Une aventure digne du "Club des Cinq" qui mêle agréablement émotions adolescentes et tribulations mouvementées de jeunes gens qui n'ont pas froid aux yeux.
Le graphisme est fin, aérien parfois, simplifié (je n'ai pas dit "simpliste") par moments.
C'est quand même tiré en longueur (124 pages !) et l'auteur ne recule pas devant quelques invraisemblances.
Mais, bon, ce récit a un charme évident qui devrait -normalement- plaire aux (assez) jeunes lecteurs.
Personnellement, j'ai parfois un tantinet "paginé", à défaut d'être pris dans l'histoire.
Sympathique mais pas immémorable.
Une série qui m'énerve !...
Elle m'énerve parce que l'histoire est magnifique ; ce qui est tout le contraire du dessin !..
Je me suis retrouvé ici avec un western à la fois psychologique et sociologique.
L'amitié, l'amour et l'éloignement sont au centre d'un récit poignant qui restitue bien ce qu'ont pu vivre les familles de jeunes aventuriers partis faire fortune à l'autre bout du monde. Et en ces années-là, c'est bien ce que représentait la Californie pour la bourgeoisie de Boston.
Et c'est la deuxième qualité de Lucy : le compagnonnage poignant avec les chercheurs d'or, dont la cruauté n'a d'égal que la fièvre dont ils sont affectés.
Au dessin, j'ai découvert Marc Malès.
Et c'est là que le bât blesse. Si ses couleurs directes font mouche, le dessin, lui, manque singulièrement de relief. Les personnages sont "plats", allongés, étirés plutôt. Pour des personnages réalistes, la "loi" graphique du 1/8 (une fois la tête dans sept fois le corps) n'est pas appliquée. Pas obligatoire, me direz-vous peut-être ?
Mais alors on dessine des Trolls ou des Schtroumpfs ! C'est bien dommage pour une histoire dont le scénario tient pourtant bien la route.
Tome 2 :
Bon scénario, au postulat simple pourtant. Une histoire d'amour(s) par lettres interposées. Sans oublier la rude vie des chercheurs d'or de l'époque. Bien "tourné" mais sans plus.
Quant au dessin, même si ce dernier s'est -à mon goût- amélioré quant au style graphique, j'ai encore noté de flagrantes distorsions corporelles dans la représentation humaine.
Va falloir (re)prendre des cours d'anatomie !... Bien que, néanmoins, ce style a un certain charme, un peu suranné.
Mon avis réel ?... J'en sais rien ! J'avais envie de mettre "4" tant l'histoire est belle.
Mais tant pis : je mets "2" à cause du graphisme qui... qui... bof...
Quand j'ai commencé à lire Cages, je n'ai rien compris.
Qu'est-ce que c'est que ce charabia, un immeuble avec des habitants bizarres, dont un qui fait de la musique avec des pierres.
Alors à ce moment, je repense "il y avait pourtant bien des 5 étoiles sur bdthèque".
Le chat est l'élément le plus intéressant en fait.
Certains passages sont en photo, je n'ai pas vraiment compris ce que ça suggérait. On continue, 500 pages c'est bien long. On peut lire des discours bien pompeux pour noyer le lecteur dans ce flot de réflexions qui n'ont pas eu écho en ma personne. A la lecture des quelques avis 5/5, j'ai l'impression d'avoir lu un truc totalement différent. Le graphisme mêle différentes variantes de styles, toujours dans cette bichromie de grisaille.
Allez je ferai un effort pour y rejeter un oeil à l'occasion mais cette première lecture fut laborieuse.
Dans ma vague de lectures baudouinesques, il y a du bon et du moins bon. Autant dire qu'à mes yeux celui-ci fait partie du deuxième lot.
C'est ennuyeux, le propos sur l'art ne me touche pas du tout. C'est vraiment de la bd qui doit être prise en exemple dans les écoles de dessin d'Angoulême sur la théorie de la bd, mais moi ça me passe à vingt milles lieues.
Vraiment pas accroché à cet univers froid et meurtrier de Russie communiste d’une époque indéterminée. Le dessin n’a pas aidé à me convaincre car je ne l’apprécie que peu. Il colle plutôt bien à la froideur précédemment évoqué de cette Russie mais je n'aime pas ce trait trop gras.
Dispensable, de meilleures choses à prendre dans cette collection selon moi.
Un jour en dédicace, Baudoin rencontre une jeune fille. Celle-ci deviendra la scénariste du présent album, et ma foi je peux comprendre qu’ils se soient bien entendus tant cette histoire est obscure. On n’y comprend peu de choses dans ce dialogue d’artistes.
Vraisemblablement un album qu’il est bon d’apprécier après avoir fait une école d’art. Ce n’est pas mon cas.
Cet album aurait pu s’appeler le Chiant des baleines, une malheureuse lettre de plus aurait annoncé la couleur dès le départ. Elle est un peu trop facile je l'admets.
L’album est assez inrésumable et baudouinesque par l’errement d’un homme dans les montagnes sans but précis si ce n’est voir le col (peut-être une métaphore d'un autre col va savoir). Il va croiser quelques personnes dont une future mariée qu’il va essayer de se taper (le col je vous dis) mais sans trop insister avant d’en finir tragiquement.
C’est plutôt agréablement dessiné mais dur d’être captivé par une telle histoire.
Une histoire gentillette d’un homme bien âgé qui se souvient de son arrivée dans un petit village italien : je vous le donne en mille, il s’appelle Erminio et est milanais. Lui était l’étranger, il a eu beaucoup de mal à se faire accepter par la population, un peu moins par les enfants vu qu’il est enseignant. Comme toute gentillette histoire il parvient à se faire adopter de tout le village.
Bref il y a assez peu de surprise à avoir, c’est linéaire et pas très palpitant.
Le dessin est quant à lui de très bonne facture.
La très bonne amie de Frédéric Boilet nous a fait une manga sans grand intérêt qui consiste en une suite de petites histoires sans réel lien et surtout très bavardes si bien qu’on s’ennuie et qu’on prend peur de voir qu’il reste tant de pages… même si on voit Fred himself dans une des histoires.
C’est une production purement pour les japonais tant il y a abondance de références à cette culture. C’est expliqué mais on peut s’y perdre ou à tout le moins ne pas accrocher. Les fins de chaque histoire n’en sont pas vraiment, on reste sur sa faim. Qu’a voulu faire passer l’auteur ? Il y a de plus des courts mots de l’auteur en page de garde de chaque histoire du type « un jour j’ai croisé un chat à 3 pattes, j’étais vraiment triste ». Ca me fait une belle jambe tiens.
Reste le dessin, bien. Mais ça ne fait pas tout sinon j'irai voir les expos de Rembrandt plus souvent.
Ce manga, le premier publié de la veine underground chez Ego comme X, évoque le parcours raté d’un homme qui n’a pas de talent comme le titre l’indique.
C’est assez pénible en fait de voir une telle guimauve qui espère gagner sa vie en vendant des pierres qu’il a ramassé dans le fleuve, chose qu’à priori n’importe qui peut faire en se baissant et en se mouillant les pieds. Ensuite tout ce passage sur les pierres, la vente aux enchères de pierres, pierre qui roule n’amasse pas mousse, pourquoi j'ai tué pierre, etc., est assez ennuyeux et de peu d’intérêt (sauf pour un minéralogiste éventuellement).
Ensuite le personnage nous relate ses autres expériences professionnelles toutes aussi minables les unes que les autres. Il a une femme à peu près sensée qui ne supporte plus son caractère de perdant et un fils énervant au plus haut point, toujours avec la morve pendante d'une narine. Je me demande quelle est la réelle part autobiographique introduite par Tsuge. L’un des métiers abordés et le moins marginal on va dire s’avère être auteur de bande dessinée. Donc là je suppose qu’il s’agit de Tsuge lui-même. Or s’il s’avère que vendeur de cailloux était également un métier de l’auteur, ça me laisse coi.
Le dessin est typique d’une vague de mangas d’auteur dans un style dépouillé assez proche de Tatsumi avec des petits passages comiques aux expressions outrées.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Orage et Désespoir
Une aventure digne du "Club des Cinq" qui mêle agréablement émotions adolescentes et tribulations mouvementées de jeunes gens qui n'ont pas froid aux yeux. Le graphisme est fin, aérien parfois, simplifié (je n'ai pas dit "simpliste") par moments. C'est quand même tiré en longueur (124 pages !) et l'auteur ne recule pas devant quelques invraisemblances. Mais, bon, ce récit a un charme évident qui devrait -normalement- plaire aux (assez) jeunes lecteurs. Personnellement, j'ai parfois un tantinet "paginé", à défaut d'être pris dans l'histoire. Sympathique mais pas immémorable.
Lucy
Une série qui m'énerve !... Elle m'énerve parce que l'histoire est magnifique ; ce qui est tout le contraire du dessin !.. Je me suis retrouvé ici avec un western à la fois psychologique et sociologique. L'amitié, l'amour et l'éloignement sont au centre d'un récit poignant qui restitue bien ce qu'ont pu vivre les familles de jeunes aventuriers partis faire fortune à l'autre bout du monde. Et en ces années-là, c'est bien ce que représentait la Californie pour la bourgeoisie de Boston. Et c'est la deuxième qualité de Lucy : le compagnonnage poignant avec les chercheurs d'or, dont la cruauté n'a d'égal que la fièvre dont ils sont affectés. Au dessin, j'ai découvert Marc Malès. Et c'est là que le bât blesse. Si ses couleurs directes font mouche, le dessin, lui, manque singulièrement de relief. Les personnages sont "plats", allongés, étirés plutôt. Pour des personnages réalistes, la "loi" graphique du 1/8 (une fois la tête dans sept fois le corps) n'est pas appliquée. Pas obligatoire, me direz-vous peut-être ? Mais alors on dessine des Trolls ou des Schtroumpfs ! C'est bien dommage pour une histoire dont le scénario tient pourtant bien la route. Tome 2 : Bon scénario, au postulat simple pourtant. Une histoire d'amour(s) par lettres interposées. Sans oublier la rude vie des chercheurs d'or de l'époque. Bien "tourné" mais sans plus. Quant au dessin, même si ce dernier s'est -à mon goût- amélioré quant au style graphique, j'ai encore noté de flagrantes distorsions corporelles dans la représentation humaine. Va falloir (re)prendre des cours d'anatomie !... Bien que, néanmoins, ce style a un certain charme, un peu suranné. Mon avis réel ?... J'en sais rien ! J'avais envie de mettre "4" tant l'histoire est belle. Mais tant pis : je mets "2" à cause du graphisme qui... qui... bof...
Cages
Quand j'ai commencé à lire Cages, je n'ai rien compris. Qu'est-ce que c'est que ce charabia, un immeuble avec des habitants bizarres, dont un qui fait de la musique avec des pierres. Alors à ce moment, je repense "il y avait pourtant bien des 5 étoiles sur bdthèque". Le chat est l'élément le plus intéressant en fait. Certains passages sont en photo, je n'ai pas vraiment compris ce que ça suggérait. On continue, 500 pages c'est bien long. On peut lire des discours bien pompeux pour noyer le lecteur dans ce flot de réflexions qui n'ont pas eu écho en ma personne. A la lecture des quelques avis 5/5, j'ai l'impression d'avoir lu un truc totalement différent. Le graphisme mêle différentes variantes de styles, toujours dans cette bichromie de grisaille. Allez je ferai un effort pour y rejeter un oeil à l'occasion mais cette première lecture fut laborieuse.
Le Portrait (Baudoin)
Dans ma vague de lectures baudouinesques, il y a du bon et du moins bon. Autant dire qu'à mes yeux celui-ci fait partie du deuxième lot. C'est ennuyeux, le propos sur l'art ne me touche pas du tout. C'est vraiment de la bd qui doit être prise en exemple dans les écoles de dessin d'Angoulême sur la théorie de la bd, mais moi ça me passe à vingt milles lieues.
Agadamgorodok
Vraiment pas accroché à cet univers froid et meurtrier de Russie communiste d’une époque indéterminée. Le dessin n’a pas aidé à me convaincre car je ne l’apprécie que peu. Il colle plutôt bien à la froideur précédemment évoqué de cette Russie mais je n'aime pas ce trait trop gras. Dispensable, de meilleures choses à prendre dans cette collection selon moi.
Les yeux dans le mur
Un jour en dédicace, Baudoin rencontre une jeune fille. Celle-ci deviendra la scénariste du présent album, et ma foi je peux comprendre qu’ils se soient bien entendus tant cette histoire est obscure. On n’y comprend peu de choses dans ce dialogue d’artistes. Vraisemblablement un album qu’il est bon d’apprécier après avoir fait une école d’art. Ce n’est pas mon cas.
Le Chant des baleines
Cet album aurait pu s’appeler le Chiant des baleines, une malheureuse lettre de plus aurait annoncé la couleur dès le départ. Elle est un peu trop facile je l'admets. L’album est assez inrésumable et baudouinesque par l’errement d’un homme dans les montagnes sans but précis si ce n’est voir le col (peut-être une métaphore d'un autre col va savoir). Il va croiser quelques personnes dont une future mariée qu’il va essayer de se taper (le col je vous dis) mais sans trop insister avant d’en finir tragiquement. C’est plutôt agréablement dessiné mais dur d’être captivé par une telle histoire.
Erminio le Milanais
Une histoire gentillette d’un homme bien âgé qui se souvient de son arrivée dans un petit village italien : je vous le donne en mille, il s’appelle Erminio et est milanais. Lui était l’étranger, il a eu beaucoup de mal à se faire accepter par la population, un peu moins par les enfants vu qu’il est enseignant. Comme toute gentillette histoire il parvient à se faire adopter de tout le village. Bref il y a assez peu de surprise à avoir, c’est linéaire et pas très palpitant. Le dessin est quant à lui de très bonne facture.
Kinderbook
La très bonne amie de Frédéric Boilet nous a fait une manga sans grand intérêt qui consiste en une suite de petites histoires sans réel lien et surtout très bavardes si bien qu’on s’ennuie et qu’on prend peur de voir qu’il reste tant de pages… même si on voit Fred himself dans une des histoires. C’est une production purement pour les japonais tant il y a abondance de références à cette culture. C’est expliqué mais on peut s’y perdre ou à tout le moins ne pas accrocher. Les fins de chaque histoire n’en sont pas vraiment, on reste sur sa faim. Qu’a voulu faire passer l’auteur ? Il y a de plus des courts mots de l’auteur en page de garde de chaque histoire du type « un jour j’ai croisé un chat à 3 pattes, j’étais vraiment triste ». Ca me fait une belle jambe tiens. Reste le dessin, bien. Mais ça ne fait pas tout sinon j'irai voir les expos de Rembrandt plus souvent.
L'Homme sans talent
Ce manga, le premier publié de la veine underground chez Ego comme X, évoque le parcours raté d’un homme qui n’a pas de talent comme le titre l’indique. C’est assez pénible en fait de voir une telle guimauve qui espère gagner sa vie en vendant des pierres qu’il a ramassé dans le fleuve, chose qu’à priori n’importe qui peut faire en se baissant et en se mouillant les pieds. Ensuite tout ce passage sur les pierres, la vente aux enchères de pierres, pierre qui roule n’amasse pas mousse, pourquoi j'ai tué pierre, etc., est assez ennuyeux et de peu d’intérêt (sauf pour un minéralogiste éventuellement). Ensuite le personnage nous relate ses autres expériences professionnelles toutes aussi minables les unes que les autres. Il a une femme à peu près sensée qui ne supporte plus son caractère de perdant et un fils énervant au plus haut point, toujours avec la morve pendante d'une narine. Je me demande quelle est la réelle part autobiographique introduite par Tsuge. L’un des métiers abordés et le moins marginal on va dire s’avère être auteur de bande dessinée. Donc là je suppose qu’il s’agit de Tsuge lui-même. Or s’il s’avère que vendeur de cailloux était également un métier de l’auteur, ça me laisse coi. Le dessin est typique d’une vague de mangas d’auteur dans un style dépouillé assez proche de Tatsumi avec des petits passages comiques aux expressions outrées.