Cette BD est un bon petit exercice mais il ne m'a pas intéressé.
Tout simplement parce que je ne connais pas ce personnage.
Du coup je me dis qu'il faudra vraiment que je vois le film à l'occasion.
Le dessin est minimaliste et fait penser à de vieilles pubs.
Je ne l'ai pas vraiment apprécié car je n'aime pas les nuances de gris en petits points.
Le scénario est bien amené mais il demande de connaitre le personnage que l'on doit découvrir afin de résoudre cette énigme. Fournir le nom gâcherait l'éventuel plaisir.
A chacun de voir...
Après la lecture des 2 tomes.
Je pensais avoir déjà avisé cette série. Du coup je rattrape mon retard.
J'ai personnellement été déçu par cette série.
Côté dessin ça passait bien, il y a un charme et une personnalité dans ce graphisme.
Par contre côté scénario, j'ai eu du mal avec l'aspect brouillon mais c'est l'arrêt de la série qui saborde tout simplement le projet : il reste beaucoup trop de questions sans réponses.
Le diptyque qui reste de la série n'est pas suffisant en lui même.
J'ai aimé le dessin mais cela n'a pas suffit, j'ai revendu ces BD.
La lecture remonte à pas mal de temps, et pourtant je ressens toujours le côté amer de cette lecture qui ne m'a pas donné satisfaction.
A découvrir pour le dessin mais l'achat est vraiment dispensable.
Après la lecture des 2 tomes.
Ces histoires sont indépendantes.
Tome 1 : Moscou :
Le plus réussi, l'intrigue est linéaire mais claire et bien amenée.
Les personnages sont stéréotypés mais pas antipathiques.
Le dessin est réussi, il a bien vieilli. Les couleurs d'époque sont plus à la mode mais l'on s'y fait.
Ce tome est plaisant, la lecture assez rapide. La chute est réussie.
Tome 2 : Los Angeles :
Une déception après le T1.
Le scénario est brouillon, seule la révélation du choix/besoin de l'avocate m'a paru intéressante.
Pour le reste, je suis resté en dehors du récit, trop confus.
Le dessin a perdu en qualité, paraissant très sale.
Pour le coup, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps sur ce tome.
Bilan : Je ne conseillerais que la lecture du premier tome. Cette série a été abandonnée, la qualité du second tome peut expliquer cet état de fait.
Après la lecture du tome 1 (La bibliothèque n'avait pas le tome 2).
Le premier tome devait certainement être un one shot à l'origine car il n'y a pas de référence à une série, l'album n'est pas numéroté.
Il y a d'ailleurs un final même si celui-ci laisse à désirer et est en grande partie la cause de ma déception. Tout s'accélère trop vite et l'espèce de jeux d'échec devient du coup un sac de noeuds...
Mais auparavant, j'avais passé un moment correct avec cette lecture. Le dessin agréable et classique était bien mis en valeur par la colorisation très pastelle. Les cases sont très détaillées.
Cette BD s'appuie sur la manipulation mais les auteurs s'y perdent eux-mêmes.
Je me demande si le second tome n'a pas été fait pour rattraper le coup et si il y parvient.
Malheureusement je ne le saurai jamais.
Mis à part ce problème de scénario, la BD a eu 20 ans et passe bien les années.
Une belle surprise qui s'est transformée en déception...
« Au-delà des Merveilles » est un titre prometteur et ce d’autant plus que la couverture du premier tome est splendide. Cependant, cette excellente impression devait être confirmée au-delà de la couverture ce qui n’est pas le cas.
Cette série est moyenne dans l’ensemble.
Le dessin est plutôt pas mal. Il est assez joli mais donne une impression figée aux personnages. Certaines planches sont tout de même de belle facture. Les couleurs sont dans la même dynamique. Elles sont jolies et lisses sans vraiment donner de l’énergie au trait.
Le point fort de la série est le découpage des cases. Sur ce point on peut vraiment parler d'originalité. C'est superbe. Dynamique, audacieux, tranchant et original, vous en prendrez pleins les yeux. Voilà qui rehausse nettement l’aspect graphique d’ « Au-delà des Merveilles ».
Le scénario est librement inspiré de « Alice au pays des merveilles ». On en retrouve les principaux protagonistes et quelques inédits. Cependant, malgré un bon début d’histoire au pays des merveilles, les auteurs partent un peu dans tous les sens dès le passage dans le monde des cauchemars.
Un autre point négatif est l’humour. Souvent excessifs lourds et mal placés, de nombreux jeux de mots et autres boutades tenteront de vous faire rire ici et là. Malgré quelques blagues amusantes, cela reste faible. Un parfait exemple est Monsieur Mickey Maousse... pas terrible n’est-ce pas ?
Au final, « Au-delà des merveilles » est une bande dessinée avec plusieurs idées intéressantes et un bon découpage qui souffre d’un humour plat et d’un scénario trop brouillon.
S’ajoute à cela qu’en cinq ans, seuls deux tomes ont paru... Connaissant l’éditeur Clair de Lune, il est permis de se demander si les autres albums paraitront ? J’espère ainsi pouvoir affiner mon opinion.
J'ai avant tout apprécié l'ambiance étouffante qui ressort de cette BD lorsque les personnages sont dans le désert.
La quête du trésor est trop rapide et l'on n'apprend pas grand chose sur la tribu des Yaquis à mon grand regret.
Finalement, on a une sorte de "merveilleuse cité d'or" à la sauce adulte résumée à son strict minimum. En fait, cette BD donne l'impression d'être un résumé...
Le dessin original est correct mais les couleurs sont parfois limites décalées.
Je regrette le manque de développement de ce récit qui promettait sur les éléments lus mais insuffisants pour fournir une bonne BD.
A découvrir plutôt sous forme d'emprunt.
Un bof vraiment très bof, que j'ai failli arrondir à l'étoile inférieure à cause du choix éditorial d'arrêter la série. En tous les cas, me voilà rassurée, j'ai bien fait de ne pas l'acheter, puisqu'il n'y aura pas de suite.
Je ne suis pas vraiment fan du dessin, en dehors de quelques vues (magnifiques) de sommets montagneux, d'étendues d'eau ou de végétation luxuriante et autres cascades, je trouve le reste beaucoup trop flou et chargé, avec des couleurs fades et mal assorties (très bon exemple dans la galerie), sauf peut-être dans la partie de la forêt des brumes. Je préfère largement les croquis de fin d'album au dessin en couleur. Les êtres humains sont assez ratés, surtout au niveau de l'expression du visage (sauf Alis, qui est globalement et régulièrement bien croquée) et tout est très statique.
Le scénario ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, voilà une semaine que je l'ai lue et je ne garde en tête que quelques images de la "naissance" d'Ewen avec cette ahurissante histoire de dragon, l'amourette entre Alis et le poète soit disant boiteux, Ewen et son attitude de chasseur de greluches macho qui-obtient-toujours-ce-qu'il-désire, et un saut dans le vide à la fin… J'ai dû m'y reprendre à trois fois pour aller au-delà de la partie narrative du début tellement je la trouvais insupportable à lire.
Si cette série avait eu une suite, je ne l'aurais de toutes façons probablement pas lue et en tous les cas pas achetée, ce qui ne m'empêche pas de regretter de genre de choix éditorial après la sortie du seul premier tome.
J'ai acheté « Arcane Majeur » intrigué par les cartes des arcanes qui influencent le destin. Cette bande dessinée avait l'air originale et elle l'est.
Le dessin est de bonne facture. Dynamique et vivant, c’est avec plaisir que j’ai parcouru les pages d’ »Arcane Majeur ». Ils transmettent particulièrement bien l’ambiance sixties de la série. Le trait est précis, d'une épaisseur idéale et bien agréable dans les scènes d'action... Que du bonheur.
Les couleurs sont de la même qualité que le dessin et ont l'avantage de bien coller à l'ambiance des albums. Elles contribuent sans aucun doute à l'immersion dans l'histoire et remplissent le rôle principales des couleurs en générale : mettre en valeur le dessin...
Le scénario, bien que très intéressant avec ses cartes magiques et ses gangs secrets pleins de mystères sans parler du roi en jaune, me laisse confus. Il est difficile de suivre la narration de Pécau. Très difficile même. Le troisième tome à Cuba m’a particulièrement perdu.
Pécau fait des bonds dans le temps et présente les événements d’une manière déroutante et peu claire. J’ai l’impression que les auteurs et les personnages savent de quoi ils parlent, sans pour autant me laisser entrer dans la confidence.
Je ne sais dès lors pas véritablement quelle note donner à cette série. Il me faudra attendre la fin pour être capable de me déterminer réellement sur la valeur de « Arcane Majeur ».
Je ne recommande donc pas l’achat pour l’instant et met une note de 2/5 représentative de mon embarras à juger cette série et de mon incompréhension du scénario. J’espère que les prochains albums donneront une réponse à mes attentes.
Cette fois-ci, je n'ai pas aimé les poèmes. Il y en a bien trois ou quatre qui m'ont un peu intéressé, mais le reste ne m'a pas du tout passionné. Il faut dire qu'ils ont été écrits par Victor Hugo, un grand auteur qui a fait beaucoup mieux ensuite.
Je pense d'ailleurs que le gros problème c'est qu'elles ont été écrites par Victor Hugo. Lorsqu'on compare un poème d'une page avec un livre de milles pages, on a l'impression que le thème n'a pas été exploité jusqu'au bout. C'est vrai que c'est injuste, étant donné que si ça avait été écrit pas quelqu'un d'autre je n'aurais pas eu cette impression, mais de toute façon même les textes originaux qu'on a avant chaque BD ne m'ont pas captivé, alors ce n'est finalement qu'un détail.
Pour moi, Victor Hugo était meilleur écrivain que poète.
Je vais dire le mot fatidique, celui qui n'admet qu'une seule interprétation : nul. Je ne prends pas de pincettes, pourquoi le ferais-je ? Les auteurs en prennent-ils ?
Des femmes vierges presque à poil, immunisées contre une terrible maladie qui transforme tout le monde en monstres, sauf elles et ce grâce à un petit bout de viande qu'elles ont entre les jambes ! Cela tient du catalogue pour mâles cherchant des femelles pour assouvir leurs fantasmes sexuels, c'est très limité comme scénario. J'aurais pu l'accepter - en faisant un petit effort tout de même - s'il y avait eu quelque chose d'autre à se mettre sous la dent, mais c'est le vide total. Les histoires sont trop courtes pour bien exploiter cet univers. De plus la psychologie des personnages est aussi légère que l'air.
Graphiquement y'en a pour tous les goûts, mais il n'y a rien d'extraordinaire non plus. Voici une série pour jeunes mâles, pas encore prêts à lire des bds de cul.
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Portrait inconnu de John Hume Ross
Cette BD est un bon petit exercice mais il ne m'a pas intéressé. Tout simplement parce que je ne connais pas ce personnage. Du coup je me dis qu'il faudra vraiment que je vois le film à l'occasion. Le dessin est minimaliste et fait penser à de vieilles pubs. Je ne l'ai pas vraiment apprécié car je n'aime pas les nuances de gris en petits points. Le scénario est bien amené mais il demande de connaitre le personnage que l'on doit découvrir afin de résoudre cette énigme. Fournir le nom gâcherait l'éventuel plaisir. A chacun de voir...
Sémio
Après la lecture des 2 tomes. Je pensais avoir déjà avisé cette série. Du coup je rattrape mon retard. J'ai personnellement été déçu par cette série. Côté dessin ça passait bien, il y a un charme et une personnalité dans ce graphisme. Par contre côté scénario, j'ai eu du mal avec l'aspect brouillon mais c'est l'arrêt de la série qui saborde tout simplement le projet : il reste beaucoup trop de questions sans réponses. Le diptyque qui reste de la série n'est pas suffisant en lui même. J'ai aimé le dessin mais cela n'a pas suffit, j'ai revendu ces BD. La lecture remonte à pas mal de temps, et pourtant je ressens toujours le côté amer de cette lecture qui ne m'a pas donné satisfaction. A découvrir pour le dessin mais l'achat est vraiment dispensable.
Nord-Sud
Après la lecture des 2 tomes. Ces histoires sont indépendantes. Tome 1 : Moscou : Le plus réussi, l'intrigue est linéaire mais claire et bien amenée. Les personnages sont stéréotypés mais pas antipathiques. Le dessin est réussi, il a bien vieilli. Les couleurs d'époque sont plus à la mode mais l'on s'y fait. Ce tome est plaisant, la lecture assez rapide. La chute est réussie. Tome 2 : Los Angeles : Une déception après le T1. Le scénario est brouillon, seule la révélation du choix/besoin de l'avocate m'a paru intéressante. Pour le reste, je suis resté en dehors du récit, trop confus. Le dessin a perdu en qualité, paraissant très sale. Pour le coup, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps sur ce tome. Bilan : Je ne conseillerais que la lecture du premier tome. Cette série a été abandonnée, la qualité du second tome peut expliquer cet état de fait.
Clotho
Après la lecture du tome 1 (La bibliothèque n'avait pas le tome 2). Le premier tome devait certainement être un one shot à l'origine car il n'y a pas de référence à une série, l'album n'est pas numéroté. Il y a d'ailleurs un final même si celui-ci laisse à désirer et est en grande partie la cause de ma déception. Tout s'accélère trop vite et l'espèce de jeux d'échec devient du coup un sac de noeuds... Mais auparavant, j'avais passé un moment correct avec cette lecture. Le dessin agréable et classique était bien mis en valeur par la colorisation très pastelle. Les cases sont très détaillées. Cette BD s'appuie sur la manipulation mais les auteurs s'y perdent eux-mêmes. Je me demande si le second tome n'a pas été fait pour rattraper le coup et si il y parvient. Malheureusement je ne le saurai jamais. Mis à part ce problème de scénario, la BD a eu 20 ans et passe bien les années. Une belle surprise qui s'est transformée en déception...
Au-delà des Merveilles
« Au-delà des Merveilles » est un titre prometteur et ce d’autant plus que la couverture du premier tome est splendide. Cependant, cette excellente impression devait être confirmée au-delà de la couverture ce qui n’est pas le cas. Cette série est moyenne dans l’ensemble. Le dessin est plutôt pas mal. Il est assez joli mais donne une impression figée aux personnages. Certaines planches sont tout de même de belle facture. Les couleurs sont dans la même dynamique. Elles sont jolies et lisses sans vraiment donner de l’énergie au trait. Le point fort de la série est le découpage des cases. Sur ce point on peut vraiment parler d'originalité. C'est superbe. Dynamique, audacieux, tranchant et original, vous en prendrez pleins les yeux. Voilà qui rehausse nettement l’aspect graphique d’ « Au-delà des Merveilles ». Le scénario est librement inspiré de « Alice au pays des merveilles ». On en retrouve les principaux protagonistes et quelques inédits. Cependant, malgré un bon début d’histoire au pays des merveilles, les auteurs partent un peu dans tous les sens dès le passage dans le monde des cauchemars. Un autre point négatif est l’humour. Souvent excessifs lourds et mal placés, de nombreux jeux de mots et autres boutades tenteront de vous faire rire ici et là. Malgré quelques blagues amusantes, cela reste faible. Un parfait exemple est Monsieur Mickey Maousse... pas terrible n’est-ce pas ? Au final, « Au-delà des merveilles » est une bande dessinée avec plusieurs idées intéressantes et un bon découpage qui souffre d’un humour plat et d’un scénario trop brouillon. S’ajoute à cela qu’en cinq ans, seuls deux tomes ont paru... Connaissant l’éditeur Clair de Lune, il est permis de se demander si les autres albums paraitront ? J’espère ainsi pouvoir affiner mon opinion.
Le Trésor de Cibola
J'ai avant tout apprécié l'ambiance étouffante qui ressort de cette BD lorsque les personnages sont dans le désert. La quête du trésor est trop rapide et l'on n'apprend pas grand chose sur la tribu des Yaquis à mon grand regret. Finalement, on a une sorte de "merveilleuse cité d'or" à la sauce adulte résumée à son strict minimum. En fait, cette BD donne l'impression d'être un résumé... Le dessin original est correct mais les couleurs sont parfois limites décalées. Je regrette le manque de développement de ce récit qui promettait sur les éléments lus mais insuffisants pour fournir une bonne BD. A découvrir plutôt sous forme d'emprunt.
Ewen
Un bof vraiment très bof, que j'ai failli arrondir à l'étoile inférieure à cause du choix éditorial d'arrêter la série. En tous les cas, me voilà rassurée, j'ai bien fait de ne pas l'acheter, puisqu'il n'y aura pas de suite. Je ne suis pas vraiment fan du dessin, en dehors de quelques vues (magnifiques) de sommets montagneux, d'étendues d'eau ou de végétation luxuriante et autres cascades, je trouve le reste beaucoup trop flou et chargé, avec des couleurs fades et mal assorties (très bon exemple dans la galerie), sauf peut-être dans la partie de la forêt des brumes. Je préfère largement les croquis de fin d'album au dessin en couleur. Les êtres humains sont assez ratés, surtout au niveau de l'expression du visage (sauf Alis, qui est globalement et régulièrement bien croquée) et tout est très statique. Le scénario ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, voilà une semaine que je l'ai lue et je ne garde en tête que quelques images de la "naissance" d'Ewen avec cette ahurissante histoire de dragon, l'amourette entre Alis et le poète soit disant boiteux, Ewen et son attitude de chasseur de greluches macho qui-obtient-toujours-ce-qu'il-désire, et un saut dans le vide à la fin… J'ai dû m'y reprendre à trois fois pour aller au-delà de la partie narrative du début tellement je la trouvais insupportable à lire. Si cette série avait eu une suite, je ne l'aurais de toutes façons probablement pas lue et en tous les cas pas achetée, ce qui ne m'empêche pas de regretter de genre de choix éditorial après la sortie du seul premier tome.
Arcane Majeur
J'ai acheté « Arcane Majeur » intrigué par les cartes des arcanes qui influencent le destin. Cette bande dessinée avait l'air originale et elle l'est. Le dessin est de bonne facture. Dynamique et vivant, c’est avec plaisir que j’ai parcouru les pages d’ »Arcane Majeur ». Ils transmettent particulièrement bien l’ambiance sixties de la série. Le trait est précis, d'une épaisseur idéale et bien agréable dans les scènes d'action... Que du bonheur. Les couleurs sont de la même qualité que le dessin et ont l'avantage de bien coller à l'ambiance des albums. Elles contribuent sans aucun doute à l'immersion dans l'histoire et remplissent le rôle principales des couleurs en générale : mettre en valeur le dessin... Le scénario, bien que très intéressant avec ses cartes magiques et ses gangs secrets pleins de mystères sans parler du roi en jaune, me laisse confus. Il est difficile de suivre la narration de Pécau. Très difficile même. Le troisième tome à Cuba m’a particulièrement perdu. Pécau fait des bonds dans le temps et présente les événements d’une manière déroutante et peu claire. J’ai l’impression que les auteurs et les personnages savent de quoi ils parlent, sans pour autant me laisser entrer dans la confidence. Je ne sais dès lors pas véritablement quelle note donner à cette série. Il me faudra attendre la fin pour être capable de me déterminer réellement sur la valeur de « Arcane Majeur ». Je ne recommande donc pas l’achat pour l’instant et met une note de 2/5 représentative de mon embarras à juger cette série et de mon incompréhension du scénario. J’espère que les prochains albums donneront une réponse à mes attentes.
Poèmes de Victor Hugo en BD
Cette fois-ci, je n'ai pas aimé les poèmes. Il y en a bien trois ou quatre qui m'ont un peu intéressé, mais le reste ne m'a pas du tout passionné. Il faut dire qu'ils ont été écrits par Victor Hugo, un grand auteur qui a fait beaucoup mieux ensuite. Je pense d'ailleurs que le gros problème c'est qu'elles ont été écrites par Victor Hugo. Lorsqu'on compare un poème d'une page avec un livre de milles pages, on a l'impression que le thème n'a pas été exploité jusqu'au bout. C'est vrai que c'est injuste, étant donné que si ça avait été écrit pas quelqu'un d'autre je n'aurais pas eu cette impression, mais de toute façon même les textes originaux qu'on a avant chaque BD ne m'ont pas captivé, alors ce n'est finalement qu'un détail. Pour moi, Victor Hugo était meilleur écrivain que poète.
La Geste des Chevaliers Dragons
Je vais dire le mot fatidique, celui qui n'admet qu'une seule interprétation : nul. Je ne prends pas de pincettes, pourquoi le ferais-je ? Les auteurs en prennent-ils ? Des femmes vierges presque à poil, immunisées contre une terrible maladie qui transforme tout le monde en monstres, sauf elles et ce grâce à un petit bout de viande qu'elles ont entre les jambes ! Cela tient du catalogue pour mâles cherchant des femelles pour assouvir leurs fantasmes sexuels, c'est très limité comme scénario. J'aurais pu l'accepter - en faisant un petit effort tout de même - s'il y avait eu quelque chose d'autre à se mettre sous la dent, mais c'est le vide total. Les histoires sont trop courtes pour bien exploiter cet univers. De plus la psychologie des personnages est aussi légère que l'air. Graphiquement y'en a pour tous les goûts, mais il n'y a rien d'extraordinaire non plus. Voici une série pour jeunes mâles, pas encore prêts à lire des bds de cul.