"One Piece" peut plaire selon moi à deux catégories de personnes : les jeunes et ceux qui aiment l'humour léger "caca boum tête". (chacun ses goûts...)
Ne faisant partie d'aucune de ces catégories, je n'ai pas pu aller plus loin que le premier tome (pourtant j'avais acheté les deux premiers en même temps).
Je conçois très bien que cette série puisse faire son effet, mais c'est loupé en ce qui me concerne : trop d'humour qui ne me correspond pas et les visages des petits bonshommes ont parfois des bouches et des yeux trop démesurés à mon goût.
Allez stop j'raconte pas ma vie...
Un 2/5 un peu sévère c’est vrai, car ces petites histoires sont loin d’être ennuyeuses. Mais comme elles ne sont pas non plus captivantes, je me suis lassé au fur et à mesure de ma lecture. Pourtant le dessin est assez bien fichu. Je trouve qu’il retranscrit bien l’ambiance voulue par le scénario et que les personnages ont un air british très réussi.
Hélas, j’ai trouvé que c’était plutôt répétitif d’une histoire à l’autre. Aucun passage ne m’a fait rire, mais ce n’est peut être pas le but ici. Au final je ne garderais malheureusement pas beaucoup de souvenirs des différentes nouvelles qui composent les différents albums. Une série à emprunter éventuellement à la bibliothèque, mais pas à acheter, pour moi en tout cas.
Fantastique !... Vraiment fabuleux !... Une des plus grandes BD de ces dernières années !...
Hé...ho... faudrait voir un peu à se calmer, là !...
J'ai eu affaire à quoi ?... ben, à deux lignes. L'une représente l'horizon, l'autre la plage. Et dans un coin de la case, une sorte de baraque qui fait office de café.
Le décor est planté. Superbe, non ?..
Ah oui... il y a des personnages : Monroe, Rita, Gérard-Jean ; personnages qui ont des faciès d'animaux. Et que font-ils ?... ils discutent, dans une sorte de huis-clos, de tout et de rien ; ce avec moult arguments...
Mais c'est pas fini !!... ah que non !... alors qu'une "action" se déroule à l'avant-plan, ne voilà-t-il pas qu'une intrigue (?) complémentaire vient à meubler l'arrière-plan ?... Ah non di djou, quel suspense !...
Faut arrêter de déconner, là ! C'est vrai que la façon de "travailler" cette histoire est différente ; mais tout cela m'apparaît vraiment comme simples futilités et billevesées.
Qui plus est, il y en a eu 996 strips journaliers dans le "Matin de Paris", de 1977 à 1980.
C'est vrai, j'ai eu affaire à une oeuvre qui "joue" sur de multiples références ; une oeuvre qui se passe dans un univers figé ; MAIS -sincèrement- je n'en ai ressenti aucun plaisir de lecture.
L'intégrale de chez Casterman m'avait été prêtée. Je l'ai rendue assez vite...
Les amateurs de Lovecraft ne manqueront pas d'être interpellés par le nom de Nyarlathotep et la couverture de cet album leur donnera forcément envie de savoir ce qu'est précisément cette BD. Il s'agit en fait, semble-t-il, de l'adaptation d'une très courte nouvelle, un poème en prose peut-être, que Lovecraft aurait écrit suite à un rêve troublant, s'il faut en croire l'extrait d'une de ses lettres insérée en fin d'album.
Une histoire courte en hommage à Nyarlathotep, le Chaos Rampant, entité divine de l'univers de Lovecraft qui amène peurs, cauchemars et folies dans le coeur des hommes.
Le dessin de Julien Noirel me fait penser ici au style de Richard Corben. Même type d'encrages, trait similaire quoiqu'un peu plus réaliste et sombre, couleurs étranges. Quoique ce ne soit pas ma tasse de thé, il est maîtrisé et parfois bien réussi. Je ne lui reprocherai donc que la taille énorme de ses cases et planches, laissant une impression d'album un peu vide tant il se lit vite. D'autant plus que les planches sont muettes et ne font le plus souvent qu'illustrer le texte narratif.
Et c'est l'impression générale que me laisse cette histoire : trop courte, trop vaine. Cet album tente d'instiller l'ambiance et l'impression de sombre poésie et d'indicible peur qui se dégage des textes de Lovecraft. Il y est légèrement parvenu pour moi à un ou deux passages seulement. Pour le reste, je suis resté assez insensible à ce récit froid et assez grandiloquent.
Et surtout, à force de grandes images en une voire deux planches, l'album est lu rapidement, sans marquer le lecteur, pas plus que les quelques doubles pages d'illustrations/textes en fin d'album qui sont assez jolies mais m'ont donné l'impression de faire du remplissage.
J'ai donc ressenti très subrepticement l'intangible angoisse d'une oeuvre de Lovecraft à un ou deux moments dans cet album, mais pour le reste je n'ai pas été convaincu du tout.
Le graphisme est la première chose qui m’a fait attirer mon regard sur « The mood ». Ce dessin est très particulier et détonne par rapport à la majorité des styles, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’aime quand un auteur essaie d’apporter une touche d’originalité dans le milieu de la bd.
L’histoire met en scène une sombre affaire de meurtres dans l’univers cinématographique d’Hollywood.
Hélas, mille fois hélas, le dessin de Lem m’est apparu très illisible. Les visages se ressemblent énormément. J’ai eu toutes les peines du monde à les distinguer à tel point je me suis demandé sans cesse qui est qui, et ce, même après relecture !
Ce défaut m’est apparu tellement présent qu’il plombe complètement cette bd.
Pourtant, l’ambiance est là, les tons employés me sont apparus bien adaptés à ce scénario de polar. L’histoire semble assez intéressante et met en avant les travers du show-biz d’une manière crue. Les personnages paraissent paumés et tiennent des rôles plutôt classiques pour un polar : flic abandonné par sa femme et blasé, belles starlettes « faciles », producteurs vicieux, …etc.
Finalement, je pense que « the mood » aurait énormément gagné avec un dessin plus lisible. J’ai eu la sensation qu’il n’aurait fallu une meilleure différenciation des visages pour que cette bd me soit très plaisante à lire. Dommage…
Patrick Cothias aux commandes d'une série qui s'étire... qui s'étire...
Pourtant, le postulat est attachant : j'ai été amené à suivre les pas de David Rutherford, le seul humain a être revenu d'une expérience menée sur la planète Mars.
Et, depuis ce retour, ce personnage ne cesse d'affronter les pires difficultés...
Des récits fantastiques pour une série qui -si elle n'a rien perdu de son originalité au fil de la parution des albums- ne m'attire pas outre mesure.
Les aventures sont bonnes oui, même si je ne sais pas trop où le scénariste veut m'emmener. Les adeptes du genre trouveront peut-être ici un bon moment de détente. Tant mieux pour eux.
Pourtant bon lecteur, cet "estampillage" Cothias me laisse quelque peu froid. Je n'en possède que quelques tomes. Et je m'en contente...
J'ai ici découvert deux jeunes auteurs argentins.
Complémentaires, ils m'ont raconté, dans un opus de 90 pages -en noir et blanc- le retour d'un homme au pays -dans cet état d'Amérique latine qui n'a pas encore fini de panser ses plaies-. Cet homme a laissé sa vie et sa famille derrière lui.
Pour lui, c'est une sorte de retour à la terre promise... laquelle ne l'attend pas vraiment...
J'ai lu une oeuvre fort poétique, désarçonnante parfois, nantie d'une certaine violence.
Mais, sincèrement, je n'ai fait que la lire ; elle ne m'a pas apporté d'éventuelles questions ou réponses.
J'ai retenu le graphisme de Garcia ; un graphisme "simple dans sa complexité", à la mise en page linéaire, et qui joue techniquement très bien des deux tons utilisés.
Cet opus ne m'a pas accroché. Peut-être ne l'ai-je pas compris ?...
David B. nous relate 19 de ses rêves. Voilà un sujet qui pourrait être intéressant, d'autant qu'à feuilleter les pages, le dessin est bien sympathique. Mais au final le tout s'avère fort décousu et pas forcément passionnant... pour tout dire, ces scénarios oniriques ont certainement beaucoup dû interpeller David B. lui-même, mais le lecteur, il se demande un peu quoi tout de même...
Bref, un album qui se laisse lire, mais sans plus, et qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Le postulat de départ?... c'est une variation de plus sur le thème : "..et si Jésus n'était pas celui qu'on croit ?...". Une confrérie secrète en détient la preuve. Et devinez ce qu'il faut faire ?... ben, il faut la supprimer !
Un peu de Jésus, un peu d'Inquisition, quelques diableries... un cocktail pas trop alléchant que m'a offert cette série. Dommage car les histoires sont bien documentées ; une foule de détails historiques étant mis en avant.
Là où le bât blesse, c'est au niveau graphique. C'est plat et statique. Et ce n'est pas quelques coups d'épées qui ont -sincèrement- relevé mon intérêt de lecteur.
Dommage car le scénario est défendable. Délassant, mais rien de plus.
Le trait suranné de Jean Ache, qui officiait dans le dessin de presse fin 1940 début 1950, est assez caractéristique (simple et lisible). Contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette idée saugrenue de Jean Ache d’associer hommes et dinosaures est antérieure aux D.A. des "Pierrafeu". Il faut croire que cette fantaisie était dans l’air du temps à l’époque.
A travers les aventures d’Archibald de la tribu des Gros-Mignons, l’auteur s’attache à faire une caricature de la société d’alors (intervention des policenthropes pour faire respecter l’ordre par exemple). Mais elle se révèle l’archétype d’une caricature simpliste et insipide. La narration est également trop verbeuse, ce qui rend l’action inopérante. Toutefois, Archibald est accompagné par Lazare, un lézard bavard qui fait de l’esprit à bon escient. Mais ça reste fort "peu" pour contenter le lecteur d’aujourd’hui.
A noter que ces récits d’Archibald ont été parus originellement dans "Pilote".
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One Piece
"One Piece" peut plaire selon moi à deux catégories de personnes : les jeunes et ceux qui aiment l'humour léger "caca boum tête". (chacun ses goûts...) Ne faisant partie d'aucune de ces catégories, je n'ai pas pu aller plus loin que le premier tome (pourtant j'avais acheté les deux premiers en même temps). Je conçois très bien que cette série puisse faire son effet, mais c'est loupé en ce qui me concerne : trop d'humour qui ne me correspond pas et les visages des petits bonshommes ont parfois des bouches et des yeux trop démesurés à mon goût. Allez stop j'raconte pas ma vie...
Green Manor
Un 2/5 un peu sévère c’est vrai, car ces petites histoires sont loin d’être ennuyeuses. Mais comme elles ne sont pas non plus captivantes, je me suis lassé au fur et à mesure de ma lecture. Pourtant le dessin est assez bien fichu. Je trouve qu’il retranscrit bien l’ambiance voulue par le scénario et que les personnages ont un air british très réussi. Hélas, j’ai trouvé que c’était plutôt répétitif d’une histoire à l’autre. Aucun passage ne m’a fait rire, mais ce n’est peut être pas le but ici. Au final je ne garderais malheureusement pas beaucoup de souvenirs des différentes nouvelles qui composent les différents albums. Une série à emprunter éventuellement à la bibliothèque, mais pas à acheter, pour moi en tout cas.
Le Café de la plage
Fantastique !... Vraiment fabuleux !... Une des plus grandes BD de ces dernières années !... Hé...ho... faudrait voir un peu à se calmer, là !... J'ai eu affaire à quoi ?... ben, à deux lignes. L'une représente l'horizon, l'autre la plage. Et dans un coin de la case, une sorte de baraque qui fait office de café. Le décor est planté. Superbe, non ?.. Ah oui... il y a des personnages : Monroe, Rita, Gérard-Jean ; personnages qui ont des faciès d'animaux. Et que font-ils ?... ils discutent, dans une sorte de huis-clos, de tout et de rien ; ce avec moult arguments... Mais c'est pas fini !!... ah que non !... alors qu'une "action" se déroule à l'avant-plan, ne voilà-t-il pas qu'une intrigue (?) complémentaire vient à meubler l'arrière-plan ?... Ah non di djou, quel suspense !... Faut arrêter de déconner, là ! C'est vrai que la façon de "travailler" cette histoire est différente ; mais tout cela m'apparaît vraiment comme simples futilités et billevesées. Qui plus est, il y en a eu 996 strips journaliers dans le "Matin de Paris", de 1977 à 1980. C'est vrai, j'ai eu affaire à une oeuvre qui "joue" sur de multiples références ; une oeuvre qui se passe dans un univers figé ; MAIS -sincèrement- je n'en ai ressenti aucun plaisir de lecture. L'intégrale de chez Casterman m'avait été prêtée. Je l'ai rendue assez vite...
Nyarlathotep
Les amateurs de Lovecraft ne manqueront pas d'être interpellés par le nom de Nyarlathotep et la couverture de cet album leur donnera forcément envie de savoir ce qu'est précisément cette BD. Il s'agit en fait, semble-t-il, de l'adaptation d'une très courte nouvelle, un poème en prose peut-être, que Lovecraft aurait écrit suite à un rêve troublant, s'il faut en croire l'extrait d'une de ses lettres insérée en fin d'album. Une histoire courte en hommage à Nyarlathotep, le Chaos Rampant, entité divine de l'univers de Lovecraft qui amène peurs, cauchemars et folies dans le coeur des hommes. Le dessin de Julien Noirel me fait penser ici au style de Richard Corben. Même type d'encrages, trait similaire quoiqu'un peu plus réaliste et sombre, couleurs étranges. Quoique ce ne soit pas ma tasse de thé, il est maîtrisé et parfois bien réussi. Je ne lui reprocherai donc que la taille énorme de ses cases et planches, laissant une impression d'album un peu vide tant il se lit vite. D'autant plus que les planches sont muettes et ne font le plus souvent qu'illustrer le texte narratif. Et c'est l'impression générale que me laisse cette histoire : trop courte, trop vaine. Cet album tente d'instiller l'ambiance et l'impression de sombre poésie et d'indicible peur qui se dégage des textes de Lovecraft. Il y est légèrement parvenu pour moi à un ou deux passages seulement. Pour le reste, je suis resté assez insensible à ce récit froid et assez grandiloquent. Et surtout, à force de grandes images en une voire deux planches, l'album est lu rapidement, sans marquer le lecteur, pas plus que les quelques doubles pages d'illustrations/textes en fin d'album qui sont assez jolies mais m'ont donné l'impression de faire du remplissage. J'ai donc ressenti très subrepticement l'intangible angoisse d'une oeuvre de Lovecraft à un ou deux moments dans cet album, mais pour le reste je n'ai pas été convaincu du tout.
The Mood
Le graphisme est la première chose qui m’a fait attirer mon regard sur « The mood ». Ce dessin est très particulier et détonne par rapport à la majorité des styles, ce qui n’est pas pour me déplaire car j’aime quand un auteur essaie d’apporter une touche d’originalité dans le milieu de la bd. L’histoire met en scène une sombre affaire de meurtres dans l’univers cinématographique d’Hollywood. Hélas, mille fois hélas, le dessin de Lem m’est apparu très illisible. Les visages se ressemblent énormément. J’ai eu toutes les peines du monde à les distinguer à tel point je me suis demandé sans cesse qui est qui, et ce, même après relecture ! Ce défaut m’est apparu tellement présent qu’il plombe complètement cette bd. Pourtant, l’ambiance est là, les tons employés me sont apparus bien adaptés à ce scénario de polar. L’histoire semble assez intéressante et met en avant les travers du show-biz d’une manière crue. Les personnages paraissent paumés et tiennent des rôles plutôt classiques pour un polar : flic abandonné par sa femme et blasé, belles starlettes « faciles », producteurs vicieux, …etc. Finalement, je pense que « the mood » aurait énormément gagné avec un dessin plus lisible. J’ai eu la sensation qu’il n’aurait fallu une meilleure différenciation des visages pour que cette bd me soit très plaisante à lire. Dommage…
Le Lièvre de Mars
Patrick Cothias aux commandes d'une série qui s'étire... qui s'étire... Pourtant, le postulat est attachant : j'ai été amené à suivre les pas de David Rutherford, le seul humain a être revenu d'une expérience menée sur la planète Mars. Et, depuis ce retour, ce personnage ne cesse d'affronter les pires difficultés... Des récits fantastiques pour une série qui -si elle n'a rien perdu de son originalité au fil de la parution des albums- ne m'attire pas outre mesure. Les aventures sont bonnes oui, même si je ne sais pas trop où le scénariste veut m'emmener. Les adeptes du genre trouveront peut-être ici un bon moment de détente. Tant mieux pour eux. Pourtant bon lecteur, cet "estampillage" Cothias me laisse quelque peu froid. Je n'en possède que quelques tomes. Et je m'en contente...
Taca Tac
J'ai ici découvert deux jeunes auteurs argentins. Complémentaires, ils m'ont raconté, dans un opus de 90 pages -en noir et blanc- le retour d'un homme au pays -dans cet état d'Amérique latine qui n'a pas encore fini de panser ses plaies-. Cet homme a laissé sa vie et sa famille derrière lui. Pour lui, c'est une sorte de retour à la terre promise... laquelle ne l'attend pas vraiment... J'ai lu une oeuvre fort poétique, désarçonnante parfois, nantie d'une certaine violence. Mais, sincèrement, je n'ai fait que la lire ; elle ne m'a pas apporté d'éventuelles questions ou réponses. J'ai retenu le graphisme de Garcia ; un graphisme "simple dans sa complexité", à la mise en page linéaire, et qui joue techniquement très bien des deux tons utilisés. Cet opus ne m'a pas accroché. Peut-être ne l'ai-je pas compris ?...
Les complots nocturnes
David B. nous relate 19 de ses rêves. Voilà un sujet qui pourrait être intéressant, d'autant qu'à feuilleter les pages, le dessin est bien sympathique. Mais au final le tout s'avère fort décousu et pas forcément passionnant... pour tout dire, ces scénarios oniriques ont certainement beaucoup dû interpeller David B. lui-même, mais le lecteur, il se demande un peu quoi tout de même... Bref, un album qui se laisse lire, mais sans plus, et qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable.
Les Trois Imposteurs
Le postulat de départ?... c'est une variation de plus sur le thème : "..et si Jésus n'était pas celui qu'on croit ?...". Une confrérie secrète en détient la preuve. Et devinez ce qu'il faut faire ?... ben, il faut la supprimer ! Un peu de Jésus, un peu d'Inquisition, quelques diableries... un cocktail pas trop alléchant que m'a offert cette série. Dommage car les histoires sont bien documentées ; une foule de détails historiques étant mis en avant. Là où le bât blesse, c'est au niveau graphique. C'est plat et statique. Et ce n'est pas quelques coups d'épées qui ont -sincèrement- relevé mon intérêt de lecteur. Dommage car le scénario est défendable. Délassant, mais rien de plus.
Archibald
Le trait suranné de Jean Ache, qui officiait dans le dessin de presse fin 1940 début 1950, est assez caractéristique (simple et lisible). Contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette idée saugrenue de Jean Ache d’associer hommes et dinosaures est antérieure aux D.A. des "Pierrafeu". Il faut croire que cette fantaisie était dans l’air du temps à l’époque. A travers les aventures d’Archibald de la tribu des Gros-Mignons, l’auteur s’attache à faire une caricature de la société d’alors (intervention des policenthropes pour faire respecter l’ordre par exemple). Mais elle se révèle l’archétype d’une caricature simpliste et insipide. La narration est également trop verbeuse, ce qui rend l’action inopérante. Toutefois, Archibald est accompagné par Lazare, un lézard bavard qui fait de l’esprit à bon escient. Mais ça reste fort "peu" pour contenter le lecteur d’aujourd’hui. A noter que ces récits d’Archibald ont été parus originellement dans "Pilote".