit énormément. Autant j’ai lu de vraies merdes qui sont de suite cataloguées sans problème et ciao, on oublie, autant j’essaye de m’accrocher avec ce type d’histoire en espérant le déclic…
Triste j’étais au cours de ma lecture, triste je reste après cet avis…
Cet album marquait le retour -en 2004- de Jean-Claude Götting à la bande dessinée.
Il avait brillamment débuté en 1986 avec "Crève coeur".
Depuis, il s'est surtout fait connaître dans l'illustration et le dessin de presse.
Les illustrations de Harry Potter en français : c'est lui !
Voilà donc qui a dû combler d'aise ce grand amateur de magie, comme en témoigne le sujet de cet album.
J'ai ici eu affaire à un tome au ton et au graphisme élégant, atypique, envoûtant même...
Bien que ce ne soit pas ma tasse de thé, j'apprécie quand même... un peu.
Je ne mets pas une haute cote parce que, même si l'histoire est sympa et que l'auteur a quelque chose à dire; l'ensemble ne me convainc pas.
C'est comme ça !...
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Pourquoi je déteste Saturne
Chiant et long, ça s’améliore sur la fin quand même. On suit 3 ou 4 personnages dans leur petite vie, notamment 2 sœurs qui jouent à je t’aime moi non plus et finissent dans une sorte de Thelma et Louise de la bédéphilie. J'ai pas trop envie d'en écrire plus. Le dessin est assez passable, c'est du comics d'auteur sur lequel on se concentre pas vraiment dans les décors mais sur de vagues têtes flottantes. Chaque page est encadrée d'une espèce de liseré pas beau, je n'en vois pas l'utilité ni un quelconque attrait esthétique. Je viens de lire l'avis de Spooky ci-dessous. Ca m'a bien fait marrer et je partage son avis dans les grandes lignes. Désolé d'avoir cassé le statut de potentiel immanquable de cette série, je lirai l'avis de ceux qui ont mis 5 étoiles un de ces jours pour voir ce que j'ai raté.
Le Gourmet solitaire
Autant j'aime bien Taniguchi, autant cet album n'a pas de matière. Quel éditeur peut accepter de publier un auteur, hormis s'il est ultra reconnu comme peut l'être Taniguchi, qui lui dirait "c'est l'histoire d'un homme qui raconte ce qu'il mange dans différents restaurants. Et je ferai une histoire par restau.". Pour ma part je n'y connais rien en cuisine asiatique, le seul intérêt qu'il peut y avoir est sur les us et coutumes japonaises (rôle de l'alcool, importance du riz dans le repas etc.) L'homme qui mange son bento dans le shinkansen et qui s'inquiète de l'odeur avec une pudeur toute japonaise, c'est triste, ça pose de grandes questions métaphysiques sur l'odeur du poulet ou que sais-je. Ca peut donner envie de manger quand même :)
Oreillers de laque
Oreillers de laque parle des maisons closes, des filles qui y opèrent, des hommes qui s'y perdent. Le dessin assez laid, particulièrement ces longs visages dont sont affublés tous les personnages ce qui rajoute encore à la confusion du qui est qui. Par rapport à l'histoire je me suis un peu perdu, et à vrai dire pris d'ennui. Je ne suis pas vraiment de l'avis du texte de l'éditeur qu'on peut lire dans la fiche. C'est pas très palpitant et je ne suis même pas sûr que ça se veuille fidèle historiquement. Trop pompeux, sans finalité, même pas de petites culottes pour un manga...
Ile Bourbon 1730
Album que j'attendais avec une impatience réelle, l'"Ile Bourbon 1730" n'en est que plus décevant... Oh, ce n'est pas un mauvais album, bien sûr (avec de tels auteurs ç'eut été un comble), mais dans l'ensemble le récit m'a pas mal ennuyé, jamais fait sourire, et la seule chose que j'en retiens c'est l'intérêt de l'anecdote historique du passé pirate de La Réunion. Sinon, le dessin est chouette, on sent que Trondhiem se fait plaisir. Mais les personnages ont bien peu de consistance, et l'histoire est une somme de bribes qui ne font qu'un tout bancal. J'ai regretté de l'avoir acheté, pour tout dire. Il y a bien longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
Moby Dick
La grosse baleine blanche de l'histoire originale connaît ici une énième adaptation, sans doute pas la moins téméraire. C'est un fait : "Moby Dick" en version space opera, fallait quand même oser ! La version de Jean-Pierre Pécau est très libre, pleine de bonnes idées, tandis que la trame dramatique est préservée par rapport au récit originel. Mais -personnellement- l'océan spatial vu par Zelijko Pahek connaît quant à lui des hauts et des bas. Non pas tant au point de vue graphique mais plutôt au niveau des couleurs. Le tout reste néanmoins assez plaisant au niveau général. Une bonne adaptation en deux tomes. Sympa. Mais sans plus. Mais était-ce bien utile ?...
La loi du chaos
Une bonne série qui m'a permis de suivre un bon scénario, un bon postulat, un beau graphisme. MAIS POURQUOI ce graphisme est-il entaché (si l'on peut dire) par une mise en couleurs -pour moi- assez rébarbative ?... Non, mais : pour une histoire "noire", utiliser des "vert pomme", des "rouge pétant", du "jaune canari", du "violet criard" et autres couleurs vives me semble plus qu'inapproprié. Chacun ses goûts, me direz-vous. Tout à fait d'accord. MAIS : question : a-t'on vraiment colorisé les pages (mise en couleurs de feuilles d'acétone, dites "slides", calquant le dessin original en noir et blanc) OU le Grand Ordinateur a-t'il donné un -très (trop ?) grand- coup de main ?... parce que coloriser à la main coûte trop cher ?... Je penche plutôt pour la deuxième solution... Et ça, j'aime pas !... Dommage, car j'avais éprouvé un bon plaisir de lecture.
Mister George
Un bon diptyque, oui... MAIS !!... le thème de l'amnésie a déjà inspiré bien des scénaristes (la référence étant, bien entendu, XIII). Parcourant l'intrigue, j'ai même trouvé quelques points communs avec le héros de Van Hamme et Vance : le président des Etats-Unis apparaît dans le prologue, et le personnage principal -Georges- vit paisiblement, en tant que garagiste, dans une bourgade anonyme de l'Amérique profonde. Il ne souvient -normalement pas- de ce qui a précédé son opération au cerveau. Les similitudes s'arrêtent néanmoins là. Le graphisme de Labiano est d'un bon réalisme-expressionniste, les ambiances diverses bien rendues par une bonne palette de couleurs. Quant aux pièces de ce puzzle imaginé par les scénaristes, elles sont habilement agencées et m'ont tenu jusqu'au dénouement final... un peu futuriste. Bien, mais quand même dommage pour ce petit goût de déjà vu/lu. Un double-album "utile" ?... je ne pense pas.
Orbital
Bof bof... un premier tome qui se lit vite et de manière assez plaisante... mais qui manque tout de même cruellement d'originalité. Genre, j'écris cet avis deux semaines après avoir lu l'album, et ma foi, je ne me souviens déjà de plus bien grand chose... sinon le dessin est joli.
Le Pacte de la mer (Kaikisen - Retour vers la mer)
Une petite lecture sympathique comparée à ce que je viens de lire précédemment mais sans pour autant faire pleurer de plaisir dans les chaumières. Petite explication : le scénario est bien mené. L’idée n’est pas vraiment innovatrice mais cela passe quand même sans problème. Ce qui bloque, cependant, est le manque à certains moments de rebondissements. En effet, tout va toujours bien ou se termine toujours bien alors qu’un peu plus de suspense aurait pimenté la lecture. Ça se lit facilement, rapidement mais il manque le truc. C’est assez enrageant car ce qu’on peut voir en parallèle n’est pas moche. Ce n’est pas l’extase soyons francs mais il y a pire. On a là l’exemple parfait de lecture qui me déçoit énormément. Autant j’ai lu de vraies merdes qui sont de suite cataloguées sans problème et ciao, on oublie, autant j’essaye de m’accrocher avec ce type d’histoire en espérant le déclic… Triste j’étais au cours de ma lecture, triste je reste après cet avis…
La Malle Sanderson
Cet album marquait le retour -en 2004- de Jean-Claude Götting à la bande dessinée. Il avait brillamment débuté en 1986 avec "Crève coeur". Depuis, il s'est surtout fait connaître dans l'illustration et le dessin de presse. Les illustrations de Harry Potter en français : c'est lui ! Voilà donc qui a dû combler d'aise ce grand amateur de magie, comme en témoigne le sujet de cet album. J'ai ici eu affaire à un tome au ton et au graphisme élégant, atypique, envoûtant même... Bien que ce ne soit pas ma tasse de thé, j'apprécie quand même... un peu. Je ne mets pas une haute cote parce que, même si l'histoire est sympa et que l'auteur a quelque chose à dire; l'ensemble ne me convainc pas. C'est comme ça !...